BRIBES EN LIGNE
et si au premier jour il  les premières vous avez elle disposait d’une nouvelles mises en deux ce travail vous est   six formes de la  pour jean le     " gardien de phare à vie, au préparation des nécrologie   maille 1 :que       ( le coeur du       apr&eg À max charvolen et quatrième essai de mult est vassal carles de       m̵ marché ou souk ou       en je suis celle qui trompe pour jean gautheronle cosmos vous avez       un et  riche de mes une errance de arbre épanoui au ciel constellations et si elle est belle ? je la pureté de la survie. nul dans les hautes herbes quand vous serez tout toutes ces pages de nos       le il faut aller voir             juin il était question non temps de bitume en fusion sur c’est seulement au imagine que, dans la issent de mer, venent as quelques autres       mouett       &agrav les cuivres de la symphonie comme c’est a grant dulur tendrai puis       l̵ leonardo rosa ce       la a propos de quatre oeuvres de comment entrer dans une       object pour michèle gazier 1 je suis bien dans   encore une       vu À peine jetés dans le ce va et vient entre très saintes litanies la poésie, à la       pass&e       la dans le train premier il aurait voulu être fin première raphaËl un nouvel espace est ouvert deuxième apparition de       object mouans sartoux. traverse de sa langue se cabre devant le       six 0 false 21 18 0 false 21 18 f les marques de la mort sur   marcel       retour deuxième approche de halt sunt li pui e mult halt pas même antoine simon 18 me dans l’innocence des dix l’espace ouvert au le tissu d’acier je rêve aux gorges de prime abord, il bribes en ligne a       une   né le 7       sur le       sur traquer   l’oeuvre vit son dans le pays dont je vous a propos d’une ils s’étaient langues de plomba la antoine simon 17 pur ceste espee ai dulor e pour jean-louis cantin 1.- de l’autre       apr&eg je ne peins pas avec quoi, voudrais je vous     après de mes deux mains l’appel tonitruant du cher bernard huit c’est encore à  epître aux cet article est paru tendresses ô mes envols       il le vieux qui 1-nous sommes dehors. pour anne slacik ecrire est       sabots       la       au pour andré …presque vingt ans plus     pourquoi portrait. 1255 : non... non... je vous assure,       la pie troisième essai       allong dernier vers s’il trois (mon souffle au matin le 2 juillet comme un préliminaire la thème principal :       deux     son envoi du bulletin de bribes depuis ce jour, le site trois tentatives desesperees       é pour mes enfants laure et la force du corps,  c’était       fleure       je       sous j’oublie souvent et       dans premier essai c’est avec marc, nous avons rm : d’accord sur ne pas négocier ne religion de josué il ensevelie de silence,  l’exposition        baie dont les secrets… à quoi     rien j’entends sonner les À max charvolen et martin cet univers sans mise en ligne d’un       voyage au matin du d’un bout à       gentil antoine simon 13   (à f le feu est venu,ardeur des livre grand format en trois li emperere par sa grant  le livre, avec morz est rollant, deus en ad "le renard connaît la vie est dans la vie. se des quatre archanges que   d’un coté, quand sur vos visages les     au couchant   nous sommes ici, les choses les plus  “... parler une pas de pluie pour venir dans le respect du cahier des normalement, la rubrique printemps breton, printemps il en est des noms comme du    nous et la peur, présente il existe deux saints portant ma voix n’est plus que rêve, cauchemar, cinq madame aux yeux après la lecture de toulon, samedi 9 rita est trois fois humble. tendresse du mondesi peu de un jour nous avons  hier, 17 janvier 2002 .traverse errer est notre lot, madame, antoine simon 5 les routes de ce pays sont hans freibach : la liberté s’imprime à j’arrivais dans les attelage ii est une œuvre dernier vers doel i avrat, fragilité humaine.       soleil le 26 août 1887, depuis les installations souvent, madame est toute       dans       rampan       sur       ...mai la deuxième édition du       grappe guetter cette chose   le 10 décembre     quand voici des œuvres qui, le josué avait un rythme sous la pression des et je vois dans vos il en est des meurtrières. torna a sorrento ulisse torna  hors du corps pas j’ai changé le pour daniel farioli poussant couleur qui ne masque pas       que "si elle est lorsqu’on connaît une  de la trajectoire de ce  le grand brassage des il ne reste plus que le       le nice, le 18 novembre 2004 mesdames, messieurs, veuillez       &n iv.- du livre d’artiste tant pis pour eux. la communication est       l̵ in the country madame est la reine des pour andré villers 1) les dieux s’effacent pour yves et pierre poher et   pour le prochain la musique est le parfum de et combien dimanche 18 avril 2010 nous un tunnel sans fin et, à journée de       &       en un je me souviens de "ces deux là se antoine simon 9 raphaël immense est le théâtre et     chant de première       je       le le samedi 26 mars, à 15 autres litanies du saint nom de tantes herbes el pre les lettres ou les chiffres       "  il y a le l’existence n’est depuis le 20 juillet, bribes  dernier salut au  avec « a la jamais si entêtanteeurydice       quinze       la et il parlait ainsi dans la    regardant merle noir  pour       le et encore  dits       le       vu  au travers de toi je macles et roulis photo 6 le recueil de textes       les sables mes parolesvous mise en ligne merci à la toile de passet li jurz, la noit est    il   ciel !!!!       alla grande lune pourpre dont les l’art c’est la tu le sais bien. luc ne passent .x. portes,       dans dentelle : il avait vous deux, c’est joie et histoire de signes . max charvolen, martin miguel pour martine de sorte que bientôt  tous ces chardonnerets les oiseaux s’ouvrent le lent tricotage du paysage l’impression la plus outre la poursuite de la mise       le dernier vers aoi       soleil macles et roulis photo 3       embarq   jn 2,1-12 : pour frédéric derniers vers sun destre ecrire les couleurs du monde   pour théa et ses     ton pour pierre theunissen la sous l’occupation ço dist li reis : antoine simon 22       au les étourneaux !       madame déchirée  zones gardées de dernier vers aoi    en douce est la terre aux yeux antoine simon 31 je t’enfourche ma avant dernier vers aoi le pendu essai de nécrologie, macles et roulis photo 7 ce 28 février 2002. je m’étonne toujours de la la cité de la musique 7) porte-fenêtre avez-vous vu       &agrav         or s’égarer on f j’ai voulu me pencher la liberté de l’être tu le saiset je le vois  tu vois im font chier juste un mot pour annoncer la chaude caresse de       le a supposer quece monde tienne (dans mon ventre pousse une raphaël « e ! malvais en introduction à on croit souvent que le but       bien       reine ce texte m’a été six de l’espace urbain,       allong le géographe sait tout f le feu m’a le nécessaire non ils avaient si longtemps, si (josué avait antoine simon 30 la langue est intarissable   saint paul trois l’éclair me dure, l’ami michel on dit qu’agathe tes chaussures au bas de  on peut passer une vie       tourne       le       au je n’hésiterai       aujour pierre ciel (de)lecta lucta   la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Clefs : citations , mort , grand-père

Autre citation (septième)
"Et du haut de la colline on pouvait embrasser tout l’immense étendue"
et quatrième apparition de la figure du grand père
Le vieux avait pourtant un jour cessé de parler. Sans brusquerie, avec une lenteur presque calculée, la parole s’était affaiblie, désaxée, éteinte. Le mal qui rongeait ses viscères, transformant ses intestins en masses aqueuses aux relents fétides, affaiblissait sa langue, durcissait son esprit, s’attaquait à sa verve. Les premières atteintes du mal se firent sentir au moment où les lourdes chaleurs d’août pèsent, silencieuses, sur la ville désertée ; elles provoquèrent l’hébétude de l’esprit, la lassitude des membres, une sorte d’atteinte apathique, de prostration plus étonnée que douloureuse, de dégoût doucement accepté. Il se tenait de longues heures entouré de la puanteur de son toscan, sans se plaindre, assis, comme dans une méditation de vieux sage, ou une somnolence les yeux ouverts. Il se laissait patiemment examiner, se pliait aux analyses, écoutait gravement, sans reproche, sans plainte, avec une sorte de lassitude soumise, de prétentieux diagnostics qui ne savaient parler que de vieillissement, d’ulcère ou de résurgence inédite d’une ancienne et insoupçonnée maladie tropicale, et puisque l’impudeur de l’écrire veut que je donne davantage de détails je vais le faire, puisque ces trois mois qui ont précédé les ultimes souffrances sont toujours pour moi d’une continuelle leçon, puisque c’est pendant ce temps là que j’ai emmagasiné en moi cette expérience qui a réglé toutes mes relations ultérieures avec autrui. Je ne comprenais pas que mon grand-père, si vif et remuant et impudique et parleur et entreprenant d’habitude, pût se cacher pour rester tout simplement tranquille, que ma mère, qui après tout était sa fille et qui comme telle (ne me l’avait-on pas appris ?) se devait de ne porter sur lui aucun jugement, le harcelât ; alors qu’il commençait à souffrir d’un cancer de l’estomac, les autres le faisaient souffrir d’un autre dérèglement cellulaire : ma mère le traitait de fainéant, ma grand-mère se demandait s’il n’était pas encore, à son âge, à courir les filles, les médecins, goguenards, soupçonnaient la simulation... Il essuyait comme absent les plaisanteries des proches, se bornant à cacher simplement son étonnement las et à fuir les regards.

  AOI

 

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