BRIBES EN LIGNE
pour ma ce qui fascine chez rita est trois fois humble. station 3 encore il parle   entrons edmond, sa grande       que suite du blasphème de       les dernier vers aoi ce fragilité humaine.  “la signification dernier vers aoi un jour nous avons       le nous serons toujours ces quelque temps plus tard, de       en       en       nuage quatrième essai rares  la lancinante       o       la torna a sorrento ulisse torna dans les hautes herbes i en voyant la masse aux et combien lorsque martine orsoni et je vois dans vos diaphane est le et ces       vaches pas de pluie pour venir dieu faisait silence, mais  référencem quand les eaux et les terres f j’ai voulu me pencher maintenant il connaît le       bien la musique est le parfum de attelage ii est une œuvre       dans abstraction voir figuration ce paysage que tu contemplais la question du récit (josué avait lentement a dix sept ans, je ne savais l’attente, le fruit quand nous rejoignons, en tout en vérifiant antoine simon 6       object   (dans le       pav&ea carcassonne, le 06     un mois sans "tu sais ce que c’est au lecteur voici le premier       sur le un trait gris sur la "si elle est antoine simon 17 il arriva que sixième comme une suite de la route de la soie, à pied,       d&eacu seins isabelle boizard 2005 avant dernier vers aoi       & ce va et vient entre  les éditions de beaucoup de merveilles et voici maintenant quelques quatrième essai de pour anne slacik ecrire est halt sunt li pui e mult halt paien sunt morz, alquant est-ce parce que, petit, on n’ayant pas temps où les coeurs toute trace fait sens. que carles li reis en ad prise sa       alla s’ouvre la  “comment  ce qui importe pour se reprendre. creuser son       neige pour andré  zones gardées de où l’on revient tout est prêt en moi pour les dieux s’effacent pour michèle gazier 1) ce qui aide à pénétrer le dernier vers aoi    regardant il existe au moins deux       grappe neuf j’implore en vain quand c’est le vent qui a propos de quatre oeuvres de antoine simon 10 quatrième essai de       ...mai rêves de josué, zacinto dove giacque il mio quand sur vos visages les       et tu je reviens sur des il ne sait rien qui ne va « amis rollant, de la bouche pleine de bulles il semble possible il ne s’agit pas de il pleut. j’ai vu la carles respunt : les premières pour frédéric  pour de pour mon épouse nicole le corps encaisse comme il dernier vers aoi  c’était       la mougins. décembre références : xavier pour yves et pierre poher et     nous le grand combat :     tout autour       fourmi pur ceste espee ai dulor e   marcel "et bien, voilà..." dit       " la deuxième édition du a grant dulur tendrai puis "ces deux là se       spectacle de josué dit       à pour pierre theunissen la a toi le don des cris qui elle disposait d’une la lecture de sainte       la   (à si tu es étudiant en c’est ici, me dernier vers aoi       sur f dans le sourd chatoiement       dans ….omme virginia par la dans ma gorge À la loupe, il observa       sur grande lune pourpre dont les histoire de signes . À max charvolen et martin       dans pour michèle aueret l’erbe del camp, ki dire que le livre est une quel étonnant mult ben i fierent franceis e démodocos... Ça a bien un       qui       les   nous sommes frères et  au mois de mars, 1166     longtemps sur ( ce texte a raphaËl le 28 novembre, mise en ligne " je suis un écorché vif. sculpter l’air :       longte       la       fourr& l’éclair me dure, quant carles oït la       un a la femme au dimanche 18 avril 2010 nous il y a dans ce pays des voies bribes en ligne a au labyrinthe des pleursils       p&eacu   un macles et roulis photo 7 le lent déferlement quand il voit s’ouvrir, station 4 : judas  vous n’avez       sous il ne reste plus que le je t’enlace gargouille c’est seulement au on préparait se placer sous le signe de af : j’entends       object comme ce mur blanc ] heureux l’homme antoine simon 7 la prédication faite derniers vers sun destre    au balcon nous viendrons nous masser un titre : il infuse sa cet article est paru dans le ce n’est pas aux choses f le feu m’a j’ai longtemps       la toutefois je m’estimais       m̵ janvier 2002 .traverse je découvre avant toi gardien de phare à vie, au   pour théa et ses dernier vers que mort recleimet deu mult f le feu est venu,ardeur des toujours les lettres :   pour olivier   pour le prochain jamais je n’aurais max charvolen, martin miguel au commencement était clere est la noit e la nos voix il s’appelait il n’est pire enfer que le 26 août 1887, depuis marie-hélène quando me ne so itu pe     au couchant le 19 novembre 2013, à la je serai toujours attentif à 1.- les rêves de dans les horizons de boue, de la fraîcheur et la       pourqu vos estes proz e vostre       pass&e chercher une sorte de j’écoute vos antoine simon 3 de pa(i)smeisuns en est venuz vous avez     vers le soir normalement, la rubrique antoine simon 12 ils avaient si longtemps, si cliquetis obscène des       gentil       &ccedi des voiles de longs cheveux vedo la luna vedo le bel équilibre et sa cette machine entre mes le coquillage contre l’instant criblé antoine simon 11 et la peur, présente cinquième essai tout c’est la chair pourtant dernier vers aoi "ah ! mon doux pays, ce 28 février 2002. moisissures mousses lichens       &n le passé n’est       longte clquez sur dernier vers aoi un soir à paris au  jésus ce texte se présente de proche en proche tous carmelo arden quin est une  mise en ligne du texte six de l’espace urbain, rossignolet tu la dans un coin de nice, merci au printemps des ils s’étaient       et  “ce travail qui autre essai d’un       (       glouss macles et roulis photo 4 si j’étais un on a cru à       ( onzième dernier vers aoi  l’écriture …presque vingt ans plus etudiant à voici des œuvres qui, le       quand sors de mon territoire. fais sept (forces cachées qui il est le jongleur de lui f tous les feux se sont  pour jean le on cheval la force du corps, pour angelo l’illusion d’une "la musique, c’est le un besoin de couper comme de c’est le grand leonardo rosa       m̵       &n 1- c’est dans attendre. mot terrible. sixième       au voudrais je vous ma mémoire ne peut me    7 artistes et 1 un verre de vin pour tacher arbre épanoui au ciel il faut aller voir   je n’ai jamais je n’ai pas dit que le de la dans l’innocence des antoine simon 19       vu bernadette griot vient de       deux       une pour mes enfants laure et l’art c’est la avec marc, nous avons elle réalise des l’appel tonitruant du f le feu s’est ensevelie de silence, "je me tais. pour taire. je suis bien dans À peine jetés dans le les lettres ou les chiffres exode, 16, 1-5 toute pour jacky coville guetteurs présentation du nous avons affaire à de iloec endreit remeint li os       su dernier vers aoi la chaude caresse de antoine simon 15       bruyan  les trois ensembles pour philippe dernier vers aoi macles et roulis photo 3       une la brume. nuages la vie humble chez les rare moment de bonheur,       m&eacu   anatomie du m et       le giovanni rubino dit     dans la ruela un temps hors du je suis occupé ces pour egidio fiorin des mots vous deux, c’est joie et li emperere par sa grant le recueil de textes       je tout mon petit univers en   le 10 décembre       la antoine simon 31 tout le problème la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Elle dit Venise


 


Un ruissellement
Plein de ciel
de montagnes
de plaines au ventre fécond
d’herbe de fruits
rumine les rognures de bois
mord les lueurs pierres
polit le bronze
martèle l’acier
caresse longuement les langues de métal
sertit de perles de rouille
les rostres de fer


Temps liquide
goutte sur goutte
filet d’eau sur filet d’eau
meule
décharne déforme polit
temps graveur
fleuve temps
sculpteur architecte
torrent
forgeron de forêts
grignoteur d’eau
fondateur de villes


 

 


 


Ce ruissellement
chargé de la musique
des montagnes du ciel
traverse les veines de pierre
halètement
pulsation


Elle dit Venise


Œil lèvres
arme à deux pointes
Et à double tranchant
Proue de gondole mâchée par le temps
un rien de rouille au seuil du sablier


Elle dit Venise


La rouille est un don du temps
la cendre d’un feu lent
que l’eau attise


Elle dit Venise


Le sol s’efface au désespoir de l’eau
Monte un sanglot de terre
l’espace vibre
braise d’eau qu’un souffle déchire
entre l’entêtement des salicornes
le parfum cristallin des lavandes de mer
et ce bleu qui tourmente une pastille d’or


L’air salé s’insinue dans l’âme des pierres
Parmi les plaintes du métal meurtri


 

 


 


Elle dit Venise


L’ardeur des clochers lentement s’évapore
Trois nuages
agitent le vent
leur écume
défait et recompose
un ciel feuilleté qui étale ses mues


on devine à peine
le vol des aigrettes
et timide
le cri rauque au loin d’un oiseau étoilé


Aile contre aile
couche sur couche
feuille sur feuille
voiles sur voiles posés
vibrant à peine
D’un frisson de l’air
dans la brume assourdie
Le jour s’efface
Le ciel s’étend


 

 


 


Elle dit Venise
et tout s’éclaire
la lagune fredonne l’enfance des berceuses
les canaux boivent les gouttes de lumière
Aspirent en tremblant des moirages de terre


Et comme au premier jour
Le ciel prend les teintes
des fines lames d’eau martelées de lumière


Elle dit « Venise »


Veines pulsant la soif des hommes


 


Lagune où s’inverse la langue

Publication en ligne : 30 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2013 / Bibliophilie

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