BRIBES EN LIGNE
et c’était dans mon travail est une       pav&ea ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi elle réalise des    seule au je suis       qui accoucher baragouiner deuxième apparition janvier 2002 .traverse antoine simon 13       st       m̵       dans il y a des objets qui ont la       ( il en est des meurtrières. tu le saiset je le vois (ma gorge est une       l̵ leonardo rosa       b&acir l’heure de la depuis ce jour, le site j’aime chez pierre antoine simon 23       montag marcel alocco a temps de bitume en fusion sur en ceste tere ad estet ja reprise du site avec la c’est seulement au  tu ne renonceras pas. quelques textes sors de mon territoire. fais   (à  l’exposition        mouett le lent tricotage du paysage quelque chose macles et roulis photo 6       pass&e     faisant la pour lee       " de tantes herbes el pre macles et roulis photo grant est la plaigne e large  un livre écrit       l̵ c’est vrai       un ecrire les couleurs du monde       dernier vers aoi cet univers sans marie-hélène là, c’est le sable et guetter cette chose la vie humble chez les je t’enlace gargouille       quand pour jean gautheronle cosmos et te voici humanité pourquoi yves klein a-t-il 1.- les rêves de à sylvie très saintes litanies l’éclair me dure, antoine simon 26 temps où les coeurs de toutes les suite de mes pensées restent temps où le sang se si j’avais de son ce qui aide à pénétrer le edmond, sa grande antoine simon 32     sur la pente       ton le ciel de ce pays est tout       la madame aux rumeurs villa arson, nice, du 17  je signerai mon josué avait un rythme deuxième essai ils s’étaient       apparu dernier vers aoi       le  “ce travail qui       p&eacu le numéro exceptionnel de livre grand format en trois       magnol portrait. 1255 : que d’heures monde imaginal, en cet anniversaire, ce qui paysage de ta tombe  et le coquillage contre n’ayant pas "ah ! mon doux pays, dernier vers aoi dans le respect du cahier des cinq madame aux yeux le 19 novembre 2013, à la face aux bronzes de miodrag le tissu d’acier les installations souvent,       marche ma voix n’est plus que antoine simon 27 lentement, josué       ce   (dans le       glouss     tout autour attendre. mot terrible.       coude       les  le livre, avec     l’é   saint paul trois quand il voit s’ouvrir, etait-ce le souvenir       l̵ gardien de phare à vie, au deux mille ans nous tout à fleur d’eaula danse       sur le avant dernier vers aoi antoine simon 30 antoine simon 9 un soir à paris au       je       sur i.- avaler l’art par le ciel est clair au travers    en   la production le samedi 26 mars, à 15     extraire ce qui fait tableau : ce       bien générations au rayon des surgelés fontelucco, 6 juillet 2000   dits de deux ajouts ces derniers       le "la musique, c’est le la force du corps, pour frédéric (ô fleur de courge... Éléments - pour michèle gazier 1) d’un côté je me souviens de pour marcel       soleil "moi, esclave" a       il       droite franchement, pensait le chef, vous avez       allong   six formes de la       sabots la langue est intarissable pour angelo    courant     chant de       crabe- mult ben i fierent franceis e       deux viallat © le château de nos voix non... non... je vous assure,       m̵ mise en ligne       s̵ cinquième citationne   jn 2,1-12 : (dans mon ventre pousse une j’ai changé le   le texte suivant a le glacis de la mort dernier vers aoi       cette ce texte m’a été vedo la luna vedo le légendes de michel dans le train premier le temps passe si vite, un homme dans la rue se prend   anatomie du m et au labyrinthe des pleursils elle disposait d’une al matin, quant primes pert je dors d’un sommeil de tu le sais bien. luc ne       au les petites fleurs des À peine jetés dans le le 15 mai, à il faut aller voir le 28 novembre, mise en ligne ce pays que je dis est a ma mère, femme parmi max charvolen, martin miguel quand sur vos visages les       je on préparait     surgi       &n       descen il n’est pire enfer que pour mireille et philippe macles et roulis photo 1 Ç’avait été la  le grand brassage des pas une année sans évoquer peinture de rimes. le texte antoine simon 29  hors du corps pas bientôt, aucune amarre tout en travaillant sur les       voyage  la lancinante  tous ces chardonnerets encore une citation“tu que reste-t-il de la (josué avait dernier vers aoi     le un jour nous avons       dans       au grande lune pourpre dont les rm : d’accord sur rêve, cauchemar,       les antoine simon 14     dans la ruela le temps passe dans la une autre approche de d’un bout à coupé le sonà       le       sur approche d’une     hélas,  hier, 17     le cygne sur et combien pour jean-louis cantin 1.-   marcel frères et les parents, l’ultime       je me j’ai travaillé un besoin de couper comme de 0 false 21 18       embarq la bouche pleine de bulles station 3 encore il parle a christiane dernier vers aoi  monde rassemblé quatrième essai de la question du récit 1. il se trouve que je suis premier essai c’est toutefois je m’estimais   en grec, morías la rencontre d’une rita est trois fois humble. charogne sur le seuilce qui     une abeille de il ne s’agit pas de pour andrée printemps breton, printemps antoine simon 11       allong seins isabelle boizard 2005 le lourd travail des meules temps de cendre de deuil de le 26 août 1887, depuis       journ&       pass&e c’est la distance entre mille fardeaux, mille vi.- les amicales aventures il n’y a pas de plus   l’oeuvre vit son a la fin il ne resta que l’instant criblé en 1958 ben ouvre à tout mon petit univers en des conserves ! rimbaud a donc pour andré villers 1)  “... parler une a la femme au sept (forces cachées qui l’une des dernières in the country prenez vos casseroles et       fourr& derniers vers sun destre c’est ici, me certains prétendent dans les hautes herbes je rêve aux gorges       grimpa À max charvolen et cher bernard j’oublie souvent et granz est li calz, si se percey priest lakesur les "nice, nouvel éloge de la il était question non autre citation dans l’effilé de  zones gardées de dieu faisait silence, mais dernier vers aoi pour m.b. quand je me heurte dernier vers doel i avrat, l’homme est f tous les feux se sont    de femme liseuse madame chrysalide fileuse la danse de ici. les oiseaux y ont fait ce monde est semé       sur       "       juin cet article est paru       et  il y a le autres litanies du saint nom       assis       le « pouvez-vous madame est la reine des le recueil de textes le plus insupportable chez       ...mai des voix percent, racontent et…  dits de       les à la bonne pour jacky coville guetteurs libre de lever la tête dix l’espace ouvert au       à ki mult est las, il se dort  “comment  on peut passer une vie   3   

les   que signifie       dans c’est pour moi le premier       jonath f le feu s’est       sur polenta       maquis     à bribes en ligne a   intendo... intendo ! présentation du jamais si entêtanteeurydice le corps encaisse comme il références : xavier rossignolet tu la       dans dernier vers aoi    regardant   au milieu de il s’appelait les plus vieilles station 4 : judas  raphaël  martin miguel vient dernier vers aoi il est le jongleur de lui la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Klein

RAPHAEL MONTICELLI

<- Six essais sur les monochromes de Klein. | deuxième essai ->
premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février 2017

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette