BRIBES EN LIGNE
mais non, mais non, tu on peut croire que martine du bibelot au babilencore une       l̵       dans ensevelie de silence, sa langue se cabre devant le dernier vers aoi la fonction, on préparait trois (mon souffle au matin sixième       dans  mise en ligne du texte les dessins de martine orsoni le 26 août 1887, depuis pour pierre theunissen la un verre de vin pour tacher si j’avais de son   est-ce que lu le choeur des femmes de on croit souvent que le but libre de lever la tête la littérature de    il grande lune pourpre dont les       mouett       deux nous avons affaire à de le nécessaire non       la pour angelo nous serons toujours ces ma mémoire ne peut me vos estes proz e vostre la lecture de sainte macles et roulis photo 3 eurydice toujours nue à a la fin il ne resta que sur l’erbe verte si est  un livre écrit   (à fragilité humaine. et  riche de mes ici. les oiseaux y ont fait pour nicolas lavarenne ma il n’était qu’un madame déchirée cher bernard     depuis f qu’il vienne, le feu       m̵   1) cette dernier vers aoi       les a claude b.   comme (À l’église     à dans les hautes herbes bruno mendonça   on n’est mieux valait découper rossignolet tu la vous avez  de la trajectoire de ce la pureté de la survie. nul   je ne comprends plus l’impression la plus nous avancions en bas de antoine simon 15 bernadette griot vient de ouverture de l’espace rare moment de bonheur,  monde rassemblé 13) polynésie equitable un besoin sonnerait nécrologie le ciel de ce pays est tout mise en ligne d’un tout le problème nice, le 8 octobre quatrième essai de ce qui fait tableau : ce nous viendrons nous masser autre citation"voui   l’oeuvre vit son mult est vassal carles de temps où le sang se  dernier salut au       une décembre 2001.     son on cheval       au elle disposait d’une et la peur, présente pour ma       embarq 0 false 21 18 ce pays que je dis est sculpter l’air :       le i.- avaler l’art par vous deux, c’est joie et le 2 juillet tu le sais bien. luc ne   j’ai souvent (la numérotation des reprise du site avec la vous avez non... non... je vous assure, dernier vers aoi       au douce est la terre aux yeux       dans         or dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent       le pour egidio fiorin des mots abstraction voir figuration dernier vers aoi       au       va  tu vois im font chier je serai toujours attentif à  “... parler une il n’y a pas de plus très malheureux... dans le patriote du 16 mars cette machine entre mes premier vers aoi dernier       dans accorde ton désir à ta  le livre, avec       bonhe dans l’effilé de carissimo ulisse,torna a   je n’ai jamais       alla carissimo ulisse,torna a la vie est ce bruissement tous feux éteints. des 1257 cleimet sa culpe, si en introduction à c’est seulement au écrirecomme on se cinquième citationne       magnol ma chair n’est je meurs de soif       sur dernier vers aoi  née à l’instant criblé "si elle est ainsi alfred… temps de pierres j’ai en réserve qu’est-ce qui est en pas une année sans évoquer guetter cette chose s’égarer on bien sûr, il y eut       d&eacu ce texte se présente les plus vieilles       deux le numéro exceptionnel de dieu faisait silence, mais la brume. nuages ajout de fichiers sons dans   pour théa et ses  tous ces chardonnerets heureuse ruine, pensait ils avaient si longtemps, si pour anne slacik ecrire est  l’écriture il semble possible   un vendredi villa arson, nice, du 17 au matin du       pav&ea       ce où l’on revient les avenues de ce pays   anatomie du m et       sur       "   3   

les seul dans la rue je ris la     rien   marcel       " ils sortent       un granz est li calz, si se       force station 5 : comment c’est un peu comme si, au commencement était pour gilbert       en deuxième essai le dessiner les choses banales antoine simon 21 quel étonnant quelque chose d’ eurydice ou bien de a ma mère, femme parmi elle réalise des       la station 4 : judas  ce qui fascine chez dernier vers aoi errer est notre lot, madame, la réserve des bribes ainsi va le travail de qui et je vois dans vos deux ce travail vous est quand nous rejoignons, en aux barrières des octrois lorsqu’on connaît une ce monde est semé de tantes herbes el pre       & un temps hors du fin première printemps breton, printemps je t’enfourche ma " je suis un écorché vif.     les fleurs du       la  les éditions de la musique est le parfum de à la mémoire de troisième essai       le pour raphaël   iv    vers allons fouiller ce triangle     chant de les textes mis en ligne pour jean-marie simon et sa les étourneaux ! c’est pour moi le premier       object tout est possible pour qui     vers le soir rien n’est nice, le 18 novembre 2004 moisissures mousses lichens en ceste tere ad estet ja       &n pour marcel et il fallait aller debout je désire un j’ai relu daniel biga, deux nouveauté,       j̵ toujours les lettres : autre essai d’un la communication est pur ceste espee ai dulor e pour andrée ma voix n’est plus que madame aux rumeurs de la dont les secrets… à quoi iv.- du livre d’artiste je t’enlace gargouille       neige      & les installations souvent, et si tu dois apprendre à antoine simon 28 i mes doigts se sont ouverts pour alain borer le 26 cet article est paru assise par accroc au bord de quando me ne so itu pe le galop du poème me epuisement de la salle, quand c’est le vent qui petit matin frais. je te pour michèle aueret normalement, la rubrique f le feu s’est « 8° de quand il voit s’ouvrir, ce paysage que tu contemplais deux ajouts ces derniers       ton juste un c’est la peur qui fait dans les carnets a la femme au travail de tissage, dans dernier vers aoi cinquième essai tout ( ce texte a j’ai travaillé dans le train premier le 23 février 1988, il à sylvie béatrice machet vient de  les œuvres de       vu     extraire maintenant il connaît le exacerbé d’air j’ai changé le 0 false 21 18 paroles de chamantu  improbable visage pendu madame est une torche. elle antoine simon 22 À max charvolen et temps de bitume en fusion sur c’est la chair pourtant il y a dans ce pays des voies pas sur coussin d’air mais toulon, samedi 9     oued coulant l’éclair me dure, les lettres ou les chiffres une errance de madame porte à    tu sais       &agrav de soie les draps, de soie tandis que dans la grande madame est toute siglent a fort e nagent e huit c’est encore à sauvage et fuyant comme toutes ces pages de nos le glacis de la mort cyclades, iii° viallat © le château de attendre. mot terrible. jamais je n’aurais "mais qui lit encore le la danse de       &ccedi le scribe ne retient madame est une dix l’espace ouvert au       midi une il faut dire les à cri et à je n’hésiterai       nuage   dits de       reine temps de pierres dans la ce jour-là il lui  je signerai mon 5) triptyque marocain pour lee merci à la toile de leonardo rosa la terre nous passet li jurz, si turnet a       sur nous savons tous, ici, que quelques autres preambule – ut pictura je découvre avant toi l’erbe del camp, ki il était question non   la baie des anges tant pis pour eux.       voyage rêve, cauchemar,       pass&e se reprendre. creuser son a christiane dernier vers aoi macles et roulis photo la vie humble chez les d’un côté       m̵ carmelo arden quin est une       object toute une faune timide veille       nuage je suis       fourr& la mort, l’ultime port, le 26 août 1887, depuis poème pour la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > INTRUSIONS

RAPHAEL MONTICELLI

<- Bribe XXVI | Bribe XXVIII ->
Bribe XXVII


essai de nécrologie, suite et fin
La grossesse de la mère et les rapports particuliers qu’elle avait alors entretenu avec les choses et les gens, singulièrement le père, lui semblait exiger la plus grande attention ; il regrettait de ne pouvoir sans risque s’aventurer à une sorte de récit du dedans, la période de grossesse telle qu’avait pu la vivre son foetus de héros ; il attachait une importance extrême aux longs moments passés au choix d’un nom... Il en était là quand, la grossesse terminée, dans un éclat de rire mi-furieux, mi-cynique, il s’apprenait habituellement que l’enfant était mort né... Le roman se brisait, de proche en proche se détruisait le milieu jusqu’à la première génération.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette