BRIBES EN LIGNE
  le 10 décembre       m̵ 1254 : naissance de       banlie a la libération, les  si, du nouveau (vois-tu, sancho, je suis ici. les oiseaux y ont fait       un f tous les feux se sont  la toile couvre les nous serons toujours ces je rêve aux gorges       sur le géographe sait tout       force 1 la confusion des ainsi va le travail de qui antoine simon 2 dorothée vint au monde j’ai parlé les textes mis en ligne       fourmi la fonction, f le feu s’est reflets et echosla salle       midi les cuivres de la symphonie (À l’église saluer d’abord les plus il n’était qu’un  l’exposition  le samedi 26 mars, à 15       journ& marie-hélène   que signifie madame dans l’ombre des     les fleurs du madame est la reine des       & à la bonne     nous       au       au dans ma gorge       pav&ea       la le 2 juillet je n’hésiterai 10 vers la laisse ccxxxii   j’ai souvent aux barrières des octrois     pluie du preambule – ut pictura suite du blasphème de sainte marie, abstraction voir figuration       voyage comme ce mur blanc et tout avait issent de mer, venent as j’écoute vos f le feu m’a un soir à paris au l’une des dernières j’ai donc "tu sais ce que c’est il ne reste plus que le       pour passent .x. portes,       la       grappe macles et roulis photo 6 et que vous dire des   un toute une faune timide veille tu le sais bien. luc ne vous deux, c’est joie et macles et roulis photo 1  née à paien sunt morz, alquant il pleut. j’ai vu la autre essai d’un en ceste tere ad estet ja à       mouett la mort, l’ultime port, de toutes les je suis celle qui trompe dans les rêves de la le passé n’est carles respunt :       ce macao grise ma chair n’est références : xavier le franchissement des morz est rollant, deus en ad nu(e), comme son nom "pour tes samuelchapitre 16, versets 1       quinze dernier vers aoi pour marcel     l’é siglent a fort e nagent e dernier vers aoi que d’heures et ces l’existence n’est jamais je n’aurais un nouvel espace est ouvert nous savons tous, ici, que ( ce texte a pour robert   pour le prochain le 19 novembre 2013, à la c’est seulement au "la musique, c’est le d’abord l’échange des pour jacqueline moretti, la brume. nuages “dans le dessin       nuage   d’un coté,       droite iv.- du livre d’artiste une il faut dire les madame déchirée cet article est paru dans le des voix percent, racontent le 26 août 1887, depuis sixième pour julius baltazar 1 le au labyrinthe des pleursils la légende fleurie est pour maxime godard 1 haute "et bien, voilà..." dit en introduction à       b&acir     tout autour   tout est toujours en       fourr&       le premier essai c’est marché ou souk ou     rien       assis       vu       montag deux nouveauté, on cheval       la       le sous la pression des aux george(s) (s est la réponse de michel onze sous les cercles     double antoine simon 25 dimanche 18 avril 2010 nous station 7 : as-tu vu judas se in the country (ma gorge est une il avait accepté au matin du j’ai donné, au mois       le le coeur du dernier vers aoi   "ah ! mon doux pays,       devant mieux valait découper dernier vers aoi     le cygne sur (josué avait folie de josuétout est guetter cette chose pour martin au rayon des surgelés vedo la luna vedo le       ce a la femme au       d&eacu       &n s’égarer on       o de profondes glaouis pour andré villers 1) i mes doigts se sont ouverts quatre si la mer s’est vous n’avez tromper le néant chercher une sorte de il y a dans ce pays des voies il existe au moins deux pour max charvolen 1) ici, les choses les plus autres litanies du saint nom       jonath diaphane est le des conserves ! rien n’est station 5 : comment  au mois de mars, 1166 écrirecomme on se moi cocon moi momie fuseau que reste-t-il de la temps où le sang se prenez vos casseroles et je t’ai admiré, antoine simon 33 de soie les draps, de soie   encore une       dans ouverture de l’espace "je me tais. pour taire. dieu faisait silence, mais il aurait voulu être quand il voit s’ouvrir, sauvage et fuyant comme toutes sortes de papiers, sur       la pie dernier vers aoi jamais si entêtanteeurydice on dit qu’agathe de sorte que bientôt bernard dejonghe... depuis j’ai relu daniel biga,       parfoi je déambule et suis antoine simon 26 ce qu’un paysage peut     sur la equitable un besoin sonnerait       marche  “comment       je sables mes parolesvous et voici maintenant quelques béatrice machet vient de carissimo ulisse,torna a avez-vous vu       object certains prétendent la question du récit la mastication des rm : d’accord sur petites proses sur terre "nice, nouvel éloge de la ils sortent dernier vers aoi l’impossible    courant poème pour on croit souvent que le but attelage ii est une œuvre au programme des actions dernier vers que mort     un mois sans       retour entr’els nen at ne pui dernier vers aoi lu le choeur des femmes de il tente de déchiffrer, pour jean-louis cantin 1.- bal kanique c’est exacerbé d’air       un   iv    vers la fraîcheur et la et que dire de la grâce deuxième apparition de  “la signification thème principal : j’ai travaillé mise en ligne carles li reis en ad prise sa     [1]        pass&e ce jour-là il lui dans ce pays ma mère introibo ad altare     cet arbre que c’est un peu comme si, je suis occupé ces soudain un blanc fauche le à propos “la pour       la le coquillage contre …presque vingt ans plus un verre de vin pour tacher ce al matin, quant primes pert  marcel migozzi vient de macles et roulis photo a dix sept ans, je ne savais dans le pays dont je vous À la loupe, il observa inoubliables, les antoine simon 6 libre de lever la tête   anatomie du m et pour gilbert la lecture de sainte dernier vers aoi jusqu’à il y a non... non... je vous assure, (elle entretenait       st et c’était dans nous viendrons nous masser j’aime chez pierre À l’occasion de les parents, l’ultime   jn 2,1-12 : première rimbaud a donc       bonhe il y a tant de saints sur la terre a souvent tremblé mais jamais on ne nouvelles mises en   la production       &agrav aucun hasard si se  il y a le bribes en ligne a la rencontre d’une antoine simon 17 nice, le 30 juin 2000 madame porte à quand vous serez tout antoine simon 24 deux ce travail vous est nice, le 8 octobre noble folie de josué,       le     ton cinquième citationne     à le soleil n’est pas       pav&ea       je me légendes de michel vi.- les amicales aventures dans l’innocence des j’ai ajouté pur ceste espee ai dulor e pour mireille et philippe antoine simon 9 même si est-ce parce que, petit, on je suis       l̵ archipel shopping, la dernier vers aoi après la lecture de       allong       l̵       il sur la toile de renoir, les j’ai perdu mon madame est une torche. elle       m&eacu       reine de pareïs li seit la dernier vers aoi merle noir  pour il était question non       il  au travers de toi je       entre comment entrer dans une       " 1-nous sommes dehors. dernier vers aoi dernier vers aoi       la À max charvolen et martin troisième essai et       bruyan g. duchêne, écriture le la poésie, à la "le renard connaît face aux bronzes de miodrag à cri et à pour mon épouse nicole du fond des cours et des dans les carnets       coude madame est toute la parol

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Les dessins de Georges Bauquier
Artiste(s) : Bauquier

“Dans le dessin d’après un objet -écrit Paul Valéry dans Degas, Danse, Dessin- il faut vouloir pour voir et cette vue voulue a le dessin pour fin et moyen à a fois.” C’est cette vue voulue que je retrouve dans toutes les réalisations de Georges Bauquier, c’est cette volonté du regard, cette méthode du voir, cette recherche active du monde qui produit l’œuvre comme un objet de la recherche… L’œuvre de Georges Bauquier, c’est l’œil qui fouille ce que la main pourrait toucher, ce qu’elle voudrait caresser et qu’elle caresse en effet, touchant et fouillant le papier de cette caresse déroutée, qui ne fait trace que de sa déroute, dont la trace appelle ou rappelle l’objet, l’œil, la main, la caresse et cet appel même dit qu’ils sont absents dans cette caresse à jamais suspendue, le dessin... C’est le temps passé à scruter les choses tandis que l’épaule, le bras, la main, les doigts, le corps, se font sismographe des infimes variations du réel, rendant, pendant ce temps, trait pour trait, ombre pour ombre, dans l’humilité passionnée à l’égard des choses du monde… L’œuvre de Georges Bauquier, c’est le lieu de cet étonnant renversement dans lequel le dessin ne se présente pratiquement jamais comme le lieu de l’incertitude, du balbutiement, du préalable ou du repentir ; il est d’emblée celui du fait, de l’œuvre, ce que confirme la vertigineuse maîtrise de l’encre, au point que, loin de faire figure d’étude ou synopie de l’œuvre peinte qui lui fait suite, le dessin s’affirme comme un véritable modèle, le réel concret de référence que la peinture va représenter. L’œuvre de Georges Bauquier est ainsi ce lieu où, humblement, l’artiste dépose les traces, les monuments, des humbles choses du monde : scènes des rues, fruits et objets divers (ces natures que nous appelons mortes et que l’anglais, moins paradoxal qu’il y paraît, nomme “still life”, encore en vie), vues, paysages, figures ; dans le dessin s’inscrit le monde et l’artiste et son corps qui en a permis l’inscription… En même temps qu’ils ancrent le monde dans l’œuvre, les objets que scrute et caresse le regard de l’artiste sont ce par quoi il s’ancre dans le monde ; rien sans doute ne le dit davantage que les dessins de souches et racines ; la série est datée des années 70-80 ; on en trouve toutefois les prémisses dès le début des années 30. Ce n’est pas le thème seul qui dit l’ancrage de l’artiste dans le monde et la terre, c’est le choix des pièces, la soumission libératoire à des formes on ne peut plus réalistes mais dont on imagine combien il serait vain de chercher à mesurer la ressemblance, l’infinie patience avec laquelle la main s’installe sur le papier, l’attention méticuleuse aux variations du bois, à ses accidents, à ses jeux avec la lumière, l’eau, la terre, c’est encore leur foncière ambigüité, double déracinement de ces racines, hors de terre et hors de leur concret, leur double enracinement, dans l’œil et le dessin, leur appel à toutes les absences : leur terre, leur tronc, leurs feuilles, leur floraison, leur air ; Michel Gaudet, dans sa préface à cette série dans le recueil “De l’Arbre” écrit : “Cette étude plénière (..) est une somme. Elle répond à l’éthique de Georges Bauquier…”. Les projets de Georges Bauquier deviennent immédiatement objets : ce qui chez d’autres est, et parfois reste, prévision ou préfiguration, est chez lui réalisation ; dans l’étude qu’il lui consacre, Jean Lescure dit qu’il est “cet ouvrier de la peinture et de la vie”... Double bâtisseur en effet pour qui le monde est là où il le convoque, là d’où il fait surgir le dessin.

Publication en ligne : 15 mars 2008
/ Catalogue musée

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