BRIBES EN LIGNE
rien n’est le samedi 26 mars, à 15 et voici maintenant quelques et la peur, présente la gaucherie à vivre, bel équilibre et sa ecrire sur       m&eacu c’est la chair pourtant nous serons toujours ces dernier vers aoi descendre à pigalle, se il semble possible cher bernard …presque vingt ans plus       les   né le 7 ce va et vient entre la question du récit il n’est pire enfer que       voyage le galop du poème me       la pour mon épouse nicole     m2 &nbs ce qui fait tableau : ce préparation des accoucher baragouiner tandis que dans la grande bribes en ligne a petit matin frais. je te « 8° de j’aime chez pierre sors de mon territoire. fais ils s’étaient ils sortent c’est ici, me       force tous feux éteints. des       je me deux ce travail vous est       en       sur ses mains aussi étaient j’ai en réserve non... non... je vous assure, (ma gorge est une je suis       l̵ pour helmut cinquième citationne et encore  dits       " la cité de la musique       le "ces deux là se (vois-tu, sancho, je suis un jour, vous m’avez       la   entrons nice, le 18 novembre 2004 7) porte-fenêtre Être tout entier la flamme pluies et bruines, dans les horizons de boue, de     cet arbre que       va antoine simon 25  monde rassemblé il ne s’agit pas de  tous ces chardonnerets     les provisions 1 au retour au moment on préparait les étourneaux !       rampan       longte       fourr& dernier vers aoi       journ& références : xavier c’est pour moi le premier deuxième suite    regardant dans les carnets et tout avait pour andrée station 1 : judas archipel shopping, la et ces quatrième essai de   dits de rossignolet tu la cinq madame aux yeux pour m.b. quand je me heurte rm : nous sommes en antoine simon 26  un livre écrit       baie dernier vers que mort       sur encore une citation“tu j’oublie souvent et ils avaient si longtemps, si al matin, quant primes pert un jour nous avons macles et roulis photo 1       les mult est vassal carles de quand sur vos visages les       l̵ 1-nous sommes dehors. clere est la noit e la granz est li calz, si se patrick joquel vient de fin première au programme des actions       au la communication est       pass&e chercher une sorte de   jn 2,1-12 : je suis bien dans « e ! malvais pour marcel allons fouiller ce triangle douce est la terre aux yeux viallat © le château de il tente de déchiffrer,       dans  il est des objets sur ce paysage que tu contemplais  zones gardées de pas facile d’ajuster le sous l’occupation       sur le chairs à vif paumes       dernier vers aoi     sur la madame chrysalide fileuse onze sous les cercles vertige. une distance temps de cendre de deuil de    il macles et roulis photo 4 agnus dei qui tollis peccata l’impossible       en   l’oeuvre vit son ne pas négocier ne le 28 novembre, mise en ligne même si accorde ton désir à ta passent .x. portes,       ton "l’art est-il je n’ai pas dit que le la liberté s’imprime à attendre. mot terrible.  la toile couvre les       clers est li jurz et li il arriva que       sur et que vous dire des il y a tant de saints sur       la       la martin miguel art et au labyrinthe des pleursils   un vendredi la danse de pas sur coussin d’air mais à bernadette       l̵ station 4 : judas  du fond des cours et des dans l’innocence des on trouvera la video       bonheu tes chaussures au bas de villa arson, nice, du 17 envoi du bulletin de bribes nos voix légendes de michel derniers     tout autour dernier vers aoi au commencement était       la torna a sorrento ulisse torna jamais je n’aurais pour andré villers 1) nous avons affaire à de       au les dessins de martine orsoni deuxième d’un bout à pour lee       (       la pie deuxième apparition de  martin miguel vient  hors du corps pas reflets et echosla salle vous deux, c’est joie et dans les rêves de la  pour de antoine simon 13  le grand brassage des lu le choeur des femmes de quel étonnant il souffle sur les collines la poésie, à la       " noble folie de josué, quand vous serez tout la bouche pleine de bulles antoine simon 7 les routes de ce pays sont normal 0 21 false fal hans freibach :       et tu raphaël le passé n’est en ceste tere ad estet ja un verre de vin pour tacher 0 false 21 18     oued coulant il est le jongleur de lui   au milieu de imagine que, dans la       object je suis celle qui trompe le "patriote", ...et poème pour       six de prime abord, il   pour théa et ses       ce des voix percent, racontent livre grand format en trois ma mémoire ne peut me dans un coin de nice, issent de mer, venent as  marcel migozzi vient de  les œuvres de mouans sartoux. traverse de pour le prochain basilic, (la       la je serai toujours attentif à equitable un besoin sonnerait glaciation entre le géographe sait tout a propos d’une nécrologie je ne saurais dire avec assez mais non, mais non, tu j’entends sonner les 1 la confusion des pour yves et pierre poher et       sous de l’autre pour angelo r.m.a toi le don des cris qui je désire un quelques autres n’ayant pas       marche       descen certains soirs, quand je dans ce périlleux des conserves ! heureuse ruine, pensait neuf j’implore en vain l’existence n’est si, il y a longtemps, les       sur   un f le feu s’est ajout de fichiers sons dans le proche et le lointain       je me et…  dits de dernier vers aoi       sur     dans la ruela quatre si la mer s’est je t’ai admiré,       à a toi le don des cris qui pour jean-marie simon et sa  au mois de mars, 1166 on a cru à c’était une voici des œuvres qui, le       pour et si au premier jour il abu zayd me déplait. pas folie de josuétout est  “comment       d&eacu troisième essai ce texte m’a été 13) polynésie dernier vers aoi   là, c’est le sable et a supposer quece monde tienne quand les eaux et les terres le travail de bernard présentation du mon cher pétrarque, à sylvie  avec « a la de pareïs li seit la     à dernier vers aoi nous viendrons nous masser       tourne c’est un peu comme si,   voici donc la encore la couleur, mais cette leonardo rosa   d’un coté, dernier vers aoi       & 1) la plupart de ces       le j’ai perdu mon siglent a fort e nagent e la pureté de la survie. nul intendo... intendo ! tout mon petit univers en écoute, josué, a la femme au dernier vers aoi difficile alliage de carles li reis en ad prise sa les oiseaux s’ouvrent À perte de vue, la houle des       pav&ea avant dernier vers aoi  de même que les diaphane est le quand les mots     du faucon 1- c’est dans apaches : ma voix n’est plus que j’arrivais dans les       pav&ea madame est la reine des 0 false 21 18       le f dans le sourd chatoiement       et entr’els nen at ne pui       dans  au travers de toi je sa langue se cabre devant le les grands   pour olivier langues de plomba la seul dans la rue je ris la 10 vers la laisse ccxxxii halt sunt li pui e mult halt toujours les lettres : c’est parfois un pays les petites fleurs des madame est une  dans toutes les rues lentement, josué       vu guetter cette chose  il y a le       apr&eg antoine simon 2  jésus j’ai donc recleimet deu mult       coude 0 false 21 18  je signerai mon c’est la distance entre o tendresses ô mes 1. il se trouve que je suis   (dans le seins isabelle boizard 2005 mon travail est une la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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CXXXIII

Clefs : Dieu , peuples , Josué , langue


Diaphane est le mot (ou n’est-ce pas translucide ?) Flotter entre deux rides du temps- ne dit-on pas qu’entre la glace et l’eau se forme une mince couche d’air ? C’est ainsi que vivent les Apaches, songeait Josué ils sont issus de ces mêmes ondes, de ces mêmes couches, ils ne sont pas morts, ils vivent beaux de cette transparente beauté que l’agonie pose en caresses savantes sur le masque de la mort. Je n’ai pas voulu aborder Ithaque en conquérant, mon retour a été celui de l’humilié. Les masques, n’est-ce pas, m’ont toujours été familiers Ma perchè perchè non parli ? Criait Josué en jetant son stylo sur la feuille. Qui anime nos figures qui anime nos figures ? Ta vie, ta vie, disait Dieu, est-elle autre chose qu’un songe ? Après tout peut-être que la nature n’est elle-même que petite fille boudeuse jouant avec des figures à peine plus complexes. Mais tes indiens, où sont-ils ? perdus dans quelle zone obscure et débile de ton esprit de vieillard ? Perdus comme entre la fresque et son voile d’enduit, entre les os et la peau des momies, se perd la vie. Mes songes, grommelait Josué, valent bien l’ombre des dieux. N’était-elle pas qu’une illusion ? N’était-elle vraiment qu’une illusion ? Écrire au fil du temps et de cette incertitude au temps se soumettre comme inacceptable donnée Et toi figure souffrante et rayonnante toi le dénudé le mourant l’abandonné le s’abandonnant à toutes les eaux du temps toi frère lumineux du monde François frère humble des humbles toi fait de terre et faisant de la terre ta sœur toi l’abreuvé de source Claire l’inapaisé comblé de joies inacceptables frère des loups et des eaux courantes voici que tu meurs laisse ta peau de terre à la terre retrouve le cordon deviens ruine tandis que des empires de sang et de boue s’établissent dans le sang et la boue aux confins de nos cercles à nos pieds dans notre dos. Voici que tu meurs François d’Assise, la 1226ème année depuis la mort de notre frère sauveur qui nous fit tous fils de Dieu. Voici que tu meurs François des humbles tandis que la terre tonne des victoires de Gengis Khan, le grand, le dirigeant, juste un an avant sa mort l’année de ta mort François. Vous êtes vous retrouvé dans les Élysées, les paradis, les au-delà des mots diaphanes, noués au même cordon de terre, partageant le même nombril et retrouvant le suc de la Pythie, et ma ruse et mon Ithaque aussi que les vents désespèrent et que la mer assaille. Voici que tu meurs François et que tes mots brûlent ma langue de sel et de soif mêlés tandis que j’installe mes outils et mes doutes dans le premier des grands nids de l’aigle. AOI


 

 
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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