BRIBES EN LIGNE
f tous les feux se sont tout est possible pour qui     chambre bien sûr, il y eut sixième ...et poème pour dernier vers aoi présentation du la langue est intarissable on préparait bal kanique c’est immense est le théâtre et avant dernier vers aoi       vu l’appel tonitruant du   encore une j’oublie souvent et 1- c’est dans dans les carnets   nous sommes       entre seins isabelle boizard 2005       sur toute une faune timide veille       sur intendo... intendo ! les durand : une     le   le texte suivant a       &ccedi aux george(s) (s est la dans le train premier pour le prochain basilic, (la quel ennui, mortel pour ce qui fascine chez on cheval la fraîcheur et la la vie humble chez les l’illusion d’une branches lianes ronces       crabe-       ce li emperere par sa grant deux ajouts ces derniers       je je ne peins pas avec quoi, ils sortent autre citation"voui le proche et le lointain rita est trois fois humble. madame, on ne la voit jamais macles et roulis photo marché ou souk ou 0 false 21 18 toi, mésange à quelque chose dernier vers aoi carmelo arden quin est une sur la toile de renoir, les m1             la attendre. mot terrible.       voyage nouvelles mises en outre la poursuite de la mise       au       (       " station 4 : judas  les dessins de martine orsoni     [1]  dernier vers aoi dernier vers aoi       sur   pour le prochain    courant elle réalise des       six je suis celle qui trompe quelques autres c’est ici, me en introduction à jamais je n’aurais antoine simon 26 cher bernard montagnesde archipel shopping, la pure forme, belle muette,  ce qui importe pour ço dist li reis : une autre approche de       soleil   que signifie       l̵ d’un bout à dernier vers aoi comment entrer dans une beaucoup de merveilles antoine simon 33 quando me ne so itu pe janvier 2002 .traverse       l̵ et c’était dans       au antoine simon 27 1) notre-dame au mur violet     " la terre a souvent tremblé alocco en patchworck © je rêve aux gorges       les le corps encaisse comme il des quatre archanges que       jardin pour qui veut se faire une zacinto dove giacque il mio station 1 : judas macles et roulis photo 3 chaises, tables, verres, tes chaussures au bas de       fourr&       assis ce poème est tiré du il existe au moins deux livre grand format en trois aucun hasard si se f les rêves de passet li jurz, la noit est       au un tunnel sans fin et, à ainsi alfred… la lecture de sainte je ne sais pas si approche d’une     extraire able comme capable de donner neuf j’implore en vain   (à le passé n’est j’ai perdu mon jamais si entêtanteeurydice       je me (dans mon ventre pousse une « 8° de je m’étonne toujours de la station 3 encore il parle ouverture d’une saluer d’abord les plus  les éditions de    en je suis occupé ces quand les mots       sur face aux bronzes de miodrag le samedi 26 mars, à 15       pourqu 1.- les rêves de les routes de ce pays sont et si au premier jour il  hier, 17       voyage       je   iv    vers dernier vers aoi gardien de phare à vie, au dentelle : il avait tu le saiset je le vois essai de nécrologie, madame des forêts de la poésie, à la "ces deux là se tout est prêt en moi pour madame, c’est notre poème pour "ah ! mon doux pays, langues de plomba la pierre ciel démodocos... Ça a bien un trois tentatives desesperees mouans sartoux. traverse de ce 28 février 2002. aux barrières des octrois ce jour-là il lui voici des œuvres qui, le autre essai d’un       à l’éclair me dure, me si, il y a longtemps, les agnus dei qui tollis peccata le lent tricotage du paysage quand vous serez tout de proche en proche tous un besoin de couper comme de a propos de quatre oeuvres de chaque jour est un appel, une       tourne si j’étais un les dieux s’effacent siglent a fort e nagent e antoine simon 10 napolì napolì légendes de michel dernier vers aoi   abu zayd me déplait. pas dernier vers aoi  je signerai mon antoine simon 22 0 false 21 18 "le renard connaît ce monde est semé     sur la     chant de   un la liberté s’imprime à madame est la reine des le travail de bernard mille fardeaux, mille       au       mouett il n’y a pas de plus prenez vos casseroles et la rencontre d’une c’est un peu comme si, dans ce périlleux ici, les choses les plus       au "et bien, voilà..." dit       deux les installations souvent,       en   j’ai souvent       aujour mon travail est une       sur le   jn 2,1-12 : madame porte à dessiner les choses banales ainsi va le travail de qui "nice, nouvel éloge de la temps de cendre de deuil de la terre nous un nouvel espace est ouvert grande lune pourpre dont les nous savons tous, ici, que   la baie des anges     à quant carles oït la raphaël dans l’innocence des depuis le 20 juillet, bribes       pass&e béatrice machet vient de vedo la luna vedo le titrer "claude viallat,       allong tout le problème c’est la chair pourtant pour marcel dernier vers aoi la bouche pleine de bulles à la mémoire de   (dans le       aux       le a christiane       & pour jean-marie simon et sa sculpter l’air : religion de josué il temps où le sang se marie-hélène la vie est ce bruissement références : xavier derniers vers sun destre clere est la noit e la       fleur dernier vers aoi       &n rêve, cauchemar, percey priest lakesur les dernier vers aoi   se placer sous le signe de " je suis un écorché vif. dans les carnets   pour olivier toute trace fait sens. que tant pis pour eux.   1) cette sur l’erbe verte si est faisant dialoguer       " d’un côté antoine simon 29  mise en ligne du texte de profondes glaouis décembre 2001.     &nbs les cuivres de la symphonie dernier vers aoi ce       le ses mains aussi étaient    regardant       dans       embarq       et tu traquer    si tout au long thème principal : je dors d’un sommeil de les plus terribles mult est vassal carles de en cet anniversaire, ce qui deuxième apparition madame est toute r.m.a toi le don des cris qui dernier vers aoi le soleil n’est pas       dans     vers le soir  pour de li quens oger cuardise pas une année sans évoquer à la bonne       &agrav trois (mon souffle au matin  le grand brassage des dernier vers aoi la deuxième édition du       je soudain un blanc fauche le     oued coulant       midi il n’est pire enfer que dernier vers aoi    de femme liseuse le galop du poème me antoine simon 17 madame déchirée la tentation du survol, à     longtemps sur je t’ai admiré, "si elle est se reprendre. creuser son madame est une torche. elle         or a toi le don des cris qui 0 false 21 18 dans l’innocence des       sabots pour martine nous dirons donc pour mon épouse nicole tu le sais bien. luc ne souvent je ne sais rien de quel étonnant pour frédéric madame dans l’ombre des dans les horizons de boue, de la bouche pure souffrance granz fut li colps, li dux en dernier vers doel i avrat, villa arson, nice, du 17 de mes deux mains 0 false 21 18 j’aime chez pierre (À l’église qu’est-ce qui est en l’erbe del camp, ki       descen       montag buttati ! guarda&nbs j’ai travaillé antoine simon 23     m2 &nbs tout à fleur d’eaula danse   on n’est les petites fleurs des introibo ad altare ils s’étaient       le coupé en deux quand effleurer le ciel du bout des bribes en ligne a pour yves et pierre poher et f le feu est venu,ardeur des bientôt, aucune amarre je n’hésiterai       la la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Elle dit Venise


 


Un ruissellement
Plein de ciel
de montagnes
de plaines au ventre fécond
d’herbe de fruits
rumine les rognures de bois
mord les lueurs pierres
polit le bronze
martèle l’acier
caresse longuement les langues de métal
sertit de perles de rouille
les rostres de fer


Temps liquide
goutte sur goutte
filet d’eau sur filet d’eau
meule
décharne déforme polit
temps graveur
fleuve temps
sculpteur architecte
torrent
forgeron de forêts
grignoteur d’eau
fondateur de villes


 

 


 


Ce ruissellement
chargé de la musique
des montagnes du ciel
traverse les veines de pierre
halètement
pulsation


Elle dit Venise


Œil lèvres
arme à deux pointes
Et à double tranchant
Proue de gondole mâchée par le temps
un rien de rouille au seuil du sablier


Elle dit Venise


La rouille est un don du temps
la cendre d’un feu lent
que l’eau attise


Elle dit Venise


Le sol s’efface au désespoir de l’eau
Monte un sanglot de terre
l’espace vibre
braise d’eau qu’un souffle déchire
entre l’entêtement des salicornes
le parfum cristallin des lavandes de mer
et ce bleu qui tourmente une pastille d’or


L’air salé s’insinue dans l’âme des pierres
Parmi les plaintes du métal meurtri


 

 


 


Elle dit Venise


L’ardeur des clochers lentement s’évapore
Trois nuages
agitent le vent
leur écume
défait et recompose
un ciel feuilleté qui étale ses mues


on devine à peine
le vol des aigrettes
et timide
le cri rauque au loin d’un oiseau étoilé


Aile contre aile
couche sur couche
feuille sur feuille
voiles sur voiles posés
vibrant à peine
D’un frisson de l’air
dans la brume assourdie
Le jour s’efface
Le ciel s’étend


 

 


 


Elle dit Venise
et tout s’éclaire
la lagune fredonne l’enfance des berceuses
les canaux boivent les gouttes de lumière
Aspirent en tremblant des moirages de terre


Et comme au premier jour
Le ciel prend les teintes
des fines lames d’eau martelées de lumière


Elle dit « Venise »


Veines pulsant la soif des hommes


 


Lagune où s’inverse la langue

Publication en ligne : 30 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2013 / Bibliophilie

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