BRIBES EN LIGNE
ne faut-il pas vivre comme       le madame chrysalide fileuse f les rêves de       quinze nice, le 18 novembre 2004       sur laure et pétrarque comme             reine "tu sais ce que c’est       entre rêve, cauchemar, antoine simon 18 nous viendrons nous masser       nuage i mes doigts se sont ouverts se placer sous le signe de       un tendresses ô mes envols la question du récit       " antoine simon 17 « voici li emperere par sa grant tout en vérifiant passent .x. portes, il semble possible il était question non montagnesde raphaël la littérature de       jardin ainsi va le travail de qui on a cru à       sur  tu vois im font chier       entre ce monde est semé et encore  dits il ne s’agit pas de assise par accroc au bord de   nous sommes     " antoine simon 32 et la peur, présente je suis je meurs de soif dorothée vint au monde etudiant à       le dessiner les choses banales je t’enlace gargouille la rencontre d’une genre des motsmauvais genre douce est la terre aux yeux entr’els nen at ne pui premier vers aoi dernier etait-ce le souvenir       quand juste un pour yves et pierre poher et  c’était violette cachéeton souvent je ne sais rien de autre essai d’un quand il voit s’ouvrir, al matin, quant primes pert carles respunt :       apr&eg dans la caverne primordiale  martin miguel vient       en un d’un bout à       allong pour mon épouse nicole que reste-t-il de la exacerbé d’air ce poème est tiré du       journ& avez-vous vu vous êtes carissimo ulisse,torna a pour andré villers 1) josué avait un rythme que d’heures carissimo ulisse,torna a station 3 encore il parle dix l’espace ouvert au       reine prenez vos casseroles et il en est des noms comme du ço dist li reis : pour andré c’était une comme c’est dernier vers aoi un nouvel espace est ouvert 1) notre-dame au mur violet       &n  dans le livre, le écrirecomme on se cet article est paru dans le     dans la ruela       voyage troisième essai et  hier, 17 aux barrières des octrois   est-ce que cinq madame aux yeux vous avez   se 1254 : naissance de       au d’ eurydice ou bien de       dans       la pie je serai toujours attentif à pour angelo À l’occasion de dernier vers aoi     [1]  ainsi alfred…       &n bientôt, aucune amarre à le temps passe si vite,       enfant       dans dans ce pays ma mère où l’on revient clers est li jurz et li temps de pierres dans la  tu ne renonceras pas.       bruyan et c’était dans paien sunt morz, alquant soudain un blanc fauche le  dernier salut au       le spectacle de josué dit la lecture de sainte   anatomie du m et pur ceste espee ai dulor e le bulletin de "bribes  au mois de mars, 1166 1-nous sommes dehors.       à       six à propos des grands intendo... intendo !       voyage attention beau tous ces charlatans qui noble folie de josué,  le livre, avec antoine simon 26 passet li jurz, si turnet a morz est rollant, deus en ad       les l’art n’existe paroles de chamantu       dans       &agrav « e ! malvais rita est trois fois humble. clere est la noit e la antoine simon 3       cette dans ce périlleux       voyage madame dans l’ombre des au rayon des surgelés mult ben i fierent franceis e dernier vers aoi     &nbs et je vois dans vos de pareïs li seit la chaises, tables, verres, je suis bien dans on trouvera la video le numéro exceptionnel de  on peut passer une vie  monde rassemblé voudrais je vous histoire de signes .       le       pass&e ….omme virginia par la       je il existe au moins deux très malheureux... quel ennui, mortel pour dentelle : il avait bruno mendonça j’arrivais dans les a propos de quatre oeuvres de  “s’ouvre ils avaient si longtemps, si comme une suite de les dieux s’effacent       jonath il arriva que dernier vers aoi petites proses sur terre    seule au de toutes les       su pour jean-louis cantin 1.- (elle entretenait       mouett fontelucco, 6 juillet 2000 raphaËl antoine simon 16 tandis que dans la grande a dix sept ans, je ne savais mise en ligne d’un       sur     nous normalement, la rubrique une errance de elle réalise des antoine simon 5 une il faut dire les s’ouvre la deuxième essai  mise en ligne du texte rimbaud a donc ce qu’un paysage peut l’attente, le fruit  le "musée j’ai longtemps "pour tes       ce       parfoi macao grise pour andrée 1. il se trouve que je suis (josué avait g. duchêne, écriture le c’est le grand macles et roulis photo 4       &agrav antoine simon 33 j’oublie souvent et toi, mésange à macles et roulis photo 1 de l’autre  hors du corps pas je t’ai admiré, branches lianes ronces dans les rêves de la d’abord l’échange des       avant       dans       je on cheval c’est un peu comme si, le coeur du       p&eacu l’ami michel       baie derniers "l’art est-il et voici maintenant quelques l’éclair me dure, de prime abord, il nous dirons donc temps de pierres preambule – ut pictura la liberté de l’être au programme des actions bel équilibre et sa  zones gardées de       au allons fouiller ce triangle derniers vers sun destre   un vendredi autre petite voix encore une citation“tu quatrième essai de bernard dejonghe... depuis   iv    vers portrait. 1255 : antoine simon 10 ce jour là, je pouvais madame des forêts de voici des œuvres qui, le  je signerai mon j’ai travaillé vous avez issent de mer, venent as non... non... je vous assure,       longte station 1 : judas  jésus je n’hésiterai       grimpa 1- c’est dans sables mes parolesvous la pureté de la survie. nul       la il s’appelait carcassonne, le 06 madame, on ne la voit jamais diaphane est le pour alain borer le 26 pour pierre theunissen la accoucher baragouiner cliquetis obscène des    courant       le temps de cendre de deuil de pluies et bruines, a propos d’une dont les secrets… à quoi et il parlait ainsi dans la c’est la chair pourtant glaciation entre encore la couleur, mais cette pour philippe    nous les dernières la fraîcheur et la      & vedo la luna vedo le       ruelle je découvre avant toi       fleure la brume. nuages vous n’avez le lent déferlement 1) la plupart de ces quai des chargeurs de je déambule et suis un besoin de couper comme de       chaque ses mains aussi étaient dernier vers aoi deuxième suite       o       dans pour dernier vers aoi       la  de même que les tant pis pour eux.       coude en cet anniversaire, ce qui madame est la reine des un homme dans la rue se prend c’est vrai  les œuvres de on dit qu’agathe nous avons affaire à de la vie est ce bruissement dans ma gorge mon cher pétrarque, edmond, sa grande       &agrav bien sûrla l’heure de la pour andré certains soirs, quand je ma voix n’est plus que les dessins de martine orsoni le 26 août 1887, depuis j’aime chez pierre af : j’entends les parents, l’ultime       apr&eg       &n sa langue se cabre devant le lu le choeur des femmes de  “comment       l̵       retour quand vous serez tout   saint paul trois un verre de vin pour tacher       je me si elle est belle ? je franchement, pensait le chef, abstraction voir figuration (josué avait lentement j’entends sonner les je désire un  epître aux c’est la distance entre       vu dans le pain brisé son décembre 2001. la parol

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Ce qui
s’installe
ici
efface
la nuit

Ce qui
s’installe
ici
appelle
la nuit

On sent
qui montent
à gauche
des bruits
très anciens

La nuit
gagne
ça
s’effondre
d’un coup

par là
la ville
râle
renacle
s’ébroue

ici
le temps
se lève
et respire
un peu

ici
je triche
écarte
les règles
du jeu

des fumées
se dissipent
derrière
l’air tremble
encore

La nuit
la feuille
gagne
la
fouille

s’effondre
diffus
d’un coup
s’étale
par là

des mots
pauvres
qu’un souffle
disperse
au froid

l’éclat
rebu
d’une terre
lente
à vivre

ça
revient
au brunes
origines
ça se froisse

tout
se reboit
tout
en soi
se retourne

des perles
de terre
des taches
de soir
de poussière

je lève
la tête
j’écoute
je ferme
les yeux

rien
rien ne vibre
au delà
de ce pétale
mort

rien
que la larme
d’une ombre
sur le bord
d’une fleur

le songe
d’un temps
sourd
aux regrets
se pose

des débris
de jour
des miettes
de lait
anciennes

A peine
humide
un pétale
froissé
entre les doigts

A peine
audible
un frou frou
vert
d’ombre

à peine
audible
le frou frou
vert
d’une ombre

un éclat
perdu
cette terre
douceur
des cernes

fragiles
fusains
diffus
lambeaux
des voiles

le temps
s’étale
diffus
fouillant
la feuille

farine
d’os
éclats
de pierre
infime boue

la nuit
dévore
lente
les veines
des fruits

la rouille
atteint
ce feu
d’une feuille
chue

une herbe
entre les pavés
une autre
perçant
le bitume

juste
un nuage
vapeur
mourant
sur le soir

penser
cette
brûlure
en faire
trace

penser
ce
feu
en faire
trace

jouer
le temps
le tordre
dans tes replis
de mémoire

peser
les gouttes
d’heures
au trébuchet
de l’eau

nervures
ces veines
lignes
de
brisure

réseaux
réticules
canaux
assoiffés
stries

réseau
cette soif
farde
des chairs
défaites

combler
les vides
charpie
de mots
papiers

sentir
entre les doigts
la poudre
d’une aile
captive

laisser
glisser
sur un papier
humide
une encre éblouie

laisser
glisser
l’encre éblouie
sur un papier
humide

Cet instant
une fleur
qui meurt
dans son reflet
tranquille

cet instant
que la plume
retient
sur la feuille
captive

un instant
captif
que la plume
retient

laisser
en bout de pinceau
diffuser
l’œil
avide

voir
cette salive
pourpre
par le papier
rebue

voir
l’essence
de l’herbe
embuer
un lambeau d’espace

voir
des essences
d’herbe
embuer l’espace
en lambeaux

Surprendre
l’instant
de fusion
entre chien
et loup
suspendre
l’instant
en fusion
entre chien
et loup

saisir
cette miette
ou se fondent
ce qui fut
ce qui est

cet instant
qu’un pinceau
sur la feuille
retient
captif

la feuille
saisie
qu’un
pinceau
captive

qu’une plume
captive

l’œil
se disperse
au gré des
pluies
colorées

gouttes
brisées
chargées de
lumière
il pleut

la lumière
disperse
les
de l’œil
en pluie

bouts de monde
éclats
en gouttes

lambeaux
écailles
brisures
bouts de monde
éclats

des traces
de jour
levant
comblent
les déchirures

Dire
vivre
là-bas
c’est dire
vivre

dire
la-bas
c’est laisser
filer
l’espace sur la langue

là-bas
et les mers
ouvrent
leurs
bras

la-bas
en pointe d’île
au-delà
d’où se clot
le regard

là-bas
des chairs végétales
dans des odeurs
de brume
verte

là-bas
les brumes se lèvent
voiles
emportés
en vols

là-bas
c’est le pays
des grappes
des sucs
retenus

dire là-bas
et prend forme
le rêve
secret
de l’ici

là-bas
terres
au goût
de
pistil

dire rêver
là-bas
c’est
rêver
le rêve

dire
dormir là-bas
c’est
donner chair
au songe

je
forme inquiète
d’une
ombre
là-bas

songe là-bas
c’est
la douceur
ouverte
des bras

des lèvres

LA ROSE DE CHAIR
la caresse
c’est cet
effleurement
humide
du pinceau

délicate
la main
servante
qui caresse
de loin

à peine
une goutte
d’eau
souillée
de pigment

une
brume
diffuse
un zeste
dans le vent

à peine
une tendresse
de poudre
et
d’eau

enfant
de langue
le pinceau
explosions
minimes

juste
un effleurement
de terre
à peine un souffle de lavande
et de foin

vapeurs
au couchant
d’une
annonce
de mot

A peine
un rien
de boue
coloré
d’aube

un rien
de terre un rien
d’océan un
rien
d’ardeur

touche
la forme
floue
d’une aile
qui passe

tu laisses
une paupière
froisser
l’air
à l’entour

sous
l’air
mobile
se tendre
galbée

tu plonges
une pupille
ouverte
fine
nuit

tu brosses
des tiédeurs
aux souplesses
de
peau

ta main
s’ouvre
sertie
de feuilles

tu entends
au pli
de l’air
le secret
d’un émoi

piquée
au sein
du monde
une aréole
bleue

des liqueurs
lointaines
dispersent
l’espace

au fond
des mues
violettes
la danse du
safran

un souffle
de lèvre
déclose
l’enfance
d’un mot

la trace
du matin
dans la tourmente
habile
du couchant

Publication en ligne : 15 mars 2008

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