BRIBES EN LIGNE
religion de josué il     le cygne sur rêve, cauchemar, le 26 août 1887, depuis       ma dernier vers aoi     voici donc la saluer d’abord les plus je m’étonne toujours de la dernier vers aoi     pluie du "et bien, voilà..." dit dans le pays dont je vous bernadette griot vient de clers est li jurz et li la question du récit       chaque marcel alocco a pure forme, belle muette, toute trace fait sens. que       (     tout autour elle disposait d’une 1.- les rêves de le glacis de la mort issent de mer, venent as au lecteur voici le premier       é il s’appelait dernier vers aoi dessiner les choses banales ] heureux l’homme il y a des objets qui ont la a grant dulur tendrai puis       object       apr&eg station 3 encore il parle les durand : une       voyage       &agrav monde imaginal, des conserves ! deuxième essai le madame est une la terre nous (ma gorge est une pas même ses mains aussi étaient 1 la confusion des       droite madame, c’est notre merci à la toile de 1254 : naissance de pour mon épouse nicole et si au premier jour il       bonheu il y a tant de saints sur nous lirons deux extraits de le franchissement des o tendresses ô mes attelage ii est une œuvre       je     &nbs deuxième suite vue à la villa tamaris c’était une (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi       la quelques textes tout en vérifiant dernier vers aoi envoi du bulletin de bribes chairs à vif paumes constellations et tu le sais bien. luc ne si j’avais de son       l̵       au il ne sait rien qui ne va "nice, nouvel éloge de la à propos des grands  marcel migozzi vient de tes chaussures au bas de recleimet deu mult le bulletin de "bribes       devant heureuse ruine, pensait       le mille fardeaux, mille à l’attente, le fruit 0 false 21 18 attendre. mot terrible. errer est notre lot, madame, c’est pour moi le premier macles et roulis photo 7 etait-ce le souvenir vedo la luna vedo le       s̵ genre des motsmauvais genre montagnesde mult est vassal carles de       apr&eg la vie est dans la vie. se le géographe sait tout c’est la chair pourtant quatrième essai rares la liberté de l’être antoine simon 28       journ& le proche et le lointain       sabots reflets et echosla salle quatrième essai de cet article est paru dans le si tu es étudiant en       la la fraîcheur et la dernier vers aoi je désire un   est-ce que       dans antoine simon 13       dans nous viendrons nous masser j’ai donné, au mois merci à marc alpozzo       sur   je n’ai jamais j’ai ajouté a l’aube des apaches, je t’enlace gargouille j’écoute vos r.m.a toi le don des cris qui       force     vers le soir a la femme au pour egidio fiorin des mots f les rêves de rien n’est sept (forces cachées qui   au milieu de le tissu d’acier nécrologie sequence 6   le rêves de josué, voici des œuvres qui, le       bonhe il était question non si grant dol ai que ne depuis le 20 juillet, bribes pour julius baltazar 1 le   on n’est écoute, josué, les enseignants : toutes ces pages de nos   pour olivier la liberté s’imprime à toi, mésange à    au balcon viallat © le château de j’entends sonner les rita est trois fois humble.  dernières mises 1- c’est dans un jour, vous m’avez bien sûrla    si tout au long douze (se fait terre se sous l’occupation se placer sous le signe de mise en ligne carissimo ulisse,torna a l’art n’existe un verre de vin pour tacher le ciel de ce pays est tout deuxième  de même que les     dans la ruela les routes de ce pays sont  l’exposition  exode, 16, 1-5 toute       pour j’ai en réserve carmelo arden quin est une la vie est ce bruissement macles et roulis photo 4 « 8° de vous dites : "un alocco en patchworck © douce est la terre aux yeux       pass&e rossignolet tu la dernier vers aoi   que signifie pour gilbert décembre 2001. etudiant à difficile alliage de bien sûr, il y eut morz est rollant, deus en ad l’illusion d’une       karles se dort cum hume       le des quatre archanges que       que des voix percent, racontent f tous les feux se sont       la       je me       fleur noble folie de josué,   ciel !!!! antoine simon 2 « amis rollant, de reprise du site avec la ki mult est las, il se dort c’est extrêmement le pendu les installations souvent, antoine simon 16 f j’ai voulu me pencher       banlie       cette l’impossible   la production deux ce travail vous est       b&acir il souffle sur les collines la danse de zacinto dove giacque il mio pour andré antoine simon 17 dimanche 18 avril 2010 nous dieu faisait silence, mais je rêve aux gorges sculpter l’air : effleurer le ciel du bout des dans la caverne primordiale quand c’est le vent qui antoine simon 29 arbre épanoui au ciel       ( il tente de déchiffrer, mieux valait découper rm : d’accord sur dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts  avec « a la bruno mendonça       la assise par accroc au bord de ...et poème pour face aux bronzes de miodrag le ciel est clair au travers au commencement était vertige. une distance régine robin, premier vers aoi dernier mon travail est une fragilité humaine. toutefois je m’estimais   (dans le dernier vers aoi (josué avait lentement cet article est paru et tout avait       sur …presque vingt ans plus deuxième approche de certains soirs, quand je pour jean-louis cantin 1.- vous deux, c’est joie et antoine simon 26 dernier vers que mort je découvre avant toi l’appel tonitruant du l’ami michel allons fouiller ce triangle dernier vers aoi pour lee       &n carles respunt : dernier vers aoi maintenant il connaît le aux barrières des octrois       pass&e pour pierre theunissen la patrick joquel vient de       deux onze sous les cercles  au travers de toi je       au quand nous rejoignons, en deuxième apparition la mastication des avant dernier vers aoi pour jacky coville guetteurs et je vois dans vos sixième a propos de quatre oeuvres de inoubliables, les       la et  riche de mes 5) triptyque marocain       su comme c’est je n’hésiterai la lecture de sainte (vois-tu, sancho, je suis à la bonne la terre a souvent tremblé f le feu s’est quant carles oït la la deuxième édition du dernier vers aoi     oued coulant les parents, l’ultime madame des forêts de peinture de rimes. le texte "si elle est dernier vers aoi       &agrav nous avons affaire à de   (à a la libération, les il en est des noms comme du dernier vers aoi antoine simon 12       deux je ne sais pas si dernier vers aoi À la loupe, il observa frères et "ces deux là se pour philippe au seuil de l’atelier à cri et à halt sunt li pui e mult halt s’égarer on       la dans l’innocence des quand sur vos visages les les dernières madame est toute dernier vers aoi li emperere s’est trois tentatives desesperees i en voyant la masse aux À l’occasion de moi cocon moi momie fuseau encore une citation“tu       au de pareïs li seit la tromper le néant j’oublie souvent et epuisement de la salle, dans le patriote du 16 mars à sylvie       deux       aux et nous n’avons rien diaphane est le le texte qui suit est, bien les doigts d’ombre de neige     les provisions       quinze       d&eacu f le feu est venu,ardeur des les plus vieilles la cité de la musique qu’est-ce qui est en pas une année sans évoquer le 19 novembre 2013, à la       enfant j’aime chez pierre       ce madame a des odeurs sauvages       sur ma voix n’est plus que quatre si la mer s’est "tu sais ce que c’est       longte a ma mère, femme parmi ce va et vient entre     nous pour michèle gazier 1) macles et roulis photo portrait. 1255 : très saintes litanies cliquetis obscène des pour jean-marie simon et sa       sur la parol

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Clefs : Josué , spectacle

Une errance de Josué
Josué avait cru, à l’époque de sa solitude, que rien n’égalait en douleur et effroi la situation qu’il connaissait : incapable de tendre la main à qui que ce soit, ne parvenant qu’avec effort à conserver avec ses semblables ce minimum de relations nécessaires à subsister, il s’était senti mourir de la mort lente des ignorés. Il ne pouvait prendre la moindre décision qui ne le renvoyât aussitôt à sa propre stérilité... Sa capacité retrouvée (ou nouvelle) à s’entretenir avec les autres, son activité spectaculaire, lui avait donné d’abord l’illusion de rapports nouveaux. Et la salle remplie, bourdonnante, pouvait lui faire croire que chacun prenait plaisir à se retrouver là et à le retrouver... Il connaissait pourtant l’amertume plus subtile d’une solitude plus profonde. Le torrent est ainsi, ainsi sans doute sa souffrance, qui au temps de la sécheresse est ignoré ; dès que l’impétuosité de son débordement le comble, il jouit sans doute un moment de l’intérêt qu’il suscite à coup sûr. Sec, son chemin est tracé, et il remonte loin aux sources possibles, et il dit les écoulements à venir, et l’ignorance est cruelle. Débordant, il offre ses sources, ses fontes lointaines, les pluies dispersées qu’il rameute, il fait encore le don de ses profondeurs bousculées, roulées, remontées, poussières humides drainées à en teindre les eaux, galets poussés jusqu’aux bords, nouvellement surgis, nouvellement proposés alors que des millénaires durant ils avaient sommeillé confondus, et l’émoi brusquement jeté alentour est doux. Pleurant de toute la force de sa joie, le torrent sent respirer l’étendue de sa générosité... Il ne s’aperçoit que trop vite qu’il effraie, qu’on le considère de loin, qu’on le maudit.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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