BRIBES EN LIGNE
mouans sartoux. traverse de dernier vers aoi j’ai longtemps de l’autre ses mains aussi étaient   entrons et c’était dans le 28 novembre, mise en ligne abu zayd me déplait. pas dans la caverne primordiale je découvre avant toi allons fouiller ce triangle pour m.b. quand je me heurte   j’ai souvent 7) porte-fenêtre rimbaud a donc       &       les quand c’est le vent qui la fraîcheur et la les cuivres de la symphonie       nuage jusqu’à il y a on cheval       l̵ ouverture d’une "ces deux là se quand il voit s’ouvrir,  au mois de mars, 1166 tromper le néant 1 au retour au moment polenta       en       en       coude de pa(i)smeisuns en est venuz les oiseaux s’ouvrent une il faut dire les pour jean gautheronle cosmos macao grise un jour nous avons que reste-t-il de la le 15 mai, à et je vois dans vos "le renard connaît je reviens sur des     dans la ruela     le g. duchêne, écriture le dernier vers doel i avrat, pour maguy giraud et deuxième apparition de edmond, sa grande bruno mendonça       dans ma voix n’est plus que       ce la tentation du survol, à descendre à pigalle, se la littérature de     tout autour  de la trajectoire de ce si grant dol ai que ne la brume. nuages       &agrav merci au printemps des tendresses ô mes envols toulon, samedi 9 etait-ce le souvenir antoine simon 29 (elle entretenait  l’exposition  noble folie de josué, juste un mot pour annoncer antoine simon 33   dits de dans le monde de cette (de)lecta lucta    “comment c’est une sorte de pas facile d’ajuster le       le antoine simon 5 ne faut-il pas vivre comme béatrice machet vient de cher bernard aux barrières des octrois en 1958 ben ouvre à dernier vers aoi présentation du rien n’est plus ardu saluer d’abord les plus merci à marc alpozzo dernier vers aoi 0 false 21 18 morz est rollant, deus en ad       j̵       enfant l’instant criblé       pour langues de plomba la et ma foi,       six “dans le dessin f le feu s’est    nous dernier vers aoi       pour helmut dernier vers aoi  hier, 17 neuf j’implore en vain pour robert mougins. décembre la terre nous       sur entr’els nen at ne pui accorde ton désir à ta recleimet deu mult des voix percent, racontent c’est la chair pourtant       la pie tout le problème un besoin de couper comme de       la le nécessaire non nous dirons donc pour jean-louis cantin 1.- À peine jetés dans le écrirecomme on se reflets et echosla salle comment entrer dans une pour egidio fiorin des mots       une       force la galerie chave qui     ton cyclades, iii° a christiane       bonheu dans les carnets À l’occasion de       avant madame, c’est notre l’appel tonitruant du dernier vers aoi dernier vers aoi macles et roulis photo rare moment de bonheur, mes pensées restent monde imaginal, quatre si la mer s’est iv.- du livre d’artiste genre des motsmauvais genre 1-nous sommes dehors.       object       ton f les feux m’ont des conserves ! merci à la toile de       sur r.m.a toi le don des cris qui accoucher baragouiner carmelo arden quin est une  avec « a la    courant un homme dans la rue se prend aux george(s) (s est la antoine simon 18 écoute, josué, autre petite voix       cette       ce dernier vers aoi   dans ce pays ma mère un jour, vous m’avez bel équilibre et sa       au cet article est paru paroles de chamantu au seuil de l’atelier un temps hors du       je me ouverture de l’espace errer est notre lot, madame,       le passet li jurz, la noit est       ma         or josué avait un rythme les doigts d’ombre de neige       neige madame, vous débusquez tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi le "patriote",  un livre écrit je déambule et suis lorsqu’on connaît une       la le lent tricotage du paysage Ç’avait été la  on peut passer une vie le soleil n’est pas     sur la titrer "claude viallat,       longte essai de nécrologie, 5) triptyque marocain marcel alocco a   ciel !!!! (À l’église       grimpa pour angelo troisième essai et si tu dois apprendre à dans le pain brisé son on préparait  il est des objets sur avant propos la peinture est ce paysage que tu contemplais madame aux rumeurs ils s’étaient bernard dejonghe... depuis l’art n’existe       dans eurydice toujours nue à (josué avait lentement temps où les coeurs pour julius baltazar 1 le pour le prochain basilic, (la madame a des odeurs sauvages générations la mort, l’ultime port,  le grand brassage des un tunnel sans fin et, à mult ben i fierent franceis e coupé le sonà       o   pour adèle et cinquième citationne   jn 2,1-12 : il ne reste plus que le ce jour-là il lui l’existence n’est journée de deux nouveauté, à propos des grands dernier vers aoi juste un de prime abord, il hans freibach : macles et roulis photo 3 c’est la distance entre  l’écriture d’un côté clers est li jurz et li ce qui fascine chez à max charvolen, martin miguel antoine simon 2 autres litanies du saint nom     au couchant dernier vers aoi m1       a claude b.   comme on dit qu’agathe le 26 août 1887, depuis   saint paul trois le samedi 26 mars, à 15       au des voiles de longs cheveux et encore  dits 1. il se trouve que je suis quelques autres   pour le prochain       descen moisissures mousses lichens pour raphaël       la       la pour andrée nous serons toujours ces "ah ! mon doux pays, se reprendre. creuser son tu le sais bien. luc ne dernier vers aoi dans ma gorge carcassonne, le 06 quelque chose temps de pierres dans la     depuis heureuse ruine, pensait antoine simon 11 a la fin il ne resta que       deux  epître aux mult est vassal carles de régine robin, je suis encore une citation“tu deux mille ans nous    tu sais a l’aube des apaches,   voici donc la non, björg,   iv    vers de tantes herbes el pre       sur mesdames, messieurs, veuillez autre essai d’un madame est toute « h&eacu       le et nous n’avons rien la vie est ce bruissement pour pierre theunissen la       en un le 23 février 1988, il dont les secrets… à quoi quand les eaux et les terres sept (forces cachées qui fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 3 à cri et à       rampan antoine simon 19 avez-vous vu comme ce mur blanc pas une année sans évoquer des quatre archanges que   maille 1 :que 1) la plupart de ces tous feux éteints. des bientôt, aucune amarre si, il y a longtemps, les pour daniel farioli poussant       vu s’égarer on il en est des meurtrières.  mise en ligne du texte cliquetis obscène des la deuxième édition du le geste de l’ancienne, ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi nécrologie giovanni rubino dit pour normal 0 21 false fal     chant de les amants se etudiant à       je me on a cru à       vu la vie humble chez les en introduction à       allong deuxième essai préparation des À max charvolen et martin af : j’entends charogne sur le seuilce qui passet li jurz, si turnet a       l̵ où l’on revient je suis bien dans sors de mon territoire. fais dans le respect du cahier des cet article est paru dans le       aux troisième essai et je ne saurais dire avec assez la liberté s’imprime à carissimo ulisse,torna a  c’était je sais, un monde se il en est des noms comme du ce qui importe pour (en regardant un dessin de temps où le sang se la mastication des religion de josué il dessiner les choses banales un trait gris sur la dans les hautes herbes dire que le livre est une des quatre archanges que ma voix n’est plus que le corps encaisse comme il dernier vers aoi "tu sais ce que c’est mille fardeaux, mille démodocos... Ça a bien un les avenues de ce pays la parol

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ORPHEE

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© Albertine Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto A.
Clefs : poésie

Mais jamais on ne voit
l’ombre de la chair
avec son poids de cendres
ni son creux dans le lit

Eurydice aux bras d’ Orphée
avait le corps si plein
qu’il prenait entre ses mains
toute la place de la vie

eau vive toujours nouvelle
qu’elle marche ou qu’elle danse
Eurydice entraîne Orphée

comment entendre le thrène
qui se lève sur ses pas
avant qu’Orphée ne crie ?

Publication en ligne : 18 novembre 2014

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