BRIBES EN LIGNE
a toi le don des cris qui       dans archipel shopping, la les plus terribles petites proses sur terre pluies et bruines, dernier vers aoi ….omme virginia par la rimbaud a donc nous lirons deux extraits de       apparu dans ce pays ma mère rien n’est plus ardu       la quel étonnant       nuage de la deux mille ans nous dimanche 18 avril 2010 nous ainsi alfred…      &       alla   marcel     surgi       sur comme une suite de les installations souvent, la brume. nuages       entre     longtemps sur jamais si entêtanteeurydice macles et roulis photo la liberté de l’être vous avez     oued coulant       chaque pour andrée       la       dans       parfoi juste un mot pour annoncer dernier vers aoi       quinze je suis bien dans douze (se fait terre se ici, les choses les plus la fraîcheur et la "je me tais. pour taire. josué avait un rythme karles se dort cum hume madame est toute quelques textes et nous n’avons rien       au carles respunt :       baie dernier vers aoi voudrais je vous   pour le prochain   en grec, morías    7 artistes et 1 quand les mots tous feux éteints. des  dernières mises n’ayant pas pour martine, coline et laure       les il existe au moins deux beaucoup de merveilles diaphane est le aux barrières des octrois       le allons fouiller ce triangle i.- avaler l’art par il ne sait rien qui ne va  dans toutes les rues (josué avait lentement pour andré en ceste tere ad estet ja ce qu’un paysage peut la gaucherie à vivre, pour michèle gazier 1) "ah ! mon doux pays, le passé n’est madame déchirée  epître aux ce texte m’a été    en de sorte que bientôt       &agrav genre des motsmauvais genre laure et pétrarque comme l’erbe del camp, ki dentelle : il avait prenez vos casseroles et le temps passe si vite, six de l’espace urbain, je n’hésiterai giovanni rubino dit autres litanies du saint nom antoine simon 31 dernier vers aoi rm : nous sommes en f toutes mes       coude il en est des noms comme du immense est le théâtre et patrick joquel vient de elle réalise des station 4 : judas   dans le livre, le quatrième essai de       pav&ea antoine simon 23 je suis celle qui trompe bruno mendonça sors de mon territoire. fais     quand ( ce texte a  ce qui importe pour         or       la pie   d’un coté,       que       & f le feu s’est elle disposait d’une le 23 février 1988, il     une abeille de deux ce travail vous est entr’els nen at ne pui le tissu d’acier       sur les oiseaux s’ouvrent ouverture de l’espace       et antoine simon 19 pour angelo     de rigoles en antoine simon 27 vertige. une distance bribes en ligne a     nous un besoin de couper comme de aux george(s) (s est la l’impression la plus le grand combat : martin miguel art et envoi du bulletin de bribes madame dans l’ombre des madame est la reine des le franchissement des la chaude caresse de se reprendre. creuser son       vu       deux la musique est le parfum de pour pierre theunissen la glaciation entre       &ccedi   j’ai souvent 0 false 21 18 la danse de ce il ne reste plus que le       le hans freibach :       une comme un préliminaire la grande lune pourpre dont les ouverture d’une tout à fleur d’eaula danse       avant antoine simon 20 le "patriote", thème principal :    seule au et te voici humanité dans les horizons de boue, de le vieux qui arbre épanoui au ciel dernier vers aoi bien sûr, il y eut cher bernard f le feu s’est jouer sur tous les tableaux     &nbs trois tentatives desesperees   je n’ai jamais générations le 2 juillet   si vous souhaitez pour ma autre petite voix j’ai changé le en cet anniversaire, ce qui       l̵ le numéro exceptionnel de le géographe sait tout après la lecture de dernier vers aoi pour michèle gazier 1 antoine simon 11 très saintes litanies les routes de ce pays sont nous avancions en bas de       fleur       soleil ce texte se présente un jour nous avons able comme capable de donner  le grand brassage des     le l’éclair me dure,   adagio   je       montag a supposer quece monde tienne un homme dans la rue se prend l’impossible antoine simon 18 ce jour-là il lui (de)lecta lucta         tourne préparation des   le texte suivant a  les éditions de tendresses ô mes envols et il fallait aller debout  les trois ensembles       midi c’est vrai “dans le dessin journée de même si       d&eacu cliquetis obscène des les enseignants :       o à violette cachéeton dans le train premier pour mon épouse nicole dans les carnets mon cher pétrarque,       dans       dans deuxième approche de je t’ai admiré, il s’appelait j’ai donné, au mois je ne saurais dire avec assez noble folie de josué, quatrième essai rares pour lee tout en travaillant sur les « e ! malvais 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi rita est trois fois humble.       le janvier 2002 .traverse la langue est intarissable       je carcassonne, le 06  “la signification exode, 16, 1-5 toute       sur abu zayd me déplait. pas il était question non deuxième essai le branches lianes ronces à sylvie eurydice toujours nue à       marche quatre si la mer s’est régine robin, que d’heures de toutes les l’heure de la   la baie des anges a l’aube des apaches, je n’ai pas dit que le     chant de marcel alocco a mesdames, messieurs, veuillez autre citation références : xavier du fond des cours et des avec marc, nous avons la cité de la musique  marcel migozzi vient de       la  jésus spectacle de josué dit dernier vers aoi sainte marie,       un un soir à paris au dans ma gorge pour michèle aueret gardien de phare à vie, au       neige on a cru à     hélas,    il ses mains aussi étaient       l̵ ...et poème pour mult est vassal carles de       &agrav saluer d’abord les plus halt sunt li pui e mult halt bien sûrla dans les carnets       voyage au commencement était les dieux s’effacent buttati ! guarda&nbs à propos “la "tu sais ce que c’est pour maxime godard 1 haute pour julius baltazar 1 le torna a sorrento ulisse torna les grands dernier vers aoi dont les secrets… à quoi bientôt, aucune amarre mise en ligne c’est ici, me qu’est-ce qui est en     à       nuage les durand : une 1-nous sommes dehors. la pureté de la survie. nul c’est parfois un pays très malheureux... pour andré c’est la distance entre       sabots effleurer le ciel du bout des sixième lancinant ô lancinant 1) notre-dame au mur violet et si au premier jour il dans le monde de cette 1 la confusion des       le equitable un besoin sonnerait dernier vers aoi   au milieu de   3   

les et je vois dans vos station 5 : comment le scribe ne retient       &n 0 false 21 18 rêves de josué, nice, le 30 juin 2000 le samedi 26 mars, à 15   anatomie du m et cinquième essai tout À peine jetés dans le 1) la plupart de ces du bibelot au babilencore une introibo ad altare vous avez pour m.b. quand je me heurte souvent je ne sais rien de  monde rassemblé       cerisi dernier vers aoi huit c’est encore à tout est possible pour qui granz fut li colps, li dux en  tous ces chardonnerets  tu vois im font chier       allong c’est la chair pourtant   six formes de la paysage de ta tombe  et douce est la terre aux yeux pour philippe madame est une dans le pain brisé son pour mireille et philippe ici. les oiseaux y ont fait dernier vers aoi       bonhe la tentation du survol, à       b&acir       ( la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Boulanger, Pascal > Un ciel ouvert en toute saison

PASCAL BOULANGER

<- Suspendue au-dessus de l’abîme |
Je sais, un monde se défait
© Pascal Boulanger

Dans l’émeute du coeur

Ecrivain(s) : Boulanger
Clefs : poésie

Je sais, un monde se défait.

On ne peut pas décrire la détresse qu’une séparation entraîne. On doit se contenter de la traverser et de la surmonter, solitairement.

Même si c’est moi qui m’installe ailleurs que dans notre maison, ma tristesse est bien réelle, elle imprègne chacun de mes gestes, chacune de mes pensées.

Avant mon départ, tandis que s’entassent mes livres dans des cartons, j’aimerais que nos silences se détachent de tout ressentiment. Mais je suis comme vous, j’ignore comment nous allons témoigner d’une confiance hors d’atteinte.

Et je pourrais faire l’inventaire de tout ce qui, dorénavant, va me manquer.

Et je pourrais me souvenir de notre dernier été, tous les quatre ensemble, toutes ces villes de la Bohème dont les noms font rêver, puis Salzburg et la maison à la façade jaune de Mozart, puis Prague et son cimetière juif, près du musée de Kafka…

Ce qui n’est pas dit ni écrit fait aussi partie de notre récit.
 

Publication en ligne : 25 octobre 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette