BRIBES EN LIGNE
 epître aux l’impression la plus folie de josuétout est onze sous les cercles       reine       &agrav ne pas négocier ne il souffle sur les collines  “ne pas reflets et echosla salle poème pour j’ai relu daniel biga, percey priest lakesur les       l̵ bien sûr, il y eut coupé en deux quand alocco en patchworck © antoine simon 33 dans le patriote du 16 mars lu le choeur des femmes de  hier, 17  jésus la fraîcheur et la le texte qui suit est, bien r.m.a toi le don des cris qui dernier vers aoi  le grand brassage des 1. il se trouve que je suis il n’était qu’un     chant de (ma gorge est une et je vois dans vos equitable un besoin sonnerait       dans le geste de l’ancienne, aucun hasard si se onzième   en grec, morías       ce tout en travaillant sur les la tentation du survol, à  référencem et nous n’avons rien face aux bronzes de miodrag     son non, björg, temps de pierres depuis le 20 juillet, bribes merle noir  pour pour m.b. quand je me heurte si tu es étudiant en 1.- les rêves de il semble possible rare moment de bonheur,       au « 8° de 1257 cleimet sa culpe, si     hélas, huit c’est encore à pour autre petite voix autres litanies du saint nom   j’ai souvent la lecture de sainte f le feu s’est premier vers aoi dernier "et bien, voilà..." dit à la bonne       dans       nuage dans le pays dont je vous   entrons de pa(i)smeisuns en est venuz   marcel       ( macao grise spectacle de josué dit introibo ad altare       un d’abord l’échange des   (à je meurs de soif antoine simon 13     &nbs       dans       allong bruno mendonça dernier vers aoi dont les secrets… à quoi macles et roulis photo 6 mise en ligne d’un comme ce mur blanc antoine simon 12 ici, les choses les plus d’ eurydice ou bien de ce qui fascine chez napolì napolì       qui antoine simon 31 de prime abord, il macles et roulis photo       s̵       " si elle est belle ? je       journ& la communication est le scribe ne retient dans les carnets pour ma       en ce jour-là il lui       banlie dernier vers aoi chaises, tables, verres,       dans     une abeille de al matin, quant primes pert l’ami michel coupé le sonà   la baie des anges  la lancinante   ces sec erv vre ile “dans le dessin samuelchapitre 16, versets 1 références : xavier à propos des grands       pav&ea attelage ii est une œuvre morz est rollant, deus en ad difficile alliage de       l̵ carles respunt : un trait gris sur la dernier vers aoi ma mémoire ne peut me le galop du poème me et encore  dits toutes ces pages de nos autre citation"voui  les œuvres de       au f tous les feux se sont       dans antoine simon 15  pour de deuxième suite       dans       vaches nécrologie       object à bernadette vous dites : "un À perte de vue, la houle des histoire de signes .       jouer sur tous les tableaux se reprendre. creuser son entr’els nen at ne pui (la numérotation des f le feu s’est les oiseaux s’ouvrent madame est toute à propos “la  de la trajectoire de ce   pour adèle et branches lianes ronces titrer "claude viallat,     quand     un mois sans s’égarer on mult ben i fierent franceis e « pouvez-vous   (dans le quatrième essai de af : j’entends antoine simon 16       droite ici. les oiseaux y ont fait       &agrav   pour olivier    si tout au long paien sunt morz, alquant quando me ne so itu pe antoine simon 5 paroles de chamantu il arriva que       les dernier vers aoi le nécessaire non   saint paul trois       quand     les fleurs du  dans le livre, le petites proses sur terre fontelucco, 6 juillet 2000       que seul dans la rue je ris la troisième essai dans ma gorge des quatre archanges que de toutes les rêves de josué,       grimpa nice, le 8 octobre travail de tissage, dans (elle entretenait quel ennui, mortel pour non... non... je vous assure,      &       fleur       devant pour jacqueline moretti,     nous avant dernier vers aoi la bouche pure souffrance quand vous serez tout     chambre se placer sous le signe de elle disposait d’une “le pinceau glisse sur       " À l’occasion de si j’avais de son six de l’espace urbain, dernier vers aoi macles et roulis photo 7 la route de la soie, à pied, j’ai changé le     pourquoi (ô fleur de courge... le numéro exceptionnel de je suis occupé ces nice, le 18 novembre 2004       et je t’enfourche ma cet article est paru dernier vers aoi lorsque martine orsoni station 1 : judas deuxième essai de sorte que bientôt derniers       aujour des quatre archanges que    il  “ce travail qui aux barrières des octrois une il faut dire les je serai toujours attentif à écrirecomme on se ce       enfant les dernières f les marques de la mort sur nous serons toujours ces le travail de bernard bien sûrla       le     longtemps sur g. duchêne, écriture le tant pis pour eux. 1-nous sommes dehors.   encore une frères et sainte marie,    en tu le sais bien. luc ne il faut laisser venir madame       ( deux mille ans nous antoine simon 18 les grands       le la vie est dans la vie. se (vois-tu, sancho, je suis deuxième apparition de  “s’ouvre je ne sais pas si       sur chaque automne les       il       ce quand nous rejoignons, en   au milieu de raphaËl reprise du site avec la   est-ce que la vie humble chez les  je signerai mon  l’écriture   on n’est     depuis le recueil de textes mon cher pétrarque, il aurait voulu être ce qui fait tableau : ce dernier vers aoi antoine simon 26 pas de pluie pour venir dernier vers aoi dernier vers aoi   "le renard connaît poussées par les vagues 13) polynésie ( ce texte a l’une des dernières À peine jetés dans le dans l’innocence des carissimo ulisse,torna a passet li jurz, si turnet a un jour nous avons avec marc, nous avons je reviens sur des et si au premier jour il       sabots il s’appelait       le torna a sorrento ulisse torna madame, on ne la voit jamais l’évidence les parents, l’ultime   le texte suivant a attendre. mot terrible.       fleure deux ce travail vous est il ne sait rien qui ne va a propos d’une vous êtes faisant dialoguer le 23 février 1988, il un nouvel espace est ouvert seins isabelle boizard 2005 station 4 : judas  exode, 16, 1-5 toute pour jean-marie simon et sa dans la caverne primordiale     l’é madame dans l’ombre des quel étonnant       ma dans les horizons de boue, de n’ayant pas ce qui aide à pénétrer le pour philippe i mes doigts se sont ouverts le 2 juillet deuxième essai le écoute, josué, nous avons affaire à de suite du blasphème de marie-hélène carmelo arden quin est une pure forme, belle muette, c’est ici, me mon travail est une toujours les lettres : l’illusion d’une la terre a souvent tremblé       fourmi d’un côté tes chaussures au bas de clquez sur         &n   pour le prochain et ces o tendresses ô mes tout à fleur d’eaula danse les doigts d’ombre de neige deux ajouts ces derniers       vu       la cinquième citationne dans ce périlleux un verre de vin pour tacher charogne sur le seuilce qui       " dernier vers aoi toutefois je m’estimais     rien       descen ...et poème pour lorsqu’on connaît une très saintes litanies  de même que les effleurer le ciel du bout des       pour quand c’est le vent qui errer est notre lot, madame, la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Artiste(s) : Gasc (site)


DIX


L’espace ouvert au fond des puits
Le frémissement des pales
L’horizon sans cesse en chute
Ses lunes vibrantes au sol
Ce qui fuit et qui renaît
Sous les cercles enchevêtrés


Entre plis et replis, entre espace et confinement, entre ennui et défilé, ce que Anne Valérie Gasc vous a chaque fois renvoyé, comme subrepticement, comme un effet induit supplémentaire, c’est ce travail de l’image de la femme. En Hongrie, elle fait revêtir aux employées de la Budapest Galeriad’amples robes qui s’ouvrent sur le devant pour laisser apparaître et développer de grands plis colorés, tout comme elle l’avait fait deux ans auparavant à Paris, en 2002, avec les retraitées de Caulaincourt. Toutes ces femmes prennent la pose pour sortir élégamment de l’ennui, tout comme vous avez vu Anne Valérie elle-même s’enfouir dans les replis laineux d’un oreiller, ou en sortir, en émerger ou s’y enfoncer, s’y installer, s’y réfugier… Plis et replis, involutions secrètes. « Nice boy » avez vous entendu dire par l’un des voyageurs de l’ascenceur du Schlossber, parlant de la baudruche. Elle est bien la femme au ballon, démesuré, celle qui donne aux désoeuvrées, des images de beaux sexes rutilants, ouvert de la poitrine aux pieds


Madame suit l’aventure des friches résonne en elle la rumeur des épaves, la vibration des dunes, , l’épouvante des masques, le chant des coqs, la paix retrouvée des criques


 


(je crie chante l’espace file
reste en tes doigts tremble et troue l’espace
appel entendu tendu la terre tremble
de ta lance double danse tes dents
reste en tes doigts tremble et troue l’espace
rouges rougies tu le déchires ce qui m’étouffe et me tord
creuses chair sang et os la peau éclate
je crie chante l’espace file
crie brunis tes dents plantées tes dents
doutes-tu dressée tendue j’inspire et [ ]
tu domptes de tes dents la mort les chairs [ ]
souffle [ ]tend encore tremblantes secouées
le sang s’y pousse cris vibre perte tombe mes doigts tremblent )


 


9 « L’enrôlement »

Publication en ligne : 26 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2005 / Monographies

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