BRIBES EN LIGNE
il ne reste plus que le   en grec, morías en introduction à dernier vers que mort   maille 1 :que  martin miguel vient       chaque à bernadette       ruelle  les éditions de effleurer le ciel du bout des temps où les coeurs dernier vers aoi 1. il se trouve que je suis la bouche pleine de bulles       dans lancinant ô lancinant je t’enlace gargouille pour pierre theunissen la     "       &n la lecture de sainte       dans macles et roulis photo 3   (à toutefois je m’estimais pour lee attendre. mot terrible.       &agrav  le "musée quand sur vos visages les de mes deux mains       dans       dans ce va et vient entre l’heure de la       cerisi c’est pour moi le premier six de l’espace urbain, cliquetis obscène des comme c’est   le texte suivant a dans le train premier je t’enfourche ma il souffle sur les collines       &ccedi un temps hors du   ciel !!!!       deux dernier vers s’il deuxième apparition la musique est le parfum de ce qui aide à pénétrer le       sur   anatomie du m et cinquième citationne chaises, tables, verres, dimanche 18 avril 2010 nous chairs à vif paumes       j̵ grant est la plaigne e large et c’était dans       banlie l’art n’existe       un       à  monde rassemblé pour martine troisième essai il n’est pire enfer que est-ce parce que, petit, on attendre. mot terrible. ne faut-il pas vivre comme imagine que, dans la       six "et bien, voilà..." dit    en à cri et à dernier vers aoi     l’é aux barrières des octrois       " dernier vers aoi art jonction semble enfin c’est parfois un pays   3   

les       apr&eg       la un tunnel sans fin et, à pour maxime godard 1 haute il en est des meurtrières. la danse de et voici maintenant quelques       &eacut la bouche pure souffrance dans la caverne primordiale au lecteur voici le premier et tout avait       sur le …presque vingt ans plus "ces deux là se dernier vers aoi un verre de vin pour tacher nous savons tous, ici, que       coude  “ne pas madame des forêts de une il faut dire les à propos “la "tu sais ce que c’est arbre épanoui au ciel siglent a fort e nagent e  un livre écrit antoine simon 3       le on trouvera la video a ma mère, femme parmi à propos des grands encore la couleur, mais cette carles li reis en ad prise sa de prime abord, il et la peur, présente le geste de l’ancienne, coupé en deux quand pour alain borer le 26 quand il voit s’ouvrir, le "patriote", toujours les lettres : il pleut. j’ai vu la pour robert l’existence n’est dans l’innocence des écoute, josué, (en regardant un dessin de antoine simon 30  tous ces chardonnerets deux mille ans nous       " et combien max charvolen, martin miguel lentement, josué dernier vers aoi deuxième approche de   la production       le je serai toujours attentif à où l’on revient temps de pierres jouer sur tous les tableaux       jardin  pour le dernier jour la mastication des       l̵ tu le saiset je le vois il faut aller voir exode, 16, 1-5 toute dans ce périlleux je meurs de soif l’éclair me dure, rêves de josué, je déambule et suis ma chair n’est "mais qui lit encore le et…  dits de souvent je ne sais rien de sculpter l’air : le géographe sait tout       su f j’ai voulu me pencher vertige. une distance nice, le 18 novembre 2004 assise par accroc au bord de       droite un homme dans la rue se prend dernier vers aoi s’ouvre la le 23 février 1988, il dernier vers aoi constellations et f les rêves de       juin     ton vous deux, c’est joie et         or toi, mésange à vous n’avez station 4 : judas  deuxième apparition de antoine simon 2     surgi il semble possible  si, du nouveau je me souviens de i.- avaler l’art par « voici au labyrinthe des pleursils vous avez leonardo rosa merci au printemps des je n’ai pas dit que le       la il faut laisser venir madame et te voici humanité       je dorothée vint au monde station 7 : as-tu vu judas se       embarq   dits de       nuage       qui au programme des actions je découvre avant toi toute trace fait sens. que merle noir  pour le numéro exceptionnel de des voiles de longs cheveux de l’autre       une       sur et si tu dois apprendre à deuxième dernier vers aoi   la rencontre d’une       ton       la   au milieu de       devant a toi le don des cris qui epuisement de la salle, antoine simon 31 vi.- les amicales aventures ce 28 février 2002. "la musique, c’est le la fraîcheur et la martin miguel art et quelque temps plus tard, de bien sûr, il y eut monde imaginal, mult ben i fierent franceis e hans freibach : macles et roulis photo 1 al matin, quant primes pert et il parlait ainsi dans la    au balcon polenta       &agrav granz fut li colps, li dux en     &nbs onzième ce qui importe pour si j’étais un   est-ce que equitable un besoin sonnerait vous avez pourquoi yves klein a-t-il temps de pierres dans la peinture de rimes. le texte moisissures mousses lichens    nous autre citation"voui pour jean gautheronle cosmos       voyage en ceste tere ad estet ja d’un bout à tout en vérifiant avec marc, nous avons pour michèle aueret f tous les feux se sont dans les horizons de boue, de l’erbe del camp, ki très malheureux... maintenant il connaît le   un       "   entrons       force       avant raphaËl le temps passe si vite,       grappe passet li jurz, la noit est n’ayant pas       &agrav et il fallait aller debout Éléments -       &agrav i en voyant la masse aux À max charvolen et martin attention beau ecrire les couleurs du monde  la toile couvre les quand vous serez tout "le renard connaît patrick joquel vient de temps de cendre de deuil de douce est la terre aux yeux les dieux s’effacent de sorte que bientôt c’est une sorte de j’arrivais dans les pour andré très saintes litanies l’impression la plus antoine simon 20 montagnesde j’ai donné, au mois le bulletin de "bribes noble folie de josué, un nouvel espace est ouvert coupé le sonà diaphane est le dans les carnets cet article est paru dans le la liberté de l’être quand les eaux et les terres je suis bien dans un jour, vous m’avez       bien la mort, l’ultime port, autres litanies du saint nom (dans mon ventre pousse une seul dans la rue je ris la dix l’espace ouvert au rimbaud a donc     une abeille de pour mireille et philippe le plus insupportable chez ma voix n’est plus que pas même       é a propos de quatre oeuvres de       ce       object       fourmi elle ose à peine       voyage "ah ! mon doux pays, dernier vers aoi       le diaphane est le mot (ou nous serons toujours ces pour michèle la cité de la musique il existe au moins deux dernier vers aoi janvier 2002 .traverse je désire un tout en travaillant sur les il était question non ] heureux l’homme les durand : une a propos d’une  née à la route de la soie, à pied, antoine simon 12       le pour max charvolen 1) karles se dort cum hume " je suis un écorché vif. deuxième suite nous lirons deux extraits de la fonction, la gaucherie à vivre,         &n sables mes parolesvous      & nouvelles mises en un trait gris sur la on croit souvent que le but « amis rollant, de de tantes herbes el pre       en un       deux edmond, sa grande       je me (À l’église nous avancions en bas de       enfant       apr&eg       "   se dentelle : il avait       au       dans     après       en    regardant pour gilbert c’est la peur qui fait histoire de signes . comme une suite de sept (forces cachées qui       et tu pas de pluie pour venir de pareïs li seit la la tentation du survol, à démodocos... Ça a bien un la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Machet, Béatrice

BEATRICE MACHET

<- DER de DRE, l’annexe |
Petites proses sur Terre battue
© Béatrice Machet

jeu set et match

dédié aux amoureux du tennis !



PETITES PROSES SUR TERRE BATTUE


First service


Comme si. Le silence. Indoor mais le bruissement léger. Des ailes égarées contre une vitre. Une farce de la vie. Un écran muet. Un canapé. L’un dort et l’autre regarde. Balle de jeu remportée au filet.
Les fenêtres. Est-ce une question de forme ou d’ouverture ou de séparation. Comme si. Il dort. Elle a sa valise prête et remet son départ à la décision du match. Tie break.
Table basse. Deux verres vides et la bouteille de jus de fruit. Un bouquet de lilas. Le temps des jonquilles est fini. Passer du jaune au violet. Un exercice d’arc-en-ciel. L’orage aura éclaté après avoir grondé longtemps. Ace.
Il dort. Les ailes au repos les pattes sur le papier. Je ne sais pas si je reviendrai jamais.
Service gagnant doublé du smatch de la tapette. Silence pour de vrai.


*


Pollution lumineuse. Effet kaléidoscope. Il ne dort plus. Ça se bouscule dans son esprit. L’effort de focalisation des images dépasse la faculté de sa rétine. Neige sur l’écran muet. Ambiance hivernale dedans comme dehors. On cherche des reflets et oui ça clignote pour déposer comme si des strates.
Un givre de contradiction. « Où est-elle » perce la conscience. Des bras manquent à cet endroit. Un chant serait bienvenu. Est-ce que l’oubli est un silence ? Est-ce qu’il fait silence. Ni ailes ni pattes désormais pour en témoigner.
La nuit. On dit qu’elle se poursuit. Comme si un trajet un itinéraire à parcourir comme si le matin était un point sur une carte. Brouillage des pistes. Retour raté. Out.


*


Du déchet des revers. Lifté kické à plat. La violence ne remplit pas le vide. Rien à saisir plus rien ni personne à frapper. Le coup est parti sans qu’il ait pu lire sans qu’il l’ait vu venir. Du regret à bas bruit. Voix basse le chuchotis des interrogations et des excuses. Faux rythme dans l’informe nocturne. Dans l’idéal il faudrait oublier et s’offrir une nouvelle chance comme si l’idéal était une option possible et qu’on puisse y accéder par un dedans. N’est qu’une surface miroir de l’imagination comme une vitre au-dessus de la ville comme l’œil dans la tombe comme si. Passing-shot.
Reprise de volée.
Est-il fâché avec sa première balle ? Il claque des dents. A l’usure et dans le filet.


*


Second serve.


Du privatif dans l’air agresse les poumons. Réaction en chaîne du choc à l’urgence. Dire affolé dire étouffé ne rend pas l’immobilité. Ce dont se nourrit l’œil ignorant sauf des surfaces. Les présences au-delà accomplissent l’invisible. LET.
Au-dedans l’insistance étrange du souffle malgré. Tentation de fuite à verser au négatif tandis que pour toujours remonte son fil jusqu’à l’enfance. Est-ce que ça révèle un cliché ? Si tu dis pour toujours est-ce que tu vis encore ? Si tu l’annonces est-ce que ça promet ? Et si pour toujours alors quoi aurait précédé ? Amorti.


*


Le privatif dans l’air. Ce dont est fait le commencement dans l’étal d’un chemin. On dit c’est le mien le tien le sien on espère le nôtre. Un jour viendra. Un jour de va et vient un jour de va dans le venir et de reviens dans la voix. Mais pas encore un nom. Juste des trajets qu’on voit creuser des sillons. Est-ce que ça contient une histoire ? Est-ce que ça compte comme relation ? Est-ce que c’est de l’ancré dans le labour des chairs et des consciences ? Dans un rebours de préséance ? Ligne blanchie.


*


Pas encore de nom juste des notions de température et d’humidité avec mouvement de houle. Le malheur passe le cap de bonne espérance. Break.
Le mot grain. De la poussière de la colère de la pluie tout ce qu’on essuie. Mais le germe.
A l’encan. Coups en série. Croisés courts. Longs décroisés.


*


Si tu montres il n’est plus besoin de dire. Si tu pars il n’est plus besoin.
Une langue vaut des milliers de bras des millions de jambes des billions de gestes. Dépassement ne suggère pas un double ni réussi ni en échec mais une sorte mais une forme de tiers qui n’aura jamais l’extensible ni la souplesse des corps. L’arbitre de chaise confirme.
Remise de balle. Neuve.


*


Etre une source pour soi-même et pour les autres. Soigner plutôt que soulager. Ne jamais calculer la vie en termes d’attentes d’espoirs ou d’urgences. J’aurais aimé. Etre une source sans jamais avoir coulé dans l’ingérence. En ayant coulé dans la complicité.


*


Je te propose un grand amour celui que nous ne nous sommes jamais offert après quoi il nous restera les souvenirs éblouis qui nous lieront à jamais. Jeu set et match.


*

Publication en ligne : 6 octobre 2016

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette