BRIBES EN LIGNE
      embarq   jn 2,1-12 : "le renard connaît ce paysage que tu contemplais pas une année sans évoquer af : j’entends 0 false 21 18  marcel migozzi vient de   maille 1 :que prenez vos casseroles et   on n’est       &ccedi       neige l’art c’est la   ciel !!!! toutes sortes de papiers, sur pour maxime godard 1 haute quatrième essai de de l’autre l’heure de la la tentation du survol, à deuxième apparition de   1) cette   d’un coté,  un livre écrit       et diaphane est le mot (ou comme c’est     le a l’aube des apaches,       au « voici       fleur  “ne pas pour andré deuxième approche de antoine simon 10 1- c’est dans     quand neuf j’implore en vain       &agrav ne faut-il pas vivre comme six de l’espace urbain, mise en ligne du texte "les       la tout mon petit univers en c’est le grand pas sur coussin d’air mais il tente de déchiffrer, je suis celle qui trompe tout en vérifiant quand il voit s’ouvrir, ses mains aussi étaient de proche en proche tous cinquième citationne les petites fleurs des non... non... je vous assure, pluies et bruines,       jardin     l’é   né le 7 c’est vrai       " réponse de michel comme un préliminaire la o tendresses ô mes  jésus dans un coin de nice, tout est possible pour qui       midi les dernières rien n’est plus ardu       entre     le cygne sur tendresses ô mes envols les grands la vie est dans la vie. se la langue est intarissable carissimo ulisse,torna a noble folie de josué, à bernadette vous êtes       ce ensevelie de silence,       (  les trois ensembles bernadette griot vient de       &agrav et je vois dans vos que d’heures pour anne slacik ecrire est toulon, samedi 9 dernier vers aoi coupé le sonà ce qu’un paysage peut peinture de rimes. le texte pas facile d’ajuster le ecrire sur les oiseaux s’ouvrent       allong rm, le 2/02/2018 j’ai fait à la mémoire de antoine simon 28 arbre épanoui au ciel       s̵ la mort d’un oiseau. les étourneaux ! "pour tes tant pis pour eux.     &nbs mult ben i fierent franceis e a la femme au     tout autour dernier vers aoi       le autre citation antoine simon 15 fragilité humaine. quand vous serez tout pour maguy giraud et siglent a fort e nagent e références : xavier le plus insupportable chez    de femme liseuse une fois entré dans la je désire un madame est la reine des les doigts d’ombre de neige dernier vers aoi         quinze outre la poursuite de la mise buttati ! guarda&nbs       à il ne reste plus que le sculpter l’air : il est le jongleur de lui     " marché ou souk ou les lettres ou les chiffres   nous sommes       une mise en ligne si j’avais de son dernier vers aoi       au pour alain borer le 26 ce poème est tiré du pour julius baltazar 1 le iloec endreit remeint li os une autre approche de pour qui veut se faire une quand les couleurs (en regardant un dessin de antoine simon 18       pass&e "nice, nouvel éloge de la     double f le feu s’est polenta   nos voix li emperere s’est       je dans l’innocence des voile de nuità la       dans libre de lever la tête tous ces charlatans qui du fond des cours et des       & antoine simon 11       pass&e torna a sorrento ulisse torna rare moment de bonheur, préparation des et  riche de mes 10 vers la laisse ccxxxii       les et…  dits de pour yves et pierre poher et   marcel là, c’est le sable et       dans       devant attelage ii est une œuvre d’un côté       maquis       le histoire de signes . depuis le 20 juillet, bribes       en 1) notre-dame au mur violet madame est toute 1257 cleimet sa culpe, si pour lee       banlie je reviens sur des le 23 février 1988, il s’égarer on autre petite voix troisième essai et carcassonne, le 06  dans toutes les rues       la des voiles de longs cheveux antoine simon 5 pour jean gautheronle cosmos descendre à pigalle, se  l’écriture mais non, mais non, tu le 28 novembre, mise en ligne quando me ne so itu pe dans le respect du cahier des dernier vers aoi  de même que les       d&eacu       mm si c’est ça creuser, dernier vers aoi antoine simon 31 granz fut li colps, li dux en       bruyan       le       bien la question du récit me les avenues de ce pays le corps encaisse comme il nous avancions en bas de mult est vassal carles de la danse de générations dernier vers aoi ce qui aide à pénétrer le ce pays que je dis est le proche et le lointain face aux bronzes de miodrag nice, le 18 novembre 2004 une il faut dire les huit c’est encore à     après ce       montag la mastication des abu zayd me déplait. pas a toi le don des cris qui c’est pour moi le premier bruno mendonça comment entrer dans une ce va et vient entre (de)lecta lucta         force quelque temps plus tard, de       quand s’ouvre la tout le problème on préparait ce qui importe pour normalement, la rubrique antoine simon 14 mi viene in mentemi       p&eacu la main saisit les dieux s’effacent merci à marc alpozzo nous savons tous, ici, que     à nous lirons deux extraits de le vieux qui moisissures mousses lichens attention beau a grant dulur tendrai puis       " le lent déferlement  le grand brassage des très malheureux... ils sortent       longte       reine la fonction, pour daniel farioli poussant il n’est pire enfer que ne pas négocier ne a dix sept ans, je ne savais   voici donc la non, björg, douce est la terre aux yeux       je able comme capable de donner normal 0 21 false fal   pour théa et ses bien sûr, il y eut rimbaud a donc f qu’il vienne, le feu temps de pierres tandis que dans la grande  “comment ma voix n’est plus que rien n’est "si elle est je sais, un monde se pour martin   anatomie du m et       dans de profondes glaouis toutefois je m’estimais       dans dans les carnets pour ma       le m1       la pureté de la survie. nul   adagio   je " je suis un écorché vif. "moi, esclave" a viallat © le château de quel étonnant bien sûrla hans freibach :  ce qui importe pour       sur       droite pourquoi yves klein a-t-il       voyage quatrième essai rares       gentil ...et poème pour immense est le théâtre et il n’y a pas de plus avec marc, nous avons       deux       " la rencontre d’une journée de       assis       sur sauvage et fuyant comme printemps breton, printemps agnus dei qui tollis peccata pour mireille et philippe       sur   j’ai souvent madame aux rumeurs preambule – ut pictura "mais qui lit encore le a la fin il ne resta que 1. il se trouve que je suis c’est seulement au trois (mon souffle au matin tous feux éteints. des si tu es étudiant en douze (se fait terre se glaciation entre       juin  epître aux un temps hors du de sorte que bientôt et la peur, présente       cette à       rampan j’écoute vos macles et roulis photo 7 il faut laisser venir madame un besoin de couper comme de bernard dejonghe... depuis aucun hasard si se À max charvolen et si grant dol ai que ne lu le choeur des femmes de pour max charvolen 1) où l’on revient macles et roulis photo 1 macao grise    tu sais    regardant onze sous les cercles antoine simon 20 tout est prêt en moi pour le "patriote", pour egidio fiorin des mots sept (forces cachées qui ma voix n’est plus que abstraction voir figuration se placer sous le signe de     hélas, rêve, cauchemar, je dors d’un sommeil de le lent tricotage du paysage trois tentatives desesperees je suis occupé ces mais jamais on ne merle noir  pour  il y a le la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Finale

Une renversante humilité

Artiste(s) : Viallat

“Le pinceau glisse sur la toile
la couleur s’ancre dans le tissu
et diffuse épaisseur et fluidité
les formes se mettent en place
et l’espace s’accommode
regard tenu en respect par la réalité
qui se constitue à mesure
que la surface s’organise”
C.V.
 
 
Parfois la faille n’est pas seulement en bordure de pièce, mais dans la pièce même.
 
Vous êtes entré et une "nature" vous a été donnée. Vous avez glissé ailleurs.
 
Vous avez déjà connu ça : avant que les fiches des botanistes, des géologues, des géographes, des astronomes ne viennent baliser l’espace dans lequel vous flottiez. Ou quand vous avez été baigné par des lumières colorées dans le bourdonnement des ruches ou des orgues. Quand vous avez entendu les ruissellements des bruits et des eaux dans les jardins, les cloitres ou les mosquées. Quand vous avez franchi le seuil des paradis.
 
“Pots de couleur et de peinture
Promesse contenue d’infinies jouissances,
de jouissances potentielles.
Le geste de saisir dérange et mobilise,
tout s’enclenche et se noue.
Rien dans le mutisme immobile
ne préfigure le résultat.
La décision viendra du détour de la main.” 
C.V.
Publication en ligne : 12 novembre 2010
/ article dans revue d’art

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