BRIBES EN LIGNE
 il est des objets sur de profondes glaouis j’ai parlé tant pis pour eux. beaucoup de merveilles pas facile d’ajuster le la deuxième édition du il s’appelait gardien de phare à vie, au dorothée vint au monde tromper le néant     de rigoles en       les fin première dernier vers aoi nouvelles mises en       glouss j’écoute vos au seuil de l’atelier un verre de vin pour tacher si j’étais un dans les rêves de la       sur   entrons dernier vers aoi 1 la confusion des       dans  martin miguel vient       la       retour       &n la fraîcheur et la       c’était une     rien envoi du bulletin de bribes       la pie 5) triptyque marocain la littérature de quai des chargeurs de       grimpa preambule – ut pictura     le cygne sur 0 false 21 18 antoine simon 6 rien n’est plus ardu   iv    vers   le 10 décembre carissimo ulisse,torna a  au mois de mars, 1166 a propos d’une a ma mère, femme parmi dernier vers aoi suite du blasphème de constellations et   saint paul trois nous lirons deux extraits de peinture de rimes. le texte nous avons affaire à de attendre. mot terrible. 13) polynésie       alla       pourqu je ne peins pas avec quoi, j’entends sonner les rare moment de bonheur, antoine simon 2 pour yves et pierre poher et   ces notes pourquoi yves klein a-t-il       entre des voiles de longs cheveux pour marcel les plus terribles jusqu’à il y a       l̵       &agrav       parfoi lentement, josué       la carissimo ulisse,torna a (elle entretenait in the country À l’occasion de   la baie des anges leonardo rosa poussées par les vagues     oued coulant j’ai en réserve aucun hasard si se premier essai c’est i.- avaler l’art par le 26 août 1887, depuis À la loupe, il observa a la libération, les     quand       avant seins isabelle boizard 2005 antoine simon 32 d’ eurydice ou bien de exode, 16, 1-5 toute       deux il est le jongleur de lui v.- les amicales aventures du "la musique, c’est le       apr&eg a la fin il ne resta que accorde ton désir à ta dont les secrets… à quoi approche d’une toutefois je m’estimais dernier vers aoi f tous les feux se sont lorsqu’on connaît une   jn 2,1-12 :       d&eacu chaises, tables, verres, comme un préliminaire la sculpter l’air : je ne sais pas si avant dernier vers aoi     un mois sans le franchissement des antoine simon 27 et voici maintenant quelques       montag  un livre écrit coupé en deux quand voudrais je vous non... non... je vous assure,       journ& abstraction voir figuration il ne reste plus que le ce qui fait tableau : ce pas une année sans évoquer je désire un   pour le prochain (la numérotation des passet li jurz, la noit est     depuis je t’enfourche ma antoine simon 26 dernier vers aoi Éléments - outre la poursuite de la mise       voyage temps où le sang se carcassonne, le 06 d’un bout à       dans heureuse ruine, pensait ma voix n’est plus que  zones gardées de etudiant à     les provisions autre citation"voui et si tu dois apprendre à macles et roulis photo 1  dans toutes les rues pour martin dimanche 18 avril 2010 nous la galerie chave qui je me souviens de les plus vieilles entr’els nen at ne pui ce qui importe pour je suis bien dans madame, on ne la voit jamais « amis rollant, de on cheval le tissu d’acier art jonction semble enfin archipel shopping, la et il parlait ainsi dans la  le grand brassage des et si au premier jour il dix l’espace ouvert au quant carles oït la la vie est dans la vie. se neuf j’implore en vain moi cocon moi momie fuseau       une la réserve des bribes       coude démodocos... Ça a bien un       s̵ il avait accepté clers fut li jurz e li rêve, cauchemar, r.m.a toi le don des cris qui derniers le soleil n’est pas la musique est le parfum de c’est parfois un pays ne pas négocier ne un temps hors du  “... parler une   je ne comprends plus       la       le toulon, samedi 9 ensevelie de silence, thème principal : raphaËl g. duchêne, écriture le l’erbe del camp, ki  mise en ligne du texte li emperere par sa grant le texte qui suit est, bien sur la toile de renoir, les la liberté de l’être       la seul dans la rue je ris la  de même que les i mes doigts se sont ouverts introibo ad altare très malheureux... guetter cette chose  on peut passer une vie ce (en regardant un dessin de  l’écriture edmond, sa grande madame est une f dans le sourd chatoiement paroles de chamantu au commencement était     faisant la au lecteur voici le premier pour raphaël       &n pour le prochain basilic, (la   le texte suivant a marché ou souk ou antoine simon 28    au balcon mi viene in mentemi quand nous rejoignons, en       la 1254 : naissance de nécrologie de pa(i)smeisuns en est venuz  l’exposition     de femme liseuse f le feu s’est         se ce 28 février 2002. les grands  tous ces chardonnerets de toutes les ma voix n’est plus que errer est notre lot, madame,  le livre, avec         or l’attente, le fruit raphaël quelque temps plus tard, de les oiseaux s’ouvrent  la toile couvre les pour ma       aux  de la trajectoire de ce À max charvolen et f toutes mes pour michèle gazier 1 où l’on revient nice, le 18 novembre 2004       il pluies et bruines,       je me c’est ici, me rien n’est encore la couleur, mais cette ils sortent deuxième apparition de pour angelo chairs à vif paumes folie de josuétout est assise par accroc au bord de pour m.b. quand je me heurte des quatre archanges que li quens oger cuardise troisième essai écoute, josué, un trait gris sur la antoine simon 29       force un soir à paris au       sur violette cachéeton       é derniers vers sun destre  si, du nouveau elle réalise des les enseignants :       object si tu es étudiant en pour lee le ciel est clair au travers le travail de bernard       pour 7) porte-fenêtre cinq madame aux yeux       m̵ deuxième approche de et c’était dans le 28 novembre, mise en ligne siglent a fort e nagent e 0 false 21 18 si elle est belle ? je l’heure de la il n’est pire enfer que la pureté de la survie. nul dernier vers aoi pour daniel farioli poussant cinquième citationne pour jean gautheronle cosmos macles et roulis photo 7 avec marc, nous avons f les marques de la mort sur de proche en proche tous j’aime chez pierre il faut laisser venir madame madame porte à bel équilibre et sa de prime abord, il       les       au la lecture de sainte madame est toute présentation du     double tout est possible pour qui agnus dei qui tollis peccata la légende fleurie est   pour adèle et difficile alliage de a toi le don des cris qui antoine simon 25       dans j’ai donc       &eacut soudain un blanc fauche le vertige. une distance   encore une tout le problème il était question non avant propos la peinture est antoine simon 23 dessiner les choses banales onze sous les cercles quand vous serez tout quando me ne so itu pe a propos de quatre oeuvres de deux ce travail vous est diaphane est le   pour théa et ses voici des œuvres qui, le et que vous dire des de soie les draps, de soie a l’aube des apaches, pour philippe je m’étonne toujours de la et encore  dits polenta est-ce parce que, petit, on       crabe-       &n giovanni rubino dit effleurer le ciel du bout des ouverture de l’espace     une abeille de quand les eaux et les terres       marche on dit qu’agathe ecrire les couleurs du monde dernier vers aoi sixième bruno mendonça dans le pain brisé son antoine simon 14 vous n’avez pour pierre theunissen la pour michèle aueret pas de pluie pour venir cliquetis obscène des deuxième essai       fleur ce pays que je dis est rossignolet tu la les textes mis en ligne première cet article est paru  “comment la parol

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RESTES

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Trisse
© Quentin Biasiolo
Ecrivain(s) : Biasiolo
Clefs : poésie


   Nous sommes au-dehors – comme tu l’as toujours voulu. Moi ici au milieu des rues qui sont tellement semblables – moi en deçà de ton chant qui n’a pas l’air nouveau. Toi – tu es ici aussi bien que là – tu as cette forme si particulière qui te porte au-delà des villes. Tu ne vois pas même les villes.



   Je n’ai jamais pensé qu’il n’y avait pas eu d’automne. N’est-ce pas cela même qui te porte au-delà des rues – au-delà de ton premier lieu. Ce lieu que tu retrouveras après quelques voyages – après avoir promené ton chant très connu par-delà quelques destinations où on le connaît moins où il pourra sembler nouveau.



   Je le sais – au milieu des villes tu cherches des feuillages – comme un reste de tes aventures passées – rien qu’une habitude très normale. Tu cherches quelque part un lieu de repos – un lieu où tomber en toi-même – peut-être définitivement – avant de repartir avant de projeter ton corps dans cet en-avant toujours tien au-delà de toute ville.



   Tu n’avances que par ruptures – que par adieux jetés çà et là. Ce n’est que par à-coups que tu construis ton lieu – au-dehors de toi-même aussi bien qu’au-dedans. Cela même qui te protège des autres et de leurs innombrables voix – qui sont toujours les mêmes.



   Au-dedans de ta rupture – tu as seule le don de l’oubli – ce don du pur rassemblement. Et tu rassembles toutes tes chairs par-dessus toi – pour traverser les villes. Il y aura bien quelques bribes abandonnées pour ceux qui se souviendront – car ceux-ci tu sais ont soif de tes multiples traces – soif de tes reliquats si vite oubliés.

Publication en ligne : 22 novembre 2014

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