BRIBES EN LIGNE
ses mains aussi étaient     hélas,       sur       ton station 7 : as-tu vu judas se       object antoine simon 25     les fleurs du       allong af : j’entends vertige. une distance dans les carnets "si elle est l’éclair me dure, autre citation encore une citation“tu antoine simon 9 pour yves et pierre poher et cet article est paru dans le on cheval recleimet deu mult démodocos... Ça a bien un epuisement de la salle,       "      & la pureté de la survie. nul première thème principal : (dans mon ventre pousse une i.- avaler l’art par  au travers de toi je chaque jour est un appel, une pour jean-marie simon et sa f toutes mes       vu patrick joquel vient de une autre approche de toutes ces pages de nos antoine simon 18  “... parler une       journ& deuxième apparition la lecture de sainte carles respunt :       ce un nouvel espace est ouvert       à li emperere s’est et il fallait aller debout       montag 1 au retour au moment antoine simon 12 ma mémoire ne peut me lu le choeur des femmes de "moi, esclave" a dernier vers aoi qu’est-ce qui est en       pass&e nu(e), comme son nom d’un côté pour andré libre de lever la tête des voiles de longs cheveux introibo ad altare       un la mastication des 1 la confusion des       au     vers le soir des quatre archanges que       jardin  il est des objets sur le ciel est clair au travers       &agrav       sur le     surgi en ceste tere ad estet ja       et tu lancinant ô lancinant si elle est belle ? je inoubliables, les dernier vers doel i avrat, je suis celle qui trompe morz est rollant, deus en ad vous n’avez huit c’est encore à c’est la distance entre je reviens sur des  les trois ensembles  je signerai mon percey priest lakesur les       au accoucher baragouiner       ruelle soudain un blanc fauche le  un livre écrit diaphane est le mot (ou j’aime chez pierre rare moment de bonheur, dans l’innocence des premier essai c’est sa langue se cabre devant le       deux coupé en deux quand temps où le sang se       parfoi     l’é pour michèle gazier 1) pour robert et que dire de la grâce rimbaud a donc       la À la loupe, il observa mise en ligne d’un ils s’étaient       l̵ des quatre archanges que et nous n’avons rien antoine simon 23 si, il y a longtemps, les maintenant il connaît le nécrologie torna a sorrento ulisse torna vous avez   entrons  hier, 17 antoine simon 21 "nice, nouvel éloge de la monde imaginal,       sur madame, vous débusquez se reprendre. creuser son « e ! malvais pas même il y a des objets qui ont la pas une année sans évoquer     une abeille de Éléments - dernier vers aoi normalement, la rubrique mise en ligne vi.- les amicales aventures  il y a le     le dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma deuxième suite       " je me souviens de dernier vers aoi polenta       " je ne sais pas si traquer que reste-t-il de la au programme des actions décembre 2001.  monde rassemblé       " madame dans l’ombre des       pass&e antoine simon 29 pour jacky coville guetteurs j’ai en réserve franchement, pensait le chef, nous avons affaire à de   anatomie du m et       dans       sabots attendre. mot terrible. autre petite voix tendresses ô mes envols suite du blasphème de cinquième citationne passet li jurz, si turnet a s’égarer on il faut laisser venir madame au matin du       fleure au lecteur voici le premier f les rêves de les dieux s’effacent un titre : il infuse sa cet article est paru       banlie a grant dulur tendrai puis  référencem il ne reste plus que le ma voix n’est plus que antoine simon 22 douce est la terre aux yeux ma chair n’est à la bonne régine robin, à le galop du poème me       le       le  ce qui importe pour   iv    vers   maille 1 :que carles li reis en ad prise sa antoine simon 31 le 15 mai, à j’arrivais dans les    courant       descen c’est ici, me l’homme est sur l’erbe verte si est sous l’occupation dernier vers aoi       pourqu quelque temps plus tard, de spectacle de josué dit ici, les choses les plus si j’avais de son les lettres ou les chiffres     de rigoles en 0 false 21 18     " abstraction voir figuration  de même que les mon cher pétrarque, dans ma gorge la deuxième édition du cliquetis obscène des station 4 : judas  nice, le 8 octobre écoute, josué, pour michèle aueret la force du corps,       alla trois tentatives desesperees  les œuvres de     les provisions rm : d’accord sur encore la couleur, mais cette hans freibach : c’est seulement au f les feux m’ont clers est li jurz et li folie de josuétout est si tu es étudiant en l’une des dernières ce jour-là il lui la gaucherie à vivre, la langue est intarissable il pleut. j’ai vu la ecrire sur "l’art est-il c’est parfois un pays entr’els nen at ne pui dernier vers aoi   dernier vers aoi j’ai ajouté sculpter l’air : toi, mésange à c’est pour moi le premier       droite d’abord l’échange des ( ce texte a juste un mot pour annoncer  avec « a la pour antoine simon 26 petit matin frais. je te quel étonnant autre essai d’un antoine simon 20 dans l’effilé de dernier vers aoi et si tu dois apprendre à la vie humble chez les f dans le sourd chatoiement la littérature de des conserves ! je rêve aux gorges il était question non pour mon épouse nicole même si autre citation"voui petites proses sur terre   saint paul trois  au mois de mars, 1166       le pour marcel "tu sais ce que c’est       nuage ecrire les couleurs du monde six de l’espace urbain, laure et pétrarque comme       su       au assise par accroc au bord de 0 false 21 18 villa arson, nice, du 17 ] heureux l’homme       au  pour jean le ce n’est pas aux choses   nous sommes dieu faisait silence, mais  ce mois ci : sub deux nouveauté, et voici maintenant quelques       la       entre   un aux barrières des octrois la terre a souvent tremblé le soleil n’est pas       un       six de profondes glaouis dans ce périlleux macles et roulis photo 4     &nbs comme un préliminaire la nous dirons donc f le feu est venu,ardeur des j’ai donné, au mois marcel alocco a       grimpa tu le sais bien. luc ne tout à fleur d’eaula danse       " ici. les oiseaux y ont fait     après deux ajouts ces derniers       sur toute trace fait sens. que       fourr&   j’ai souvent seins isabelle boizard 2005 raphaËl un tunnel sans fin et, à quando me ne so itu pe       &eacut quand sur vos visages les in the country le glacis de la mort quel ennui, mortel pour réponse de michel madame est toute cinq madame aux yeux (À l’église pour lee 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi un jour nous avons et encore  dits il n’y a pas de plus deux ce travail vous est toutes sortes de papiers, sur au commencement était dans le pays dont je vous dans les hautes herbes       la je ne saurais dire avec assez       devant ajout de fichiers sons dans aux george(s) (s est la nous viendrons nous masser deuxième poussées par les vagues de tantes herbes el pre je t’ai admiré, sixième et si au premier jour il  epître aux le geste de l’ancienne, les installations souvent, ce va et vient entre merle noir  pour la rencontre d’une l’évidence une errance de avez-vous vu napolì napolì onzième du fond des cours et des archipel shopping, la chaque automne les       sous buttati ! 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RESTES

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Trisse
© Quentin Biasiolo
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie


   Nous sommes au-dehors – comme tu l’as toujours voulu. Moi ici au milieu des rues qui sont tellement semblables – moi en deçà de ton chant qui n’a pas l’air nouveau. Toi – tu es ici aussi bien que là – tu as cette forme si particulière qui te porte au-delà des villes. Tu ne vois pas même les villes.



   Je n’ai jamais pensé qu’il n’y avait pas eu d’automne. N’est-ce pas cela même qui te porte au-delà des rues – au-delà de ton premier lieu. Ce lieu que tu retrouveras après quelques voyages – après avoir promené ton chant très connu par-delà quelques destinations où on le connaît moins où il pourra sembler nouveau.



   Je le sais – au milieu des villes tu cherches des feuillages – comme un reste de tes aventures passées – rien qu’une habitude très normale. Tu cherches quelque part un lieu de repos – un lieu où tomber en toi-même – peut-être définitivement – avant de repartir avant de projeter ton corps dans cet en-avant toujours tien au-delà de toute ville.



   Tu n’avances que par ruptures – que par adieux jetés çà et là. Ce n’est que par à-coups que tu construis ton lieu – au-dehors de toi-même aussi bien qu’au-dedans. Cela même qui te protège des autres et de leurs innombrables voix – qui sont toujours les mêmes.



   Au-dedans de ta rupture – tu as seule le don de l’oubli – ce don du pur rassemblement. Et tu rassembles toutes tes chairs par-dessus toi – pour traverser les villes. Il y aura bien quelques bribes abandonnées pour ceux qui se souviendront – car ceux-ci tu sais ont soif de tes multiples traces – soif de tes reliquats si vite oubliés.

Publication en ligne : 22 novembre 2014

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