BRIBES EN LIGNE
1) notre-dame au mur violet station 7 : as-tu vu judas se ses mains aussi étaient       pass&e elle réalise des non... non... je vous assure, passet li jurz, si turnet a traquer dentelle : il avait       sous exacerbé d’air ce poème est tiré du mise en ligne d’un pas sur coussin d’air mais dans les carnets vous êtes       crabe- il faut aller voir l’une des dernières suite du blasphème de ils sortent le "patriote", un tunnel sans fin et, à etait-ce le souvenir     de rigoles en au programme des actions    regardant je n’ai pas dit que le printemps breton, printemps j’ai perdu mon le corps encaisse comme il     pourquoi et te voici humanité ne pas négocier ne où l’on revient  référencem À l’occasion de se reprendre. creuser son a propos de quatre oeuvres de rêve, cauchemar, antoine simon 19 frères et toute une faune timide veille       bruyan       je fontelucco, 6 juillet 2000 arbre épanoui au ciel napolì napolì heureuse ruine, pensait les premières voici des œuvres qui, le pour maxime godard 1 haute   au milieu de dans le respect du cahier des li emperere par sa grant (elle entretenait zacinto dove giacque il mio nous viendrons nous masser quand les mots  “ne pas 1. il se trouve que je suis       au ço dist li reis : le galop du poème me six de l’espace urbain, troisième essai la fraîcheur et la villa arson, nice, du 17 station 1 : judas abstraction voir figuration     &nbs       fourr&    tu sais d’ eurydice ou bien de l’appel tonitruant du nous dirons donc depuis ce jour, le site f qu’il vienne, le feu       ce jouer sur tous les tableaux       le  martin miguel vient     le cygne sur dans les carnets dernier vers aoi quatrième essai de   iv    vers antoine simon 7 À perte de vue, la houle des jamais je n’aurais " je suis un écorché vif. temps de bitume en fusion sur il faut laisser venir madame un temps hors du une autre approche de tendresse du mondesi peu de d’abord l’échange des       bonheu       je       m&eacu de proche en proche tous       dans comme une suite de   si vous souhaitez juste un montagnesde       le au commencement était       au pour robert ce qui aide à pénétrer le merci au printemps des (ma gorge est une       montag c’est la peur qui fait elle ose à peine   anatomie du m et les parents, l’ultime diaphane est le mot (ou passet li jurz, la noit est je serai toujours attentif à       chaque le numéro exceptionnel de    seule au dernier vers aoi ] heureux l’homme antoine simon 29 bien sûr, il y eut le lent déferlement  on peut passer une vie jusqu’à il y a les textes mis en ligne station 5 : comment pour gilbert écrirecomme on se on trouvera la video un verre de vin pour tacher 5) triptyque marocain       voyage l’impossible       ton merci à marc alpozzo sixième et que vous dire des dernier vers aoi il est le jongleur de lui l’évidence a dix sept ans, je ne savais quando me ne so itu pe nous avancions en bas de antoine simon 6 toutes sortes de papiers, sur dans l’effilé de clquez sur la tentation du survol, à les dernières pour frédéric       les madame a des odeurs sauvages       dans       banlie       &agrav madame est une torche. elle dernier vers aoi trois (mon souffle au matin voudrais je vous  les éditions de    au balcon reflets et echosla salle 1.- les rêves de régine robin, portrait. 1255 : et…  dits de 1-nous sommes dehors. l’illusion d’une samuelchapitre 16, versets 1 la rencontre d’une vous n’avez  mise en ligne du texte outre la poursuite de la mise  pour le dernier jour l’heure de la il semble possible prenez vos casseroles et la langue est intarissable fragilité humaine. chaises, tables, verres, le coeur du non, björg, c’est extrêmement c’est parfois un pays ce monde est semé       au    7 artistes et 1 station 4 : judas  il y a des objets qui ont la pure forme, belle muette, "ces deux là se       soleil vi.- les amicales aventures f les marques de la mort sur ce n’est pas aux choses vedo la luna vedo le à propos des grands jamais si entêtanteeurydice       sabots un besoin de couper comme de nos voix à bernadette     le f dans le sourd chatoiement pierre ciel pour jean gautheronle cosmos temps où le sang se  au mois de mars, 1166 vous avez sauvage et fuyant comme macao grise       sur a la fin il ne resta que pour andré villers 1)       &eacut sous l’occupation À la loupe, il observa f le feu est venu,ardeur des    nous epuisement de la salle, au seuil de l’atelier tout le problème       ma face aux bronzes de miodrag il pleut. j’ai vu la il y a tant de saints sur le 19 novembre 2013, à la la littérature de ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi bien sûrla   antoine simon 17 pour michèle gazier 1 neuf j’implore en vain il avait accepté mult est vassal carles de le 26 août 1887, depuis karles se dort cum hume intendo... intendo ! dans un coin de nice, on cheval         or huit c’est encore à             le ce jour-là il lui tu le sais bien. luc ne le texte qui suit est, bien antoine simon 28 après la lecture de       je me à propos “la       &n a l’aube des apaches, et que dire de la grâce     l’é c’est vrai chaque automne les    courant j’aime chez pierre       dans       grappe bribes en ligne a       l̵ ils s’étaient Ç’avait été la       le c’est ici, me "nice, nouvel éloge de la madame porte à temps de cendre de deuil de le geste de l’ancienne, 1257 cleimet sa culpe, si       en ecrire sur à la bonne entr’els nen at ne pui sequence 6   le       " sur l’erbe verte si est equitable un besoin sonnerait       " au matin du       la pour pierre theunissen la béatrice machet vient de descendre à pigalle, se essai de nécrologie, il ne reste plus que le le franchissement des le 2 juillet les enseignants : le lent tricotage du paysage normalement, la rubrique       nuage pour andré polenta m1       antoine simon 25 f j’ai voulu me pencher 10 vers la laisse ccxxxii la communication est la bouche pure souffrance       reine   la production À max charvolen et je ne peins pas avec quoi,       fourr&       que j’ai relu daniel biga, pour max charvolen 1) pour jacky coville guetteurs (dans mon ventre pousse une    de femme liseuse       parfoi       la clers fut li jurz e li que d’heures  c’était dernier vers aoi       pav&ea « pouvez-vous       tourne       arauca rêves de josué, 13) polynésie comme un préliminaire la antoine simon 32       les pour marcel pour anne slacik ecrire est c’est le grand   j’ai souvent     depuis sept (forces cachées qui dernier vers aoi g. duchêne, écriture le de prime abord, il les doigts d’ombre de neige pur ceste espee ai dulor e dernier vers aoi pour mon épouse nicole f le feu s’est marie-hélène f les rêves de accoucher baragouiner ensevelie de silence, toutes ces pages de nos le scribe ne retient   né le 7 quel étonnant titrer "claude viallat, pour andrée la prédication faite attendre. mot terrible. madame dans l’ombre des le glacis de la mort       descen       sur temps de pierres il souffle sur les collines pour egidio fiorin des mots à la mémoire de rien n’est le 23 février 1988, il pour ma   dits de poussées par les vagues       journ&       st grande lune pourpre dont les glaciation entre       &agrav la force du corps, onze sous les cercles     [1]        longte       ruelle       je me quand c’est le vent qui carissimo ulisse,torna a laure et pétrarque comme autre citation"voui quelques autres la parol

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PAUL BADIN

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© Paul Badin
Ecrivain(s) : Badin P.

Inoubliables, les anachorètes des petites églises grecques byzantines, de Metsovo à Mystra. Voyez Jean, squelette dont les os ne sont plus articulés que par agapè, les yeux rivés au malheur cultivé sur les pentes où il s’accroche.

Publication en ligne : 9 octobre 2009

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