BRIBES EN LIGNE
et te voici humanité pour marcel le tissu d’acier antoine simon 7 deux mille ans nous ce n’est pas aux choses       coude errer est notre lot, madame,       six petit matin frais. je te la mort d’un oiseau.    si tout au long et si au premier jour il       bonheu       la tes chaussures au bas de "ah ! mon doux pays, 0 false 21 18 s’égarer on en 1958 ben ouvre à       " vedo la luna vedo le       ( attendre. mot terrible. 0 false 21 18 carissimo ulisse,torna a il aurait voulu être       baie comme un préliminaire la ma chair n’est  dernières mises exode, 16, 1-5 toute macles et roulis photo 3 le temps passe dans la ma mémoire ne peut me frères et deuxième si j’étais un un jour, vous m’avez     &nbs       sur pas de pluie pour venir la question du récit cette machine entre mes il semble possible       le dernier vers aoi dans ce pays ma mère dernier vers aoi pour qui veut se faire une vous dites : "un a la femme au À max charvolen et des voix percent, racontent moisissures mousses lichens d’abord l’échange des       ...mai station 4 : judas  dernier vers aoi et que vous dire des  ce mois ci : sub       l̵ 1 la confusion des       je quel étonnant       arauca       su quel ennui, mortel pour       m&eacu quand nous rejoignons, en je me souviens de nous viendrons nous masser je rêve aux gorges dernier vers aoi     du faucon douce est la terre aux yeux le soleil n’est pas 1-nous sommes dehors.     après que reste-t-il de la si j’avais de son  de la trajectoire de ce deux ajouts ces derniers marcel alocco a       neige         maille 1 :que abstraction voir figuration j’ai travaillé       la       la       " deuxième suite   je n’ai jamais j’entends sonner les ecrire sur     chant de difficile alliage de sur l’erbe verte si est granz fut li colps, li dux en       le depuis le 20 juillet, bribes  tous ces chardonnerets quand vous serez tout in the country la prédication faite la fraîcheur et la       le passet li jurz, si turnet a   (dans le       (       allong j’ai changé le       le la langue est intarissable       sur le poussées par les vagues le 26 août 1887, depuis       neige       les une errance de la mort, l’ultime port,       object     cet arbre que avant propos la peinture est     une abeille de neuf j’implore en vain  au mois de mars, 1166     double       je me démodocos... Ça a bien un antoine simon 2 issent de mer, venent as chercher une sorte de madame a des odeurs sauvages cliquetis obscène des       en un souvent je ne sais rien de temps de cendre de deuil de la terre a souvent tremblé non, björg, pour leonardo rosa tout mon petit univers en samuelchapitre 16, versets 1       dans je serai toujours attentif à c’est extrêmement pour martin quelques textes une il faut dire les dans les carnets fin première ce paysage que tu contemplais       la f le feu est venu,ardeur des nous lirons deux extraits de rita est trois fois humble. outre la poursuite de la mise       m̵ glaciation entre on préparait (en regardant un dessin de macles et roulis photo 7 les dernières ce monde est semé       pass&e o tendresses ô mes on a cru à la communication est     rien       au programme des actions essai de nécrologie, tout en travaillant sur les il existe au moins deux titrer "claude viallat,  “comment autres litanies du saint nom à bernadette je dors d’un sommeil de   la baie des anges le lent déferlement  ce qui importe pour seul dans la rue je ris la dernier vers aoi le coquillage contre       alla viallat © le château de dans le monde de cette a propos d’une macles et roulis photo 1 grande lune pourpre dont les dire que le livre est une       apr&eg traquer nice, le 8 octobre guetter cette chose chaque automne les dans les rêves de la ma voix n’est plus que langues de plomba la (ô fleur de courge... g. duchêne, écriture le à   est-ce que antoine simon 10 qu’est-ce qui est en bien sûr, il y eut       le comme une suite de "et bien, voilà..." dit peinture de rimes. le texte immense est le théâtre et même si ajout de fichiers sons dans assise par accroc au bord de   né le 7 onzième ce texte se présente tu le saiset je le vois alocco en patchworck ©  epître aux "pour tes       voyage       au       au inoubliables, les   j’ai souvent   adagio   je le ciel de ce pays est tout ce qui fait tableau : ce cet univers sans       retour pour m.b. quand je me heurte la gaucherie à vivre, toutes sortes de papiers, sur mult est vassal carles de dernier vers aoi gardien de phare à vie, au rien n’est plus ardu abu zayd me déplait. pas       dans       une j’aime chez pierre il arriva que trois (mon souffle au matin (josué avait lentement ço dist li reis : allons fouiller ce triangle vertige. une distance et c’était dans tous ces charlatans qui napolì napolì madame, on ne la voit jamais       un descendre à pigalle, se dernier vers aoi nice, le 30 juin 2000 sous la pression des       dans paien sunt morz, alquant       chaque pluies et bruines, exacerbé d’air l’existence n’est     ton le grand combat : de prime abord, il ne pas négocier ne antoine simon 24 régine robin, il souffle sur les collines un trait gris sur la aux george(s) (s est la     l’é toute une faune timide veille attelage ii est une œuvre     dans la ruela il faut laisser venir madame livre grand format en trois station 1 : judas       au antoine simon 30 sept (forces cachées qui       la le franchissement des   pour adèle et les plus terribles ici, les choses les plus       force madame aux rumeurs antoine simon 20     chambre f tous les feux se sont encore la couleur, mais cette la force du corps, clquez sur vous avez f le feu s’est ce qu’un paysage peut madame est la reine des le nécessaire non    tu sais mon cher pétrarque,       au ce qui importe pour pour helmut       pav&ea quatrième essai de l’appel tonitruant du dernier vers aoi j’arrivais dans les toutefois je m’estimais attendre. mot terrible. dernier vers aoi comme c’est il s’appelait antoine simon 18 dorothée vint au monde       magnol les petites fleurs des la réserve des bribes troisième essai et dernier vers aoi cinquième essai tout       la dernier vers aoi dix l’espace ouvert au et encore  dits       dans et combien macles et roulis photo       au la fraîcheur et la un homme dans la rue se prend     pourquoi les dessins de martine orsoni etait-ce le souvenir quatrième essai de a la libération, les deuxième apparition de       nuage c’est la chair pourtant travail de tissage, dans af : j’entends dernier vers aoi buttati ! guarda&nbs a l’aube des apaches,   pour olivier ...et poème pour l’ami michel le vieux qui "le renard connaît     " il faut aller voir que d’heures       pass&e paroles de chamantu il avait accepté   ces sec erv vre ile mouans sartoux. traverse de pour egidio fiorin des mots rossignolet tu la       rampan à propos des grands       ton un jour nous avons dans ce périlleux temps de pierres carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi au rayon des surgelés “dans le dessin le 19 novembre 2013, à la  “la signification       va lorsque martine orsoni toulon, samedi 9 f les marques de la mort sur c’était une       le       " " je suis un écorché vif. je ne sais pas si       le   encore une pour daniel farioli poussant raphaël avez-vous vu le proche et le lointain v.- les amicales aventures du temps de bitume en fusion sur portrait. 1255 : la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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SUB IDEM TEMPUS

musique d’Alain Fourchotte

Clefs : Fourchotte


Le 19 novembre 2013, à la Bibliothèque Louis Nucéra, à Nice, a été créée une pièce musicale d’Alain Fourchotte, Sub idem tempus. On peut en lire le texte ci-dessous. 


 


 


 Pour Alain Fourchotte


 


 


Dis-moi la blancheur 


l’écume les amandiers


les odeurs de terre


le feu des pierres du Nord 


qui font vibrer les blés


Dis moi ce qui couve 


dans les ronces 


envahit les prairies 


fauchées de l’amer 


Les rochers de cuivre 


étincellent 


d’un rapt d’humidité


l’été se lève de la nuit


sous le velours


du vent 


 


 


I


le cuivre déjà brise


le brasier de tes paumes 


tu sors d’un sommeil


empli d’écume 


les ruisseaux de l’Orient


courent à travers le sable 


sur les feuilles pacifiques 


Dévale cette floraison


le long de ta peau 


un miel de ronciers 


Les branches craquent


sous le souffle


La vie est courte 


pour tes soifs insatiables 


au pas de l’ourse des fruits surs


 


II


La fureur apaise 


le doute des portiques 


Ces cris d’oiseaux 


en archipels 


ta peur assaillie d’abeilles froides 


l’ivresse d’océans 


qui bourgeonnent


parcourt 


cet éclat du côté du couchant 


Des voix brisent


ces rives 


Dans ton œil d’aube 


une neige chargée de sèves


ivoire 


la fuite du lambert 


désertée 


borde de suie 


la fleur des cerisiers


 


III


L’orge des puits


explose


en sureau des fontaines 


Incendiaire 


tu cernes de boue 


les cerisiers aux doigts aériens


déchires la mousse des crépuscules glacés 


irises d’éclairs


les nids débordant de rouille 


et suintent à tes lèvres


les sucs épais des jonquilles de nacre


salive musicienne


 


IV


Dans ta bouche des scarabées à l’horizon des haines 


tu t’agites


et des crabes safran 


goût d’amande 


glissent dans l’eau verte


creusent 


fouillent les fleurs sous le vent 


qui lèche l’ombre des couteaux


s’étire 


c’est boussole et musique


sous les tropiques


ta sueur 


seigle en aiguilles sans aimant 


 


V


Et te revoici apaisé 


à la pointe du sang 


tu murmures au sein de l’ivresse 


des châtaigniers au goût d’océan 


un chant d’Afriques


dans la moiteur de l’herbe du sommeil


ton silence est une pulsation


son parfum rèche 


plein d’un alcool te rythme 


de raisin coulant de l’ombre

Publication en ligne : 13 décembre 2013

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