BRIBES EN LIGNE
antoine simon 30 f dans le sourd chatoiement le tissu d’acier l’homme est ma chair n’est     chambre 0 false 21 18       m&eacu lorsqu’on connaît une seins isabelle boizard 2005       juin station 4 : judas        ruelle       retour     après  au mois de mars, 1166 nice, le 18 novembre 2004 le "patriote",   pour adèle et …presque vingt ans plus l’erbe del camp, ki juste un mot pour annoncer et voici maintenant quelques dans les carnets granz fut li colps, li dux en (en regardant un dessin de c’est parfois un pays depuis ce jour, le site pour m.b. quand je me heurte il s’appelait le lourd travail des meules    regardant lorsque martine orsoni       la  ce qui importe pour       sur tant pis pour eux. du bibelot au babilencore une il n’y a pas de plus à de toutes les coupé en deux quand       embarq       au livre grand format en trois le ciel est clair au travers       la macles et roulis photo 4 nous serons toujours ces       ...mai madame déchirée f les feux m’ont epuisement de la salle,   3   

les non, björg, dernier vers aoi       st sculpter l’air :  on peut passer une vie bien sûrla       aux   né le 7 comme ce mur blanc (elle entretenait ma voix n’est plus que ce texte m’a été dernier vers aoi   accoucher baragouiner dans ma gorge       tourne quand les eaux et les terres il faut laisser venir madame l’attente, le fruit dernier vers aoi la route de la soie, à pied,       entre l’art n’existe à propos des grands dernier vers aoi     hélas, de sorte que bientôt la tentation du survol, à poème pour dernier vers aoi il avait accepté et te voici humanité       en un art jonction semble enfin portrait. 1255 : dès l’origine de son       grappe  le "musée les dessins de martine orsoni l’évidence ...et poème pour polenta a claude b.   comme       bonhe « e ! malvais  mise en ligne du texte s’égarer on rimbaud a donc d’abord l’échange des la réserve des bribes  “comment pour jean-marie simon et sa la brume. nuages sors de mon territoire. fais outre la poursuite de la mise j’ai relu daniel biga, difficile alliage de       pourqu pas même   j’ai souvent 1-nous sommes dehors. rm : d’accord sur le scribe ne retient station 5 : comment langues de plomba la li quens oger cuardise j’ai parlé la liberté de l’être     une abeille de quand sur vos visages les je t’enlace gargouille dernier vers aoi si grant dol ai que ne dans l’innocence des       ma pour michèle gazier 1 ( ce texte a nécrologie il n’était qu’un Être tout entier la flamme les plus vieilles traquer il en est des noms comme du madame est la reine des agnus dei qui tollis peccata       au dans le train premier  hier, 17 de pa(i)smeisuns en est venuz       nuage cet article est paru dans le marché ou souk ou la question du récit       sur le 0 false 21 18 suite du blasphème de mieux valait découper dans le pain brisé son c’est la chair pourtant torna a sorrento ulisse torna ensevelie de silence, 1) notre-dame au mur violet douce est la terre aux yeux un texte que j’ai pour maxime godard 1 haute les petites fleurs des a la femme au antoine simon 22  tous ces chardonnerets la lecture de sainte r.m.a toi le don des cris qui un homme dans la rue se prend quand il voit s’ouvrir, bernard dejonghe... depuis mais jamais on ne pour michèle aueret dernier vers aoi deuxième essai de mes deux mains     les fleurs du tandis que dans la grande toi, mésange à dernier vers doel i avrat, i.- avaler l’art par       m̵  le livre, avec encore la couleur, mais cette quel ennui, mortel pour la vie est dans la vie. se l’impossible  c’était le texte qui suit est, bien  le grand brassage des       pass&e       sur et ma foi,  “ce travail qui pour marcel attendre. mot terrible. dernier vers aoi antoine simon 24 grande lune pourpre dont les     le dans l’effilé de à bernadette villa arson, nice, du 17       soleil  dans le livre, le         &n le nécessaire non la fraîcheur et la le 26 août 1887, depuis un titre : il infuse sa       sur a l’aube des apaches, iloec endreit remeint li os    en j’ai longtemps au rayon des surgelés ils s’étaient    au balcon quelque chose l’éclair me dure, station 7 : as-tu vu judas se approche d’une la prédication faite       le       fourmi pour yves et pierre poher et   jn 2,1-12 : mise en ligne antoine simon 10       crabe-     faisant la il y a dans ce pays des voies     du faucon   anatomie du m et les parents, l’ultime pour andré villers 1) reprise du site avec la ne pas négocier ne vedo la luna vedo le pour mon épouse nicole dans le pays dont je vous  je signerai mon autre citation sables mes parolesvous samuelchapitre 16, versets 1       apr&eg     surgi     longtemps sur       glouss toute trace fait sens. que ecrire les couleurs du monde les textes mis en ligne j’aime chez pierre       les pas une année sans évoquer  dernières mises « 8° de 1254 : naissance de avant propos la peinture est     oued coulant vi.- les amicales aventures titrer "claude viallat,       aujour aux george(s) (s est la petites proses sur terre ce qu’un paysage peut       je       au  la lancinante     double ce jour-là il lui   pour théa et ses je meurs de soif  l’écriture pour alain borer le 26 j’ai travaillé   pour olivier       ton et la peur, présente       j̵ autre essai d’un les durand : une suite de pure forme, belle muette, souvent je ne sais rien de premier vers aoi dernier errer est notre lot, madame, À max charvolen et martin   maille 1 :que 7) porte-fenêtre face aux bronzes de miodrag sept (forces cachées qui  il y a le o tendresses ô mes passet li jurz, si turnet a  “... parler une (vois-tu, sancho, je suis morz est rollant, deus en ad m1       montagnesde on croit souvent que le but début de la mise en ligne de c’est vrai nous savons tous, ici, que   voici donc la       jardin références : xavier siglent a fort e nagent e clere est la noit e la dix l’espace ouvert au le 15 mai, à dorothée vint au monde la liberté s’imprime à dieu faisait silence, mais ils sortent la mort, l’ultime port,       au antoine simon 3 rita est trois fois humble.       &n able comme capable de donner allons fouiller ce triangle corps nomades bouches  tu ne renonceras pas.       ( en introduction à moi cocon moi momie fuseau       quand   iv    vers vous avez je désire un toulon, samedi 9 le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi autres litanies du saint nom       au trois tentatives desesperees       &n    si tout au long "l’art est-il  si, du nouveau une image surgit et derrière clers fut li jurz e li se reprendre. creuser son       fleur la galerie chave qui       " ainsi va le travail de qui       deux si, il y a longtemps, les     un mois sans accorde ton désir à ta cinquième essai tout printemps breton, printemps quatrième essai rares issent de mer, venent as g. duchêne, écriture le madame est une on trouvera la video il ne sait rien qui ne va exode, 16, 1-5 toute c’est un peu comme si, rm : nous sommes en passent .x. portes, vous avez la fraîcheur et la sequence 6   le juste un le temps passe dans la f qu’il vienne, le feu       qui       reine exacerbé d’air sous l’occupation le temps passe si vite, j’ai perdu mon j’ai en réserve n’ayant pas       vu guetter cette chose au programme des actions       mouett       la « amis rollant, de archipel shopping, la       neige envoi du bulletin de bribes pour andré       soleil je crie la rue mue douleur il aurait voulu être percey priest lakesur les branches lianes ronces elle ose à peine c’est une sorte de pour maguy giraud et la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

MARCEL ALOCCO

<- Les "objets colorés" de Chubac | "La parole dite par un oeil", de Noël Dolla ->
Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Brondello Ecrivain(s) : Alocco

Nice, décembre 1993, Catalogue Michèle Brondello, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, mai 1994


 Née à Hyères, Michèle Brondello a passé son enfance dans la presqu’île de Giens où ses parents cultivaient d’autres fleurs. Sans doute dès ses premiers jeux, sa sensibilité a été impressionnée par le contact dans les mains de la terre sèche ou mouillé. Il y eut probablement dans ces années d’autres rudesses à affronter, et la nature et les humains vivent souvent de heurts, de silences, de la blessure infligée à autrui. Blessures dont nous ne saurons jamais l’essentiel autrement que par l’œuvre. Ses sculptures gardent dans leurs mouvantes parois grenues et râpeuses le souvenir de la matière et de quelques cauchemars à lacérer. C’est bien d’un art plastique qu’il s’agit, où plasticité garde tout son sens d’origine, comme dans l’origine plus obscure qui a fait l’artiste elle puise son être. La couleur intervient pour révéler des reliefs, pour leur donner, aujourd’hui, une lecture plus rassurante. On se souvient d’œuvres, de moindres dimensions, dans lesquelles les textiles ou les végétaux intégrés accentuaient l’état sauvage naissant des érections blanches, sécheresse des brindilles ou baroque des linceuls accentuant le mystère de pièces sans nom.
 
 Les sculptures de Michèle Brondello se présentent maintenant, le plus souvent, avec des inscriptions végétales, des visages multiples, insolites sentinelles des forêts dont elles auraient pris, dirait-on le camouflage. Mais elles surgissent dans un autre décor, celui dépouillé et urbain des lieux où nous vivons, des lieux de l’art aussi. Elles s’inscrivent aussi parfois, mieux pourtant semble-t-il, dans l’herbe, sur le bleu du ciel, gardant en la blancheur de leur chair pétrifiée l’éblouissante présence des soleils d’août sur les rochers de Giens, dressées comme des dents de la terre dans l’attente, quand nous les rencontrons, de mordre dans nos rêves.
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : décembre 1993 / catalogue d’exposition

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette