BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi       ma les doigts d’ombre de neige pour egidio fiorin des mots pour michèle       maquis         " quatrième essai de       quand antoine simon 14 et…  dits de dorothée vint au monde     de rigoles en quand vous serez tout aucun hasard si se la brume. nuages le geste de l’ancienne,       bien 1257 cleimet sa culpe, si passet li jurz, si turnet a souvent je ne sais rien de mieux valait découper maintenant il connaît le dernier vers aoi si tu es étudiant en madame est une       l̵       glouss attendre. mot terrible.   3   

les     nous après la lecture de …presque vingt ans plus     cet arbre que la fraîcheur et la       " dernier vers aoi l’art n’existe ...et poème pour   ces notes f toutes mes   nous sommes       l̵ les étourneaux ! zacinto dove giacque il mio montagnesde je sais, un monde se giovanni rubino dit       mouett     du faucon comme ce mur blanc je t’enfourche ma de prime abord, il vedo la luna vedo le un nouvel espace est ouvert nous serons toujours ces et que vous dire des descendre à pigalle, se les durand : une       un ouverture de l’espace  “ce travail qui     longtemps sur pas sur coussin d’air mais au programme des actions carles respunt : « voici napolì napolì la bouche pleine de bulles       voyage beaucoup de merveilles v.- les amicales aventures du (ma gorge est une deux ajouts ces derniers       que avec marc, nous avons rm : d’accord sur comme un préliminaire la j’ai donc ainsi va le travail de qui  si, du nouveau pluies et bruines,   que signifie tendresses ô mes envols martin miguel art et une il faut dire les mise en ligne dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages preambule – ut pictura le lent tricotage du paysage tromper le néant temps où les coeurs il était question non mesdames, messieurs, veuillez le vieux qui première toujours les lettres : face aux bronzes de miodrag libre de lever la tête pour daniel farioli poussant       entre "je me tais. pour taire. le 2 juillet sables mes parolesvous marché ou souk ou dernier vers aoi "et bien, voilà..." dit c’est vrai rien n’est       l̵ à propos des grands       la 1 au retour au moment certains prétendent       allong se placer sous le signe de       embarq       la de la elle réalise des mon cher pétrarque, il y a des objets qui ont la et si tu dois apprendre à depuis le 20 juillet, bribes j’ai donné, au mois guetter cette chose la littérature de       gentil       en un     sur la pente     pluie du   six formes de la des voix percent, racontent juste un mot pour annoncer     chambre madame est toute       fourmi cinq madame aux yeux       l̵ petit matin frais. je te sculpter l’air : mais non, mais non, tu pour jean gautheronle cosmos       aux       sur       dans dans le pays dont je vous troisième essai un tunnel sans fin et, à       deux       la voudrais je vous onze sous les cercles dernier vers aoi   raphaël       le patrick joquel vient de bernadette griot vient de au rayon des surgelés       neige pierre ciel       m&eacu       les références : xavier  hier, 17 "la musique, c’est le ils sortent       la j’aime chez pierre       le pour martin   ciel !!!! carissimo ulisse,torna a ouverture d’une pour michèle gazier 1) station 1 : judas       "       midi j’ai parlé quatrième essai de   ces sec erv vre ile       &agrav passet li jurz, la noit est  je signerai mon     " un jour, vous m’avez les enseignants :    il   jn 2,1-12 : dans les écroulements des conserves !  la lancinante le coquillage contre paroles de chamantu macles et roulis photo 3 dans l’innocence des ce 28 février 2002. ils avaient si longtemps, si       deux buttati ! guarda&nbs         &n je serai toujours attentif à antoine simon 18       apparu dans les hautes herbes il n’est pire enfer que bal kanique c’est alocco en patchworck © il existe au moins deux a la fin il ne resta que la galerie chave qui   un vendredi encore une citation“tu  “comment       devant       fourr& halt sunt li pui e mult halt un verre de vin pour tacher c’est la chair pourtant       assis attendre. mot terrible.  mise en ligne du texte cinquième citationne merci au printemps des essai de nécrologie, le temps passe si vite, et c’était dans  zones gardées de en introduction à chairs à vif paumes vos estes proz e vostre       sur       dans (elle entretenait art jonction semble enfin dernier vers aoi difficile alliage de les grands deuxième apparition certains soirs, quand je     au couchant quand nous rejoignons, en       un violette cachéeton derniers vers sun destre errer est notre lot, madame, nécrologie imagine que, dans la       et tu dernier vers aoi intendo... intendo ! quatrième essai rares au commencement était antoine simon 25 et si au premier jour il "moi, esclave" a   marcel       &n pour le prochain basilic, (la langues de plomba la     ton a dix sept ans, je ne savais de sorte que bientôt ce dernier vers s’il       chaque les petites fleurs des la musique est le parfum de je déambule et suis   1) cette quand il voit s’ouvrir, en cet anniversaire, ce qui les lettres ou les chiffres de pareïs li seit la saluer d’abord les plus       soleil pour nicolas lavarenne ma   si vous souhaitez la vie humble chez les le samedi 26 mars, à 15 deuxième apparition de pour pierre theunissen la il est le jongleur de lui et te voici humanité marie-hélène     faisant la dernier vers aoi 13) polynésie toutefois je m’estimais       montag  pour jean le tout est prêt en moi pour clquez sur       journ& À la loupe, il observa antoine simon 7   dits de edmond, sa grande  improbable visage pendu (de)lecta lucta   la liberté de l’être quand c’est le vent qui bribes en ligne a       entre     tout autour si j’avais de son jamais je n’aurais dans les carnets       le       object arbre épanoui au ciel       "       il       vu les cuivres de la symphonie "pour tes je n’hésiterai   (dans le tout le problème quelque temps plus tard, de l’impossible   le texte suivant a antoine simon 21 il s’appelait       au 0 false 21 18 autre petite voix       dans (À l’église dernier vers aoi       fourr& au labyrinthe des pleursils macles et roulis photo clere est la noit e la fin première elle ose à peine  les trois ensembles nous lirons deux extraits de il faut laisser venir madame toute trace fait sens. que Être tout entier la flamme sainte marie, c’est pour moi le premier les dessins de martine orsoni quelques textes ici, les choses les plus percey priest lakesur les antoine simon 16       sur le leonardo rosa pour yves et pierre poher et       grimpa une autre approche de station 3 encore il parle  “s’ouvre heureuse ruine, pensait cet univers sans la route de la soie, à pied, il ne sait rien qui ne va dans la caverne primordiale       sur tout à fleur d’eaula danse portrait. 1255 : du fond des cours et des le scribe ne retient un soir à paris au peinture de rimes. le texte le soleil n’est pas l’art c’est la       sur le huit c’est encore à la terre a souvent tremblé assise par accroc au bord de (en regardant un dessin de on préparait   est-ce que deuxième essai dimanche 18 avril 2010 nous c’est extrêmement décembre 2001. nos voix antoine simon 23 ce qu’un paysage peut       dans pour monde imaginal, envoi du bulletin de bribes rêves de josué,    si tout au long lu le choeur des femmes de dernier vers aoi dans le monde de cette immense est le théâtre et la parol

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Ce qui
s’installe
ici
efface
la nuit

Ce qui
s’installe
ici
appelle
la nuit

On sent
qui montent
à gauche
des bruits
très anciens

La nuit
gagne
ça
s’effondre
d’un coup

par là
la ville
râle
renacle
s’ébroue

ici
le temps
se lève
et respire
un peu

ici
je triche
écarte
les règles
du jeu

des fumées
se dissipent
derrière
l’air tremble
encore

La nuit
la feuille
gagne
la
fouille

s’effondre
diffus
d’un coup
s’étale
par là

des mots
pauvres
qu’un souffle
disperse
au froid

l’éclat
rebu
d’une terre
lente
à vivre

ça
revient
au brunes
origines
ça se froisse

tout
se reboit
tout
en soi
se retourne

des perles
de terre
des taches
de soir
de poussière

je lève
la tête
j’écoute
je ferme
les yeux

rien
rien ne vibre
au delà
de ce pétale
mort

rien
que la larme
d’une ombre
sur le bord
d’une fleur

le songe
d’un temps
sourd
aux regrets
se pose

des débris
de jour
des miettes
de lait
anciennes

A peine
humide
un pétale
froissé
entre les doigts

A peine
audible
un frou frou
vert
d’ombre

à peine
audible
le frou frou
vert
d’une ombre

un éclat
perdu
cette terre
douceur
des cernes

fragiles
fusains
diffus
lambeaux
des voiles

le temps
s’étale
diffus
fouillant
la feuille

farine
d’os
éclats
de pierre
infime boue

la nuit
dévore
lente
les veines
des fruits

la rouille
atteint
ce feu
d’une feuille
chue

une herbe
entre les pavés
une autre
perçant
le bitume

juste
un nuage
vapeur
mourant
sur le soir

penser
cette
brûlure
en faire
trace

penser
ce
feu
en faire
trace

jouer
le temps
le tordre
dans tes replis
de mémoire

peser
les gouttes
d’heures
au trébuchet
de l’eau

nervures
ces veines
lignes
de
brisure

réseaux
réticules
canaux
assoiffés
stries

réseau
cette soif
farde
des chairs
défaites

combler
les vides
charpie
de mots
papiers

sentir
entre les doigts
la poudre
d’une aile
captive

laisser
glisser
sur un papier
humide
une encre éblouie

laisser
glisser
l’encre éblouie
sur un papier
humide

Cet instant
une fleur
qui meurt
dans son reflet
tranquille

cet instant
que la plume
retient
sur la feuille
captive

un instant
captif
que la plume
retient

laisser
en bout de pinceau
diffuser
l’œil
avide

voir
cette salive
pourpre
par le papier
rebue

voir
l’essence
de l’herbe
embuer
un lambeau d’espace

voir
des essences
d’herbe
embuer l’espace
en lambeaux

Surprendre
l’instant
de fusion
entre chien
et loup
suspendre
l’instant
en fusion
entre chien
et loup

saisir
cette miette
ou se fondent
ce qui fut
ce qui est

cet instant
qu’un pinceau
sur la feuille
retient
captif

la feuille
saisie
qu’un
pinceau
captive

qu’une plume
captive

l’œil
se disperse
au gré des
pluies
colorées

gouttes
brisées
chargées de
lumière
il pleut

la lumière
disperse
les
de l’œil
en pluie

bouts de monde
éclats
en gouttes

lambeaux
écailles
brisures
bouts de monde
éclats

des traces
de jour
levant
comblent
les déchirures

Dire
vivre
là-bas
c’est dire
vivre

dire
la-bas
c’est laisser
filer
l’espace sur la langue

là-bas
et les mers
ouvrent
leurs
bras

la-bas
en pointe d’île
au-delà
d’où se clot
le regard

là-bas
des chairs végétales
dans des odeurs
de brume
verte

là-bas
les brumes se lèvent
voiles
emportés
en vols

là-bas
c’est le pays
des grappes
des sucs
retenus

dire là-bas
et prend forme
le rêve
secret
de l’ici

là-bas
terres
au goût
de
pistil

dire rêver
là-bas
c’est
rêver
le rêve

dire
dormir là-bas
c’est
donner chair
au songe

je
forme inquiète
d’une
ombre
là-bas

songe là-bas
c’est
la douceur
ouverte
des bras

des lèvres

LA ROSE DE CHAIR
la caresse
c’est cet
effleurement
humide
du pinceau

délicate
la main
servante
qui caresse
de loin

à peine
une goutte
d’eau
souillée
de pigment

une
brume
diffuse
un zeste
dans le vent

à peine
une tendresse
de poudre
et
d’eau

enfant
de langue
le pinceau
explosions
minimes

juste
un effleurement
de terre
à peine un souffle de lavande
et de foin

vapeurs
au couchant
d’une
annonce
de mot

A peine
un rien
de boue
coloré
d’aube

un rien
de terre un rien
d’océan un
rien
d’ardeur

touche
la forme
floue
d’une aile
qui passe

tu laisses
une paupière
froisser
l’air
à l’entour

sous
l’air
mobile
se tendre
galbée

tu plonges
une pupille
ouverte
fine
nuit

tu brosses
des tiédeurs
aux souplesses
de
peau

ta main
s’ouvre
sertie
de feuilles

tu entends
au pli
de l’air
le secret
d’un émoi

piquée
au sein
du monde
une aréole
bleue

des liqueurs
lointaines
dispersent
l’espace

au fond
des mues
violettes
la danse du
safran

un souffle
de lèvre
déclose
l’enfance
d’un mot

la trace
du matin
dans la tourmente
habile
du couchant

Publication en ligne : 15 mars 2008

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