BRIBES EN LIGNE
carles li reis en ad prise sa       jonath nous viendrons nous masser    si tout au long il était question non issent de mer, venent as     le c’est pour moi le premier a ma mère, femme parmi edmond, sa grande pure forme, belle muette,  les œuvres de  référencem À max charvolen et martin       voyage introibo ad altare tendresses ô mes envols de l’autre macles et roulis photo 6 deux nouveauté, dire que le livre est une le tissu d’acier pour robert grant est la plaigne e large     rien       le karles se dort cum hume j’ai perdu mon (de)lecta lucta    le grand brassage des agnus dei qui tollis peccata deux ajouts ces derniers  les éditions de dans l’innocence des toute trace fait sens. que ce jour-là il lui li quens oger cuardise pour martine printemps breton, printemps face aux bronzes de miodrag 0 false 21 18 antoine simon 21       vu polenta "la musique, c’est le deuxième apparition depuis ce jour, le site voudrais je vous tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi paysage de ta tombe  et (josué avait les dieux s’effacent       s̵ les plus terribles et que dire de la grâce mon travail est une       " v.- les amicales aventures du j’ai en réserve   la production à cri et à des quatre archanges que merci à marc alpozzo histoire de signes .       que montagnesde merci à la toile de   (dans le et il fallait aller debout folie de josuétout est accorde ton désir à ta cette machine entre mes sous la pression des dans les horizons de boue, de dans ce pays ma mère dernier vers aoi rare moment de bonheur,       fleure dentelle : il avait     cet arbre que de tantes herbes el pre quatrième essai de       un antoine simon 19 dont les secrets… à quoi présentation du les dernières la bouche pleine de bulles antoine simon 30       aujour       je       l̵ il n’y a pas de plus pas une année sans évoquer six de l’espace urbain, et si tu dois apprendre à       la couleur qui ne masque pas     le cygne sur i mes doigts se sont ouverts et voici maintenant quelques n’ayant pas       la       &agrav       au antoine simon 10 pour alain borer le 26 le temps passe dans la et combien souvent je ne sais rien de mais non, mais non, tu au programme des actions la danse de       baie  les premières il arriva que est-ce parce que, petit, on et ces   au milieu de quant carles oït la     à a l’aube des apaches, voici des œuvres qui, le a christiane deuxième apparition de   se difficile alliage de   vous avez carles respunt : « h&eacu l’art n’existe moisissures mousses lichens "l’art est-il (vois-tu, sancho, je suis   un vendredi aux barrières des octrois mille fardeaux, mille       devant À l’occasion de pour helmut ma voix n’est plus que la fraîcheur et la dernier vers aoi ce qui fait tableau : ce       apparu antoine simon 12     chambre       sur       les halt sunt li pui e mult halt dernier vers aoi très malheureux... pour max charvolen 1)       bonhe morz est rollant, deus en ad je t’ai admiré, les dessins de martine orsoni nécrologie la mort, l’ultime port, bribes en ligne a antoine simon 22 il faut aller voir la liberté de l’être       la l’une des dernières       dans de sorte que bientôt f tous les feux se sont les avenues de ce pays me  il est des objets sur madame, c’est notre apaches : quel étonnant  pour jean le deuxième approche de       dans       le     " dans un coin de nice,    de femme liseuse saluer d’abord les plus je ne saurais dire avec assez autre citation suite du blasphème de bernard dejonghe... depuis  si, du nouveau j’ai donné, au mois     surgi       le rossignolet tu la       en antoine simon 18 passent .x. portes, il en est des meurtrières. "moi, esclave" a buttati ! guarda&nbs       arauca toulon, samedi 9 dernier vers aoi f le feu est venu,ardeur des f le feu s’est pour mon épouse nicole c’est la distance entre mon cher pétrarque, et je vois dans vos charogne sur le seuilce qui un nouvel espace est ouvert mouans sartoux. traverse de   en grec, morías un homme dans la rue se prend       apr&eg antoine simon 17 l’éclair me dure, dernier vers aoi il ne s’agit pas de le plus insupportable chez napolì napolì rien n’est ce qui aide à pénétrer le tout le problème à bernadette       allong       les       la il avait accepté dernier vers aoi le pendu dernier vers aoi     je n’ai jamais   ciel !!!! la fonction, antoine simon 23 que d’heures la question du récit une autre approche de l’impossible     dans la ruela   l’oeuvre vit son       &eacut abu zayd me déplait. pas violette cachéeton 1. il se trouve que je suis ce pays que je dis est « voici sculpter l’air :   pour olivier dessiner les choses banales       (       le     m2 &nbs viallat © le château de       le station 5 : comment    nous gardien de phare à vie, au le geste de l’ancienne, depuis le 20 juillet, bribes       nuage       les pour jean-louis cantin 1.-       dans raphaËl cher bernard si grant dol ai que ne  “comment   on n’est je rêve aux gorges (ô fleur de courge... ils s’étaient seins isabelle boizard 2005 station 1 : judas au matin du il existe deux saints portant  la toile couvre les     quand comme ce mur blanc       pav&ea       soleil f les feux m’ont pour ma       " "nice, nouvel éloge de la       pav&ea je crie la rue mue douleur cyclades, iii° un soir à paris au et encore  dits dans le train premier       neige  hier, 17 dernier vers aoi 1) la plupart de ces   encore une f dans le sourd chatoiement madame est la reine des       ce dernier vers aoi et…  dits de pour jean-marie simon et sa       la avec marc, nous avons ils avaient si longtemps, si       l̵       mouett la vie est ce bruissement temps de pierres autres litanies du saint nom  pour le dernier jour a toi le don des cris qui a supposer quece monde tienne nu(e), comme son nom pour julius baltazar 1 le portrait. 1255 : ecrire sur c’est la peur qui fait essai de nécrologie, madame, on ne la voit jamais on dit qu’agathe "je me tais. pour taire. le coeur du trois (mon souffle au matin ce monde est semé madame aux rumeurs l’attente, le fruit une errance de dernier vers que mort       b&acir cinq madame aux yeux       m̵ art jonction semble enfin le proche et le lointain     chant de je sais, un monde se pour philippe madame déchirée pour michèle gazier 1 quelques autres autre citation"voui je ne peins pas avec quoi, bel équilibre et sa rm : nous sommes en dernier vers aoi de proche en proche tous il y a des objets qui ont la       il     ton       d&eacu dernier vers aoi je désire un sur l’erbe verte si est   si vous souhaitez je me souviens de deux ce travail vous est marché ou souk ou abstraction voir figuration rien n’est plus ardu 1 la confusion des (ma gorge est une       &n le ciel est clair au travers       bien sous l’occupation À la loupe, il observa vi.- les amicales aventures pour martin dernier vers aoi       la dernier vers aoi la cité de la musique la lecture de sainte quand il voit s’ouvrir, traquer giovanni rubino dit aux george(s) (s est la       pass&e les enseignants :       pour le recueil de textes quatrième essai de la galerie chave qui on peut croire que martine lu le choeur des femmes de on préparait leonardo rosa le numéro exceptionnel de démodocos... Ça a bien un pour jean marie la force du corps,  les trois ensembles pour martine, coline et laure la parol

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Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)
Clefs : citations , mort , peuples , langue , lieux , art

Napolì Napolì oui, comme ils disent et vous croyez que l’accent oui oui c’est très beau Napolì quelle ville quelle animation et toute cette vie ah vous devez voir çavous devez c’estsûr comment donc c’est vraiment ma quoi vraiment magnifique et cette circulation non mais cette circulation c’est autre chose que Paris oui oui autre chose parce que vous savez il y a quelque chose de quelque chose de typique oui le bruit le désordre ah quel quel désordre et si typique et si et puis cette façon de conduire quelle animation quelle et ils parlent autrement aussi oui cette manière de parler non non je ne comprends pas du tout mais quelle musicalité enfin oui quelle agréable mélodie oui vous savez c’est là qu’est le soleil le soleil dans la la façon de parler de conduire oui et la vieille ville oui et a vieille ville non quelle ville quelle quelle c’est étonnant pas si sale finalement finalement pas si non mais sordide un peu comment dire un peu inquiétant et ces détritus qui se répandent et ces enfants si beaux on se demande comment oh et quelle façon de parler quelle vitalitéet malins oui oui malins méfiez vous et puis c’est vraiment si gai si intéressant
c’est ce qu’il disait il essayait de dire Napolì Napolì oui, cette façon n’est-ce pas de chanter les syllabes oui oui comment comment comment font-ils et ils sont si
comment dire si
beaux c’est ét
c’est étrange, tous ces enfants de Naples Napolì, comment Napoòli, ou Napoliì, non non c’est Naàpoli comment dites vous Naàpoli,
le souvenir de Neapolis, c’est le mot, c’est Naàpoli comme
oui comme si dans Naàpoli, dans l’accent porté ainsi sur la première syllabe du nom, se perpétuait le souvenir d’une millénaire présence... Langue couvrant des millénaires de langues et s’en dégageant, langue charriant des monuments, des restes, de vivantes ruines, langue disant ce que furent d’anciennes bouches, d’anciennes articulations, pour désigner une nouvelle présence
et tous ces enfants comme dans un tableau de Murillo
ces têtes d’angelots qu’on voit dans les églises et ils sont si si beaux et si délurés,
pas si sales pourtant, non non, pas si, mais ils vous regardent de façon si effrontée, si insolente parfois, comment, ils n’ont, non non, pas froid aux yeux
on voit bien n’est ce pas que c’est la mé
oui la Méditerranée, il y a les mêmes de l’autre côté, j’ai vu pareil en Tunisie, ils s’agglutinent, s’agrippent et
oui peuple mendiant ?
mendiant dites-vous ? je dirais chaleureux oui oui chaleureux, en quête, oui, mais non mendiant, fier, fier, en toutes circonstances
et le
vous dites le satiricon
ces couleurs franches cette pulpe colorée ces joues rouges ou encore cette vivacité jaune citron, ce vert comme on le rêve du printemps
cette polychromie
comment comment dites vous
antique
Ville en strates ville qui n’a de neuf que la première syllabe de son nom, et non loin de là Herculanum et Pompéi, qui furent non enfouies mais recouvertes par cette peau de pierre et l’arrachant on garde la trace des corps des choses et du temps
strates de ces déchets au jour le jour accumulés, saleté et poussières de notre quotidien, grande concentration de tous les aspects qui peuvent exister, densité des corps, attouchements, modes immédiats de communication entre les gens, grouillements humains, qui coulent, et aussi de ses lentes époques historiques, mêlant la Grèce qui vient s’étendre ou mourir ici, et Rome qui y a pris naissance, Arabes, Espagnols, Français...
tranches napolitaines
(Tu es Sappho aux paroles pleines d’air, en attente que le mot au bout de ton stylet s’embroche, le regard légèrement détourné sur la gauche de qui te regarde et par dessus son épaule voletant, et ton doigt prolongé sur ta lèvre posé... dubitative ?)
Tout ça sous la tendresse morbida del Vesuvio (comme au dessus de la ville sainte s’étend l’aile douce du Fuji), et là où il s’engage dans la mer, recouvrant, millions d’années après millions d’années les terres et les fertilisant, cesse toute tristesse
E il naufragar m’è dolce in questo mare
(Oui, la douceur de naufrager dans une telle mer…)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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