BRIBES EN LIGNE
immense est le théâtre et rimbaud a donc vos estes proz e vostre       m&eacu nice, le 8 octobre j’ai perdu mon preambule – ut pictura la mastication des je sais, un monde se « voici le bulletin de "bribes  ce mois ci : sub dans le pays dont je vous  les œuvres de  marcel migozzi vient de       ( le lent déferlement il pleut. j’ai vu la quand les eaux et les terres pur ceste espee ai dulor e j’ai travaillé antoine simon 7 « e ! malvais     le cygne sur antoine simon 17    7 artistes et 1 d’abord l’échange des religion de josué il   adagio   je onzième pour jean marie  le livre, avec langues de plomba la dernier vers aoi dans un coin de nice, approche d’une les dieux s’effacent lancinant ô lancinant       parfoi de proche en proche tous je rêve aux gorges       que     " pour max charvolen 1) c’est vrai       baie madame est la reine des a grant dulur tendrai puis       au un tunnel sans fin et, à s’ouvre la depuis le 20 juillet, bribes bien sûr, il y eut pierre ciel       le antoine simon 31  zones gardées de le pendu a la libération, les l’appel tonitruant du dernier vers aoi f toutes mes marcel alocco a   dits de nous serons toujours ces 1-nous sommes dehors. tendresse du mondesi peu de       ruelle générations   la baie des anges macles et roulis photo 3 à la bonne juste un des quatre archanges que       pass&e   (à   né le 7 les avenues de ce pays le lent tricotage du paysage 0 false 21 18 décembre 2001. a l’aube des apaches,    en même si dans les rêves de la de pareïs li seit la a propos d’une le geste de l’ancienne, « h&eacu       descen       pav&ea de pa(i)smeisuns en est venuz ce jour là, je pouvais le recueil de textes de l’autre       quand       les       l̵  née à    courant le 19 novembre 2013, à la station 1 : judas la réserve des bribes mieux valait découper au lecteur voici le premier       le cliquetis obscène des le texte qui suit est, bien  epître aux pour raphaël on cheval des conserves ! (josué avait lentement au commencement était là, c’est le sable et poussées par les vagues (ô fleur de courge... af : j’entends franchement, pensait le chef,       pour michèle gazier 1) dans les hautes herbes  on peut passer une vie mille fardeaux, mille aux george(s) (s est la au rayon des surgelés  “la signification quai des chargeurs de   j’ai souvent rita est trois fois humble.       jonath antoine simon 3 en cet anniversaire, ce qui ici. les oiseaux y ont fait   anatomie du m et vous deux, c’est joie et       sur le derniers vers sun destre la poésie, à la difficile alliage de pour mes enfants laure et clere est la noit e la encore une citation“tu dernier vers aoi pour michèle gazier 1   un       la le vieux qui mesdames, messieurs, veuillez abstraction voir figuration ce jour-là il lui janvier 2002 .traverse       coude je reviens sur des l’éclair me dure,       va béatrice machet vient de torna a sorrento ulisse torna f qu’il vienne, le feu tandis que dans la grande rossignolet tu la         ciel !!!!   iv    vers       grappe macao grise  “ne pas       la percey priest lakesur les  de la trajectoire de ce f les marques de la mort sur seul dans la rue je ris la il faut aller voir pour martin derniers       au le temps passe dans la     longtemps sur dieu faisait silence, mais 0 false 21 18 est-ce parce que, petit, on       &n entr’els nen at ne pui equitable un besoin sonnerait       le dernier vers aoi  si, du nouveau les grands le nécessaire non o tendresses ô mes l’attente, le fruit       reine cyclades, iii°     à epuisement de la salle, dernier vers aoi les petites fleurs des cet article est paru dans le dernier vers aoi vertige. une distance inoubliables, les deuxième suite « pouvez-vous    il       une un nouvel espace est ouvert       enfant a toi le don des cris qui       voyage carissimo ulisse,torna a bruno mendonça l’homme est (la numérotation des 1) notre-dame au mur violet rien n’est Éléments - les oiseaux s’ouvrent   un vendredi       vu pure forme, belle muette, à propos des grands thème principal : et la peur, présente il arriva que j’oublie souvent et antoine simon 30 voile de nuità la madame, vous débusquez tendresses ô mes envols une autre approche de nous avancions en bas de pour qui veut se faire une station 5 : comment “dans le dessin où l’on revient tout est prêt en moi pour une fois entré dans la sors de mon territoire. fais       fourmi dernier vers aoi et que vous dire des       reine avez-vous vu l’une des dernières il ne sait rien qui ne va f les feux m’ont c’est seulement au pour nicolas lavarenne ma clquez sur tromper le néant attelage ii est une œuvre fontelucco, 6 juillet 2000 coupé en deux quand dernier vers aoi sauvage et fuyant comme       deux ils s’étaient printemps breton, printemps carcassonne, le 06 il en est des noms comme du toutes sortes de papiers, sur dernier vers aoi « amis rollant, de c’est la distance entre autre essai d’un la gaucherie à vivre, a la femme au les premières l’évidence antoine simon 10 tes chaussures au bas de       fleur pour andré       &ccedi mes pensées restent       allong station 3 encore il parle temps où le sang se normalement, la rubrique     [1]  tous ces charlatans qui deuxième apparition dentelle : il avait bientôt, aucune amarre antoine simon 24 raphaËl "l’art est-il ce qui importe pour un temps hors du cette machine entre mes rm : nous sommes en iv.- du livre d’artiste       & la tentation du survol, à carmelo arden quin est une       é assise par accroc au bord de   1) cette si elle est belle ? je je me souviens de       sur siglent a fort e nagent e       sur f tous les feux se sont dernier vers aoi  ce qui importe pour       &n issent de mer, venent as       et tu  dernier salut au tout est possible pour qui beaucoup de merveilles vedo la luna vedo le  la lancinante   pour théa et ses  tu ne renonceras pas.       la vi.- les amicales aventures douce est la terre aux yeux     un mois sans       dans ce       voyage madame a des odeurs sauvages la fraîcheur et la l’impossible pour anne slacik ecrire est grande lune pourpre dont les toute une faune timide veille vous avez diaphane est le mot (ou le ciel de ce pays est tout qu’est-ce qui est en pluies et bruines, les cuivres de la symphonie pour lee monde imaginal, dernier vers aoi ce texte m’a été       le   le texte suivant a       m̵ sept (forces cachées qui     tout autour   pour le prochain   six formes de la       ( jamais si entêtanteeurydice pour jean-louis cantin 1.- errer est notre lot, madame, tous feux éteints. des       le allons fouiller ce triangle     sur la       cette  “ce travail qui       object À peine jetés dans le au programme des actions j’ai changé le   que signifie non, björg,     cet arbre que c’était une       magnol merle noir  pour dans le monde de cette frères et dernier vers aoi antoine simon 9 pas sur coussin d’air mais granz fut li colps, li dux en suite du blasphème de max charvolen, martin miguel la mort d’un oiseau.     chambre       embarq       les carissimo ulisse,torna a       l̵ si, il y a longtemps, les ajout de fichiers sons dans n’ayant pas et ces       marche  la toile couvre les antoine simon 26 (ma gorge est une et si tu dois apprendre à   se la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Braganti, Sophie

SOPHIE BRAGANTI

<- FATIMA |
PAN
© Sophie Braganti

À propos de Max Charvolen

Artiste(s) : Charvolen (site) , (site) Ecrivain(s) : Braganti

Cet article est paru dans le numéro 62, hiver 2012, de la revue Verso

Quand on se pose on peut voir les marches qui mènent au corps le corps des marches la marche du corps. On peut voir le corps bâti pas battu dans les gestes le plat de la main fondu dans le plat du mur rien ne l’arrête on l’attend au tournant surfaces domptées à recouvrir en voler la silhouette et plus loin la libérer hors structure démembrer dévertébrer pierre ou béton ou objets façonnés par la main remodeler comme avec des draps en pièces détachées drapeaux de l’espèce et des espaces aux couleurs gestuelles lambeaux des limbes flotte maîtrisé le drapeau pirate la dimension esthétique parle de la fin du langage du sentiment du beau.
Emotion de la beauté de la mort de la beauté en art.

On peut voir comme des pages humides et tendres amples souples des vêtements qui mouillent mollissent moulent l’écartèlement des tensions contourner les obstacles lézardes fissures les sauter crevasses plaies fractures cicatrices trous les couvrir comme sous un plâtre cocon chrysalide. On peut le voir.

Pan de mur avec Peter qui grimpe sur ses souvenirs de travaux manuels pister les points cardinaux vue du ciel et du sol champs cultivés de la mémoire du temps les empreintes pour la cas où ça tombe pour le cas où ça casse appliquer des pansements même pas mal. On peut voir un ravalement de façade de l’art. On peut voir ça.

Faire des plans dans l’architecture en place entreprise de démolition lignes de fuite mesure de la démesure passages ruptures transitions et déborder empiéter sur les plates-bandes chaises musicales archives dans ce qui est tenu ici que pourra-t-on retenir. Faut voir.

On peut voir des mouvements construits dehors dedans une carte mémoire carte d’identité carte géographique la parole est rouge jaune bleue verte la parole est noire et blanche la gamme est aux murs sur l’escalier monte cale on peut voir un à un les pas frottent lire la foule un demi-tour la pointure des enfants la trace crasse de Barbe bleue Les bottes de sept lieues et la marque du territoire des ombres charnières lisières angles.

 

Publication en ligne : 1er janvier 2012
/ article dans revue

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette