BRIBES EN LIGNE
quand sur vos visages les       juin       &eacut  dans toutes les rues pour jean-marie simon et sa beaucoup de merveilles 13) polynésie l’instant criblé il aurait voulu être portrait. 1255 : dernier vers aoi décembre 2001.     sur la   tout est toujours en "l’art est-il miguel a osé habiter c’est seulement au  martin miguel vient dernier vers aoi guetter cette chose macao grise chaque automne les       grimpa saluer d’abord les plus l’homme est 1) la plupart de ces       au       dans  si, du nouveau ….omme virginia par la       marche jamais je n’aurais même si cher bernard rm, le 2/02/2018 j’ai fait et te voici humanité martin miguel art et dans le pays dont je vous       longte poussées par les vagues deuxième essai un homme dans la rue se prend       je on trouvera la captation mais non, mais non, tu    courant onzième ce texte m’a été se reprendre. creuser son ma voix n’est plus que ne faut-il pas vivre comme antoine simon 2 (josué avait lentement pour michèle et voici maintenant quelques antoine simon 17 jouer sur tous les tableaux feuilleton d’un travail       &agrav encore une citation“tu elle ose à peine la réserve des bribes (ma gorge est une art jonction semble enfin au lecteur voici le premier     hélas,       fleur g. duchêne, écriture le “le pinceau glisse sur mult ben i fierent franceis e dernier vers aoi dans les carnets que reste-t-il de la au matin du   ces notes pour maxime godard 1 haute je crie la rue mue douleur       glouss pour helmut       sur antoine simon 14 Ç’avait été la dernier vers aoi il s’appelait bernard dejonghe... depuis si j’étais un     &nbs       en madame porte à s’égarer on la bouche pure souffrance l’appel tonitruant du  “la signification       le     à carmelo arden quin est une "ah ! mon doux pays,       " mult est vassal carles de À max charvolen et martin quelques autres envoi du bulletin de bribes       neige la nuit       "       la la force du corps, les dieux s’effacent l’art n’existe régine robin, j’ai donné, au mois 0 false 21 18 dernier vers aoi  monde rassemblé       une quand les couleurs le numéro exceptionnel de  référencem antoine simon 18 je déambule et suis       st a claude b.   comme le vieux qui un jour nous avons in the country et ma foi, pour robert       au paroles de chamantu       retour antoine simon 27 rafale n° 10 ici le 26 août 1887, depuis je découvre avant toi josué avait un rythme nos voix  le grand brassage des la littérature de     &nbs rafale n° 9 un   on n’est de soie les draps, de soie « amis rollant, de       allong       dans li emperere s’est le nécessaire non  née à une autre approche de à propos des grands mouans sartoux. traverse de pour lee f le feu s’est quatrième essai de je ne peins pas avec quoi, comme un préliminaire la pas de pluie pour venir faisant dialoguer bribes dans le nid de « pouvez-vous       longte ils sortent f j’ai voulu me pencher il faut aller voir pour martine fontelucco, 6 juillet 2000       le reflets et echosla salle le texte qui suit est, bien pluies et bruines, chaises, tables, verres, il avait accepté dans le monde de cette le "patriote", toi, mésange à livre grand format en trois iloec endreit remeint li os a christiane merci à marc alpozzo « 8° de  de même que les   ces sec erv vre ile en introduction à la brume. nuages alocco en patchworck © les plus vieilles viallat © le château de voudrais je vous       sur la deuxième édition du temps de pierres temps de cendre de deuil de c’est la chair pourtant dans la caverne primordiale i.- avaler l’art par     le cygne sur allons fouiller ce triangle  les trois ensembles nous viendrons nous masser       nuage depuis le 20 juillet, bribes imagine que, dans la la prédication faite       banlie l’existence n’est ce qui importe pour madame chrysalide fileuse mon cher pétrarque,       dans       coude troisième essai et les dernières macles et roulis photo on peut croire que martine  dans le livre, le c’est une sorte de pour jean-louis cantin 1.-       rampan la langue est intarissable la galerie chave qui le lourd travail des meules moi cocon moi momie fuseau printemps breton, printemps dernier vers doel i avrat, c’est ici, me 5) triptyque marocain     les provisions les routes de ce pays sont antoine simon 21 prenez vos casseroles et la mastication des (ô fleur de courge... rafale       le deux ajouts ces derniers 1.- les rêves de  epître aux j’ai donc abu zayd me déplait. pas 10 vers la laisse ccxxxii tout à fleur d’eaula danse     un mois sans je ne saurais dire avec assez cet univers sans fragilité humaine. (dans mon ventre pousse une  au mois de mars, 1166 archipel shopping, la neuf j’implore en vain pour pierre theunissen la raphaËl et que vous dire des rien n’est plus ardu la communication est la poésie, à la il en est des noms comme du       ...mai eurydice toujours nue à cet article est paru dans le pour michèle gazier 1 rafale n° 5 un "tu sais ce que c’est vous avez un nouvel espace est ouvert diaphane est le mot (ou halt sunt li pui e mult halt dire que le livre est une noble folie de josué,       avant le scribe ne retient je rêve aux gorges rafale n° 6 just do  la toile couvre les toutes sortes de papiers, sur       sur là, c’est le sable et morz est rollant, deus en ad légendes de michel voici des œuvres qui, le nice, le 30 juin 2000       la tandis que dans la grande la vie est dans la vie. se  hors du corps pas antoine simon 15 À peine jetés dans le   un vendredi       les  improbable visage pendu de profondes glaouis granz fut li colps, li dux en       embarq       au avec marc, nous avons dans le ciel du antoine simon 10 sables mes parolesvous   nous sommes madame déchirée     du faucon   adagio   je macles et roulis photo 6 dernier vers aoi au seuil de l’atelier bruno mendonça à la bonne  de la trajectoire de ce       allong la terre a souvent tremblé madame aux rumeurs il ne reste plus que le     cet arbre que je suis celle qui trompe le tissu d’acier au programme des actions j’arrivais dans les de pareïs li seit la après la lecture de  pour jean le attendre. mot terrible.       fourr& dans le patriote du 16 mars comme une suite de toutefois je m’estimais macles et roulis photo 4 f les marques de la mort sur <img852|left> forest la fraîcheur et la « voici antoine simon 31 carissimo ulisse,torna a pour anne slacik ecrire est tout en vérifiant ainsi fut pétrarque dans "nice, nouvel éloge de la  c’était deuxième approche de suite du blasphème de "la musique, c’est le ...et la mémoire rêve     vers le soir mon travail est une dans l’innocence des À max charvolen et       neige j’aime chez pierre       certains soirs, quand je antoine simon 11 sa langue se cabre devant le je meurs de soif       " autre citation"voui     chant de couleur qui ne masque pas carles respunt : f le feu s’est dernier vers aoi le proche et le lointain       qui  tu vois im font chier premier essai c’est       les pour egidio fiorin des mots       la antoine simon 24       su       le dernier vers aoi au commencement était 1 la confusion des       &n c’était une  l’exposition  giovanni rubino dit       le antoine simon 29    si tout au long pour nicolas lavarenne ma     surgi f dans le sourd chatoiement comme ce mur blanc la liberté s’imprime à       que       droite station 3 encore il parle       bonhe pur ceste espee ai dulor e       s̵ dix l’espace ouvert au de toutes les la parol

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MARCEL ALOCCO

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Les "objets colorés" de Chubac
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Chubac Ecrivain(s) : Alocco

Nice, février 1993. Cat. Pour l’exposition Albert Chubac, Maison des Comoni, Le Revest-les-Eaux (83) Juin 1993


Me voici présentant — aux antipodes de mon travail — les œuvres d’Albert Chubac. J’ai écrit jadis que pour un plasticien, s’exprimer à propos d’une autre pratique plastique, c’est d’abord tenter d’élucider sa propre démarche. Toutefois, — pour ne référer qu’aux derniers prétextes à réflexion— je remarque que de Carmelo Arden-Quin à Jean-François Dubreuil ou Pascal Mahou, de Max Charvolen à Pignon Ernest, de Michèle Brondello à Jacques Villeglé ou, enfin, Albert Chubac, ce sont plutôt ceux qui s’éloignent, s’individualisent, et donc sont les moins capables d’une ressemblance à mon projet, qui m’ont davantage attiré. Ceux qui ne sont pas inscrits dans un courant, un mouvement défini, ou alors n’en frôlent que la marge extrême. Et pour en revenir à mon propos actuel — Albert Chubac— je dirais que lui aussi ne s’assimile à aucun groupe, qu’il n’est en fin de compte totalement soluble en aucun mouvement pictural.
 Peintre ou sculpteur, Albert Chubac ? Qu’on l’écoute parler de ses œuvres, on l’entend modestement dire : mes "petits" collages, mes "bricoles", mes "objets", l’une de mes "choses". Ni peintures, ni sculptures donc ?
 Disons tout de même sculpteur.
 Sculpteur peut-être, mais alors ce sont les couleurs qu’il sculpte. Ou encore un espace pris dans la parenthèse de ses couleurs, des rapports nets de couleurs pures. Oeuvres gaies, mais d’une gaieté que je dirais mate, (sans effets de miroir ! ), c’est à dire sans illusions. A tous les sens du mot : sans suggérer, derrière, autre chose que ce qui est ce morceau de jaune à côté de ce bloc de rouge, cette roue de bleu ou ce cube orangé, ou encore ce fil ténu qui va de l’un à l’autre élément : propositions austères, au fond, sans dire au-delà de la suffisante et modeste limite d’un pari quotidien.
 Cet art, on a souvent pu le dire ludique. A jouer, on pense alors "pour les enfants". Soit, accordons que ce serait pour l’enfance, la nôtre, celle conservée de l’âge adulte, mais sans doute comme l’est ... la mathématique, de la table de multiplication à la résolution des intégrales.
 Art austère donc, avec ses couleurs lumineuses ; et rigoureux, tant il est vrai que parvenir à ce dépouillement nécessite élaboration en un parcours complexe. Cinquante ans de "bricolages" et de contemplation, pour aboutir à ce dépouillement, ce déséquilibre qui au dernier instant du regard se rétablit en cette inébranlable stabilité qu’on ne peut plus déplacer que pour permuter au même. Et Robert Pinget, parlant de ses "objets colorés qui refusent de se laisser peindre", a pu écrire à propos d’Albert Chubac : "C’est lui en définitive qui a triomphé de la peinture".
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : février 1993 / catalogue d’exposition

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