BRIBES EN LIGNE
ainsi alfred… je sais, un monde se les durand : une bribes en ligne a la vie est ce bruissement iv.- du livre d’artiste petit matin frais. je te les plus terribles f j’ai voulu me pencher       retour normal 0 21 false fal al matin, quant primes pert le vieux qui  “s’ouvre vos estes proz e vostre la fonction, c’est parfois un pays la mastication des rien n’est raphaël  tu vois im font chier ( ce texte a       &n il semble possible ils avaient si longtemps, si douze (se fait terre se 1. il se trouve que je suis       je je déambule et suis les étourneaux ! au matin du station 3 encore il parle au rayon des surgelés   (à folie de josuétout est diaphane est le nos voix pour raphaël le lourd travail des meules temps de pierres la vie humble chez les s’ouvre la  les œuvres de       mouett au programme des actions ce pays que je dis est station 4 : judas  ce texte se présente heureuse ruine, pensait franchement, pensait le chef, antoine simon 5 les doigts d’ombre de neige j’ai en réserve tous feux éteints. des le 23 février 1988, il       au au labyrinthe des pleursils pour andrée station 7 : as-tu vu judas se dernier vers aoi  c’était       journ& etait-ce le souvenir nous viendrons nous masser pour yves et pierre poher et       &agrav pour ma       deux  il y a le a dix sept ans, je ne savais in the country il y a dans ce pays des voies la mort, l’ultime port, dernier vers aoi        & merle noir  pour carissimo ulisse,torna a Ç’avait été la neuf j’implore en vain carcassonne, le 06       je  pour jean le ce jour là, je pouvais m1       l’attente, le fruit     &nbs antoine simon 29       reine  le livre, avec       d&eacu       nuage sculpter l’air :   six formes de la l’art n’existe       va libre de lever la tête   pour théa et ses quelque temps plus tard, de (vois-tu, sancho, je suis   adagio   je pour mes enfants laure et mouans sartoux. traverse de       nuage     tout autour c’est la peur qui fait       la pour jacky coville guetteurs ce jour-là il lui station 1 : judas accoucher baragouiner       je me bien sûrla ce monde est semé   iv    vers je désire un       descen outre la poursuite de la mise       dans j’écoute vos       l̵ approche d’une premier vers aoi dernier pour philippe       cerisi li quens oger cuardise soudain un blanc fauche le et je vois dans vos 1.- les rêves de agnus dei qui tollis peccata eurydice toujours nue à    tu sais exode, 16, 1-5 toute écoute, josué, le texte qui suit est, bien       voyage au commencement était  la lancinante martin miguel art et cet article est paru madame déchirée passet li jurz, si turnet a j’ai donné, au mois gardien de phare à vie, au dernier vers aoi  zones gardées de entr’els nen at ne pui c’est extrêmement dans le pain brisé son nice, le 8 octobre   dits de siglent a fort e nagent e lancinant ô lancinant ici, les choses les plus    de femme liseuse   si vous souhaitez encore la couleur, mais cette dorothée vint au monde  “comment printemps breton, printemps non, björg,   f tous les feux se sont percey priest lakesur les       le a l’aube des apaches, mieux valait découper ce texte m’a été antoine simon 19       "             soleil mi viene in mentemi et te voici humanité       pourqu on dit qu’agathe la chaude caresse de       le       longte       " pour       s̵   encore une depuis ce jour, le site à propos des grands  marcel migozzi vient de il n’était qu’un bien sûr, il y eut merci à la toile de ainsi fut pétrarque dans iloec endreit remeint li os ouverture d’une pour nicolas lavarenne ma face aux bronzes de miodrag que d’heures nous avancions en bas de             sur imagine que, dans la je crie la rue mue douleur deuxième suite   1) cette mes pensées restent vous deux, c’est joie et       il    regardant il avait accepté si tu es étudiant en chairs à vif paumes       montag       la nous serons toujours ces epuisement de la salle, autre citation i.- avaler l’art par ...et poème pour c’est le grand de mes deux mains alocco en patchworck © « voici préparation des suite de pour egidio fiorin des mots moi cocon moi momie fuseau la cité de la musique sur l’erbe verte si est       droite si, il y a longtemps, les chaque automne les de tantes herbes el pre poussées par les vagues tendresses ô mes envols "le renard connaît     rien « amis rollant, de  l’exposition  tout est prêt en moi pour un tunnel sans fin et, à c’est un peu comme si,     oued coulant     ton   le texte suivant a   au milieu de pour michèle aueret       six nous dirons donc   d’un coté, ecrire sur et que dire de la grâce chercher une sorte de les amants se   ces notes et si tu dois apprendre à morz est rollant, deus en ad à la bonne       " non... non... je vous assure, dans les carnets des quatre archanges que journée de il en est des noms comme du bernadette griot vient de aucun hasard si se on croit souvent que le but       "       deux à cri et à pour max charvolen 1) 7) porte-fenêtre antoine simon 11 1) la plupart de ces antoine simon 17 nu(e), comme son nom comme une suite de madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi  epître aux       l̵ le ciel est clair au travers       l̵ sauvage et fuyant comme       un c’est vrai antoine simon 20 carles li reis en ad prise sa rare moment de bonheur,  au travers de toi je       voyage madame porte à écrirecomme on se À peine jetés dans le dans ce périlleux   se immense est le théâtre et       allong  si, du nouveau       fleure       et “le pinceau glisse sur les enseignants : sequence 6   le       dans       "     une abeille de   pour le prochain générations "et bien, voilà..." dit je m’étonne toujours de la       sur rita est trois fois humble. pluies et bruines,       o de la chaque jour est un appel, une derniers vers sun destre traquer       dans …presque vingt ans plus tant pis pour eux. il ne reste plus que le dans les écroulements l’éclair me dure, si j’étais un autres litanies du saint nom       ton présentation du dernier vers aoi   3   

les la légende fleurie est vertige. une distance avant propos la peinture est       le mult est vassal carles de       le       grimpa       en dernier vers aoi passet li jurz, la noit est ma voix n’est plus que  tu ne renonceras pas. à bernadette en ceste tere ad estet ja reprise du site avec la il s’appelait pour julius baltazar 1 le dans le monde de cette  au mois de mars, 1166 à sylvie       sur le     les fleurs du le coeur du le géographe sait tout où l’on revient autre petite voix vous avez (la numérotation des les plus vieilles       & dernier vers aoi       magnol  “la signification le coquillage contre       au pour helmut ne faut-il pas vivre comme envoi du bulletin de bribes il faut aller voir dernier vers aoi         marche       embarq il faut laisser venir madame antoine simon 24 certains soirs, quand je   la production de pareïs li seit la voile de nuità la tes chaussures au bas de en introduction à       le pierre ciel je rêve aux gorges       le     chambre       pour  ce qui importe pour ajout de fichiers sons dans tout en vérifiant toutefois je m’estimais si elle est belle ? je je t’ai admiré, du bibelot au babilencore une la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > Henri Baviera

RAPHAEL MONTICELLI

|
Horizon Plume - Horizon Puits
Artiste(s) : Baviera

Nous serons toujours ces marcheurs
ces errants 
rêvant d’abris
rêvant 
de dormir comme loups en tanière
rêvant de retourner au fond des grottes silencieuses
pour y faire grandir nos rêves
touchant le dehors du bout des doigts
caressant dans l’ombre les ombres du dehors
aspirant la lumière

toujours marchant

Peintre
la toile immobile nous met en mouvement
quelque chose 
quoi
met le regard en mouvement
et qui la regarde 
part
à la poursuite du regard

Nous serons toujours ces marcheurs
vers les horizons plumes

Nous serons toujours ces rêveurs d’improbables
ouvrant du bout des doigts
avec de l’ombre de l’air du sang de l’eau
des brèches de lumière
sur les parois des ombres souterraines

Peintre nous voici chez toi
ce dehors de soleil et pluie 
terre et pierres
et fils d’herbes accrochés aux pierres 
dans la terre
sous le soleil et la pluie
éclairs de nuit trouées nuages
oiseaux chasseurs
guêpes et abeilles frelons moustiques araignées lombrics
et parmi les fleurs
les graminées les herbes sèches de l’été les neiges noires

plus loin
arbres en hordes ordonnées au flanc des collines
procession de marcheurs le long des crêtes
peuples oiseaux
renards daims sangliers animaux furtifs
et ceux plus secrets 
timides
qui se faufilent glissent et se terrent

le grand monde du dehors
un souffle mince agite
des cheveux d’herbe
plus léger que ces murmures
porteurs de mots

Partout des voix
elles tiennent
le discours confus
des mélodies à notes disjointes de feuilles heurtant des feuilles ou sur elles-mêmes dansant
les sifflements

ces voix
courant sous l’eau
allument la mèche des larmes 
et
à mots informulés 
elles nous disent

Nous sommes ces marcheurs

Peintre
nous voici chez toi
l’atelier
ce dedans de toi qui s’évade de toi

tu y as tendu
les pièges de la lumière et de l’eau
ordonné les flacons des essences
tamisé les odeurs et les poudres du monde où se condense le monde
les corps dissociés
matières élémentaires
le miel la cendre et le nid des phénix

Dedans
Ton corps
frontière poreuse
le monde 
sans cesse s’y engouffre
par portes fenêtre bouche yeux oreilles narines
bruits odeurs chants cris
par myriades 
images

Peintre
tu es le lieu de l’ouvrage
attentif aux gouttes de lumière
elles font un grand remue-ménage en toi
attentif à la moindre aspérité des peaux
sur lesquelles la lumière du dehors
et la lumière du dedans
font des jeux d’ombres colorées

et tes couleurs
ont de ces nuances que l’on croit avoir vues
une fois 
peut-être
fugace
jeu du soleil entre deux herbes
entre deux pierres 
peut-être
jamais vues

Tu es l’atelier

Là haut
les galaxies de ton cerveau
et les étoiles filant à travers ton corps jusqu’à ta peau
tes membres
elles donnent forme à tes gestes
forme à tes formes

ligne de faille
courbe d’un vol
espace d’un cri
un chant lointain
se pose creuse
l’horizon puits

Plus haut
c’est le lieu des éclosions des naissances
l’horizon s’y désoriente
les lignes s’y dispersent
les arcs s’y effilochent
tu ébrèches le haut du ciel
troues le vide
pour le combler

des soleils désaltérés
ouvrent des sables en fusion
un ciel d’eau désorienté se souvient de la terre
de sa sueur d’archange en proie au doute
parmi des clameurs d’oiseaux
des fouillis de vagues
et l’odeur de l’iode qui passe sur la peau

Là-haut
dedans est un autre dehors
dehors un autre dedans

c’est l’envol du Phénix
le lieu de l’œuvre

Nous serons toujours ces marcheurs
peuple d’errants 
poussés par les soifs
la faim 
fuyant les haines 
rêvant
rêvant
l’horizon apaisé

Publication en ligne : 31 décembre 2015
/ catalogue d’exposition

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette