BRIBES EN LIGNE
    faisant la    courant ils avaient si longtemps, si "nice, nouvel éloge de la j’ai ajouté li emperere par sa grant du bibelot au babilencore une f le feu est venu,ardeur des la force du corps, est-ce parce que, petit, on       st dernier vers aoi les doigts d’ombre de neige hans freibach : faisant dialoguer des voiles de longs cheveux je meurs de soif la réserve des bribes le coeur du la fonction, macles et roulis photo 3 vous avez quand les mots   encore une je me souviens de       assis travail de tissage, dans   (dans le sainte marie,   3   

les jusqu’à il y a       object les plus terribles la pureté de la survie. nul merci à la toile de outre la poursuite de la mise dans les hautes herbes       la ce pays que je dis est  référencem quelque temps plus tard, de max charvolen, martin miguel cet article est paru       &agrav j’entends sonner les vertige. une distance trois (mon souffle au matin       aux tendresses ô mes envols sables mes parolesvous l’erbe del camp, ki pour max charvolen 1) c’est extrêmement       le       le là, c’est le sable et       montag       il  pour de prenez vos casseroles et « 8° de "tu sais ce que c’est  ce mois ci : sub       le « h&eacu dans un coin de nice, branches lianes ronces   ciel !!!! le lourd travail des meules     à bernard dejonghe... depuis   maille 1 :que dans les carnets le franchissement des pour m.b. quand je me heurte rêves de josué, abstraction voir figuration la deuxième édition du reprise du site avec la merci au printemps des pour lee   anatomie du m et dernier vers aoi antoine simon 30  hors du corps pas la fraîcheur et la "je me tais. pour taire. autre citation"voui carles li reis en ad prise sa au seuil de l’atelier c’est seulement au       vaches avez-vous vu si elle est belle ? je pour egidio fiorin des mots       la     les fleurs du "si elle est  de la trajectoire de ce Être tout entier la flamme en 1958 ben ouvre à un trait gris sur la la musique est le parfum de tous feux éteints. des pierre ciel   ces sec erv vre ile chaque automne les et que dire de la grâce       le       les pour andrée non... non... je vous assure, grande lune pourpre dont les charogne sur le seuilce qui le travail de bernard       pass&e je ne peins pas avec quoi, dans le pain brisé son  “ne pas et te voici humanité       jardin entr’els nen at ne pui mais non, mais non, tu rare moment de bonheur,       un passet li jurz, si turnet a à la mémoire de c’est parfois un pays       entre       le ce qui importe pour giovanni rubino dit dans le respect du cahier des epuisement de la salle, j’ai relu daniel biga, dans la caverne primordiale cet univers sans " je suis un écorché vif. cette machine entre mes mon cher pétrarque, pour michèle aueret cliquetis obscène des       la pour mon épouse nicole présentation du       il cet article est paru dans le il y a dans ce pays des voies antoine simon 16 mouans sartoux. traverse de  la toile couvre les d’un côté       la  le grand brassage des il était question non les dernières dernier vers aoi il souffle sur les collines       voyage et nous n’avons rien a l’aube des apaches, (dans mon ventre pousse une quand il voit s’ouvrir, antoine simon 9 marcel alocco a de la         or m1       la mastication des ils s’étaient l’art n’existe approche d’une vue à la villa tamaris antoine simon 25 troisième essai et le 19 novembre 2013, à la patrick joquel vient de macles et roulis photo 4 ce jour là, je pouvais f les marques de la mort sur       je       neige siglent a fort e nagent e pour jean marie deux ajouts ces derniers pour anne slacik ecrire est quand sur vos visages les dernier vers aoi     " ainsi alfred…  hier, 17 dernier vers aoi edmond, sa grande À la loupe, il observa dernier vers aoi spectacle de josué dit ce paysage que tu contemplais il en est des noms comme du a grant dulur tendrai puis soudain un blanc fauche le cher bernard         &n au matin du antoine simon 3       fleur tout mon petit univers en c’est une sorte de       dans     une abeille de le plus insupportable chez deux mille ans nous       bruyan nous lirons deux extraits de "ces deux là se station 5 : comment descendre à pigalle, se 5) triptyque marocain abu zayd me déplait. pas       dans f les rêves de fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 27 ouverture de l’espace voici des œuvres qui, le       l̵ s’égarer on le géographe sait tout dans le pays dont je vous   pour adèle et à bernadette pour alain borer le 26 et je vois dans vos percey priest lakesur les dernier vers aoi       pav&ea peinture de rimes. le texte montagnesde sors de mon territoire. fais       et tu j’ai donné, au mois bal kanique c’est carmelo arden quin est une marché ou souk ou temps de bitume en fusion sur envoi du bulletin de bribes   pour olivier fin première pour helmut       pour dans le train premier monde imaginal, rossignolet tu la dans les carnets pour michèle gazier 1) je dors d’un sommeil de     au couchant une errance de       fleure ki mult est las, il se dort pour béatrice machet vient de     ton       droite   tout est toujours en 13) polynésie dernier vers aoi sous l’occupation zacinto dove giacque il mio       embarq vedo la luna vedo le       enfant  tu vois im font chier langues de plomba la  on peut passer une vie       apr&eg 1254 : naissance de toutes ces pages de nos (elle entretenait temps de pierres dans la vous dites : "un pas une année sans évoquer s’ouvre la dernier vers aoi       (  il y a le carles respunt : le pendu       au     longtemps sur  dans toutes les rues c’est un peu comme si, madame déchirée  “s’ouvre chaises, tables, verres, pour mireille et philippe tout en vérifiant deuxième 1- c’est dans r.m.a toi le don des cris qui f le feu m’a       sur des voix percent, racontent de sorte que bientôt       b&acir pour pierre theunissen la antoine simon 32       carissimo ulisse,torna a et combien       une       le    regardant la liberté de l’être intendo... intendo ! très malheureux... mieux valait découper les amants se paysage de ta tombe  et dans le monde de cette quatrième essai rares les cuivres de la symphonie passent .x. portes, un titre : il infuse sa ce qu’un paysage peut   saint paul trois antoine simon 29 antoine simon 11 madame est une les lettres ou les chiffres les grands c’est pour moi le premier et  riche de mes       au       dans chaque jour est un appel, une dans l’innocence des     &nbs on croit souvent que le but il semble possible       voyage il aurait voulu être accorde ton désir à ta       & la rencontre d’une  de même que les af : j’entends     double       le       avant l’impression la plus le 26 août 1887, depuis au programme des actions       sabots   le texte suivant a       crabe-   entrons       dans « e ! malvais et il parlait ainsi dans la il pleut. j’ai vu la chairs à vif paumes nos voix il n’est pire enfer que 1-nous sommes dehors.  dernières mises pour jean gautheronle cosmos toute une faune timide veille ce qui fait tableau : ce       " la vie est ce bruissement agnus dei qui tollis peccata À perte de vue, la houle des lorsqu’on connaît une allons fouiller ce triangle trois tentatives desesperees une autre approche de  il est des objets sur       devant bien sûrla l’impossible      & très saintes litanies       l̵       tourne       gentil       allong comme c’est       marche dernier vers aoi j’aime chez pierre et tout avait à la bonne la parol

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Clefs : Josué , spectacle

Une errance de Josué
Josué avait cru, à l’époque de sa solitude, que rien n’égalait en douleur et effroi la situation qu’il connaissait : incapable de tendre la main à qui que ce soit, ne parvenant qu’avec effort à conserver avec ses semblables ce minimum de relations nécessaires à subsister, il s’était senti mourir de la mort lente des ignorés. Il ne pouvait prendre la moindre décision qui ne le renvoyât aussitôt à sa propre stérilité... Sa capacité retrouvée (ou nouvelle) à s’entretenir avec les autres, son activité spectaculaire, lui avait donné d’abord l’illusion de rapports nouveaux. Et la salle remplie, bourdonnante, pouvait lui faire croire que chacun prenait plaisir à se retrouver là et à le retrouver... Il connaissait pourtant l’amertume plus subtile d’une solitude plus profonde. Le torrent est ainsi, ainsi sans doute sa souffrance, qui au temps de la sécheresse est ignoré ; dès que l’impétuosité de son débordement le comble, il jouit sans doute un moment de l’intérêt qu’il suscite à coup sûr. Sec, son chemin est tracé, et il remonte loin aux sources possibles, et il dit les écoulements à venir, et l’ignorance est cruelle. Débordant, il offre ses sources, ses fontes lointaines, les pluies dispersées qu’il rameute, il fait encore le don de ses profondeurs bousculées, roulées, remontées, poussières humides drainées à en teindre les eaux, galets poussés jusqu’aux bords, nouvellement surgis, nouvellement proposés alors que des millénaires durant ils avaient sommeillé confondus, et l’émoi brusquement jeté alentour est doux. Pleurant de toute la force de sa joie, le torrent sent respirer l’étendue de sa générosité... Il ne s’aperçoit que trop vite qu’il effraie, qu’on le considère de loin, qu’on le maudit.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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