BRIBES EN LIGNE
 ce mois ci : sub       je préparation des buttati ! guarda&nbs   si vous souhaitez (ma gorge est une lancinant ô lancinant       assis       sur le texte qui suit est, bien l’art n’existe ce monde est semé     son où l’on revient un soir à paris au accorde ton désir à ta il était question non       sur guetter cette chose dernier vers aoi l’une des dernières et que dire de la grâce       " je déambule et suis vedo la luna vedo le       p&eacu pour lee antoine simon 3 onzième l’impression la plus marcel alocco a       dans       sur la question du récit       dans immense est le théâtre et deuxième essai le générations il n’était qu’un de la  au travers de toi je "la musique, c’est le à sylvie deuxième       d&eacu f dans le sourd chatoiement       que les amants se       reine petites proses sur terre       ton huit c’est encore à quand nous rejoignons, en hans freibach : que d’heures carissimo ulisse,torna a il ne sait rien qui ne va je n’ai pas dit que le       " et ma foi, quelque chose cinquième essai tout ce jour là, je pouvais dernier vers aoi   madame des forêts de ici, les choses les plus     nous dernier vers aoi lorsqu’on connaît une pour philippe c’est parfois un pays       b&acir    7 artistes et 1 sculpter l’air :         soleil   iv    vers même si ce qui importe pour quando me ne so itu pe travail de tissage, dans       sur le antoine simon 9 temps de bitume en fusion sur le recueil de textes vos estes proz e vostre       ( de toutes les j’oublie souvent et "mais qui lit encore le       grappe À max charvolen et l’appel tonitruant du     du faucon couleur qui ne masque pas etudiant à (en regardant un dessin de les cuivres de la symphonie       crabe- pour le prochain basilic, (la dernier vers aoi je suis celle qui trompe       dans ecrire sur       fleur toutes ces pages de nos "moi, esclave" a autre essai d’un pour robert equitable un besoin sonnerait       mouett       soleil ce en cet anniversaire, ce qui le "patriote",       ce elle réalise des dernier vers aoi douce est la terre aux yeux       et combien napolì napolì antoine simon 27 des voiles de longs cheveux la mort, l’ultime port,  tu ne renonceras pas. d’ eurydice ou bien de (vois-tu, sancho, je suis       &n karles se dort cum hume dorothée vint au monde mon travail est une un titre : il infuse sa rêves de josué, à la mémoire de deux nouveauté,       &agrav polenta dernier vers aoi passet li jurz, la noit est pas même bien sûr, il y eut   (dans le je découvre avant toi attelage ii est une œuvre josué avait un rythme le geste de l’ancienne, quant carles oït la vous deux, c’est joie et samuelchapitre 16, versets 1 pourquoi yves klein a-t-il macles et roulis photo 7 j’écoute vos démodocos... Ça a bien un la vie est ce bruissement l’art c’est la deux ajouts ces derniers       je soudain un blanc fauche le l’illusion d’une       "       au vous dites : "un un trait gris sur la   né le 7       l̵       su tout mon petit univers en nous savons tous, ici, que d’abord l’échange des douze (se fait terre se et c’était dans       la la route de la soie, à pied, ne faut-il pas vivre comme en 1958 ben ouvre à       sur l’existence n’est "je me tais. pour taire. nous dirons donc       fleure i en voyant la masse aux sur la toile de renoir, les je t’enlace gargouille vi.- les amicales aventures la tentation du survol, à le scribe ne retient antoine simon 12 les étourneaux !     rien il faut laisser venir madame attendre. mot terrible. f les marques de la mort sur de prime abord, il  monde rassemblé de l’autre       m̵ « amis rollant, de quelques autres tout le problème glaciation entre       à dernier vers aoi li emperere s’est  martin miguel vient dernier vers aoi       cerisi j’arrivais dans les les textes mis en ligne       " a toi le don des cris qui       dans le grand combat : coupé le sonà depuis ce jour, le site il souffle sur les collines f toutes mes       et tu  née à les installations souvent,       apr&eg "l’art est-il le tissu d’acier       &ccedi quatrième essai de la chaude caresse de (la numérotation des       cette il ne reste plus que le       au   jn 2,1-12 : rm : d’accord sur rien n’est  un livre écrit   maille 1 :que 1-nous sommes dehors.       aux clers est li jurz et li rm : nous sommes en suite du blasphème de       deux béatrice machet vient de cinq madame aux yeux dans les rêves de la madame a des odeurs sauvages dans les carnets antoine simon 15 pour max charvolen 1) sa langue se cabre devant le écoute, josué, d’un bout à       chaque seul dans la rue je ris la       la villa arson, nice, du 17 (dans mon ventre pousse une au rayon des surgelés quelques textes       object j’aime chez pierre à la bonne 5) triptyque marocain pour anne slacik ecrire est peinture de rimes. le texte carles li reis en ad prise sa     [1]  quel ennui, mortel pour et il fallait aller debout       maquis montagnesde ce jour-là il lui vous avez le lent déferlement pour andré       sur       dans mise en ligne  de la trajectoire de ce raphaël pierre ciel sors de mon territoire. fais traquer     de rigoles en a grant dulur tendrai puis dernier vers aoi ce va et vient entre  hier, 17 rêve, cauchemar, et encore  dits       allong j’ai perdu mon       apr&eg les lettres ou les chiffres ne pas négocier ne  l’exposition  une autre approche de c’est la chair pourtant je m’étonne toujours de la le 2 juillet       descen       l̵ violette cachéeton       une 0 false 21 18 a christiane c’est la peur qui fait la musique est le parfum de À la loupe, il observa en introduction à quel étonnant on dit qu’agathe de mes deux mains et nous n’avons rien  “ne pas g. duchêne, écriture le       la il s’appelait voudrais je vous       quinze pas une année sans évoquer paien sunt morz, alquant  pour le dernier jour très saintes litanies pur ceste espee ai dulor e je rêve aux gorges nice, le 8 octobre de pa(i)smeisuns en est venuz les dernières vertige. une distance pour alain borer le 26 vous êtes pour jean gautheronle cosmos "si elle est dernier vers aoi         glouss et que vous dire des premier essai c’est dans le train premier madame aux rumeurs j’ai en réserve       longte     faisant la le proche et le lointain temps où les coeurs cette machine entre mes pour andrée viallat © le château de intendo... intendo ! dernier vers aoi  avec « a la les dessins de martine orsoni la vie humble chez les pour jacqueline moretti,       l̵ dernier vers aoi mille fardeaux, mille dans le respect du cahier des cliquetis obscène des dernier vers aoi cet article est paru pour martin pour       en un dans ce périlleux       " dernier vers aoi     tout autour ma voix n’est plus que petit matin frais. je te il y a dans ce pays des voies attention beau       grimpa pour daniel farioli poussant fontelucco, 6 juillet 2000 le ciel est clair au travers  pour de de proche en proche tous voici des œuvres qui, le       voyage ainsi fut pétrarque dans ils sortent sequence 6   le (josué avait qu’est-ce qui est en       le quand vous serez tout mouans sartoux. traverse de       le dix l’espace ouvert au i.- avaler l’art par       baie i mes doigts se sont ouverts la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Artiste(s) : Gasc (site)


NEUF


J’implore en vain le retour
de l’illusion des lendemains
Ici c’est l’heure trop inquiète
Le chemin aux mille détours
La filature des insectes
L’espace ouvert au fond des puits


(ce qui me tord ce qui me brûle l’heure chargée terre motte d’eau fondant
je tombe perte
soleil allié aveugle le jour fuit
le temps me dure et darde temps se tord
voix des femmes au bronze dur force cachée
qui m’étouffe air poudre
tourne gorge sèche armes ongles dents antique [ ]
bronze les corps s’y trainent rôde charognarde
les ailes lèvent l’ombre creuse j’embrase
dans l’ardeur des luttes Charogne abattue meurs charognarde
Armes fourbies flèches regards lances doux bruit de bronze
fais toi terre le temps dure la trace mon souffle aux matins se donne)


Madame tourne à notre avantage la malédiction des dieux. Un rocher porte des horizons,et Danaë donne vie à des rites d’échange et il y avait aussi cette très ancienne image : Madame serrant entre ses bras le monde qui naît sans cesse


 


Cette fois, c’est à Budapest que vous êtes. Et elle est là, devant ces ascenseurs8 sans porte qui tournent sans arrêt, « des pater-noster », souffle-t-elle. « C’est leur nom ici » précise-t-elle. Ce qui l’intéresse, ce n’est pas la montée et la descente. C’est le mouvement, ininterrompu. Ces personnages dans leurs cage, comme s’ils n’étaient jamais entrée, comme s’ils n’allaient jamais sortir. Etre dans l’ascenseur, c’est nourrir le mythe.

Publication en ligne : 25 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2005 / Monographies

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