BRIBES EN LIGNE
      au s’égarer on dans le train premier     le dernier vers aoi régine robin,  improbable visage pendu …presque vingt ans plus j’ai donc les enseignants : pour michèle beaucoup de merveilles douce est la terre aux yeux alocco en patchworck ©       fourmi le scribe ne retient    en morz est rollant, deus en ad après la lecture de   la baie des anges la gaucherie à vivre, nous avancions en bas de vi.- les amicales aventures de prime abord, il elle ose à peine je n’ai pas dit que le et voici maintenant quelques rm : d’accord sur pour jean marie       une pierre ciel quand vous serez tout ses mains aussi étaient 5) triptyque marocain se placer sous le signe de au programme des actions       vu     à quand sur vos visages les       au apaches : libre de lever la tête antoine simon 28 dernier vers aoi   toujours les lettres : à sylvie station 1 : judas   on n’est       apr&eg    regardant art jonction semble enfin de tantes herbes el pre madame dans l’ombre des gardien de phare à vie, au je suis bribes en ligne a "la musique, c’est le a la femme au antoine simon 22       m̵ « voici thème principal : il ne sait rien qui ne va rêves de josué,  la toile couvre les assise par accroc au bord de des quatre archanges que mes pensées restent je désire un la communication est       la attendre. mot terrible.       &agrav onze sous les cercles jamais je n’aurais pour philippe f les marques de la mort sur onzième comme un préliminaire la cet article est paru dans la caverne primordiale ici. les oiseaux y ont fait les petites fleurs des fontelucco, 6 juillet 2000 tes chaussures au bas de  le grand brassage des ço dist li reis : le franchissement des dans le pain brisé son a supposer quece monde tienne     une abeille de       chaque  ce mois ci : sub dernier vers aoi  je signerai mon       allong       glouss pour jean gautheronle cosmos       dans  dans le livre, le le recueil de textes dernier vers aoi il s’appelait       vaches ce 28 février 2002. c’est parfois un pays quelques textes   jn 2,1-12 :       soleil la pureté de la survie. nul       dans       sur     de rigoles en  née à macles et roulis photo les routes de ce pays sont comme c’est le lourd travail des meules       fourr&       les jamais si entêtanteeurydice la liberté s’imprime à       la       dans faisant dialoguer une fois entré dans la le 28 novembre, mise en ligne le pendu est-ce parce que, petit, on tous ces charlatans qui suite du blasphème de  il y a le  jésus       ruelle elle réalise des passet li jurz, si turnet a       la dernier vers aoi station 5 : comment je sais, un monde se zacinto dove giacque il mio le 15 mai, à dans l’innocence des       jardin la liberté de l’être       deux reprise du site avec la       l̵ "ces deux là se mon cher pétrarque, rare moment de bonheur, (À l’église max charvolen, martin miguel 13) polynésie     le cygne sur il ne s’agit pas de à l’une des dernières le lent tricotage du paysage dernier vers aoi attelage ii est une œuvre dans l’effilé de ce poème est tiré du       midi       ...mai tu le saiset je le vois rien n’est plus ardu    si tout au long f les feux m’ont       force       aux villa arson, nice, du 17 la légende fleurie est allons fouiller ce triangle je ne saurais dire avec assez le lent déferlement écoute, josué, les dessins de martine orsoni constellations et et…  dits de       droite       pav&ea quando me ne so itu pe le nécessaire non tout est possible pour qui  avec « a la 0 false 21 18 de l’autre pour maguy giraud et une il faut dire les tout en travaillant sur les       gentil       les a dix sept ans, je ne savais je m’étonne toujours de la du fond des cours et des nous viendrons nous masser temps de pierres dans la   pour olivier vue à la villa tamaris pour daniel farioli poussant six de l’espace urbain,       ma       enfant dans les hautes herbes les cuivres de la symphonie torna a sorrento ulisse torna (la numérotation des il n’était qu’un       l̵ un titre : il infuse sa "si elle est de la quatrième essai rares et te voici humanité vous avez et si au premier jour il et encore  dits carissimo ulisse,torna a mais jamais on ne nice, le 18 novembre 2004       pass&e passet li jurz, la noit est 10 vers la laisse ccxxxii i en voyant la masse aux voile de nuità la comme ce mur blanc mesdames, messieurs, veuillez iv.- du livre d’artiste  epître aux       " un trait gris sur la       l̵ histoire de signes .       grimpa       bonhe où l’on revient  référencem pour nicolas lavarenne ma la musique est le parfum de 1257 cleimet sa culpe, si  de même que les   la production tendresse du mondesi peu de   marcel karles se dort cum hume dans ce pays ma mère pas une année sans évoquer antoine simon 18 livre grand format en trois les textes mis en ligne       un       sur si j’avais de son aucun hasard si se titrer "claude viallat,       rampan       la pie et que dire de la grâce a l’aube des apaches,       la     au couchant       entre la prédication faite       voyage de soie les draps, de soie la fonction, le proche et le lointain   en grec, morías dans un coin de nice, et il parlait ainsi dans la il est le jongleur de lui trois tentatives desesperees très saintes litanies fragilité humaine. li quens oger cuardise merci à la toile de lorsqu’on connaît une j’ai ajouté quand nous rejoignons, en       je aux barrières des octrois   si vous souhaitez       je dentelle : il avait dernier vers aoi depuis ce jour, le site arbre épanoui au ciel d’ eurydice ou bien de la poésie, à la charogne sur le seuilce qui autre essai d’un madame est la reine des pour       l̵ reflets et echosla salle il n’y a pas de plus equitable un besoin sonnerait certains prétendent sixième  on peut passer une vie deuxième essai et ma foi, quatrième essai de             deux deux ajouts ces derniers de sorte que bientôt       bonheu       pass&e le galop du poème me     pluie du       " c’est extrêmement j’ai parlé nu(e), comme son nom ...et poème pour   j’ai souvent       au       &n sauvage et fuyant comme    nous       st premier vers aoi dernier nos voix le geste de l’ancienne,       reine il souffle sur les collines le passé n’est       le pour andré       m̵       six     depuis le grand combat : vous dites : "un       m&eacu pour michèle aueret si elle est belle ? je les lettres ou les chiffres la deuxième édition du f dans le sourd chatoiement       la  tous ces chardonnerets     après genre des motsmauvais genre à bernadette comment entrer dans une carcassonne, le 06 l’attente, le fruit ecrire les couleurs du monde trois (mon souffle au matin pas même je découvre avant toi l’art c’est la       la moisissures mousses lichens i mes doigts se sont ouverts les dernières ce monde est semé petit matin frais. je te pour martine       baie elle disposait d’une dix l’espace ouvert au il existe au moins deux ce n’est pas aux choses     chant de     rien       sur il était question non   saint paul trois       neige dernier vers aoi     ton à la mémoire de madame aux rumeurs     pourquoi première   un a ma mère, femme parmi rimbaud a donc martin miguel art et un besoin de couper comme de       la li emperere par sa grant       dans le vieux qui voudrais je vous       journ& dernier vers aoi « h&eacu la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > A - C
<- Une oeuvre est née | Eloge du repentir ->
Les dessins de Georges Bauquier
Artiste(s) : Bauquier

“Dans le dessin d’après un objet -écrit Paul Valéry dans Degas, Danse, Dessin- il faut vouloir pour voir et cette vue voulue a le dessin pour fin et moyen à a fois.” C’est cette vue voulue que je retrouve dans toutes les réalisations de Georges Bauquier, c’est cette volonté du regard, cette méthode du voir, cette recherche active du monde qui produit l’œuvre comme un objet de la recherche… L’œuvre de Georges Bauquier, c’est l’œil qui fouille ce que la main pourrait toucher, ce qu’elle voudrait caresser et qu’elle caresse en effet, touchant et fouillant le papier de cette caresse déroutée, qui ne fait trace que de sa déroute, dont la trace appelle ou rappelle l’objet, l’œil, la main, la caresse et cet appel même dit qu’ils sont absents dans cette caresse à jamais suspendue, le dessin... C’est le temps passé à scruter les choses tandis que l’épaule, le bras, la main, les doigts, le corps, se font sismographe des infimes variations du réel, rendant, pendant ce temps, trait pour trait, ombre pour ombre, dans l’humilité passionnée à l’égard des choses du monde… L’œuvre de Georges Bauquier, c’est le lieu de cet étonnant renversement dans lequel le dessin ne se présente pratiquement jamais comme le lieu de l’incertitude, du balbutiement, du préalable ou du repentir ; il est d’emblée celui du fait, de l’œuvre, ce que confirme la vertigineuse maîtrise de l’encre, au point que, loin de faire figure d’étude ou synopie de l’œuvre peinte qui lui fait suite, le dessin s’affirme comme un véritable modèle, le réel concret de référence que la peinture va représenter. L’œuvre de Georges Bauquier est ainsi ce lieu où, humblement, l’artiste dépose les traces, les monuments, des humbles choses du monde : scènes des rues, fruits et objets divers (ces natures que nous appelons mortes et que l’anglais, moins paradoxal qu’il y paraît, nomme “still life”, encore en vie), vues, paysages, figures ; dans le dessin s’inscrit le monde et l’artiste et son corps qui en a permis l’inscription… En même temps qu’ils ancrent le monde dans l’œuvre, les objets que scrute et caresse le regard de l’artiste sont ce par quoi il s’ancre dans le monde ; rien sans doute ne le dit davantage que les dessins de souches et racines ; la série est datée des années 70-80 ; on en trouve toutefois les prémisses dès le début des années 30. Ce n’est pas le thème seul qui dit l’ancrage de l’artiste dans le monde et la terre, c’est le choix des pièces, la soumission libératoire à des formes on ne peut plus réalistes mais dont on imagine combien il serait vain de chercher à mesurer la ressemblance, l’infinie patience avec laquelle la main s’installe sur le papier, l’attention méticuleuse aux variations du bois, à ses accidents, à ses jeux avec la lumière, l’eau, la terre, c’est encore leur foncière ambigüité, double déracinement de ces racines, hors de terre et hors de leur concret, leur double enracinement, dans l’œil et le dessin, leur appel à toutes les absences : leur terre, leur tronc, leurs feuilles, leur floraison, leur air ; Michel Gaudet, dans sa préface à cette série dans le recueil “De l’Arbre” écrit : “Cette étude plénière (..) est une somme. Elle répond à l’éthique de Georges Bauquier…”. Les projets de Georges Bauquier deviennent immédiatement objets : ce qui chez d’autres est, et parfois reste, prévision ou préfiguration, est chez lui réalisation ; dans l’étude qu’il lui consacre, Jean Lescure dit qu’il est “cet ouvrier de la peinture et de la vie”... Double bâtisseur en effet pour qui le monde est là où il le convoque, là d’où il fait surgir le dessin.

Publication en ligne : 15 mars 2008
/ Catalogue musée

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette