BRIBES EN LIGNE
"et bien, voilà..." dit traquer à la bonne l’art c’est la quel ennui, mortel pour mise en ligne         or     une abeille de  epître aux     au couchant carmelo arden quin est une À peine jetés dans le dans ma gorge       le     rien       m̵       voyage de tantes herbes el pre cher bernard nouvelles mises en je dors d’un sommeil de voici des œuvres qui, le dernier vers aoi       object       dans d’un bout à le plus insupportable chez dire que le livre est une sauvage et fuyant comme sur l’erbe verte si est non, björg, j’aime chez pierre antoine simon 16 en introduction à       bonheu agnus dei qui tollis peccata toi, mésange à carcassonne, le 06 c’est un peu comme si, a propos de quatre oeuvres de in the country (elle entretenait passet li jurz, si turnet a     quand rare moment de bonheur,       dans antoine simon 33 heureuse ruine, pensait pour martin able comme capable de donner il existe au moins deux  ce qui importe pour macles et roulis photo madame chrysalide fileuse tendresse du mondesi peu de je t’ai admiré, quand sur vos visages les f j’ai voulu me pencher "l’art est-il   encore une le tissu d’acier un titre : il infuse sa   le texte suivant a laure et pétrarque comme la force du corps,       tourne     de rigoles en     le cygne sur       " folie de josuétout est       neige josué avait un rythme la fraîcheur et la madame est une torche. elle le nécessaire non v.- les amicales aventures du pour jean marie g. duchêne, écriture le les durand : une les premières "ah ! mon doux pays,  l’écriture       glouss dernier vers aoi dernier vers aoi       un mois sans aux george(s) (s est la       les il s’appelait dernier vers aoi coupé le sonà errer est notre lot, madame, "pour tes       &agrav (de)lecta lucta         qui la fonction, écoute, josué, on cheval je suis celle qui trompe approche d’une je sais, un monde se   voici donc la torna a sorrento ulisse torna f les rêves de et il fallait aller debout  au travers de toi je c’est une sorte de ma chair n’est       grimpa mon travail est une juste un mot pour annoncer et te voici humanité 1 au retour au moment dernier vers s’il glaciation entre en ceste tere ad estet ja       &eacut quand il voit s’ouvrir, je rêve aux gorges       é       enfant première li quens oger cuardise       ...mai tout est possible pour qui 1-nous sommes dehors.       montag et ces quatrième essai de    7 artistes et 1 a l’aube des apaches, ecrire les couleurs du monde vue à la villa tamaris   le 10 décembre     à tout est prêt en moi pour sous l’occupation pas facile d’ajuster le ma voix n’est plus que antoine simon 31 avant propos la peinture est il aurait voulu être antoine simon 5 couleur qui ne masque pas si grant dol ai que ne la tentation du survol, à à cri et à   un vendredi coupé en deux quand dans ce périlleux quel étonnant au seuil de l’atelier si j’avais de son encore la couleur, mais cette  jésus la mastication des clere est la noit e la antoine simon 23 station 7 : as-tu vu judas se passet li jurz, la noit est des conserves ! station 3 encore il parle béatrice machet vient de la bouche pure souffrance dernier vers aoi  mise en ligne du texte a toi le don des cris qui cet univers sans cette machine entre mes il y a dans ce pays des voies antoine simon 9 il est le jongleur de lui quant carles oït la hans freibach :       apr&eg au programme des actions a ma mère, femme parmi reprise du site avec la f toutes mes onzième temps de cendre de deuil de deuxième suite       en       une " je suis un écorché vif.       apparu un soir à paris au on préparait ce qu’un paysage peut même si la poésie, à la du fond des cours et des       au       &n       le « voici bernadette griot vient de nous viendrons nous masser un homme dans la rue se prend un nouvel espace est ouvert leonardo rosa rossignolet tu la       &n       en un  la toile couvre les station 1 : judas   pour le prochain diaphane est le l’art n’existe je déambule et suis je me souviens de là, c’est le sable et sors de mon territoire. fais       dans le numéro exceptionnel de       &agrav     l’é  les trois ensembles villa arson, nice, du 17 preambule – ut pictura       au je suis grande lune pourpre dont les les petites fleurs des a propos d’une diaphane est le mot (ou les doigts d’ombre de neige       allong attendre. mot terrible. le lourd travail des meules       embarq moi cocon moi momie fuseau       pour imagine que, dans la décembre 2001. je suis bien dans       parfoi une autre approche de  l’exposition        le l’impression la plus 1) la plupart de ces seins isabelle boizard 2005 paroles de chamantu jusqu’à il y a pour max charvolen 1)       le la mort d’un oiseau. dans l’effilé de ce pays que je dis est station 4 : judas    ces notes à sylvie    tu sais     nous comme un préliminaire la il ne reste plus que le cinquième essai tout dernier vers aoi  de même que les dans le train premier dernier vers aoi sur la toile de renoir, les       " o tendresses ô mes après la lecture de dernier vers aoi abu zayd me déplait. pas    si tout au long vous avez paien sunt morz, alquant apaches :       " le scribe ne retient sables mes parolesvous le corps encaisse comme il derniers dernier vers aoi attendre. mot terrible. nos voix suite du blasphème de quatre si la mer s’est à la mémoire de elle ose à peine premier vers aoi dernier le travail de bernard   on n’est "moi, esclave" a       d&eacu     sur la dans l’innocence des tromper le néant l’illusion d’une     pluie du au commencement était       le vertige. une distance       retour 0 false 21 18 quand les mots cinq madame aux yeux   d’un coté, soudain un blanc fauche le deuxième apparition de       "   marcel “dans le dessin À max charvolen et m1             au nice, le 18 novembre 2004 le 2 juillet   dits de 5) triptyque marocain dans la caverne primordiale a supposer quece monde tienne cet article est paru       l̵ elle réalise des 13) polynésie pour pierre theunissen la pour nicolas lavarenne ma souvent je ne sais rien de c’est la distance entre des voiles de longs cheveux frères et se reprendre. creuser son   (à quelque temps plus tard, de réponse de michel       longte   l’oeuvre vit son À la loupe, il observa       pourqu 1254 : naissance de charogne sur le seuilce qui antoine simon 21 de sorte que bientôt marcel alocco a je n’hésiterai       la il en est des meurtrières.     surgi pour maxime godard 1 haute       alla vous dites : "un     dans la ruela "nice, nouvel éloge de la présentation du       bien       voyage dimanche 18 avril 2010 nous c’est la peur qui fait dernier vers aoi ajout de fichiers sons dans max charvolen, martin miguel Être tout entier la flamme spectacle de josué dit dernier vers aoi eurydice toujours nue à ce dans ce pays ma mère deux ce travail vous est       force le recueil de textes dernier vers aoi libre de lever la tête dernier vers aoi   ce qui aide à pénétrer le       au pour julius baltazar 1 le dans les carnets avec marc, nous avons       les je meurs de soif macles et roulis photo 7 le 26 août 1887, depuis quelques textes antoine simon 11 dans le pays dont je vous   nous sommes sculpter l’air : il arriva que  les premières la route de la soie, à pied, le coeur du ils avaient si longtemps, si ma voix n’est plus que    seule au       entre nice, le 8 octobre la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Deuxième essai


Le spectacle a permis à Klein de donner figure dramatique à sa recherche... Si on en a parfois retenu le côté clownesque ou dérisoire (et il est vrai qu’il y a chez Klein cette souveraine liberté du fou du roi qui peut dire et vivre au pied de ce qu’il dit) on a moins souvent été attentif à l’enjeu social, au fait qu’apparaît, dans les spectacles de Klein, le drame de la transaction, le jeu ou la purification de l’échange dans une minutieuse symbolique ; en quoi le spectacle donne bien comme historique ce que l’on considère parfois comme en dehors de l’histoire.
Ainsi la transaction d’Anvers.. Bref rappel des faits tels qu’il les présente lui-même dans sa conférence à la Sorbonne (autre spectacle d’échange) : à l’emplacement qui lui était réservé dans une exposition collective en 1959, Klein ne met rien. A la place (il se) borne à prononcer ces quelques mots : « Au début il n’y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue ». Citation qu’il a puisée dans la Poétique de l’Espace de Bachelard.
Premier moment de la transaction : l’oeuvre ne vaut que son poids de mots ; l’espace physique ne devient espace artistique qu’en vertu de la parole... Au directeur de la galerie qui lui demande le prix de cette œuvre, il répond : « Un lingot d’or d’un kilo me suffira (...) le troc est honnête ».
Deuxième moment de la transaction : la valeur s’établit dans le refus de l’intermédiaire monétaire.
Cette double affirmation de l’incapacité de l’équivalent monétaire à remplir son rôle symbolique (assortie du repli sur une valeur étalon dont on sait la charge) et de la toute puissance de la parole, si idéaliste puisse-t-elle sembler, s’inscrit au cœur des problèmes de la reconnaissance et de la circulation de l’activité artistique...
L’échange des « zones de sensibilité picturale immatérielle » contre des feuilles d’or (dont une partie est jetée à l’eau et une autre recyclée ou réinvestie dans les monogold) relève de ce même principe.
Au terme de ces deux premières approches, il faut enfin noter que le rêve de la peinture immédiate affecte en premier lieu le plus évident des protagonistes, le plus présent et apparemment le plus nécessaire des intermédiaires du tableau : le peintre lui-même... Lors du « Spectacle d’Anvers » Klein l’affirme : « Moi-même je n’aurais pas dû venir et mon nom n’aurait pas dû figurer au catalogue. » Il y a lieu toutefois de revenir sur cet effacement de l’artiste qui va bien au-delà d’une illusion...


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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