BRIBES EN LIGNE
l’heure de la sous la pression des  monde rassemblé       baie livre grand format en trois "pour tes       dans trois tentatives desesperees tout le problème nice, le 8 octobre huit c’est encore à raphaËl  née à villa arson, nice, du 17 li quens oger cuardise il arriva que pour michèle gazier 1     hélas, a claude b.   comme  les premières li emperere par sa grant jusqu’à il y a "le renard connaît et combien le ciel de ce pays est tout sixième     [1]  10 vers la laisse ccxxxii j’ai parlé la chaude caresse de autre citation noble folie de josué,       dans   1) cette sept (forces cachées qui rafale       &eacut le temps passe dans la abu zayd me déplait. pas non, björg, (elle entretenait marché ou souk ou le passé n’est a la femme au c’est la distance entre       au derniers     m2 &nbs       ce macao grise       longte la mastication des la fraîcheur et la macles et roulis photo 6 madame chrysalide fileuse quand nous rejoignons, en rafale six de l’espace urbain, sainte marie, rm : d’accord sur pour lee dentelle : il avait pour jacky coville guetteurs     vers le soir avec marc, nous avons montagnesde quand les eaux et les terres pour nicolas lavarenne ma antoine simon 10       " qu’est-ce qui est en "la musique, c’est le  un livre écrit il y a tant de saints sur madame est une eurydice toujours nue à la liberté de l’être il avait accepté tu le sais bien. luc ne de proche en proche tous quelques textes     quand     son c’est extrêmement pour raphaël accoucher baragouiner antoine simon 27 langues de plomba la antoine simon 18 voici des œuvres qui, le c’est la peur qui fait       le imagine que, dans la pour helmut       é pour mireille et philippe viallat © le château de       pav&ea       ton       soleil libre de lever la tête       à l’impossible dernier vers que mort très saintes litanies deux ce travail vous est la bouche pure souffrance dernier vers aoi le bulletin de "bribes       montag antoine simon 23 je n’hésiterai ce qu’un paysage peut les parents, l’ultime   entrons   en grec, morías la force du corps,     sur la    au balcon     une abeille de paroles de chamantu      & lu le choeur des femmes de rafale n° 12 où guetter cette chose où l’on revient à propos “la un soir à paris au à la mémoire de sa langue se cabre devant le  tu ne renonceras pas.       le 1) notre-dame au mur violet j’ai donc que reste-t-il de la la légende fleurie est le grand combat : les étourneaux ! equitable un besoin sonnerait  au travers de toi je madame des forêts de " je suis un écorché vif. ço dist li reis : décembre 2001. le poiseau de parisi mon a propos d’une 0 false 21 18 est-ce parce que, petit, on dernier vers aoi  pour le dernier jour le plus insupportable chez les doigts d’ombre de neige       au i.- avaler l’art par le geste de l’ancienne,       les       chaque percey priest lakesur les carcassonne, le 06       d&eacu antoine simon 12   adagio   je       (    courant   je n’ai jamais carissimo ulisse,torna a       je 13) polynésie max charvolen, martin miguel pure forme, belle muette, josué avait un rythme       le depuis ce jour, le site             p&eacu i en voyant la masse aux       nuage a la libération, les vedo la luna vedo le le coquillage contre dans le pain brisé son diaphane est le ce monde est semé  référencem le nécessaire non antoine simon 28 le 2 juillet ce texte m’a été quand les mots exode, 16, 1-5 toute   iv    vers antoine simon 5       sur       les     extraire       m̵  dans toutes les rues tout mon petit univers en       au dans le monde de cette le numéro exceptionnel de les installations souvent, dans le pays dont je vous moi cocon moi momie fuseau la musique est le parfum de journée de  tous ces chardonnerets     les fleurs du et tout avait "tu sais ce que c’est ils sortent carles respunt : dans les écroulements  hier, 17 nous viendrons nous masser pour gilbert et ma foi, ...et poème pour af : j’entends       fourmi       bruyan dans le respect du cahier des paysage de ta tombe  et clere est la noit e la jamais si entêtanteeurydice       allong tout en vérifiant dernier vers doel i avrat, d’ eurydice ou bien de cet univers sans moisissures mousses lichens       le quand il voit s’ouvrir,   on n’est j’ai changé le ce qui fascine chez une errance de clers fut li jurz e li  hors du corps pas toi, mésange à j’ai relu daniel biga, dernier vers aoi       "       au reprise du site avec la       pass&e j’ai perdu mon les dieux s’effacent il était question non histoire de signes . 1. il se trouve que je suis il semble possible r.m.a toi le don des cris qui le "patriote", suite de       grappe   allons fouiller ce triangle sables mes parolesvous    regardant pour andré       six  c’était premier essai c’est comme un préliminaire la pas de pluie pour venir il y a dans ce pays des voies       pass&e     du faucon       alla mult ben i fierent franceis e onzième   tout est toujours en je meurs de soif       l̵       au       entre  l’écriture   marcel       sur seins isabelle boizard 2005 dire que le livre est une le proche et le lointain       dans       je pour anne slacik ecrire est  il y a le avant propos la peinture est       longte nécrologie dernier vers aoi j’écoute vos j’ai longtemps les éditions de la passe du pour m.b. quand je me heurte dernier vers aoi diaphane est le mot (ou   ces notes on préparait       b&acir dernier vers aoi il ne sait rien qui ne va       dans       sur       dans pas facile d’ajuster le  le grand brassage des macles et roulis photo générations traquer mm oui, ce qui est troublant antoine simon 2 madame est la reine des       maquis     cet arbre que dernier vers aoi   petites proses sur terre derniers vers sun destre chaises, tables, verres,   ciel !!!! 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MARCEL ALOCCO

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Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Brondello Ecrivain(s) : Alocco

Nice, décembre 1993, Catalogue Michèle Brondello, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, mai 1994


 Née à Hyères, Michèle Brondello a passé son enfance dans la presqu’île de Giens où ses parents cultivaient d’autres fleurs. Sans doute dès ses premiers jeux, sa sensibilité a été impressionnée par le contact dans les mains de la terre sèche ou mouillé. Il y eut probablement dans ces années d’autres rudesses à affronter, et la nature et les humains vivent souvent de heurts, de silences, de la blessure infligée à autrui. Blessures dont nous ne saurons jamais l’essentiel autrement que par l’œuvre. Ses sculptures gardent dans leurs mouvantes parois grenues et râpeuses le souvenir de la matière et de quelques cauchemars à lacérer. C’est bien d’un art plastique qu’il s’agit, où plasticité garde tout son sens d’origine, comme dans l’origine plus obscure qui a fait l’artiste elle puise son être. La couleur intervient pour révéler des reliefs, pour leur donner, aujourd’hui, une lecture plus rassurante. On se souvient d’œuvres, de moindres dimensions, dans lesquelles les textiles ou les végétaux intégrés accentuaient l’état sauvage naissant des érections blanches, sécheresse des brindilles ou baroque des linceuls accentuant le mystère de pièces sans nom.
 
 Les sculptures de Michèle Brondello se présentent maintenant, le plus souvent, avec des inscriptions végétales, des visages multiples, insolites sentinelles des forêts dont elles auraient pris, dirait-on le camouflage. Mais elles surgissent dans un autre décor, celui dépouillé et urbain des lieux où nous vivons, des lieux de l’art aussi. Elles s’inscrivent aussi parfois, mieux pourtant semble-t-il, dans l’herbe, sur le bleu du ciel, gardant en la blancheur de leur chair pétrifiée l’éblouissante présence des soleils d’août sur les rochers de Giens, dressées comme des dents de la terre dans l’attente, quand nous les rencontrons, de mordre dans nos rêves.
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : décembre 1993 / catalogue d’exposition

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