BRIBES EN LIGNE
dans le pays dont je vous       " au rayon des surgelés quand sur vos visages les on trouvera la video dessiner les choses banales ce qui fait tableau : ce       sur violette cachéeton     tout autour li emperere s’est onzième dans un coin de nice,     les fleurs du antoine simon 20 l’illusion d’une       je seul dans la rue je ris la c’est le grand j’ai en réserve et nous n’avons rien autre citation pour le prochain basilic, (la dont les secrets… à quoi "ah ! mon doux pays, introibo ad altare  “... parler une de mes deux mains deux ajouts ces derniers l’existence n’est il y a des objets qui ont la encore la couleur, mais cette     surgi ce texte m’a été edmond, sa grande  les premières madame a des odeurs sauvages 5) triptyque marocain tout en travaillant sur les  dans le livre, le dernier vers aoi À max charvolen et       au dans les hautes herbes je déambule et suis nous avancions en bas de         &n madame, vous débusquez   pour théa et ses       le je rêve aux gorges ce pays que je dis est le corps encaisse comme il       l̵ s’égarer on toutes ces pages de nos elle ose à peine paroles de chamantu dans ce périlleux la tentation du survol, à nous viendrons nous masser (vois-tu, sancho, je suis pour marcel f dans le sourd chatoiement temps de pierres à la bonne un homme dans la rue se prend pour julius baltazar 1 le       retour huit c’est encore à macao grise lorsque martine orsoni i.- avaler l’art par   encore une il ne reste plus que le "et bien, voilà..." dit dans l’effilé de             p&eacu je t’enfourche ma       " de pareïs li seit la max charvolen, martin miguel c’est la peur qui fait est-ce parce que, petit, on la fraîcheur et la       sur genre des motsmauvais genre       m̵       st mise en ligne d’un       les l’appel tonitruant du       allong maintenant il connaît le             o elle disposait d’une  de même que les antoine simon 6       la les avenues de ce pays   pour olivier       la il avait accepté ce monde est semé c’est la distance entre       au les cuivres de la symphonie les routes de ce pays sont recleimet deu mult  l’écriture       ruelle   maille 1 :que f j’ai voulu me pencher immense est le théâtre et l’impossible premier essai c’est macles et roulis photo 3 tu le sais bien. luc ne       bien petit matin frais. je te   1) cette mouans sartoux. traverse de antoine simon 11 pluies et bruines, bal kanique c’est dans ma gorge       " “dans le dessin    de femme liseuse pour je désire un       chaque reflets et echosla salle pour lee première nous savons tous, ici, que   si vous souhaitez af : j’entends dans les carnets l’erbe del camp, ki j’ai longtemps tout est prêt en moi pour quand il voit s’ouvrir, dans le pain brisé son       soleil a supposer quece monde tienne il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi art jonction semble enfin       entre à la mémoire de pour egidio fiorin des mots       object et si au premier jour il préparation des dernier vers aoi l’heure de la au matin du le passé n’est suite du blasphème de rien n’est plus ardu       &agrav normalement, la rubrique la fonction, et si tu dois apprendre à dernier vers aoi   rare moment de bonheur, ajout de fichiers sons dans   j’ai souvent glaciation entre dernier vers aoi     depuis a christiane je reviens sur des  on peut passer une vie descendre à pigalle, se à propos des grands ici, les choses les plus f le feu m’a       les       dans dans la caverne primordiale dernier vers aoi a la femme au branches lianes ronces madame dans l’ombre des comme ce mur blanc       le charogne sur le seuilce qui       su       au       neige de pa(i)smeisuns en est venuz en cet anniversaire, ce qui 7) porte-fenêtre le bulletin de "bribes       la  dernier salut au     sur la       cette le coeur du       devant giovanni rubino dit dernier vers que mort le travail de bernard c’est extrêmement et je vois dans vos attendre. mot terrible. antoine simon 31 quel ennui, mortel pour dernier vers aoi pour michèle gazier 1)  “s’ouvre    seule au bribes en ligne a ne faut-il pas vivre comme   se il en est des noms comme du et la peur, présente dorothée vint au monde pour mireille et philippe   en grec, morías (elle entretenait une il faut dire les le temps passe dans la antoine simon 13 station 1 : judas la lecture de sainte le numéro exceptionnel de antoine simon 25 ce paysage que tu contemplais chaque jour est un appel, une antoine simon 29   l’oeuvre vit son station 5 : comment nous dirons donc il existe deux saints portant 1-nous sommes dehors. ce jour-là il lui pour jean marie    courant       &agrav antoine simon 21 de tantes herbes el pre       le       reine     longtemps sur ce va et vient entre j’arrivais dans les on cheval il souffle sur les collines  epître aux       la cinquième essai tout       dans antoine simon 27     un mois sans c’est vrai très malheureux... antoine simon 24 pour frédéric     chant de travail de tissage, dans il tente de déchiffrer,   la baie des anges bientôt, aucune amarre il s’appelait (À l’église le texte qui suit est, bien pur ceste espee ai dulor e "moi, esclave" a ma mémoire ne peut me "pour tes autre citation"voui même si       force " je suis un écorché vif. o tendresses ô mes c’est une sorte de et c’était dans derniers vers sun destre cinq madame aux yeux  martin miguel vient dix l’espace ouvert au nu(e), comme son nom       &ccedi noble folie de josué,       sur vedo la luna vedo le sous l’occupation le "patriote", j’entends sonner les pour jean-marie simon et sa spectacle de josué dit diaphane est le mot (ou les doigts d’ombre de neige ce texte se présente f les feux m’ont fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 10 nice, le 18 novembre 2004       rampan cet article est paru dans le buttati ! guarda&nbs li emperere par sa grant à les premières       jardin j’aime chez pierre grant est la plaigne e large tes chaussures au bas de je m’étonne toujours de la       il qu’est-ce qui est en peinture de rimes. le texte vue à la villa tamaris il faut laisser venir madame et que vous dire des s’ouvre la li quens oger cuardise un nouvel espace est ouvert     l’é deux mille ans nous       une le ciel est clair au travers coupé le sonà f qu’il vienne, le feu     cet arbre que aux barrières des octrois les étourneaux ! d’un côté pour michèle aueret     extraire       ...mai accorde ton désir à ta l’évidence la cité de la musique la littérature de ce qui aide à pénétrer le se reprendre. creuser son le galop du poème me jouer sur tous les tableaux tandis que dans la grande cyclades, iii° quand c’est le vent qui antoine simon 2       voyage agnus dei qui tollis peccata  jésus pour qui veut se faire une       " ce qui fascine chez intendo... intendo ! la poésie, à la etudiant à derniers dans les carnets Être tout entier la flamme de prime abord, il le grand combat :       l̵ pas sur coussin d’air mais     vers le soir       magnol dernier vers aoi un soir à paris au des voix percent, racontent  zones gardées de il semble possible un temps hors du la vie humble chez les pure forme, belle muette, pourquoi yves klein a-t-il « 8° de sainte marie, jamais si entêtanteeurydice       en pour gilbert « amis rollant, de clere est la noit e la sur la toile de renoir, les vertige. une distance la légende fleurie est   3   

les marcel alocco a au commencement était tout en vérifiant   (à la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Klein

RAPHAEL MONTICELLI

<- premier essai | troisième essai ->
deuxième essai


Deuxième essai


Le spectacle a permis à Klein de donner figure dramatique à sa recherche... Si on en a parfois retenu le côté clownesque ou dérisoire (et il est vrai qu’il y a chez Klein cette souveraine liberté du fou du roi qui peut dire et vivre au pied de ce qu’il dit) on a moins souvent été attentif à l’enjeu social, au fait qu’apparaît, dans les spectacles de Klein, le drame de la transaction, le jeu ou la purification de l’échange dans une minutieuse symbolique ; en quoi le spectacle donne bien comme historique ce que l’on considère parfois comme en dehors de l’histoire.
Ainsi la transaction d’Anvers.. Bref rappel des faits tels qu’il les présente lui-même dans sa conférence à la Sorbonne (autre spectacle d’échange) : à l’emplacement qui lui était réservé dans une exposition collective en 1959, Klein ne met rien. A la place (il se) borne à prononcer ces quelques mots : « Au début il n’y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue ». Citation qu’il a puisée dans la Poétique de l’Espace de Bachelard.
Premier moment de la transaction : l’oeuvre ne vaut que son poids de mots ; l’espace physique ne devient espace artistique qu’en vertu de la parole... Au directeur de la galerie qui lui demande le prix de cette œuvre, il répond : « Un lingot d’or d’un kilo me suffira (...) le troc est honnête ».
Deuxième moment de la transaction : la valeur s’établit dans le refus de l’intermédiaire monétaire.
Cette double affirmation de l’incapacité de l’équivalent monétaire à remplir son rôle symbolique (assortie du repli sur une valeur étalon dont on sait la charge) et de la toute puissance de la parole, si idéaliste puisse-t-elle sembler, s’inscrit au cœur des problèmes de la reconnaissance et de la circulation de l’activité artistique...
L’échange des « zones de sensibilité picturale immatérielle » contre des feuilles d’or (dont une partie est jetée à l’eau et une autre recyclée ou réinvestie dans les monogold) relève de ce même principe.
Au terme de ces deux premières approches, il faut enfin noter que le rêve de la peinture immédiate affecte en premier lieu le plus évident des protagonistes, le plus présent et apparemment le plus nécessaire des intermédiaires du tableau : le peintre lui-même... Lors du « Spectacle d’Anvers » Klein l’affirme : « Moi-même je n’aurais pas dû venir et mon nom n’aurait pas dû figurer au catalogue. » Il y a lieu toutefois de revenir sur cet effacement de l’artiste qui va bien au-delà d’une illusion...


 

Publication en ligne : 12 février 2017

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette