BRIBES EN LIGNE
c’était une je ne sais pas si tout à fleur d’eaula danse je t’enlace gargouille temps où le sang se la chaude caresse de la bouche pleine de bulles moisissures mousses lichens sables mes parolesvous dernier vers aoi       il dernier vers aoi       mouett "la musique, c’est le a la femme au travail de tissage, dans       le antoine simon 29       le une il faut dire les  “ce travail qui nous viendrons nous masser       la "je me tais. pour taire.  dans toutes les rues halt sunt li pui e mult halt       la pie       vaches genre des motsmauvais genre a propos d’une       en     depuis vous dites : "un dernier vers aoi   cher bernard antoine simon 5 et combien       l̵       parfoi normalement, la rubrique       m&eacu à propos “la   on n’est madame chrysalide fileuse       une  la toile couvre les       le j’ai ajouté       &n       pour il faut laisser venir madame sors de mon territoire. fais de profondes glaouis le soleil n’est pas il semble possible mille fardeaux, mille j’ai perdu mon mouans sartoux. traverse de antoine simon 16 dans ma gorge marcel alocco a normal 0 21 false fal dans les horizons de boue, de preambule – ut pictura le recueil de textes le 26 août 1887, depuis pour jean marie ...et poème pour mes pensées restent je découvre avant toi a la fin il ne resta que lentement, josué bruno mendonça     les fleurs du       "       et glaciation entre présentation du       reine 1254 : naissance de jamais si entêtanteeurydice     hélas,       la       dans aux george(s) (s est la toutefois je m’estimais       object vous n’avez mult ben i fierent franceis e voile de nuità la diaphane est le mot (ou etait-ce le souvenir l’instant criblé tout le problème attelage ii est une œuvre clers fut li jurz e li macles et roulis photo 4   nous sommes       nuage (en regardant un dessin de folie de josuétout est pour robert quelques textes 1- c’est dans des quatre archanges que légendes de michel       ( pour anne slacik ecrire est au lecteur voici le premier       ensevelie de silence, il souffle sur les collines deuxième essai le macles et roulis photo 1     sur la dernier vers aoi jouer sur tous les tableaux  un livre écrit le travail de bernard antoine simon 2 napolì napolì         &n dans les carnets     &nbs souvent je ne sais rien de pour mon épouse nicole saluer d’abord les plus f les marques de la mort sur       sur le en introduction à cinquième essai tout de tantes herbes el pre depuis le 20 juillet, bribes pour       avant pur ceste espee ai dulor e c’est ici, me carissimo ulisse,torna a  tous ces chardonnerets on dit qu’agathe madame aux rumeurs clquez sur si j’avais de son rimbaud a donc 1.- les rêves de  mise en ligne du texte me pour maxime godard 1 haute vertige. une distance accorde ton désir à ta f les feux m’ont ce paysage que tu contemplais pour martine quel étonnant       object le pendu huit c’est encore à à       enfant on croit souvent que le but       ce antoine simon 22   la production il ne s’agit pas de dernier vers aoi     chant de dire que le livre est une fin première les dernières il existe au moins deux le 23 février 1988, il       je suis occupé ces effleurer le ciel du bout des       marche antoine simon 11 de soie les draps, de soie       rampan la communication est les amants se karles se dort cum hume       grimpa ils s’étaient       l̵ avec marc, nous avons pour max charvolen 1) edmond, sa grande       &agrav dans ce pays ma mère la poésie, à la dernier vers aoi  avec « a la ki mult est las, il se dort d’abord l’échange des la vie est ce bruissement se placer sous le signe de quai des chargeurs de  epître aux il tente de déchiffrer, suite de noble folie de josué,       banlie antoine simon 19 quand il voit s’ouvrir, toutes sortes de papiers, sur dans le pain brisé son un trait gris sur la viallat © le château de antoine simon 28 tes chaussures au bas de je t’enfourche ma  improbable visage pendu       bonheu dans les rêves de la la tentation du survol, à     m2 &nbs   anatomie du m et dans l’innocence des faisant dialoguer       force ma voix n’est plus que pour martin       & intendo... intendo !  pour jean le dernier vers aoi f les rêves de dans le patriote du 16 mars    7 artistes et 1       dans       d&eacu       &ccedi le numéro exceptionnel de   six formes de la       embarq printemps breton, printemps il avait accepté accoucher baragouiner dernier vers aoi   epuisement de la salle, prenez vos casseroles et a ma mère, femme parmi mais non, mais non, tu le corps encaisse comme il le 19 novembre 2013, à la nous serons toujours ces       l̵       alla vos estes proz e vostre très saintes litanies       la un tunnel sans fin et, à       maquis À max charvolen et       &agrav    si tout au long violette cachéeton dernier vers aoi dont les secrets… à quoi les étourneaux ! coupé le sonà       pass&e       " la galerie chave qui entr’els nen at ne pui   que signifie pour mes enfants laure et le temps passe si vite, bien sûrla macles et roulis photo 6 carles respunt : pour m.b. quand je me heurte à sylvie ma chair n’est les parents, l’ultime deuxième essai l’impossible     une abeille de exacerbé d’air       au le coquillage contre       pav&ea chaque automne les f le feu s’est  “la signification l’attente, le fruit cet article est paru à propos des grands rita est trois fois humble. quand c’est le vent qui régine robin, il ne reste plus que le 1) la plupart de ces pour julius baltazar 1 le     après       sabots ce qu’un paysage peut       au « h&eacu       une derniers vers sun destre à la mémoire de 1) notre-dame au mur violet morz est rollant, deus en ad sauvage et fuyant comme       sur nous dirons donc antoine simon 30       le autre citation de proche en proche tous je m’étonne toujours de la     pluie du l’homme est la route de la soie, à pied, pour andré villers 1) "si elle est dernier vers aoi     chambre je dors d’un sommeil de je suis bien dans les dieux s’effacent pour helmut samuelchapitre 16, versets 1 nous avons affaire à de dernier vers aoi de la et si tu dois apprendre à à la bonne mesdames, messieurs, veuillez non... non... je vous assure, un jour nous avons 1-nous sommes dehors. et encore  dits art jonction semble enfin antoine simon 33 sequence 6   le f tous les feux se sont ce qui fascine chez frères et       &agrav le 28 novembre, mise en ligne a propos de quatre oeuvres de j’ai longtemps       voyage "et bien, voilà..." dit rien n’est i.- avaler l’art par dernier vers aoi       p&eacu il y a tant de saints sur in the country antoine simon 7  je signerai mon marie-hélène les routes de ce pays sont vous avez       sur un titre : il infuse sa       au pas même       vu   pour le prochain reflets et echosla salle ce jour là, je pouvais pour pierre theunissen la  au travers de toi je moi cocon moi momie fuseau quand les mots       voyage  hier, 17 ouverture de l’espace du fond des cours et des       je pour lee r.m.a toi le don des cris qui et  riche de mes  de la trajectoire de ce       sur le sous la pression des       arauca station 5 : comment a dix sept ans, je ne savais la bouche pure souffrance “dans le dessin deux mille ans nous la question du récit       au       s̵ antoine simon 31       en un fragilité humaine. la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Pagès
<- Survol d’une oeuvre |
Une dynamique à l’oeuvre
Artiste(s) : Pagès (site)

Références : Xavier Girard : Bernard Pagès, catalogue raisonné des sculptures, 1984-1989, Centre Régional d’Art Contemporain, 1989 (120 f.)
Catalogue d’Ivry, Bernard Pagès, histoire de dessins, par Xavier Girard. (40 f.)

Oeuvres visibles dans les environs : Musée Picasso, Antibes, MAMAC, Collège des Vallées du Paillon, Contes.

L’exposition :

Un ensemble de dessins et quelques photos montrent comment une forme prévue pour une sculpture (celle de la place Voltaire à Ivry) émigre finalement vers une autre (commandée par la ville de Paris). Cette "transition" se fait en tenant compte de diverses contraintes.
Cet instant du dessin, ou de l’étude, moment particulier, et en général inconnu, du travail n’a de sens que replacé dans la façon dont Pagès pratique la sculpture, et dont on peut retenir, à des titres divers, quelques éléments moteurs : Pagès fait oeuvre en se posant le problème du disparate ( de la fusion du différent ) à des échelles diverses, tendanciellement de plus en plus monumentales, et en tenant compte des effets induits toujours plus nombreux tant au plan de la technique qu’à ceux du fonctionnement social, symbolique, poétique ou sémiotique, plastique, environnemental de l’objet produit. C’est la façon dont ce type de contraintes est pris en compte que la présentation des dessins "transitoires" met en évidence.

Ainsi assembler le disparate -naturel et artificiel, brut et usiné, peint et non-peint, minéraux et métaux, matériaux divers (béton, matériaux de construction, bois...)- conduit, à chacune des échelles, à rechercher des solutions d’assemblage -et de mise en oeuvre (individuelle ou collective )- appropriées. A partir d’une certaine dimension de la construction les armatures métalliques internes sont nécessaires ; leur mise au regard et leur traitement esthétique (leur traitement dans l’économie d’ensemble de la sculpture) peuvent conduire selon le contexte à deux solutions techniquement différentes :

première solution : l’armature -ou sa figure- sort de la construction qu’elle arme et dont elle se fait arborescence- ornementale (sève métallique qui pousse hors de l’arbre minéral) en fonction, notamment de la forme propre à la sculpture et des lignes de force de l’environnement ; elle rappelle alors aussi bien les bâtiments en construction que ceux que l’on démolit ; elle esthétise en ce sens l’aléatoire des arborescences urbaines des chantiers du bâtiment ;

deuxième solution : l’armature permet de joindre des éléments préfabriqués, notamment dans le cas où la monumentalité l’impose ; elle doit assurer leur assemblage, et donner à l’ensemble la stabilité nécessaire ; elle est alors épine dorsale, structure osseuse, colonne vertébrale ;
dans les deux cas la forme adoptée tient compte de l’ensemble de la masse de la sculpture dont elle joue. Ainsi, par exemple, le dessin qui transite entre la sculpture d’Ivry et celle de Paris, prend comme référence de départ -prévue pour Ivry- la forme de l’os. Ce qui a contrarié, à Ivry, l’utilisation de cette forme osseuse intermédiaire, c’est que la colonne vertébrale y était inadéquate dans la mesure où la sculpture disposait déjà d’un point d’appui : la cheminée de ventilation de la place Voltaire... La structure vertébrale inadéquate laissait la place aux arborescences qui jouaient avec un ensemble urbain riche en arêtes franches.
La sculpture de Paris, prévue pour une cour d’Hôtel de l’époque classique, fonctionne de façon plus sobre et plus autonome, focalisant davantage le regard. Elle est l’occasion de traiter esthétiquement l’une des nécessité de construction en même temps qu’elle opère un grossissement de ces rainures qui marquent, dans la sculpture traditionnelle, les joints de construction.

De ce point de vue il est encore intéressant de noter l’inter-relation des formes minérales et des formes métalliques : le travail d’épuration du dessin obéit à la recherche de l’efficacité graphique ; en même temps la forme produite doit s’intégrer à l’ensemble de la sculpture et plus précisément au rapport formel avec la masse minérale, prenant en compte les oppositions poli/brut, naturel/artificiel.

L’enjeu :

Il est des moments où le regard sur l’art oblige à s’interroger sur la raison d’être de ce qui naît ; fascination de ces oeuvres qui sont oeuvres -créations- justement parce que rien de ce que nous voyions de la réalité ne nous permettait de les attendre. Elles obligent à s’interroger sur ce qui les génère, et, ce faisant, à lire autrement un présent et une histoire dont on ne pouvait, à l’évidence, attendre ce phénomène.
Cela fait près de 25 ans que Bernard Pagès nous oblige à cet exercice de relecture du réel... Force est donc de chercher à saisir comment l’artiste ressource son oeuvre, comment il lui donne les moyens de constamment naître, en d’autres termes comment il la forme ou la fait vivre... Un regard sur la transition des dessins facilite sans aucun doute l’approche de cette dynamique à l’oeuvre.


Il faudrait ajouter (...mais ce serait le propos d’un autre texte), qu’il s’agit de l’un des aspects les plus novateurs de Pagès que ce travail systématique de la fusion du disparate ; et que cette fusion s’opère d’abord par l’agglomérat puis par le travail sur ce qui est aggloméré, comme masse unique, par cassures, entailles, polissage...
Autre texte encore : la sculpture impose traditionnellement de grands ateliers et plus d’un sculpteur se plie à une pratique collective. Dans le cas de Bernard Pagès, l’agglomérat des matériaux renvoie à celui des corps de métier, de l’ensemble des entreprises et des individus sollicités en vue de la réalisation d’une oeuvre.

Ici encore il conviendrait de développer la dialectique du caché et du montré dans les pratiques de l’art... Montrer les aspects classiquement caché de l’oeuvre -notamment ce qui la "fait" et plus généralement ses "moments" ou ses "étapes", le travail dont l’oeuvre visible est le résultat, est l’une des exigences de toute "création" d’importance, et l’une des caractéristiques les plus affirmées des démarches les plus fortes de cette deuxième moitié du siècle.

Publication en ligne : 16 mars 2008
Première publication : 1989

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette