BRIBES EN LIGNE
raphaËl ce qui fait tableau : ce   la réserve des bribes       sur tout en vérifiant       midi au labyrinthe des pleursils       nuage quatrième essai de ne pas négocier ne madame déchirée on dit qu’agathe       sur       dans pour alain borer le 26       m&eacu montagnesde n’ayant pas       que c’est la peur qui fait 13) polynésie deuxième approche de       les tant pis pour eux. je rêve aux gorges raphaël la vie humble chez les  monde rassemblé frères et sauvage et fuyant comme diaphane est le mot (ou  les œuvres de le 26 août 1887, depuis  hors du corps pas pour martin dernier vers aoi tes chaussures au bas de   anatomie du m et ma voix n’est plus que je désire un       " bientôt, aucune amarre     &nbs       au  mise en ligne du texte soudain un blanc fauche le dernier vers aoi immense est le théâtre et madame est toute nécrologie du bibelot au babilencore une 7) porte-fenêtre     vers le soir je meurs de soif macles et roulis photo 4 une il faut dire les le lent déferlement la fraîcheur et la ce qui aide à pénétrer le carles li reis en ad prise sa     quand temps de bitume en fusion sur     sur la pente       &n il existe au moins deux il y a dans ce pays des voies       l̵ ainsi fut pétrarque dans dernier vers que mort guetter cette chose     les fleurs du     pourquoi f toutes mes antoine simon 21 présentation du “dans le dessin j’ai relu daniel biga,   au milieu de cette machine entre mes napolì napolì le geste de l’ancienne, vous êtes un soir à paris au       object antoine simon 3 non, björg, clers fut li jurz e li pur ceste espee ai dulor e rm : nous sommes en "mais qui lit encore le sors de mon territoire. fais  les trois ensembles que reste-t-il de la       la saluer d’abord les plus deuxième essai le  dernier salut au encore une citation“tu "le renard connaît la route de la soie, à pied, on croit souvent que le but       banlie trois (mon souffle au matin r.m.a toi le don des cris qui pour nicolas lavarenne ma       m̵ cher bernard « voici v.- les amicales aventures du de pa(i)smeisuns en est venuz envoi du bulletin de bribes       dans c’est pour moi le premier pluies et bruines, prenez vos casseroles et temps de cendre de deuil de dernier vers aoi   "la musique, c’est le       embarq il ne sait rien qui ne va mi viene in mentemi huit c’est encore à dernier vers aoi un temps hors du le franchissement des       ce je me souviens de à la mémoire de carmelo arden quin est une       allong bal kanique c’est aux george(s) (s est la marché ou souk ou     dans la ruela passent .x. portes, la chaude caresse de le texte qui suit est, bien       le le 26 août 1887, depuis passet li jurz, la noit est du fond des cours et des     &nbs normal 0 21 false fal cinq madame aux yeux autre citation       grimpa etait-ce le souvenir     surgi antoine simon 33 je ne saurais dire avec assez percey priest lakesur les  “s’ouvre vous avez la langue est intarissable "ces deux là se     cet arbre que  “... parler une de mes deux mains mille fardeaux, mille buttati ! guarda&nbs pour robert il n’était qu’un antoine simon 16   le 10 décembre la bouche pure souffrance       assis     faisant la  de même que les clere est la noit e la juste un   entrons ce qu’un paysage peut seins isabelle boizard 2005       voyage nous lirons deux extraits de là, c’est le sable et       ( pour frédéric on cheval       &agrav deuxième essai charogne sur le seuilce qui equitable un besoin sonnerait station 3 encore il parle peinture de rimes. le texte       le       bonhe dessiner les choses banales   pour le prochain pour daniel farioli poussant toujours les lettres : ce quand il voit s’ouvrir, antoine simon 7   ces sec erv vre ile il souffle sur les collines il en est des meurtrières.       p&eacu (ô fleur de courge... antoine simon 9      &     chant de       montag ils sortent    de femme liseuse     une abeille de pour andré la littérature de carles respunt : pour max charvolen 1) al matin, quant primes pert martin miguel art et depuis le 20 juillet, bribes f le feu s’est c’est ici, me et il parlait ainsi dans la     ton six de l’espace urbain,     son dernier vers aoi moi cocon moi momie fuseau béatrice machet vient de       sur 1.- les rêves de     [1]  petites proses sur terre nice, le 8 octobre branches lianes ronces suite du blasphème de avec marc, nous avons       nous serons toujours ces a dix sept ans, je ne savais       quand ce texte m’a été       &ccedi la lecture de sainte   un tout mon petit univers en autre essai d’un est-ce parce que, petit, on  tu ne renonceras pas. dieu faisait silence, mais douze (se fait terre se antoine simon 24 mult est vassal carles de       &agrav carissimo ulisse,torna a toutes sortes de papiers, sur dernier vers aoi janvier 2002 .traverse introibo ad altare le proche et le lointain mesdames, messieurs, veuillez ecrire les couleurs du monde générations la gaucherie à vivre, quelque chose       le heureuse ruine, pensait dernier vers aoi je reviens sur des ki mult est las, il se dort vos estes proz e vostre   je ne comprends plus a la libération, les       dans essai de nécrologie, À max charvolen et       force démodocos... Ça a bien un où l’on revient mais non, mais non, tu ( ce texte a si elle est belle ? je les premières glaciation entre deux ajouts ces derniers iloec endreit remeint li os giovanni rubino dit derniers       glouss station 4 : judas  rimbaud a donc exode, 16, 1-5 toute et…  dits de « e ! malvais au programme des actions antoine simon 32       au je suis celle qui trompe  “ne pas  c’était lu le choeur des femmes de c’est seulement au       la       qui       dans ouverture d’une "pour tes pour ma intendo... intendo !  dernières mises       bonheu     l’é pour michèle aueret       en un antoine simon 19 chercher une sorte de je t’enlace gargouille       un   la production       neige nous viendrons nous masser pour michèle reprise du site avec la pour marcel et que vous dire des le corps encaisse comme il 1) la plupart de ces       m̵ j’ai perdu mon “le pinceau glisse sur       sur 1. il se trouve que je suis dix l’espace ouvert au    au balcon antoine simon 11 dernier vers aoi antoine simon 2 madame est une le scribe ne retient le nécessaire non pour pierre theunissen la antoine simon 23       en       fourr& le lent tricotage du paysage passet li jurz, si turnet a préparation des       maquis       fleure  il y a le       la       journ&       et tu descendre à pigalle, se       sur merle noir  pour    seule au de prime abord, il antoine simon 5 si grant dol ai que ne   pour olivier bruno mendonça  de la trajectoire de ce max charvolen, martin miguel sa langue se cabre devant le pour martine       ruelle jamais je n’aurais aucun hasard si se macao grise       rampan  la toile couvre les       &n dans les horizons de boue, de j’ai ajouté la liberté s’imprime à   1) cette       enfant à       allong le galop du poème me hans freibach : g. duchêne, écriture le j’écoute vos  dans toutes les rues       dans l’impossible pour egidio fiorin des mots j’ai changé le  tu vois im font chier depuis ce jour, le site    regardant antoine simon 30 après la lecture de antoine simon 12    tu sais ce qui importe pour       &eacut mise en ligne au commencement était la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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