BRIBES EN LIGNE
grant est la plaigne e large "je me tais. pour taire.       le comme une suite de de pareïs li seit la 0 false 21 18 où l’on revient du fond des cours et des titrer "claude viallat, j’entends sonner les       cette       le granz est li calz, si se    en lu le choeur des femmes de même si       banlie antoine simon 18       m̵       pass&e  le livre, avec   nous sommes j’arrivais dans les dernier vers s’il carissimo ulisse,torna a il aurait voulu être chairs à vif paumes       sur ses mains aussi étaient     &nbs il souffle sur les collines       rampan j’ai en réserve les dernières       sous dernier vers aoi qu’est-ce qui est en   encore une rita est trois fois humble. imagine que, dans la la cité de la musique à la mémoire de percey priest lakesur les       au jamais si entêtanteeurydice a la libération, les 1254 : naissance de       bruyan effleurer le ciel du bout des   ces sec erv vre ile (josué avait lentement entr’els nen at ne pui pas facile d’ajuster le couleur qui ne masque pas les oiseaux s’ouvrent peinture de rimes. le texte c’est extrêmement tout le problème le ciel de ce pays est tout       les antoine simon 23 j’oublie souvent et il s’appelait a ma mère, femme parmi nouvelles mises en ce qu’un paysage peut  “comment  pour le dernier jour cinq madame aux yeux       reine le "patriote", le geste de l’ancienne, après la lecture de bientôt, aucune amarre petites proses sur terre  il est des objets sur       voyage madame est la reine des la bouche pure souffrance c’est seulement au il tente de déchiffrer,   le 10 décembre ce poème est tiré du le coquillage contre moisissures mousses lichens la brume. nuages       au c’est ici, me l’appel tonitruant du dans les horizons de boue, de "ces deux là se ouverture de l’espace 7) porte-fenêtre que reste-t-il de la  référencem pour qui veut se faire une vous avez j’ai travaillé il en est des meurtrières.       et tu a l’aube des apaches, et encore  dits       &agrav exode, 16, 1-5 toute les avenues de ce pays antoine simon 20 attendre. mot terrible. de sorte que bientôt       " antoine simon 26 si elle est belle ? je granz fut li colps, li dux en sous la pression des madame, on ne la voit jamais siglent a fort e nagent e il était question non macles et roulis photo 7 je reviens sur des       reine josué avait un rythme     un mois sans et il parlait ainsi dans la ] heureux l’homme napolì napolì outre la poursuite de la mise quelque temps plus tard, de abstraction voir figuration au matin du dernier vers aoi quand c’est le vent qui antoine simon 27 sur la toile de renoir, les deux ce travail vous est carcassonne, le 06 premier vers aoi dernier le franchissement des l’instant criblé       ( le 2 juillet ce qui aide à pénétrer le  “s’ouvre ma voix n’est plus que À l’occasion de sequence 6   le       la reflets et echosla salle   dits de macao grise dans les hautes herbes antoine simon 22 0 false 21 18 ce paysage que tu contemplais histoire de signes . art jonction semble enfin     ton       au À max charvolen et martin dans les rêves de la pour jacky coville guetteurs en introduction à quand nous rejoignons, en dans le patriote du 16 mars quai des chargeurs de me       le dernier vers aoi travail de tissage, dans  un livre écrit janvier 2002 .traverse       les essai de nécrologie,       l̵ langues de plomba la karles se dort cum hume       deux   (dans le saluer d’abord les plus ce texte m’a été quant carles oït la dernier vers aoi       ce       ( la force du corps, madame porte à       ...mai cher bernard pour pierre theunissen la c’est la chair pourtant pour m.b. quand je me heurte f dans le sourd chatoiement un tunnel sans fin et, à station 7 : as-tu vu judas se ce pays que je dis est la question du récit je découvre avant toi la vie est ce bruissement nice, le 30 juin 2000  dernières mises bribes en ligne a       arauca tendresses ô mes envols dernier vers que mort les enseignants :       je me mieux valait découper       b&acir halt sunt li pui e mult halt sept (forces cachées qui un jour nous avons et que dire de la grâce toulon, samedi 9 "tu sais ce que c’est  l’exposition  je ne saurais dire avec assez de l’autre raphaël pour le prochain basilic, (la       au       retour ce va et vient entre station 3 encore il parle bribes en ligne a a dix sept ans, je ne savais avez-vous vu dans la caverne primordiale       embarq le nécessaire non dernier vers aoi       l̵ toutes ces pages de nos       object si j’étais un les installations souvent,       baie je déambule et suis dernier vers aoi       jonath       pour mes enfants laure et et que vous dire des macles et roulis photo 3  jésus vos estes proz e vostre f les marques de la mort sur j’ai parlé pour martine charogne sur le seuilce qui huit c’est encore à marie-hélène rêve, cauchemar, (elle entretenait dernier vers aoi bal kanique c’est une autre approche de douce est la terre aux yeux fragilité humaine.   3   

les et te voici humanité un temps hors du « voici       la       dans   1) cette       dans s’égarer on encore la couleur, mais cette issent de mer, venent as       sur le patrick joquel vient de       &n pour frédéric       six on dit qu’agathe À max charvolen et pour alain borer le 26 il arriva que comme un préliminaire la en 1958 ben ouvre à l’éclair me dure, vertige. une distance à propos des grands       dans se reprendre. creuser son       ma       &agrav les lettres ou les chiffres         &n (À l’église sixième deuxième approche de rare moment de bonheur, je dors d’un sommeil de pour mon épouse nicole mais non, mais non, tu       sur dans l’innocence des  avec « a la giovanni rubino dit la vie humble chez les   un À perte de vue, la houle des    seule au f les feux m’ont   pour adèle et un homme dans la rue se prend toute une faune timide veille très saintes litanies f toutes mes lentement, josué branches lianes ronces       soleil dernier vers aoi la liberté s’imprime à ici. les oiseaux y ont fait samuelchapitre 16, versets 1  tous ces chardonnerets des quatre archanges que   en grec, morías le pendu j’ai changé le apaches : ainsi alfred… antoine simon 33 antoine simon 24 sa langue se cabre devant le 1 la confusion des on a cru à mon travail est une pour helmut moi cocon moi momie fuseau je rêve aux gorges le 23 février 1988, il voici des œuvres qui, le vi.- les amicales aventures dernier vers aoi  les éditions de    il deux nouveauté,   ciel !!!! pur ceste espee ai dulor e       vu le numéro exceptionnel de ki mult est las, il se dort epuisement de la salle, À peine jetés dans le       dans mille fardeaux, mille       les fin première antoine simon 32    nous l’attente, le fruit merci au printemps des iloec endreit remeint li os       fourr& dernier vers aoi       crabe- pour martine, coline et laure aux george(s) (s est la f le feu m’a première quatrième essai de     depuis       chaque les étourneaux ! « h&eacu la langue est intarissable l’existence n’est       en un merci à marc alpozzo  les œuvres de journée de       quinze       je traquer pour julius baltazar 1 le arbre épanoui au ciel sauvage et fuyant comme merle noir  pour juste un le temps passe dans la bien sûr, il y eut       pass&e nous serons toujours ces et voici maintenant quelques madame chrysalide fileuse le glacis de la mort seins isabelle boizard 2005       alla pas de pluie pour venir       neige etait-ce le souvenir dernier vers aoi pour daniel farioli poussant la parol

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ALAIN FREIXE

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Pour voir venir la nuit
© Alain Freixe
Artiste(s) : Griot Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie

à Bernadette Griot,

I

Ecrire comme marcher, disait l’ami de la promenade. Mais alors ce serait comme quand on ne sait plus vers quoi l’on avance et que l’on finit par tomber sur. Rencontrer. Quelque chose qu’on ne reconnaît pas. Tant on est perdu. Quelque chose qui nous blesse.
Un soleil. Ou la nuit.
Marcher. Marcher encore. Marcher malgré la fatigue. Marcher dans la fatigue. Avec dans le coffre, ce retard du cœur. Et devant, juste la nuit qui tombe. Avec, à l’arrière, les brouillards qui filent. Le froid qui hante la pluie. Ses écarts. Jusque dans la neige.


II


En montagne, un corps c’est de la peur qui avance soit parce que le mauvais temps menace, soit parce que le passage s’est fait soudain aérien. C’est elle qui remue ciel et terre. C’est elle qui rend les pas si peu assurés qu’ils se pressent à bâtir un belvédère. Pour monter, encore. Un peu. Et voir venir la nuit. Juste avant, le tas de pierres du noir.
Ensuite, on reste là. En bord de monde. Les yeux ni en haut, ni en bas mais devant. Loin. Dans l’épaisseur du sombre et la ralentie du temps. Pas pour effacer. Juste estomper le fond qui vient imposer comme une douceur à cette cage d’os en émoi. La ramener au bercement. Antérieur à tout ravage.


III

Ce qu’ici l’on voit, c’est moins la vérité que son visage. Celui qui nous regarde et nous renvoie après bien des pas au dehors.
Pas de maison. Pas de lieu où demeurer. Pas de paradis.
Nous sommes vraiment d’un partage orphelin. Voués au jour perdu, c’est ainsi que toujours le dehors rentre, par coup. Par effraction. Avant de se perdre, en glissando sur les nerfs. Et nous jeter sur les routes dans le temps disjoint. Toujours dehors.
Ce qu’ici l’on entend, c’est moins la vérité que son accent. C’est regarder de dos venir la nuit, à l’encontre du vent qui mène on ne sait où ses tisons, augmente démesurément le bruit des blocs noirs et des étoffes sombres qui roulent jusqu’à nous leurs fumées fin de deuil.



P.-S.

Publié aux éditions "L’attentive", avec trois peintures de Bernadette Griot, 19 exemplaires en 2007

Publication en ligne : 12 octobre 2009
/ Bibliophilie

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