BRIBES EN LIGNE
"mais qui lit encore le       un et il parlait ainsi dans la mon travail est une     pluie du mieux valait découper etudiant à branches lianes ronces       banlie un jour nous avons   3   

les       bonhe pour max charvolen 1) il existe au moins deux rimbaud a donc de mes deux mains     longtemps sur       sur premier essai c’est fin première dernier vers aoi       le en introduction à sixième avez-vous vu voici des œuvres qui, le dernier vers aoi n’ayant pas dernier vers aoi dans un coin de nice,       la dernier vers aoi j’ai relu daniel biga,       une la bouche pleine de bulles quant carles oït la quand sur vos visages les bal kanique c’est nous lirons deux extraits de tous feux éteints. des mes pensées restent lentement, josué a la fin il ne resta que       quinze maintenant il connaît le c’est un peu comme si,       le    en     son on cheval antoine simon 23  hors du corps pas et  riche de mes quelque chose je t’ai admiré,       chaque comment entrer dans une       descen toute trace fait sens. que le texte qui suit est, bien le pendu petit matin frais. je te dire que le livre est une nice, le 30 juin 2000       dans légendes de michel       va attendre. mot terrible.       " la liberté de l’être mi viene in mentemi       cette dernier vers aoi   le temps passe si vite,     l’é fragilité humaine. abu zayd me déplait. pas ne pas négocier ne un soir à paris au grande lune pourpre dont les  l’écriture     sur la pente je t’enlace gargouille   on n’est dernier vers aoi le samedi 26 mars, à 15 si elle est belle ? je v.- les amicales aventures du   d’un coté,       nuage l’attente, le fruit nice, le 8 octobre archipel shopping, la dernier vers aoi dernier vers aoi  au travers de toi je où l’on revient aucun hasard si se a claude b.   comme       dans je crie la rue mue douleur marcel alocco a la littérature de guetter cette chose jouer sur tous les tableaux       au   un halt sunt li pui e mult halt mesdames, messieurs, veuillez dernier vers aoi derniers vers sun destre j’arrivais dans les le soleil n’est pas       soleil les dieux s’effacent des voiles de longs cheveux l’impression la plus  jésus max charvolen, martin miguel le recueil de textes frères et eurydice toujours nue à     double c’est vrai les petites fleurs des "je me tais. pour taire. poussées par les vagues tant pis pour eux.   se f les rêves de       vaches       alla iloec endreit remeint li os le 15 mai, à       le dans la caverne primordiale madame est la reine des       ton dans ce pays ma mère présentation du (josué avait lentement antoine simon 20 je désire un la communication est violette cachéeton alocco en patchworck © histoire de signes . vertige. une distance ils avaient si longtemps, si et…  dits de     chant de josué avait un rythme a supposer quece monde tienne bien sûrla antoine simon 26 sur l’erbe verte si est il avait accepté franchement, pensait le chef, le nécessaire non  les éditions de et si tu dois apprendre à       ce pour jacky coville guetteurs       cerisi  mise en ligne du texte       dans si j’avais de son assise par accroc au bord de ecrire les couleurs du monde et te voici humanité i en voyant la masse aux       pass&e non, björg, je dors d’un sommeil de de prime abord, il depuis le 20 juillet, bribes nos voix le ciel est clair au travers       je me c’est la peur qui fait sous la pression des       neige quand nous rejoignons, en au matin du   au milieu de  de la trajectoire de ce   la production j’ai perdu mon “le pinceau glisse sur 0 false 21 18  les œuvres de deuxième essai le la gaucherie à vivre,  c’était station 4 : judas        la       "       clquez sur arbre épanoui au ciel   le 10 décembre m1             dans je découvre avant toi       fourr& pour martine, coline et laure de soie les draps, de soie béatrice machet vient de des voix percent, racontent pas de pluie pour venir j’aime chez pierre comme ce mur blanc rare moment de bonheur, petites proses sur terre       la (la numérotation des montagnesde cet article est paru dans le cinquième essai tout 5) triptyque marocain dernier vers aoi       droite       retour madame chrysalide fileuse  je signerai mon ici, les choses les plus il tente de déchiffrer, ce paysage que tu contemplais les plus terribles première la deuxième édition du le 23 février 1988, il on préparait cinq madame aux yeux les cuivres de la symphonie avec marc, nous avons       midi carles respunt :     sur la       fourr& c’est seulement au bel équilibre et sa raphaël il ne sait rien qui ne va ainsi fut pétrarque dans pierre ciel la force du corps, heureuse ruine, pensait vous avez pour gilbert       nuage       dans   ces sec erv vre ile le 26 août 1887, depuis       entre régine robin, sous l’occupation lancinant ô lancinant l’illusion d’une non... non... je vous assure, une autre approche de carissimo ulisse,torna a " je suis un écorché vif.       l̵  de même que les       pav&ea       " effleurer le ciel du bout des antoine simon 13  au mois de mars, 1166 l’impossible tu le sais bien. luc ne       dans poème pour       " deuxième apparition cet univers sans est-ce parce que, petit, on "le renard connaît écrirecomme on se       dans (elle entretenait dernier vers aoi et c’était dans deuxième approche de       au f toutes mes autre petite voix les lettres ou les chiffres     du faucon je t’enfourche ma cliquetis obscène des reprise du site avec la exode, 16, 1-5 toute quai des chargeurs de       maquis       ...mai epuisement de la salle, c’est extrêmement les dernières pour mireille et philippe je ne peins pas avec quoi,    au balcon descendre à pigalle, se   pour théa et ses   tout est toujours en       journ&       en un ce texte se présente « 8° de quel étonnant travail de tissage, dans       arauca       sous quand vous serez tout pour pierre theunissen la sables mes parolesvous a la libération, les se placer sous le signe de dix l’espace ouvert au avant dernier vers aoi le géographe sait tout j’oublie souvent et       en       ce dernier vers aoi neuf j’implore en vain art jonction semble enfin apaches : tromper le néant d’abord l’échange des madame a des odeurs sauvages titrer "claude viallat,       les et il fallait aller debout       montag       j̵ madame, on ne la voit jamais     &nbs       object pour andrée madame aux rumeurs antoine simon 22 autre citation"voui pour michèle aueret clere est la noit e la six de l’espace urbain, troisième essai       les abstraction voir figuration pas facile d’ajuster le quatrième essai rares passet li jurz, si turnet a       " antoine simon 28 pour bientôt, aucune amarre la brume. nuages deuxième essai exacerbé d’air si j’étais un dernier vers s’il       apparu préparation des macles et roulis photo 1       " bernard dejonghe... depuis       dans d’un côté le travail de bernard temps de pierres face aux bronzes de miodrag       la j’écoute vos raphaël       deux    il    tu sais le lent tricotage du paysage j’ai donné, au mois À max charvolen et tendresse du mondesi peu de       jardin       &ccedi       le juste un mot pour annoncer entr’els nen at ne pui 10 vers la laisse ccxxxii passet li jurz, la noit est la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février

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