BRIBES EN LIGNE
avec marc, nous avons madame, c’est notre       le dernier vers aoi et je vois dans vos il en est des noms comme du       assis ils avaient si longtemps, si  l’écriture maintenant il connaît le   entrons je suis celle qui trompe  de la trajectoire de ce spectacle de josué dit neuf j’implore en vain cyclades, iii° (ma gorge est une     chambre tes chaussures au bas de l’ami michel nous avons affaire à de le samedi 26 mars, à 15 un verre de vin pour tacher clquez sur       le   l’oeuvre vit son antoine simon 12 fin première Éléments - c’est une sorte de si j’étais un macles et roulis photo 3 la lecture de sainte   je ne comprends plus       longte le recueil de textes certains soirs, quand je je rêve aux gorges madame a des odeurs sauvages lorsque martine orsoni dans ce pays ma mère       nuage seul dans la rue je ris la pluies et bruines,  “s’ouvre dans le patriote du 16 mars je me souviens de en 1958 ben ouvre à       enfant samuelchapitre 16, versets 1  jésus la fraîcheur et la       sur       l̵ antoine simon 32 la mort, l’ultime port, ço dist li reis : des conserves ! antoine simon 6 pour anne slacik ecrire est mult ben i fierent franceis e zacinto dove giacque il mio dernier vers aoi   ajout de fichiers sons dans immense est le théâtre et dans l’innocence des de toutes les dernier vers s’il antoine simon 33 « h&eacu a la fin il ne resta que se reprendre. creuser son       st bribes en ligne a     les fleurs du mais jamais on ne eurydice toujours nue à       &agrav pour martin les lettres ou les chiffres 1) la plupart de ces pour maguy giraud et       la       la "moi, esclave" a       (       &agrav       au un tunnel sans fin et, à       au quelque temps plus tard, de toutes ces pages de nos af : j’entends a propos de quatre oeuvres de   encore une dans le monde de cette       madame chrysalide fileuse des quatre archanges que       le ce qui aide à pénétrer le nous lirons deux extraits de    nous paysage de ta tombe  et raphaël de pareïs li seit la antoine simon 20 0 false 21 18 deuxième approche de i.- avaler l’art par       au     du faucon     les provisions en introduction à agnus dei qui tollis peccata c’était une je t’enfourche ma 5) triptyque marocain  dans toutes les rues nous dirons donc titrer "claude viallat,     &nbs la route de la soie, à pied, dernier vers que mort la musique est le parfum de a grant dulur tendrai puis démodocos... Ça a bien un macles et roulis photo 7 il y a dans ce pays des voies présentation du tendresse du mondesi peu de clers est li jurz et li je suis bien dans moisissures mousses lichens et si au premier jour il mesdames, messieurs, veuillez le corps encaisse comme il (À l’église livre grand format en trois abu zayd me déplait. pas       chaque clere est la noit e la  ce qui importe pour ma chair n’est l’impossible quel étonnant  hors du corps pas       deuxième pour jean-marie simon et sa pour jean marie rm : d’accord sur       les antoine simon 28 heureuse ruine, pensait "l’art est-il       un le nécessaire non       en un  la toile couvre les on peut croire que martine etudiant à       aux       en du fond des cours et des il tente de déchiffrer,       la à cri et à l’heure de la antoine simon 21 passet li jurz, si turnet a si tu es étudiant en ce n’est pas aux choses juste un  il est des objets sur très malheureux... voile de nuità la deuxième essai   ces notes l’art n’existe apaches : le numéro exceptionnel de       la       crabe-   saint paul trois  mise en ligne du texte l’une des dernières et…  dits de les routes de ce pays sont f tous les feux se sont quelques textes et c’était dans max charvolen, martin miguel rien n’est plus ardu dans l’effilé de       dans f le feu s’est pour nicolas lavarenne ma       m̵         &n ma voix n’est plus que je désire un rêves de josué, pas de pluie pour venir vi.- les amicales aventures c’est la chair pourtant non... non... je vous assure,  les œuvres de "ces deux là se il s’appelait       montag  au mois de mars, 1166 a toi le don des cris qui et combien on a cru à toute trace fait sens. que       ce jamais je n’aurais la pureté de la survie. nul       il j’ai ajouté mes pensées restent avez-vous vu le proche et le lointain seins isabelle boizard 2005 antoine simon 3 troisième essai et viallat © le château de inoubliables, les la bouche pure souffrance le lourd travail des meules la tentation du survol, à       " si grant dol ai que ne lancinant ô lancinant sculpter l’air : lu le choeur des femmes de       la de sorte que bientôt       longte "je me tais. pour taire. vous avez temps de bitume en fusion sur pourquoi yves klein a-t-il marché ou souk ou depuis le 20 juillet, bribes       et …presque vingt ans plus art jonction semble enfin patrick joquel vient de       dans nice, le 18 novembre 2004 madame est la reine des écoute, josué,     oued coulant mise en ligne d’un  “la signification au programme des actions le 23 février 1988, il je m’étonne toujours de la       fourr&       l̵ thème principal :       j̵ derniers vers sun destre       va bernard dejonghe... depuis vedo la luna vedo le le franchissement des antoine simon 2 quand sur vos visages les       ma       ...mai ainsi alfred… l’instant criblé     cet arbre que       pourqu peinture de rimes. le texte pour martine le lent déferlement       les jamais si entêtanteeurydice à la bonne envoi du bulletin de bribes ce qu’un paysage peut     pluie du pas facile d’ajuster le le passé n’est pour mireille et philippe et  riche de mes station 5 : comment  zones gardées de pour jean-louis cantin 1.-     après       pav&ea al matin, quant primes pert huit c’est encore à reprise du site avec la    de femme liseuse pure forme, belle muette, diaphane est le il avait accepté cinquième citationne quando me ne so itu pe       p&eacu       embarq elle réalise des la langue est intarissable on dit qu’agathe  “ne pas « 8° de À l’occasion de bal kanique c’est  “ce travail qui une il faut dire les pas sur coussin d’air mais pour ma       une       ton l’éclair me dure, et que vous dire des je déambule et suis vertige. une distance   d’un coté,   un       qui       droite 1257 cleimet sa culpe, si elle disposait d’une j’oublie souvent et       fourmi rossignolet tu la dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a dont les secrets… à quoi       le       neige nice, le 30 juin 2000 réponse de michel sables mes parolesvous attendre. mot terrible. frères et j’écoute vos la rencontre d’une pour yves et pierre poher et dernier vers aoi dernier vers aoi   les durand : une prenez vos casseroles et dernier vers aoi pour andré dernier vers aoi o tendresses ô mes  c’était bruno mendonça descendre à pigalle, se       dans       la   iv    vers     ton j’ai travaillé  ce mois ci : sub sous l’occupation une fois entré dans la  monde rassemblé antoine simon 16 “le pinceau glisse sur  si, du nouveau     pourquoi pour marcel d’un côté percey priest lakesur les si j’avais de son       la   je n’ai jamais mouans sartoux. traverse de pour michèle le glacis de la mort       apr&eg pour mon épouse nicole       au ici, les choses les plus comment entrer dans une le géographe sait tout       quinze "la musique, c’est le c’est le grand     [1]      quand « pouvez-vous pour martine, coline et laure il y a tant de saints sur sainte marie,       une la parol

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MARCEL ALOCCO

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Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Brondello Ecrivain(s) : Alocco

Nice, décembre 1993, Catalogue Michèle Brondello, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, mai 1994


 Née à Hyères, Michèle Brondello a passé son enfance dans la presqu’île de Giens où ses parents cultivaient d’autres fleurs. Sans doute dès ses premiers jeux, sa sensibilité a été impressionnée par le contact dans les mains de la terre sèche ou mouillé. Il y eut probablement dans ces années d’autres rudesses à affronter, et la nature et les humains vivent souvent de heurts, de silences, de la blessure infligée à autrui. Blessures dont nous ne saurons jamais l’essentiel autrement que par l’œuvre. Ses sculptures gardent dans leurs mouvantes parois grenues et râpeuses le souvenir de la matière et de quelques cauchemars à lacérer. C’est bien d’un art plastique qu’il s’agit, où plasticité garde tout son sens d’origine, comme dans l’origine plus obscure qui a fait l’artiste elle puise son être. La couleur intervient pour révéler des reliefs, pour leur donner, aujourd’hui, une lecture plus rassurante. On se souvient d’œuvres, de moindres dimensions, dans lesquelles les textiles ou les végétaux intégrés accentuaient l’état sauvage naissant des érections blanches, sécheresse des brindilles ou baroque des linceuls accentuant le mystère de pièces sans nom.
 
 Les sculptures de Michèle Brondello se présentent maintenant, le plus souvent, avec des inscriptions végétales, des visages multiples, insolites sentinelles des forêts dont elles auraient pris, dirait-on le camouflage. Mais elles surgissent dans un autre décor, celui dépouillé et urbain des lieux où nous vivons, des lieux de l’art aussi. Elles s’inscrivent aussi parfois, mieux pourtant semble-t-il, dans l’herbe, sur le bleu du ciel, gardant en la blancheur de leur chair pétrifiée l’éblouissante présence des soleils d’août sur les rochers de Giens, dressées comme des dents de la terre dans l’attente, quand nous les rencontrons, de mordre dans nos rêves.
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : décembre 1993 / catalogue d’exposition

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