BRIBES EN LIGNE
attendre. mot terrible. dernier vers aoi antoine simon 9 1 la confusion des sequence 6   le       apr&eg je ne peins pas avec quoi, l’instant criblé macles et roulis photo nice, le 18 novembre 2004 préparation des carles respunt : quatrième essai de (ma gorge est une  la lancinante on peut croire que martine li emperere par sa grant les dernières       neige  au travers de toi je station 5 : comment ce 28 février 2002.  le livre, avec       en napolì napolì temps de bitume en fusion sur       m̵ je crie la rue mue douleur       sur le       l̵ pour max charvolen 1) jamais si entêtanteeurydice en ceste tere ad estet ja lorsqu’on connaît une folie de josuétout est polenta outre la poursuite de la mise allons fouiller ce triangle un trait gris sur la pour mon épouse nicole j’ai parlé   1) cette beaucoup de merveilles le ciel de ce pays est tout À perte de vue, la houle des mougins. décembre voudrais je vous pour martine, coline et laure     le elle ose à peine je meurs de soif       jonath pour andré i mes doigts se sont ouverts dernier vers aoi s’égarer on j’entends sonner les leonardo rosa écoute, josué, À peine jetés dans le j’ai donné, au mois la bouche pure souffrance pour michèle  on peut passer une vie agnus dei qui tollis peccata a christiane de proche en proche tous sa langue se cabre devant le bientôt, aucune amarre "si elle est ce sous la pression des mise en ligne d’un  improbable visage pendu l’une des dernières autre citation       en un mult est vassal carles de  les œuvres de       la quando me ne so itu pe les parents, l’ultime dernier vers aoi patrick joquel vient de pour andré etudiant à rimbaud a donc il faut laisser venir madame       un à propos des grands       je pur ceste espee ai dulor e traquer       l̵ la fonction,       il pour nicolas lavarenne ma       retour ce jour-là il lui bien sûrla et te voici humanité quelque temps plus tard, de il ne sait rien qui ne va l’évidence       il accoucher baragouiner la légende fleurie est   pour théa et ses dernier vers doel i avrat,       j̵ ils s’étaient dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet ce pays que je dis est le proche et le lointain et si tu dois apprendre à c’est extrêmement écrirecomme on se mes pensées restent en cet anniversaire, ce qui  pour jean le       la passet li jurz, si turnet a  pour de il avait accepté pour jean marie "et bien, voilà..." dit       " g. duchêne, écriture le j’ai ajouté ce texte m’a été       nuage pas de pluie pour venir buttati ! guarda&nbs passent .x. portes, ce qu’un paysage peut abstraction voir figuration   l’oeuvre vit son       arauca la terre nous (josué avait lentement antoine simon 30   marcel dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de "tu sais ce que c’est       soleil je suis religion de josué il       la       fleure en 1958 ben ouvre à     chambre j’ai changé le tu le sais bien. luc ne halt sunt li pui e mult halt que d’heures f le feu s’est dernier vers aoi l’éclair me dure,   le 10 décembre   ces notes       dans j’ai relu daniel biga,       en       bruyan li quens oger cuardise antoine simon 23    tu sais noble folie de josué,       deux premier vers aoi dernier c’est la chair pourtant       ce       je pourquoi yves klein a-t-il introibo ad altare     à nice, le 8 octobre comme une suite de dernier vers aoi       dans un homme dans la rue se prend       aujour en introduction à pour egidio fiorin des mots       &agrav pour lee     pourquoi quel étonnant  martin miguel vient moisissures mousses lichens le geste de l’ancienne, madame aux rumeurs chaque automne les       dans lu le choeur des femmes de la cité de la musique des voiles de longs cheveux   la production josué avait un rythme l’heure de la f j’ai voulu me pencher dans les carnets la poésie, à la "la musique, c’est le       au une autre approche de la gaucherie à vivre, la mort d’un oiseau.       le       &agrav mais jamais on ne  “comment jouer sur tous les tableaux     ton portrait. 1255 : fontelucco, 6 juillet 2000   je ne comprends plus “le pinceau glisse sur       descen non... non... je vous assure,  si, du nouveau coupé en deux quand j’ai perdu mon marché ou souk ou un titre : il infuse sa j’ai en réserve 0 false 21 18       " siglent a fort e nagent e f les rêves de vous avez il semble possible régine robin, si tu es étudiant en nu(e), comme son nom       le percey priest lakesur les (la numérotation des et combien vi.- les amicales aventures       aux la littérature de démodocos... Ça a bien un et la peur, présente un besoin de couper comme de poussées par les vagues dernier vers aoi       six pour yves et pierre poher et j’écoute vos janvier 2002 .traverse       cette villa arson, nice, du 17       sur est-ce parce que, petit, on  l’écriture   iv    vers d’ eurydice ou bien de af : j’entends fin première zacinto dove giacque il mio le recueil de textes antoine simon 15       la la vie humble chez les ensevelie de silence, le lent tricotage du paysage quel ennui, mortel pour « h&eacu merci à marc alpozzo       l̵ s’ouvre la libre de lever la tête dans ma gorge constellations et       ruelle sculpter l’air : pour il était question non a claude b.   comme cinq madame aux yeux le lourd travail des meules dernier vers aoi pour maguy giraud et montagnesde au matin du       apr&eg dernier vers aoi madame est toute « voici de l’autre             é je dors d’un sommeil de       embarq je déambule et suis pour michèle gazier 1) l’erbe del camp, ki et…  dits de pour martin     surgi « 8° de le géographe sait tout effleurer le ciel du bout des Éléments -       o quand il voit s’ouvrir, il faut aller voir la tentation du survol, à de mes deux mains granz est li calz, si se toutes sortes de papiers, sur   pour le prochain   né le 7 la liberté de l’être antoine simon 21 les grands       voyage       le violette cachéeton le coquillage contre   saint paul trois je découvre avant toi ouverture de l’espace madame, on ne la voit jamais je reviens sur des rêves de josué, à temps de cendre de deuil de approche d’une antoine simon 29 de soie les draps, de soie       d&eacu jamais je n’aurais  “la signification madame porte à       vaches un jour nous avons     après       &agrav heureuse ruine, pensait ne pas négocier ne dernier vers aoi mesdames, messieurs, veuillez nos voix diaphane est le mot (ou deux mille ans nous tant pis pour eux. la danse de antoine simon 5 genre des motsmauvais genre       m&eacu       la la deuxième édition du la prédication faite       une le 2 juillet       crabe- les oiseaux s’ouvrent  de la trajectoire de ce les textes mis en ligne antoine simon 6       deux neuf j’implore en vain quelques autres le bulletin de "bribes       " de la ce qui aide à pénétrer le ne faut-il pas vivre comme ici. les oiseaux y ont fait a ma mère, femme parmi normal 0 21 false fal station 4 : judas  madame est une torche. elle passet li jurz, la noit est un jour, vous m’avez une il faut dire les titrer "claude viallat,   six formes de la la musique est le parfum de     du faucon dernier vers aoi à bernadette à sylvie antoine simon 13 carles li reis en ad prise sa et ces rêve, cauchemar, la parol

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ORIANE BENEDETTO

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TABLEAU PARISIEN
© Oriane Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto O.
Clefs : poésie

Descendre à Pigalle, se perdre dans les rues spécialisées dans les magasins de musiques. Les vitrines offrent des étalages de guitares, claviers, amplis, pédales et tous accessoires de musique : connaisseurs et touristes s’y mélangent allègrement. A toute heure, on peut entendre, au détour d’une de ces boutiques, du rock, de la country, du jazz. De jour, il y a toujours de ces cow-boys utopistes d’une époque indéfinie, une électrique en travers du corps, faisant l’épreuve d’un bon vieux blues sous leurs doigts aguerris ; de nuit, s’échappent du Cotton Club de langoureux soli de saxophone.

Les toits du 9 e ressemblent à des moules à tartes géants, les gouttières en dentelle dissimulent le placard payé au prix fort, bordent innocemment les terrasses des bourgeois florissants.

Pigalle, c’est tout Paris, ce qu’il en reste de fascinant. Bonnard et Lautrec se sont invités au coin des rues, sur les façades, c’est Venise à ses balcons, Chet Baker traînant son spleen en terrasse des cafés, les sexshops aux néons bleus, Coltrane et le Duke continuent malgré tout de contaminer les bars à jazz aux ambiances rouges. C’est les Folie’s en bas du Sacré-Cœur, la religion prend bien des sens et des apparences diverses, c’est du grand show. Le mélange luxueux de l’esprit de quartier, le côté village du coin de Notre-Dame de Lorette, le petit marché du square d’Anvers, le boulevard bouillant d’attractions touristiques, la circulation infernale et les bars mal famés.

En un mot, un cocktail débridant que sirotent tous ces nouveaux bourgeois, les Parisiens de la dernière heure se complaisant dans leur infortune ; les accents sont aussi variés que les styles vestimentaires, c’est le “in & out” d’une capitale pluriculturelle. Les questionnements identitaires se bousculent sur les boules à facettes qu’enflamme « the City of Lights » à la nuit tombante, le soleil couchant découpe la silhouette imposante du Sacré-Cœur, des ombres païennes se dressent sur ses flancs, métamorphosent ses fiers cavaliers en gargouilles, jouent avec les pupilles éclairées de la foule ignorante des communards sous les pavés.

Publication en ligne : 18 février 2016
Première publication : 1er janvier 1970

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