BRIBES EN LIGNE
      aux morz est rollant, deus en ad   ces notes madame dans l’ombre des je reviens sur des       dans  hier, 17 pour pierre theunissen la dernier vers aoi difficile alliage de       il nice, le 30 juin 2000 essai de nécrologie,       dans       &agrav rimbaud a donc li emperere par sa grant       la       aujour petit matin frais. je te j’ai en réserve       voyage rêve, cauchemar,   né le 7       cerisi ce jour-là il lui  les premières       sur la gaucherie à vivre, journée de et que dire de la grâce dix l’espace ouvert au grant est la plaigne e large       vu mes pensées restent f j’ai voulu me pencher travail de tissage, dans au lecteur voici le premier monde imaginal, pour mireille et philippe "ces deux là se le texte qui suit est, bien antoine simon 14 pour ma carissimo ulisse,torna a peinture de rimes. le texte sculpter l’air :       & décembre 2001. vertige. une distance g. duchêne, écriture le ki mult est las, il se dort la rencontre d’une pour yves et pierre poher et 0 false 21 18 saluer d’abord les plus de proche en proche tous       en ce qui fascine chez       grappe       nuage poussées par les vagues       la f les marques de la mort sur       p&eacu il y a dans ce pays des voies       et tu f les rêves de inoubliables, les si elle est belle ? je dernier vers aoi     m2 &nbs ouverture de l’espace       o       s̵ pour andrée titrer "claude viallat,   le texte suivant a des voix percent, racontent       avant       ...mai       st la musique est le parfum de       force   adagio   je percey priest lakesur les       à « voici nous serons toujours ces il existe au moins deux je déambule et suis vous dites : "un   la production antoine simon 6 six de l’espace urbain, l’éclair me dure, le géographe sait tout le soleil n’est pas       &agrav guetter cette chose si grant dol ai que ne 1. il se trouve que je suis reprise du site avec la sauvage et fuyant comme       la j’ai relu daniel biga, j’ai changé le des quatre archanges que i.- avaler l’art par la littérature de  improbable visage pendu il s’appelait       jardin nouvelles mises en   ces sec erv vre ile en 1958 ben ouvre à l’existence n’est la bouche pleine de bulles pour maxime godard 1 haute     à jusqu’à il y a deux nouveauté, la communication est dimanche 18 avril 2010 nous vous n’avez d’abord l’échange des carles li reis en ad prise sa non... non... je vous assure, très saintes litanies toutes sortes de papiers, sur un nouvel espace est ouvert thème principal :       magnol       m̵       je voile de nuità la     surgi 1257 cleimet sa culpe, si       fleur dans ce pays ma mère f tous les feux se sont    tu sais dernier vers aoi martin miguel art et       &agrav       sur le  de même que les si tu es étudiant en     une abeille de le lourd travail des meules         &n pas même pour gilbert pour andré       la     nous       un vous deux, c’est joie et  “... parler une l’art c’est la pour nicolas lavarenne ma     pourquoi pour julius baltazar 1 le       "      &       en un     &nbs coupé le sonà sept (forces cachées qui ce qui fait tableau : ce derniers vers sun destre       le le plus insupportable chez       la       sur le branches lianes ronces pour jean gautheronle cosmos macles et roulis photo 4 c’est vrai dernier vers aoi   nu(e), comme son nom ainsi alfred… il y a des objets qui ont la "nice, nouvel éloge de la deux ce travail vous est  dans toutes les rues o tendresses ô mes dernier vers que mort il existe deux saints portant et je vois dans vos j’arrivais dans les religion de josué il  un livre écrit       deux je suis bien dans sixième       au     "       " j’ai perdu mon si j’étais un l’attente, le fruit     double station 7 : as-tu vu judas se       pass&e       pourqu   jn 2,1-12 : pour martine, coline et laure a la femme au dernier vers aoi madame est une pourquoi yves klein a-t-il est-ce parce que, petit, on tout mon petit univers en merci au printemps des       je me       qui et nous n’avons rien elle ose à peine normalement, la rubrique       la avant dernier vers aoi   pour olivier outre la poursuite de la mise ce qu’un paysage peut       sur deux mille ans nous merci à marc alpozzo chaque automne les à cri et à       quand  de la trajectoire de ce ne faut-il pas vivre comme pour lee     dans la ruela v.- les amicales aventures du attelage ii est une œuvre onze sous les cercles viallat © le château de mesdames, messieurs, veuillez pur ceste espee ai dulor e leonardo rosa     un mois sans temps de pierres dans la       journ& un jour, vous m’avez les textes mis en ligne pour alain borer le 26 il arriva que mais jamais on ne dernier vers aoi       " lentement, josué       m&eacu la prédication faite   se je t’ai admiré,  jésus et tout avait dont les secrets… à quoi       la la poésie, à la torna a sorrento ulisse torna quatrième essai de et ces cher bernard    si tout au long quelque chose de pareïs li seit la       sur  ce qui importe pour       deux la tentation du survol, à allons fouiller ce triangle tout est prêt en moi pour   ciel !!!!       dans       sur qu’est-ce qui est en à la bonne Ç’avait été la in the country   on n’est il n’y a pas de plus dernier vers s’il je n’ai pas dit que le (la numérotation des on préparait       " l’évidence Être tout entier la flamme       ton     vers le soir non, björg, 1 au retour au moment quel étonnant ils avaient si longtemps, si immense est le théâtre et suite de nécrologie  pour jean le au programme des actions accoucher baragouiner agnus dei qui tollis peccata c’est seulement au mon cher pétrarque, pour mes enfants laure et       dans abstraction voir figuration pour angelo     le cygne sur antoine simon 32 seul dans la rue je ris la la deuxième édition du       " le 19 novembre 2013, à la   dits de       &ccedi       parfoi on croit souvent que le but ma voix n’est plus que bal kanique c’est de mes deux mains je suis occupé ces samuelchapitre 16, versets 1 et c’était dans autre essai d’un ajout de fichiers sons dans l’appel tonitruant du pour michèle aueret  “s’ouvre toute trace fait sens. que "moi, esclave" a       la chairs à vif paumes reflets et echosla salle       dans clquez sur après la lecture de quand nous rejoignons, en       &agrav le temps passe si vite,     du faucon       neige ensevelie de silence,    il la galerie chave qui deuxième essai   cet univers sans je t’enfourche ma certains soirs, quand je       arauca       retour a claude b.   comme tout à fleur d’eaula danse un trait gris sur la sa langue se cabre devant le la terre nous i mes doigts se sont ouverts le vieux qui deuxième apparition de       au c’est une sorte de (ô fleur de courge... frères et glaciation entre (en regardant un dessin de les dieux s’effacent       bonhe mise en ligne lancinant ô lancinant première     rien dans ma gorge pas sur coussin d’air mais folie de josuétout est « pouvez-vous toujours les lettres : antoine simon 18 le scribe ne retient se placer sous le signe de madame des forêts de petites proses sur terre et te voici humanité deux ajouts ces derniers antoine simon 23 iv.- du livre d’artiste       &n  les éditions de       au zacinto dove giacque il mio s’égarer on la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Biasiolo, Quentin > RESTES

RESTES

<- Situations | Trisse ->
Lieu
© Quentin Biasiolo
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie


   Tu sais – tu te trouves quelque part – quelque part à l’intérieur. Là où il ne pleut pas là où rien ne se passe. Tu sais – assise au plus près de toi est-il seulement possible de te toucher. Est-il possible que tu sois là – toi qui ne remues pas – ni éveillé ni endormi.


   Par-delà ce canapé où tu reposes les fenêtres sont refermées – cela même qui te fait dire qu’il n’y a pas eu d’automne – cela même qui te fait croire en ton plus simple repos. Est-il donc si facile de se sentir chez soi – chez soi au-dedans de soi-même. Assise aussi bien que dressée au milieu de cela qui nous entoure – c’est toi qu’il me faut regarder – toi le dos tourné toi décidément nu sans l’avoir jamais choisi.
 


   Par-delà les fenêtres il y a cela que tu ignores. Par-delà ce canapé et le dedans de toi-même – y a-t-il un lieu pour toi. Je te regarde tu sais – avec les yeux de l’habitude avec mes propres yeux. C’est que tu te trouves quelque part à l’intérieur – là où rien ne se passe – et mes yeux aussi finissent à l’intérieur.


   Je peux te toucher – je ne l’ignore pas – et cesser de marcher autour de ta silhouette – allonger mon corps à l’arrière de ton corps. Mais sentiras-tu ma chair pressée contre ta chair – sentiras-tu mes seins en ton plus simple repos. Sentiras-tu ma présence en ce lieu où tu es. Tu sais – tu es quelque part au-dedans de l’indifférence.

Publication en ligne : 22 novembre 2014

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette