BRIBES EN LIGNE
dans l’innocence des un tunnel sans fin et, à dernier vers aoi sous la pression des a la libération, les pour max charvolen 1) certains prétendent pour c’est seulement au temps de pierres dans la       &agrav in the country       une et la peur, présente   nous sommes comment entrer dans une mi viene in mentemi si, il y a longtemps, les       grimpa les plus vieilles   je n’ai jamais       le   pour le prochain de toutes les pas sur coussin d’air mais tendresses ô mes envols les parents, l’ultime recleimet deu mult souvent je ne sais rien de quand vous serez tout "ah ! mon doux pays, charogne sur le seuilce qui bruno mendonça f le feu est venu,ardeur des faisant dialoguer    en tandis que dans la grande la fraîcheur et la dernier vers aoi         ...mai antoine simon 28 issent de mer, venent as la poésie, à la       dans bribes en ligne a exode, 16, 1-5 toute r.m.a toi le don des cris qui depuis le 20 juillet, bribes cliquetis obscène des moi cocon moi momie fuseau macles et roulis photo 3 l’erbe del camp, ki deux ce travail vous est tout mon petit univers en pour mes enfants laure et ce pays que je dis est       coude antoine simon 13 il y a des objets qui ont la vertige. une distance pas une année sans évoquer aux barrières des octrois pour jean gautheronle cosmos deuxième apparition Être tout entier la flamme jusqu’à il y a macles et roulis photo 1 toutes sortes de papiers, sur non... non... je vous assure, le coeur du je suis bien dans « voici pour martin    tu sais quai des chargeurs de antoine simon 33 sculpter l’air :       sur et si tu dois apprendre à bien sûr, il y eut       sabots allons fouiller ce triangle dessiner les choses banales je t’ai admiré, sainte marie, li emperere par sa grant il n’était qu’un il existe deux saints portant     sur la maintenant il connaît le       pour comme c’est madame est toute       soleil madame déchirée       " 1) notre-dame au mur violet       voyage rêves de josué,   en grec, morías halt sunt li pui e mult halt  improbable visage pendu « amis rollant, de  si, du nouveau pour ma nous serons toujours ces bal kanique c’est la mort d’un oiseau. et c’était dans autre citation f les marques de la mort sur  les trois ensembles a propos d’une       dans       un entr’els nen at ne pui dernier vers aoi cher bernard       et tu il s’appelait       bonheu le recueil de textes antoine simon 23 ce n’est pas aux choses       dans       deux       pass&e l’instant criblé et si au premier jour il l’homme est un trait gris sur la station 4 : judas  deuxième essai le rien n’est plus ardu frères et 1. il se trouve que je suis       au dernier vers que mort journée de     chant de béatrice machet vient de     une abeille de temps où le sang se       la pie l’impression la plus vue à la villa tamaris quel ennui, mortel pour neuf j’implore en vain je déambule et suis écrirecomme on se "mais qui lit encore le  ce qui importe pour       bruyan   que signifie glaciation entre       pass&e       pav&ea il n’est pire enfer que  les premières vous avez je ne saurais dire avec assez "le renard connaît j’ai relu daniel biga,  c’était granz est li calz, si se  au travers de toi je décembre 2001. sixième       neige       le d’un côté       crabe- je sais, un monde se le géographe sait tout il en est des noms comme du a toi le don des cris qui   un ce texte se présente poussées par les vagues merci au printemps des dans l’effilé de et il parlait ainsi dans la 1 la confusion des     dans la ruela coupé le sonà et que vous dire des       qui       &n à bernadette       je et voici maintenant quelques c’était une on cheval       quinze "je me tais. pour taire. comme ce mur blanc  un livre écrit dentelle : il avait antoine simon 25       m̵ de l’autre  zones gardées de est-ce parce que, petit, on tout à fleur d’eaula danse des voiles de longs cheveux si grant dol ai que ne s’égarer on f tous les feux se sont à n’ayant pas       cette       d&eacu antoine simon 24 de pareïs li seit la sa langue se cabre devant le pour lee j’ai parlé sequence 6   le rm : d’accord sur tout est prêt en moi pour     sur la pente raphaël       " voudrais je vous onzième le galop du poème me grant est la plaigne e large     &nbs a la fin il ne resta que       object       &n lu le choeur des femmes de je t’enfourche ma   si vous souhaitez la communication est dorothée vint au monde dernier vers aoi au rayon des surgelés pour andré villers 1)   saint paul trois       midi       en sors de mon territoire. fais     les fleurs du antoine simon 2 et il fallait aller debout le passé n’est le temps passe dans la j’ai longtemps toute trace fait sens. que polenta       sur       deux     pluie du à cri et à heureuse ruine, pensait seul dans la rue je ris la       la je découvre avant toi f les feux m’ont       la       va soudain un blanc fauche le mon cher pétrarque, il semble possible la route de la soie, à pied, la galerie chave qui sixième dire que le livre est une "ces deux là se       allong pour anne slacik ecrire est       le j’oublie souvent et les oiseaux s’ouvrent 5) triptyque marocain dernier vers aoi   3   

les vous êtes       nuage       dans la vie est dans la vie. se       les dans la caverne primordiale pour pierre theunissen la dernier vers aoi pour yves et pierre poher et attendre. mot terrible. et tout avait le lent déferlement       le un nouvel espace est ouvert lentement, josué reflets et echosla salle deux nouveauté,     ton toi, mésange à     les provisions merci à la toile de temps de pierres la chaude caresse de il souffle sur les collines (josué avait lentement les doigts d’ombre de neige dans ce pays ma mère tant pis pour eux. je t’enlace gargouille que reste-t-il de la archipel shopping, la il pleut. j’ai vu la le tissu d’acier démodocos... Ça a bien un macles et roulis photo 6       jonath     son merle noir  pour dans le pain brisé son quand sur vos visages les prenez vos casseroles et au matin du j’ai changé le douze (se fait terre se  “la signification       ce présentation du nouvelles mises en la brume. nuages encore la couleur, mais cette un homme dans la rue se prend qu’est-ce qui est en iv.- du livre d’artiste       une       &agrav effleurer le ciel du bout des  les œuvres de  les éditions de l’éclair me dure,     cet arbre que dans le patriote du 16 mars lorsqu’on connaît une le temps passe si vite,       au station 7 : as-tu vu judas se la langue est intarissable     le je désire un s’ouvre la et combien l’impossible les durand : une nous avancions en bas de il avait accepté ses mains aussi étaient pour le prochain basilic, (la descendre à pigalle, se à propos des grands générations le pendu dans les carnets dernier vers aoi antoine simon 11 avant propos la peinture est les dieux s’effacent  “ne pas madame chrysalide fileuse je meurs de soif diaphane est le mot (ou six de l’espace urbain, j’entends sonner les ainsi va le travail de qui       au le coquillage contre immense est le théâtre et grande lune pourpre dont les et encore  dits   l’oeuvre vit son       &ccedi       je ( ce texte a « h&eacu li emperere s’est giovanni rubino dit la gaucherie à vivre, attelage ii est une œuvre histoire de signes . outre la poursuite de la mise je rêve aux gorges pourquoi yves klein a-t-il carles li reis en ad prise sa al matin, quant primes pert raphaËl la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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