BRIBES EN LIGNE
maintenant il connaît le pour jean marie le tissu d’acier bien sûrla 1 au retour au moment Être tout entier la flamme       dans       nuage equitable un besoin sonnerait 1-nous sommes dehors.       longte       voyage  on peut passer une vie d’un bout à mes pensées restent et que vous dire des       nuage chaises, tables, verres, dans l’innocence des seins isabelle boizard 2005 1) la plupart de ces et que dire de la grâce       dans 1. il se trouve que je suis en introduction à moi cocon moi momie fuseau mais jamais on ne clers est li jurz et li  le livre, avec buttati ! guarda&nbs de prime abord, il pur ceste espee ai dulor e     le cygne sur       la nécrologie l’homme est tendresses ô mes envols       &agrav patrick joquel vient de dans ma gorge je suis bien dans antoine simon 18 depuis le 20 juillet, bribes des quatre archanges que       les   que signifie mult est vassal carles de de toutes les portrait. 1255 : station 7 : as-tu vu judas se le recueil de textes     m2 &nbs     chambre pour raphaël rien n’est un jour, vous m’avez la rencontre d’une travail de tissage, dans dernier vers aoi le ciel est clair au travers antoine simon 22 peinture de rimes. le texte dentelle : il avait     rien pour martine les amants se ils avaient si longtemps, si       vu quant carles oït la avant propos la peinture est antoine simon 7   1) cette     après i mes doigts se sont ouverts rossignolet tu la l’une des dernières antoine simon 3  hier, 17     oued coulant  ce mois ci : sub le geste de l’ancienne, g. duchêne, écriture le madame, on ne la voit jamais je déambule et suis deuxième apparition pour michèle aueret       devant charogne sur le seuilce qui carmelo arden quin est une jusqu’à il y a  au mois de mars, 1166       &agrav ma mémoire ne peut me     [1]  À la loupe, il observa démodocos... Ça a bien un je découvre avant toi religion de josué il station 3 encore il parle    seule au f j’ai voulu me pencher  marcel migozzi vient de       object rm : nous sommes en viallat © le château de dire que le livre est une 1254 : naissance de   nous sommes   je n’ai jamais alocco en patchworck © il faut aller voir       dans folie de josuétout est dernier vers aoi antoine simon 23 depuis ce jour, le site couleur qui ne masque pas les dernières dernier vers aoi         neige j’ai travaillé pour andrée ce qui aide à pénétrer le vedo la luna vedo le un verre de vin pour tacher ce n’est pas aux choses   entrons       le toutes ces pages de nos cher bernard pas une année sans évoquer fontelucco, 6 juillet 2000 ce texte se présente   six formes de la quand sur vos visages les dernier vers aoi attention beau 5) triptyque marocain quand c’est le vent qui   pour adèle et assise par accroc au bord de  si, du nouveau premier essai c’est reflets et echosla salle     cet arbre que       tourne pierre ciel le ciel de ce pays est tout  un livre écrit       journ& saluer d’abord les plus les avenues de ce pays antoine simon 24 de l’autre toutefois je m’estimais écoute, josué, petit matin frais. je te       pour temps où le sang se avant dernier vers aoi et  riche de mes     du faucon la terre a souvent tremblé dernier vers aoi on cheval elle disposait d’une l’instant criblé de tantes herbes el pre antoine simon 19 je t’enlace gargouille thème principal : autre citation"voui approche d’une pour michèle gazier 1)       dans pour angelo pour michèle gazier 1 attendre. mot terrible. le 23 février 1988, il       pav&ea onze sous les cercles normalement, la rubrique ce va et vient entre les doigts d’ombre de neige carles li reis en ad prise sa trois tentatives desesperees quatre si la mer s’est i.- avaler l’art par c’est vrai dans les carnets       dans macles et roulis photo 3 le soleil n’est pas marcel alocco a chairs à vif paumes pour ma moisissures mousses lichens avec marc, nous avons dernier vers aoi       au de mes deux mains tout mon petit univers en   encore une f dans le sourd chatoiement 0 false 21 18 il en est des noms comme du       pass&e       va me marie-hélène   pour olivier pour michèle villa arson, nice, du 17 de profondes glaouis à propos des grands je t’ai admiré,       enfant     chant de attelage ii est une œuvre langues de plomba la il en est des meurtrières.   le 10 décembre sixième le galop du poème me  dans le livre, le dernier vers aoi ce qui importe pour f les marques de la mort sur les cuivres de la symphonie dans le respect du cahier des       sur ce jour là, je pouvais l’illusion d’une  dans toutes les rues l’impossible   (à quand nous rejoignons, en gardien de phare à vie, au dessiner les choses banales apaches : c’est pour moi le premier suite du blasphème de tromper le néant sur l’erbe verte si est (À l’église une autre approche de la mort, l’ultime port,       retour le pendu autre citation (ô fleur de courge... comme ce mur blanc pour andré les enseignants : face aux bronzes de miodrag       " station 4 : judas  dans l’innocence des     extraire (josué avait lentement       l̵ la gaucherie à vivre, vous avez       je ici. les oiseaux y ont fait       la il tente de déchiffrer, six de l’espace urbain, et je vois dans vos lorsqu’on connaît une       la janvier 2002 .traverse bientôt, aucune amarre li emperere s’est la route de la soie, à pied, tous ces charlatans qui       les sept (forces cachées qui ouverture d’une quando me ne so itu pe macles et roulis photo 4    en ce jour-là il lui des conserves ! ma voix n’est plus que       à  avec « a la   dits de dans les rêves de la       j̵ bernadette griot vient de laure et pétrarque comme     faisant la nous dirons donc mais non, mais non, tu il y a des objets qui ont la   voici donc la       le dernier vers aoi torna a sorrento ulisse torna fragilité humaine. en 1958 ben ouvre à       embarq pour max charvolen 1)     nous le "patriote", il pleut. j’ai vu la  “s’ouvre     une abeille de   est-ce que antoine simon 29 je suis occupé ces "l’art est-il poussées par les vagues       et tu le lent déferlement passent .x. portes,       voyage       dans macles et roulis photo 1 j’aime chez pierre violette cachéeton quand les eaux et les terres comment entrer dans une au lecteur voici le premier aucun hasard si se deux nouveauté, en ceste tere ad estet ja dernier vers aoi       sur et te voici humanité       &ccedi   au milieu de le coquillage contre antoine simon 33 antoine simon 9       &n exacerbé d’air grant est la plaigne e large des voiles de longs cheveux et…  dits de 1.- les rêves de 1) notre-dame au mur violet pas même générations       deux antoine simon 5 douce est la terre aux yeux (ma gorge est une station 1 : judas     hélas, frères et dernier vers aoi     pluie du sables mes parolesvous macles et roulis photo la fraîcheur et la pas facile d’ajuster le dernier vers aoi la communication est a grant dulur tendrai puis un nouvel espace est ouvert pour andré villers 1)       en un       sur on préparait printemps breton, printemps  “ne pas     ton       je dernier vers aoi une errance de ils s’étaient       fourr& on a cru à je ne peins pas avec quoi, inoubliables, les sainte marie,       force af : j’entends       &n  improbable visage pendu issent de mer, venent as ses mains aussi étaient         or pour martin au programme des actions légendes de michel       ce difficile alliage de la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > Anne-Valérie Gasc

RAPHAEL MONTICELLI

<- Odyssées furtives, 11 |
Odyssées furtives, 12
Artiste(s) : Gasc (site)


DOUZE


(se fait terre se sait vent et bruit [ ]
tu sens filer hésiter se figer la chaleur air épaissi
chants sourds air poudre tourne gorge sèche l
e bruit l’air qui pousse expulse des canaux la vie
ma lance double me perce quand je perce forces cachées qui m’é[ ]
cesse [ ] ce qui me tord ce qui me brûle chaude
c’est la fin c’est l’hésitante tu le sais
les voix s’en sont allées
doux sons du bronze ta morsure te le dit tu l’as tué tu [ ]
rêve [ ] d’heures pâlies meurs tu t’apaises
le sang sèche la terre le temps me dure et darde
le temps se tord l’a bu mourant mourante tu chantes
terre motte d’eau fondant je tombe
perte l’espace doublement t’accueille


soleil allié aveugle le jour fut)


Madame est sœur de l’herbe par sa façon de faire corps avec la terre il n’y a pas en elle l’élancement des branches la tension des feuilles la grâce naïve des fleurs et des fruits Madame herborise


Et vous portez en vous cette image trop lourde : le travail d’une artiste, ici c’est Anne-Valérie Gasc, vient de vous atteindre. Ses images –trop fugaces- sont venues occuper une région en vous. Vous ne savez où. Vous savez seulement que vous allez vivre définitivement avec elles ; qu’elles vont ressurgir, sans que vous y preniez garde, au détour d’une rue, d’un chemin, d’une phrase, d’une situation, d’un regard sur une œuvre. Elles vont, sourdement creuser leurs mines en vous. Et vous faire vivre autrement.


 


Sous les cercles enchevêtrés
La chair défaite des envies
Au fond des tonneaux du mythe
Ici c’est l’ardeur consumée
La cendre fraîche des oublis
Ce serait le paradis

Publication en ligne : 28 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2005 / Monographies

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette