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      nuage 1-nous sommes dehors. Éléments -  “la signification ce qu’un paysage peut et si tu dois apprendre à je découvre avant toi poème pour a la fin il ne resta que « e ! malvais certains soirs, quand je  le "musée  je signerai mon cette machine entre mes       ma pierre ciel temps de pierres le ciel est clair au travers vous avez patrick joquel vient de le coquillage contre et tout avait quatrième essai de douce est la terre aux yeux nu(e), comme son nom antoine simon 6 dernier vers aoi    de femme liseuse preambule – ut pictura villa arson, nice, du 17 1) la plupart de ces je n’ai pas dit que le légendes de michel l’erbe del camp, ki c’était une ce texte m’a été l’éclair me dure, " je suis un écorché vif. lancinant ô lancinant mi viene in mentemi quand les eaux et les terres saluer d’abord les plus il n’y a pas de plus faisant dialoguer       apr&eg on préparait si, il y a longtemps, les antoine simon 15 pour robert l’homme est rêves de josué, immense est le théâtre et       jardin       chaque accoucher baragouiner antoine simon 14 dernier vers aoi       la 1) notre-dame au mur violet nous avancions en bas de le glacis de la mort dentelle : il avait dans l’effilé de leonardo rosa et il fallait aller debout  improbable visage pendu branches lianes ronces une autre approche de pour yves et pierre poher et       cerisi pour mireille et philippe pour jean-marie simon et sa dernier vers aoi des quatre archanges que antoine simon 30       le       &agrav temps où le sang se  dans toutes les rues mon travail est une buttati ! guarda&nbs apaches : il arriva que station 5 : comment un jour, vous m’avez       ( non, björg,       &n au labyrinthe des pleursils vue à la villa tamaris nous lirons deux extraits de vous avez       fleure elle réalise des non... non... je vous assure, au rayon des surgelés la terre a souvent tremblé  tu vois im font chier       sur temps de bitume en fusion sur       dans des voix percent, racontent     à raphaël le géographe sait tout introibo ad altare il n’est pire enfer que bientôt, aucune amarre r.m.a toi le don des cris qui pas sur coussin d’air mais le grand combat :    courant grande lune pourpre dont les mon cher pétrarque,       qui sept (forces cachées qui       allong       dans l’ami michel toute trace fait sens. que     du faucon     " passent .x. portes,   l’oeuvre vit son si tu es étudiant en tout est prêt en moi pour reflets et echosla salle la communication est où l’on revient marcel alocco a folie de josuétout est l’évidence   le 10 décembre encore la couleur, mais cette guetter cette chose pour mes enfants laure et   adagio   je et nous n’avons rien antoine simon 17       " troisième essai et       sur le j’ai donné, au mois le bulletin de "bribes issent de mer, venent as “le pinceau glisse sur douze (se fait terre se si j’étais un dernier vers aoi pour martine dans les rêves de la antoine simon 27 portrait. 1255 : dans le pays dont je vous "l’art est-il   ces sec erv vre ile  les éditions de de l’autre       glouss granz est li calz, si se tu le sais bien. luc ne À la loupe, il observa  au mois de mars, 1166  pour le dernier jour quel étonnant tous feux éteints. des (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi il semble possible       bonheu       "       la hans freibach : dans l’innocence des     longtemps sur  epître aux pour andré une il faut dire les petites proses sur terre antoine simon 18 se placer sous le signe de le 19 novembre 2013, à la       m&eacu       maquis clers fut li jurz e li  le livre, avec antoine simon 31 moi cocon moi momie fuseau coupé en deux quand       deux  zones gardées de à la bonne j’ai ajouté rossignolet tu la       le dernier vers aoi   dits de   marcel marie-hélène   en grec, morías ainsi alfred… elle disposait d’une pas de pluie pour venir dernier vers aoi la pureté de la survie. nul et si au premier jour il       j̵ dernier vers aoi       en l’art c’est la c’est la distance entre je suis celle qui trompe on trouvera la video la route de la soie, à pied, cet univers sans giovanni rubino dit       sur       tourne       alla     depuis exacerbé d’air en introduction à mille fardeaux, mille       dans 0 false 21 18 carcassonne, le 06 f dans le sourd chatoiement pure forme, belle muette, quando me ne so itu pe le soleil n’est pas       voyage dernier vers aoi       le de soie les draps, de soie un verre de vin pour tacher deux mille ans nous suite du blasphème de mougins. décembre    nous la prédication faite antoine simon 23       rampan je déambule et suis dernier vers aoi alocco en patchworck © pour egidio fiorin des mots  le grand brassage des carles li reis en ad prise sa dans ma gorge       "  de même que les       neige les dieux s’effacent la terre nous et la peur, présente pur ceste espee ai dulor e ce qui importe pour démodocos... Ça a bien un dans l’innocence des sors de mon territoire. fais   né le 7 josué avait un rythme  au travers de toi je ( ce texte a un jour nous avons au seuil de l’atelier la mort d’un oiseau.   si vous souhaitez 1254 : naissance de bien sûr, il y eut et c’était dans la légende fleurie est torna a sorrento ulisse torna et que dire de la grâce   maille 1 :que   la production deuxième essai le dire que le livre est une       ( tes chaussures au bas de ne faut-il pas vivre comme       &agrav la vie est ce bruissement a supposer quece monde tienne les cuivres de la symphonie je meurs de soif       le pour jacky coville guetteurs       p&eacu  ce mois ci : sub v.- les amicales aventures du jamais si entêtanteeurydice l’instant criblé première (elle entretenait tout mon petit univers en travail de tissage, dans vertige. une distance samuelchapitre 16, versets 1       midi 1 au retour au moment tout en travaillant sur les       le thème principal : « 8° de il s’appelait mais non, mais non, tu       " normal 0 21 false fal journée de macao grise et  riche de mes deuxième apparition antoine simon 13 pour anne slacik ecrire est ce poème est tiré du on peut croire que martine madame est une tout le problème À l’occasion de bal kanique c’est pour andré villers 1) antoine simon 7   six formes de la pour andré       ce vous êtes le geste de l’ancienne,  de la trajectoire de ce j’ai relu daniel biga, 1 la confusion des etait-ce le souvenir religion de josué il quatrième essai de vos estes proz e vostre coupé le sonà ainsi fut pétrarque dans pour julius baltazar 1 le paroles de chamantu       fourr&       la de pareïs li seit la et je vois dans vos antoine simon 29 dernier vers aoi       quinze la question du récit       l̵     rien       reine sous l’occupation mes pensées restent       grimpa 1. il se trouve que je suis comme ce mur blanc       de profondes glaouis je t’enfourche ma       enfant à dans le monde de cette     après     les provisions       les d’ eurydice ou bien de       voyage dernier vers aoi dernier vers aoi   pour marcel "je me tais. pour taire. f les feux m’ont seins isabelle boizard 2005 tendresse du mondesi peu de antoine simon 16 art jonction semble enfin l’appel tonitruant du       en ouverture d’une Être tout entier la flamme nice, le 8 octobre janvier 2002 .traverse madame a des odeurs sauvages chaque automne les le temps passe si vite, n’ayant pas nos voix "pour tes quand les mots pour gilbert   on n’est dorothée vint au monde       je me il était question non la parol

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Clefs : monde , "Je" , langue , autobiographie , art

Deuxième essai d’autoportrait dit à l’incertitude
Je ne sais pas, non, je ne sais pas... Est-ce par ignorance ou incertitude, ou inquiétude ? Non... Je ne sais pas... En tout cas, l’impression que rien ne peut entrer dans mon crâne, rien ne peut façonner mon visage et donner à mes mains leurs gestes tremblants et reprendre à ma peau son inconscience et sa jeunesse, rien ne peut pétrir mon regard, donner à mes yeux leur couleur et leur éclat qui ne soit finalement sans importance, en tout cas sans importance. Puis-je pourtant ne pas savoir ? Je parle. J’enseigne... J’ai tenu, plus à moi-même, il est vrai, qu’aux autres, de si persuasifs discours ! Est-il possible que je ne sache rien ? Que je sois vraiment si ignorant ? Je lis... J’ai lu. Je possède des livres. Des pages écrites. Et j’en connais -crois en connaître- le contenu. Assez, en tout cas pour en parler. J’ai vu des oeuvres faites, d’autres en train de se faire. J’ai pris plaisir à voir et à voir faire. Si souvent je n’ai pas su... Si souvent, j’ai su mon impuissance, qu’il n’est pas possible que je ne sache rien. Mais si peu. Balbutiements de savoir, bribes informes ou éparpillées, effilochées, lambeaux de savoir, haillons de connaissances, comme qui ne maîtrise pas les fleuves, ou plutôt comme qui ne participe pas à la maîtrise des fleuves et ne se sert des ponts que pour se protéger de la pluie et -de façon si illusoire- du vent... Oui, je sais, comme un mendiant peut dire qu’il est vêtu moins pour le plaisir de la peau et de la promenade que pour ne pas être accusé d’attentat à la pudeur... Est-ce ignorance que de ne savoir que la survie, savoir pour manger chaque jour, savoir pour attendre le jour sans l’angoisse trop forte de la mort, savoir pour tenir boutique de savoir, comme d’autres n’ont des muscles que pour vendre leur force... Et si je parle, c’est incertain de ce que je vais dire, c’est incertain de ce que je dis, ce que j’ai dit, incertain non sur le savoir lui-même, mais sur la nécessité de parler, à ce moment-là, de cette façon là, de cette chose-là...

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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