BRIBES EN LIGNE
mesdames, messieurs, veuillez deuxième apparition       embarq       bruyan eurydice toujours nue à station 5 : comment antoine simon 13 il pleut. j’ai vu la  le livre, avec il tente de déchiffrer, tous feux éteints. des j’oublie souvent et  on peut passer une vie la réserve des bribes       pass&e   anatomie du m et       dans les oiseaux s’ouvrent passent .x. portes,       " chercher une sorte de la lecture de sainte       ( mieux valait découper le temps passe si vite, approche d’une    au balcon grande lune pourpre dont les si grant dol ai que ne et voici maintenant quelques il y a dans ce pays des voies À la loupe, il observa quand sur vos visages les le numéro exceptionnel de 0 false 21 18     pourquoi carissimo ulisse,torna a vi.- les amicales aventures pour andré       marche 0 false 21 18       je pour mon épouse nicole un jour nous avons   la baie des anges frères et dans ce pays ma mère ils avaient si longtemps, si deuxième suite  les premières vous deux, c’est joie et  epître aux       sur des voix percent, racontent       deux       la pour jean-louis cantin 1.- en introduction à le geste de l’ancienne, dernier vers aoi       bonhe le géographe sait tout dernier vers aoi  pour le dernier jour troisième essai et le 26 août 1887, depuis la force du corps, et ma foi, beaucoup de merveilles nu(e), comme son nom antoine simon 28 difficile alliage de portrait. 1255 :       descen a toi le don des cris qui pour ma avant propos la peinture est je m’étonne toujours de la au seuil de l’atelier ecrire les couleurs du monde    il le coquillage contre comme c’est c’est ici, me ainsi alfred… neuf j’implore en vain de tantes herbes el pre dentelle : il avait diaphane est le mot (ou bientôt, aucune amarre       le seins isabelle boizard 2005 elle réalise des j’ai travaillé on peut croire que martine antoine simon 7 antoine simon 24 madame, on ne la voit jamais première dans les rêves de la dernier vers aoi ce paysage que tu contemplais vous êtes quelque chose polenta   j’ai souvent le samedi 26 mars, à 15 il s’appelait       " lorsqu’on connaît une pour max charvolen 1) mult est vassal carles de 1 au retour au moment     depuis noble folie de josué,  dans toutes les rues janvier 2002 .traverse pour helmut cet article est paru je meurs de soif       le troisième essai   un toutes ces pages de nos "tu sais ce que c’est  hier, 17 tendresses ô mes envols sculpter l’air : apaches : de mes deux mains     pluie du c’est une sorte de carles respunt : dernier vers aoi       deux ma voix n’est plus que pour martine, coline et laure dans les horizons de boue, de pour alain borer le 26     le cygne sur dans les écroulements heureuse ruine, pensait       gentil poème pour       la vue à la villa tamaris sixième toute une faune timide veille 10 vers la laisse ccxxxii ce n’est pas aux choses j’ai donné, au mois  née à lorsque martine orsoni passet li jurz, si turnet a dans un coin de nice, (ma gorge est une antoine simon 33    si tout au long     extraire allons fouiller ce triangle rita est trois fois humble. depuis le 20 juillet, bribes       pav&ea macao grise  “s’ouvre "et bien, voilà..." dit       alla dans ma gorge autre citation"voui       allong       (       et le glacis de la mort f les marques de la mort sur on préparait religion de josué il exacerbé d’air quand nous rejoignons, en       l̵ les amants se pas une année sans évoquer quatre si la mer s’est si j’étais un       six je rêve aux gorges une fois entré dans la et si au premier jour il le 23 février 1988, il       st onzième douze (se fait terre se  tu vois im font chier faisant dialoguer       é la route de la soie, à pied, dans le monde de cette toutefois je m’estimais pour raphaël il était question non     chambre       & et il parlait ainsi dans la raphaËl la tentation du survol, à " je suis un écorché vif.  c’était 7) porte-fenêtre   ciel !!!! pour michèle gazier 1)       le  je signerai mon pas de pluie pour venir nous savons tous, ici, que       soleil l’instant criblé la deuxième édition du non... non... je vous assure, ço dist li reis : dernier vers aoi "l’art est-il dans l’effilé de torna a sorrento ulisse torna i.- avaler l’art par  il y a le  jésus ce qu’un paysage peut  pour de zacinto dove giacque il mio premier vers aoi dernier     tout autour ( ce texte a  dernières mises attention beau face aux bronzes de miodrag à sylvie         or mi viene in mentemi napolì napolì halt sunt li pui e mult halt       qui la fraîcheur et la dernier vers aoi glaciation entre  hors du corps pas macles et roulis photo 4 au commencement était dernier vers aoi c’est seulement au       le je t’enlace gargouille sous l’occupation   en grec, morías       un ajout de fichiers sons dans       dans   3   

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En 1958 Ben ouvre à Nice sa boutique Laboratoire 32 – devenue plus tard Galerie Ben Doute de Tout. Ce sera le lieu central de Fluxus en France avec, entre 1965 et 1968, La Cédille qui sourit à Villefranche-sur-Mer. C’est à cet endroit que presque tous ceux qui sont alors « en recherche » se rencontreront ou se croiseront, s’intéressant à Fluxus de près ou de loin : Gens de théâtre, plasticiens, et aussi ceux dont les premiers textes s’écrivent ou se publient en ces années, comme Daniel Biga, Jean-Marie Le Clézio ou Michel Vachey. (1) Dès 1962, Daniel Spoerri, frappé par certaines concordances, met Ben en contact avec George Maciunas. Au Festival des Misfits, à Londres, il rencontre aussi Robin Page, Arthur Koepke, Emmet Williams et Robert Filliou. Avec son Théâtre Total Ben va désormais défendre, souvent dans des versions très personnelles, les positions de Fluxus. D’autres niçois trouveront dans cet apport extérieur matière à leurs propres expressions. Dès juillet 1963, George Maciunas et Ben organisent à Nice le premier des Concerts Fluxus niçois. Puis d’autres (Dick Higgins, Alison Knowles…) enrichiront aux passages les perspectives Fluxus, tandis que Georges Brecht, Donna Brewer, Robert Filliou et Marianne Staffeldt, rejoint un temps par Joe Jones, animeront à Villefranche La Cédille qui sourit. La démarche Fluxus apparaîtra alors dans toute sa complexité et dans la variété de ses options. Quelques exécutants, autour du Théâtre Total, apporteront aux concerts Fluxus la marque de leurs personnalités, souvent très fortes (Piétro Paoli, Pontani, D. Gobert…) Mais les artistes qui, à Nice, se reconnaîtront au moins un temps dans l’esprit Fluxus et proposeront des œuvres (Events, objets, etc…) resteront un tout petit nombre. Leur position est difficile, totalement marginalisée : en France aucun critique ne prend sérieusement en compte ces activités, et Fluxus y reste typiquement niçois. Rien de bien notable à Paris où un concert initié par Maciunas tombe dans le vide total et une proposition (visite en bus de Paris) par Robert Filliou et Benjamin Patterson reste confidentielle. Le recensement auquel se livre Maciunas, coordinateur et éditeur du mouvement, (dans Fluxfest en 1966) en établissant le diagramme des artistes Fluxus dans l’art contemporain (32 artistes seulement y sont alors reconnus Fluxus) confirme leur isolement. Neuf groupes sont en activité : à New York, San Francisco, Los Angeles, Boulder (Colorado) Copenhague, Prague, Okayama, Tokyo et Nice. Ce qui autorise Ben à déclarer que pour Fluxus « Nice a joué un rôle beaucoup plus important que Paris où, il faut le reconnaître, par rapport à Nice il ne s’est rien passé. » Le programme du concert donné à l’Artistique (Nice) le 29 octobre 1966 mentionnait tous les « Fluxus » niçois si n’y manquait Serge Oldenbourg (Serge III) qui, parti à Prague pour donner avec Ben et Milan Knizak une série de concerts fut « retenu » en Tchécoslovaquie pour d’autres « interprétations »(2)… On y retrouve Ben, Annie, Alocco, Bozzi, Erebo. Mais ils sont évidemment bien plus nombreux ceux qui, à Nice, ont été influencés ou ont tenté un jour une expérience dans le contexte des manifestations Fluxus.
 On a souvent tendance à réduire Fluxus aux concerts, qui en sont, il est vrai, pour la mise en scène des events (ou événements) l’aspect le plus fortement apparent et caractéristique. Cependant Fluxus, qui cultivait le mélange des genres, se manifestait sous des formes diverses. Il est très présent dans les textes et des « propositions » dans des publications – sous l’aspect le plus souvent de revues collectives ou de recueils de travaux, comme dans les Tout et Fourre-Tout édité par Ben, avec de nombreuses participations locales et internationales qui débordent souvent largement le cadre Fluxus (3). La conception d’affiches et d’invitations sera marquée par son style. On peut noter aussi une forte participation Fluxus dans l’organisation d’expositions-manifestations collectives comme Le litre de Var rouge supérieur coûte 1F60, Le Verre et l’Assiette, Le Hall des remises en questions dont les documents portent trace, ainsi que certaines expositions personnelles (Ben à La Cédille, Erébo, Bozzi, Alocco à Ben Doute de Tout).
 Fluxus, c’est aussi le Mail Art (Envoi par poste). Ray Johnson en fut l’initiateur ; il en fit systématiquement un moyen de production (4). L’Envoi par Poste était bien adapté à Fluxus dans la mesure où la tournure d’esprit et l’attitude prévalaient sur l’apparence et l’objectivation, le concept sur la technique d’exécution. (Les Mal-fait, Non-fait, de R. Filliou sont significatifs de ces « valeurs » Fluxus). La dispersion à travers le monde des individus et des petits groupe Fluxus, ainsi que son fonctionnement en un réseau informel et ouvert, privilégiaient également cette forme de communication dans laquelle le moyen conditionne la réalisation, tout en laissant une liberté extrême de l’expression quant aux modalités et au sens. Contrairement à ce qui s’est pratiqué à partir des années soixante-dix, il s’agissait surtout d’échanges d’artiste à artiste(s), l’envoi étant le plus souvent personnalisé, ou bien limité à un nombre de correspondants très choisis qui étaient susceptibles de répondre par la même voie. Aujourd’hui encore nous sommes sollicités pour participer à des expositions sur un thème par envoi postal, mais cette formule, si elle informe une exposition, n’établit pas une communication induisant des échanges, les transmissions, les retours modifiés et surprenants qu’elle suscitait dans sa forme première.

Nice, avril 1989

1- Pour plus d’informations sur Fluxus et autres, à Nice, on peut consulter : Fluxus International and C° (Musée de Nice, 1979) - A propos de Nice (Centre Georges Pompidou, 1977) qui donne la version de Ben - Nice à Berlin (DAAD Berlin et Musées de Nice 1980)
Pour l’ensemble de Fluxus :
Fluxus – the most radical and experimental art movement of the sixties, par Harry Ruhé (éditions « A », Amsterdam). Les divers articles de Charles Dreyfus et ceux de Michel Giroud, dans la revue Kanal. Le catalogue de l’exposition « Fluxus » à Paris, en juin 1989 , sous la responsabilité de Charles Dreyfus (Galerie 1900/2000 et Galerie du Génie). Le Fluxus Codex de la collection Fluxus de Gilbert et Lila Silberman (Jon Hendricks, Détroit, Michigan and H.N. Abrams Inc. Publishers, New York) Introduction Pincus-Witten.
2- Journal de Prison, Serge III Oldenbourg, Ed. Sop’ag, Le Muy.
3- A noter aussi le n° 11/12 (été 1965) de la revue Identités avec un long entretien de George Brecht avec Ben et Alocco, repris des années plus tard part Flash art et Art Press. Egalement le n° 13/14 (printemps 1966) de Identités au sommaire duquel on trouve : J. Cage, Ben, Chiari, Al Hansen, D. Higgins, M.Knizak, Wolf Vostell, etc… Voir aussi n° 1 à 4 de Open (1967-1968)
4- Voir Mail Art, communication à distance, concept de Jean-Marc Poinsot, Editions CEDIC, Paris 1971 et Art et communication marginale par Hervé Fisher, Balland 1974.

« Fluxus à Nice », Z’éditions, Nice 1989
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : avril 1989 / Monographies

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