BRIBES EN LIGNE
    sur la       il vos estes proz e vostre À l’occasion de       cette   maille 1 :que et tout avait       en un dans l’innocence des approche d’une ( ce texte a iv.- du livre d’artiste       neige       pav&ea deuxième apparition de in the country antoine simon 14 Être tout entier la flamme mult ben i fierent franceis e morz est rollant, deus en ad  zones gardées de il arriva que peinture de rimes. le texte et  riche de mes   nous sommes antoine simon 9       " dernier vers aoi   le soleil n’est pas dernier vers doel i avrat, pour jean gautheronle cosmos inoubliables, les ma voix n’est plus que     dans la ruela la lecture de sainte la mastication des       le villa arson, nice, du 17  ce qui importe pour       la ce n’est pas aux choses je ne sais pas si s’égarer on dernier vers aoi je t’enfourche ma sur la toile de renoir, les   un vendredi pour jean-marie simon et sa voile de nuità la dans le monde de cette ne faut-il pas vivre comme gardien de phare à vie, au avec marc, nous avons dans les écroulements li emperere s’est comme ce mur blanc j’aime chez pierre À max charvolen et martin dernier vers aoi     surgi nous avancions en bas de pour frédéric       midi le tissu d’acier dernier vers aoi dieu faisait silence, mais         &n l’éclair me dure, marie-hélène autre citation       le je meurs de soif « voici la réserve des bribes       en sors de mon territoire. fais a toi le don des cris qui   (à f le feu est venu,ardeur des raphaël j’ai ajouté attention beau 5) triptyque marocain pour “le pinceau glisse sur ce paysage que tu contemplais j’ai en réserve en 1958 ben ouvre à       va l’une des dernières f dans le sourd chatoiement (elle entretenait alocco en patchworck ©       au ] heureux l’homme normalement, la rubrique et la peur, présente la brume. nuages l’existence n’est       &agrav ici, les choses les plus non, björg,     rien dernier vers aoi  le grand brassage des jamais je n’aurais pour yves et pierre poher et sables mes parolesvous quel ennui, mortel pour       le pour pierre theunissen la madame dans l’ombre des aucun hasard si se       &agrav agnus dei qui tollis peccata a christiane a dix sept ans, je ne savais "et bien, voilà..." dit abu zayd me déplait. pas je dors d’un sommeil de c’est la distance entre c’est un peu comme si,       embarq nos voix samuelchapitre 16, versets 1 ils s’étaient dans l’effilé de je crie la rue mue douleur toute une faune timide veille très saintes litanies du fond des cours et des on préparait     extraire franchement, pensait le chef, les installations souvent, introibo ad altare   né le 7       reine j’ai longtemps       tourne edmond, sa grande comme une suite de le vieux qui       enfant neuf j’implore en vain rien n’est       le 7) porte-fenêtre et c’était dans ce va et vient entre seul dans la rue je ris la   le 10 décembre dans les hautes herbes rita est trois fois humble.       au dans le pays dont je vous troisième essai et       le       force mesdames, messieurs, veuillez       la de prime abord, il ne pas négocier ne l’art c’est la pure forme, belle muette, rm : d’accord sur avant propos la peinture est deux ajouts ces derniers la rencontre d’une     sur la pente pour michèle la fraîcheur et la le 2 juillet dernier vers aoi le texte qui suit est, bien   saint paul trois elle ose à peine de tantes herbes el pre pas une année sans évoquer 1- c’est dans il est le jongleur de lui       bien eurydice toujours nue à fin première rêves de josué, libre de lever la tête     [1]  cet univers sans pour marcel temps de cendre de deuil de beaucoup de merveilles onzième ce jour-là il lui antoine simon 26 c’est ici, me dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004 dernier vers aoi madame aux rumeurs       banlie pour m.b. quand je me heurte j’entends sonner les toutes ces pages de nos       dans que reste-t-il de la on peut croire que martine "la musique, c’est le histoire de signes .       d&eacu  il est des objets sur autres litanies du saint nom pour michèle aueret       marche carmelo arden quin est une dans les horizons de boue, de (ma gorge est une pour anne slacik ecrire est livre grand format en trois       maquis voici des œuvres qui, le       avant dorothée vint au monde quand les eaux et les terres       le  née à les dernières viallat © le château de références : xavier comme c’est       fleur c’est seulement au en ceste tere ad estet ja       grimpa  l’écriture c’était une il n’y a pas de plus la mort, l’ultime port,  si, du nouveau       ce folie de josuétout est torna a sorrento ulisse torna li emperere par sa grant je n’hésiterai moi cocon moi momie fuseau les premières   au milieu de       et       soleil l’erbe del camp, ki à propos “la bel équilibre et sa montagnesde dernier vers aoi le "patriote", "l’art est-il errer est notre lot, madame, dernier vers aoi max charvolen, martin miguel   pour olivier de toutes les reflets et echosla salle clers est li jurz et li à le geste de l’ancienne,  les premières deuxième apparition exacerbé d’air       le       jonath (la numérotation des a la fin il ne resta que les petites fleurs des (ô fleur de courge...   la production       &n temps où le sang se     hélas,       pourqu quand les mots un verre de vin pour tacher       entre assise par accroc au bord de au rayon des surgelés il souffle sur les collines  “la signification à la bonne ouverture d’une glaciation entre (de)lecta lucta   printemps breton, printemps tout est prêt en moi pour       sur antoine simon 2 chaque jour est un appel, une       &eacut je suis celle qui trompe "le renard connaît dernier vers aoi essai de nécrologie, pierre ciel le glacis de la mort maintenant il connaît le   je n’ai jamais dans les carnets ce qui fait tableau : ce   un  pour jean le toi, mésange à i.- avaler l’art par       sur       journ& le temps passe si vite, c’est parfois un pays on a cru à l’art n’existe j’ai donc     au couchant noble folie de josué, dernier vers aoi dernier vers aoi       object       gentil sequence 6   le "je me tais. pour taire. la galerie chave qui le bulletin de "bribes ses mains aussi étaient bien sûr, il y eut  référencem toujours les lettres : le 26 août 1887, depuis station 1 : judas s’ouvre la       reine (josué avait madame est une quand vous serez tout       chaque depuis le 20 juillet, bribes difficile alliage de  “comment allons fouiller ce triangle et nous n’avons rien titrer "claude viallat, une il faut dire les       m̵ tout est possible pour qui en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi       et tu mise en ligne d’un certains prétendent « pouvez-vous je n’ai pas dit que le quatrième essai rares bernard dejonghe... depuis       "       la douze (se fait terre se petit matin frais. je te quand c’est le vent qui moisissures mousses lichens sept (forces cachées qui les cuivres de la symphonie dernier vers aoi les routes de ce pays sont     &nbs madame chrysalide fileuse pour qui veut se faire une quant carles oït la dernier vers aoi il y a tant de saints sur ma chair n’est       sur trois tentatives desesperees les plus vieilles guetter cette chose nouvelles mises en À max charvolen et dentelle : il avait la fraîcheur et la   iv    vers lentement, josué clers fut li jurz e li    regardant ce qui aide à pénétrer le sur l’erbe verte si est pour daniel farioli poussant   six formes de la       l̵ dernier vers aoi la parol

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RESTES

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Lieu
© Quentin Biasiolo
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie


   Tu sais – tu te trouves quelque part – quelque part à l’intérieur. Là où il ne pleut pas là où rien ne se passe. Tu sais – assise au plus près de toi est-il seulement possible de te toucher. Est-il possible que tu sois là – toi qui ne remues pas – ni éveillé ni endormi.


   Par-delà ce canapé où tu reposes les fenêtres sont refermées – cela même qui te fait dire qu’il n’y a pas eu d’automne – cela même qui te fait croire en ton plus simple repos. Est-il donc si facile de se sentir chez soi – chez soi au-dedans de soi-même. Assise aussi bien que dressée au milieu de cela qui nous entoure – c’est toi qu’il me faut regarder – toi le dos tourné toi décidément nu sans l’avoir jamais choisi.
 


   Par-delà les fenêtres il y a cela que tu ignores. Par-delà ce canapé et le dedans de toi-même – y a-t-il un lieu pour toi. Je te regarde tu sais – avec les yeux de l’habitude avec mes propres yeux. C’est que tu te trouves quelque part à l’intérieur – là où rien ne se passe – et mes yeux aussi finissent à l’intérieur.


   Je peux te toucher – je ne l’ignore pas – et cesser de marcher autour de ta silhouette – allonger mon corps à l’arrière de ton corps. Mais sentiras-tu ma chair pressée contre ta chair – sentiras-tu mes seins en ton plus simple repos. Sentiras-tu ma présence en ce lieu où tu es. Tu sais – tu es quelque part au-dedans de l’indifférence.

Publication en ligne : 22 novembre 2014

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