BRIBES EN LIGNE
station 3 encore il parle le numéro exceptionnel de sa langue se cabre devant le antoine simon 20     les provisions nous lirons deux extraits de constellations et au seuil de l’atelier       et la communication est montagnesde "nice, nouvel éloge de la l’évidence quand sur vos visages les quand c’est le vent qui pour mes enfants laure et le lent déferlement aux george(s) (s est la   pour le prochain       ruelle c’est la distance entre carmelo arden quin est une dans ce périlleux que reste-t-il de la o tendresses ô mes écoute, josué, c’est la chair pourtant le coeur du recleimet deu mult bernadette griot vient de j’aime chez pierre antoine simon 12 jamais si entêtanteeurydice       la pie dieu faisait silence, mais même si c’est un peu comme si,       nuage       sur écrirecomme on se i.- avaler l’art par madame, on ne la voit jamais mesdames, messieurs, veuillez bruno mendonça macao grise issent de mer, venent as       sur deux ce travail vous est pour mireille et philippe journée de cet article est paru       allong dans le pain brisé son  les œuvres de dernier vers aoi je rêve aux gorges sequence 6   le ce n’est pas aux choses madame dans l’ombre des la fraîcheur et la       le 7) porte-fenêtre ce texte m’a été poussées par les vagues dans les hautes herbes  dans toutes les rues     le  il est des objets sur on trouvera la video       gentil faisant dialoguer station 1 : judas pas sur coussin d’air mais attendre. mot terrible. macles et roulis photo 4 violette cachéeton       entre pour jean marie vedo la luna vedo le onze sous les cercles       un  au mois de mars, 1166 entr’els nen at ne pui depuis ce jour, le site 0 false 21 18 se reprendre. creuser son mi viene in mentemi dernier vers s’il « pouvez-vous et je vois dans vos à la bonne d’ eurydice ou bien de       ( josué avait un rythme dans les horizons de boue, de ainsi fut pétrarque dans qu’est-ce qui est en pour martine, coline et laure       dans       une un besoin de couper comme de       neige la deuxième édition du       m&eacu pour daniel farioli poussant pour martine beaucoup de merveilles quel étonnant Être tout entier la flamme villa arson, nice, du 17 je t’enfourche ma autres litanies du saint nom       dans les parents, l’ultime dernier vers aoi thème principal : l’heure de la       vu et encore  dits nice, le 8 octobre dernier vers aoi antoine simon 13  c’était       embarq la danse de le recueil de textes       apr&eg       magnol me ouverture d’une heureuse ruine, pensait  “s’ouvre       dans (elle entretenait dernier vers aoi dernier vers aoi béatrice machet vient de de profondes glaouis merci au printemps des ils avaient si longtemps, si torna a sorrento ulisse torna pour pierre theunissen la les oiseaux s’ouvrent sauvage et fuyant comme il était question non toutefois je m’estimais cinq madame aux yeux marché ou souk ou 10 vers la laisse ccxxxii macles et roulis photo 1 juste un mot pour annoncer langues de plomba la       journ& morz est rollant, deus en ad     rien mouans sartoux. traverse de vi.- les amicales aventures c’est la peur qui fait reprise du site avec la du bibelot au babilencore une pour ma il ne s’agit pas de iloec endreit remeint li os         or bernard dejonghe... depuis       va   encore une       les neuf j’implore en vain antoine simon 33 comment entrer dans une "pour tes la cité de la musique il en est des noms comme du   nous sommes    il dans le monde de cette c’est le grand    courant ce noble folie de josué, dernier vers que mort   jn 2,1-12 : etait-ce le souvenir    si tout au long c’est pour moi le premier       sur       dans tout en travaillant sur les a dix sept ans, je ne savais ils s’étaient certains prétendent   pour théa et ses madame est la reine des "l’art est-il pas même et la peur, présente       pour       &n dernier vers aoi       l̵ présentation du       le quatrième essai de martin miguel art et le pendu     du faucon station 4 : judas  jamais je n’aurais diaphane est le mot (ou dont les secrets… à quoi ainsi va le travail de qui     un mois sans       qui     hélas, mon cher pétrarque,       bonheu libre de lever la tête ne pas négocier ne max charvolen, martin miguel nous viendrons nous masser  l’exposition        l̵ percey priest lakesur les       fourr& aux barrières des octrois décembre 2001. le corps encaisse comme il   le texte suivant a seins isabelle boizard 2005     pourquoi certains soirs, quand je je ne peins pas avec quoi, le géographe sait tout pour helmut dire que le livre est une       devant     nous (ma gorge est une  tous ces chardonnerets deuxième essai gardien de phare à vie, au la mastication des l’homme est traquer lancinant ô lancinant   1) cette     son       que je reviens sur des merle noir  pour       voyage antoine simon 15       la c’est ici, me a la fin il ne resta que à propos des grands       je       d&eacu un titre : il infuse sa       un vous dites : "un       longte ce texte se présente in the country antoine simon 17 à sylvie sixième   anatomie du m et ouverture de l’espace moi cocon moi momie fuseau en ceste tere ad estet ja     quand pas de pluie pour venir       é pour michèle gazier 1       assis ma mémoire ne peut me pure forme, belle muette,       jardin  on peut passer une vie les durand : une  monde rassemblé     oued coulant et…  dits de antoine simon 9 nous avons affaire à de les routes de ce pays sont (de)lecta lucta         allong n’ayant pas rien n’est plus ardu       le à propos “la dimanche 18 avril 2010 nous archipel shopping, la pour qui veut se faire une     dans la ruela pour robert six de l’espace urbain, petites proses sur terre     double ecrire sur  zones gardées de i en voyant la masse aux douze (se fait terre se       la titrer "claude viallat, l’attente, le fruit la prédication faite toulon, samedi 9 cyclades, iii° le temps passe dans la la brume. nuages     sur la pente antoine simon 31 dernier vers aoi les enseignants : j’ai relu daniel biga, zacinto dove giacque il mio le proche et le lointain les textes mis en ligne si j’avais de son il est le jongleur de lui  ce mois ci : sub ….omme virginia par la lentement, josué     chant de       pav&ea normal 0 21 false fal antoine simon 11       dans ki mult est las, il se dort depuis le 20 juillet, bribes suite de sors de mon territoire. fais patrick joquel vient de le 26 août 1887, depuis la vie est dans la vie. se À l’occasion de     l’é voudrais je vous allons fouiller ce triangle cher bernard pour jean gautheronle cosmos il n’est pire enfer que approche d’une …presque vingt ans plus f le feu m’a giovanni rubino dit       dans ...et poème pour les installations souvent, antoine simon 16 pierre ciel   la baie des anges je serai toujours attentif à cette machine entre mes       l̵       la les dernières de prime abord, il suite du blasphème de encore une citation“tu est-ce parce que, petit, on toute trace fait sens. que       object f dans le sourd chatoiement       &n il n’était qu’un       en       au « h&eacu pour raphaël effleurer le ciel du bout des on dit qu’agathe le geste de l’ancienne,       vaches « voici “dans le dessin able comme capable de donner merci à marc alpozzo   né le 7 pour jacqueline moretti, attelage ii est une œuvre cinquième essai tout tendresse du mondesi peu de     longtemps sur f les feux m’ont    7 artistes et 1 le vieux qui la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Benedetto Oriane > LES TÉMOINS

ORIANE BENEDETTO

<- PROMENADE |
TABLEAU PARISIEN
© Oriane Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto O.
Clefs : poésie

Descendre à Pigalle, se perdre dans les rues spécialisées dans les magasins de musiques. Les vitrines offrent des étalages de guitares, claviers, amplis, pédales et tous accessoires de musique : connaisseurs et touristes s’y mélangent allègrement. A toute heure, on peut entendre, au détour d’une de ces boutiques, du rock, de la country, du jazz. De jour, il y a toujours de ces cow-boys utopistes d’une époque indéfinie, une électrique en travers du corps, faisant l’épreuve d’un bon vieux blues sous leurs doigts aguerris ; de nuit, s’échappent du Cotton Club de langoureux soli de saxophone.

Les toits du 9 e ressemblent à des moules à tartes géants, les gouttières en dentelle dissimulent le placard payé au prix fort, bordent innocemment les terrasses des bourgeois florissants.

Pigalle, c’est tout Paris, ce qu’il en reste de fascinant. Bonnard et Lautrec se sont invités au coin des rues, sur les façades, c’est Venise à ses balcons, Chet Baker traînant son spleen en terrasse des cafés, les sexshops aux néons bleus, Coltrane et le Duke continuent malgré tout de contaminer les bars à jazz aux ambiances rouges. C’est les Folie’s en bas du Sacré-Cœur, la religion prend bien des sens et des apparences diverses, c’est du grand show. Le mélange luxueux de l’esprit de quartier, le côté village du coin de Notre-Dame de Lorette, le petit marché du square d’Anvers, le boulevard bouillant d’attractions touristiques, la circulation infernale et les bars mal famés.

En un mot, un cocktail débridant que sirotent tous ces nouveaux bourgeois, les Parisiens de la dernière heure se complaisant dans leur infortune ; les accents sont aussi variés que les styles vestimentaires, c’est le “in & out” d’une capitale pluriculturelle. Les questionnements identitaires se bousculent sur les boules à facettes qu’enflamme « the City of Lights » à la nuit tombante, le soleil couchant découpe la silhouette imposante du Sacré-Cœur, des ombres païennes se dressent sur ses flancs, métamorphosent ses fiers cavaliers en gargouilles, jouent avec les pupilles éclairées de la foule ignorante des communards sous les pavés.

Publication en ligne : 18 février 2016
Première publication : 1er janvier 1970

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette