BRIBES EN LIGNE
des voiles de longs cheveux macao grise le coeur du seins isabelle boizard 2005 toute une faune timide veille napolì napolì lentement, josué à bernadette     double quand les mots   la production     dans la ruela "tu sais ce que c’est qu’est-ce qui est en folie de josuétout est     nous la galerie chave qui l’éclair me dure, rimbaud a donc vous avez au labyrinthe des pleursils il n’y a pas de plus  pour jean le rossignolet tu la       une avant propos la peinture est avant dernier vers aoi constellations et ce qui fait tableau : ce mesdames, messieurs, veuillez dans le monde de cette approche d’une pour pierre theunissen la  dernières mises j’ai donc       fleure       ( antoine simon 7 merci à la toile de décembre 2001. "nice, nouvel éloge de la bernadette griot vient de faisant dialoguer       ce ecrire les couleurs du monde temps où les coeurs     pourquoi sa langue se cabre devant le douce est la terre aux yeux je rêve aux gorges mouans sartoux. traverse de je m’étonne toujours de la       &agrav       je bruno mendonça  un livre écrit la brume. nuages     chambre  si, du nouveau       va iloec endreit remeint li os clquez sur     les provisions dernier vers aoi genre des motsmauvais genre       en       maquis sur la toile de renoir, les les textes mis en ligne pour helmut       longte epuisement de la salle, exode, 16, 1-5 toute       ...mai la vie est dans la vie. se antoine simon 14 a la femme au quatrième essai de il ne s’agit pas de       pass&e polenta ainsi alfred… pour mon épouse nicole     [1]        &eacut     longtemps sur       allong elle ose à peine pour daniel farioli poussant le plus insupportable chez monde imaginal, c’est parfois un pays troisième essai et il existe deux saints portant morz est rollant, deus en ad dernier vers aoi ce texte m’a été   un vendredi et…  dits de       les hans freibach : edmond, sa grande rita est trois fois humble. deuxième essai le dans les hautes herbes se reprendre. creuser son une errance de f toutes mes madame, vous débusquez       sur toutefois je m’estimais le lourd travail des meules mult est vassal carles de       les le coquillage contre l’une des dernières à sylvie       journ& dix l’espace ouvert au       au   j’ai souvent   que signifie lorsqu’on connaît une pour jacky coville guetteurs j’ai en réserve f j’ai voulu me pencher j’entends sonner les antoine simon 20 f qu’il vienne, le feu carles li reis en ad prise sa l’art c’est la ici, les choses les plus     rien difficile alliage de il faut aller voir     un mois sans       coude   je ne comprends plus madame aux rumeurs    en bal kanique c’est marie-hélène  tu ne renonceras pas. quatre si la mer s’est apaches : 5) triptyque marocain attelage ii est une œuvre (vois-tu, sancho, je suis macles et roulis photo 3 pour julius baltazar 1 le   (à sept (forces cachées qui la bouche pure souffrance (À l’église six de l’espace urbain, pour marcel maintenant il connaît le mon cher pétrarque, de mes deux mains "ces deux là se       en un halt sunt li pui e mult halt       sur heureuse ruine, pensait     l’é   encore une paien sunt morz, alquant tendresses ô mes envols       &agrav quatrième essai rares la poésie, à la a la fin il ne resta que je ne saurais dire avec assez       la si grant dol ai que ne l’erbe del camp, ki la mort, l’ultime port, clere est la noit e la madame des forêts de quand sur vos visages les je ne peins pas avec quoi,       " granz est li calz, si se "moi, esclave" a antoine simon 30 me je suis occupé ces f les feux m’ont 0 false 21 18 ] heureux l’homme f les marques de la mort sur un verre de vin pour tacher       &agrav autre citation si tu es étudiant en       montag       au tous feux éteints. des viallat © le château de       la       que     oued coulant en introduction à et tout avait ma mémoire ne peut me pour angelo   entrons tout est possible pour qui accorde ton désir à ta mille fardeaux, mille imagine que, dans la à propos des grands mougins. décembre abstraction voir figuration quatrième essai de préparation des pas de pluie pour venir la question du récit de tantes herbes el pre madame a des odeurs sauvages       le dernier vers aoi       un       dans       sabots le temps passe dans la toulon, samedi 9 la tentation du survol, à comment entrer dans une de toutes les on a cru à tes chaussures au bas de       ( pour andré quando me ne so itu pe       baie charogne sur le seuilce qui  dans toutes les rues du fond des cours et des pour m.b. quand je me heurte 1.- les rêves de       la pour jean-louis cantin 1.- de pa(i)smeisuns en est venuz temps de pierres dans la a propos d’une       à station 3 encore il parle       dans dernier vers que mort       crabe- je t’ai admiré, ço dist li reis : tromper le néant "je me tais. pour taire. la vie est ce bruissement rien n’est la cité de la musique un nouvel espace est ouvert antoine simon 32 li emperere par sa grant coupé en deux quand ...et poème pour je crie la rue mue douleur dernier vers aoi madame est une  improbable visage pendu autres litanies du saint nom je suis bien dans noble folie de josué, vous êtes       en  au mois de mars, 1166       "   marcel dans le pays dont je vous       la et ma foi, autre citation"voui       voyage juste un mot pour annoncer c’est pour moi le premier c’est le grand     surgi ce poème est tiré du dans le respect du cahier des zacinto dove giacque il mio pour nicolas lavarenne ma recleimet deu mult …presque vingt ans plus   saint paul trois passet li jurz, la noit est histoire de signes . dernier vers aoi station 5 : comment frères et huit c’est encore à il existe au moins deux mais jamais on ne comme ce mur blanc le lent déferlement les routes de ce pays sont la terre a souvent tremblé   adagio   je ainsi va le travail de qui si j’avais de son onze sous les cercles références : xavier il semble possible quelques textes dernier vers aoi antoine simon 6       object   g. duchêne, écriture le clers est li jurz et li les dernières dernier vers aoi je déambule et suis  mise en ligne du texte violette cachéeton et je vois dans vos       fleur envoi du bulletin de bribes il n’était qu’un j’ai longtemps dans un coin de nice,       banlie     pluie du         or le nécessaire non exacerbé d’air nice, le 8 octobre quand les eaux et les terres fontelucco, 6 juillet 2000 au rayon des surgelés le numéro exceptionnel de mieux valait découper i.- avaler l’art par     hélas,     &nbs  “... parler une le grand combat : o tendresses ô mes f tous les feux se sont 1) notre-dame au mur violet  les éditions de le corps encaisse comme il rm : d’accord sur       la les installations souvent,    au balcon grant est la plaigne e large descendre à pigalle, se passet li jurz, si turnet a       je dernier vers aoi à propos “la si, il y a longtemps, les sous la pression des dernier vers aoi       é       au thème principal : 1257 cleimet sa culpe, si j’ai travaillé fragilité humaine. clers fut li jurz e li       soleil  il est des objets sur ne pas négocier ne certains soirs, quand je de la quant carles oït la  c’était derniers       nuage les durand : une comme un préliminaire la un jour nous avons sur l’erbe verte si est    courant la gaucherie à vivre,  tu vois im font chier f les rêves de si elle est belle ? je je serai toujours attentif à       au poème pour quelque temps plus tard, de le vieux qui eurydice toujours nue à la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Klein

RAPHAEL MONTICELLI

<- premier essai | troisième essai ->
deuxième essai


Deuxième essai


Le spectacle a permis à Klein de donner figure dramatique à sa recherche... Si on en a parfois retenu le côté clownesque ou dérisoire (et il est vrai qu’il y a chez Klein cette souveraine liberté du fou du roi qui peut dire et vivre au pied de ce qu’il dit) on a moins souvent été attentif à l’enjeu social, au fait qu’apparaît, dans les spectacles de Klein, le drame de la transaction, le jeu ou la purification de l’échange dans une minutieuse symbolique ; en quoi le spectacle donne bien comme historique ce que l’on considère parfois comme en dehors de l’histoire.
Ainsi la transaction d’Anvers.. Bref rappel des faits tels qu’il les présente lui-même dans sa conférence à la Sorbonne (autre spectacle d’échange) : à l’emplacement qui lui était réservé dans une exposition collective en 1959, Klein ne met rien. A la place (il se) borne à prononcer ces quelques mots : « Au début il n’y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue ». Citation qu’il a puisée dans la Poétique de l’Espace de Bachelard.
Premier moment de la transaction : l’oeuvre ne vaut que son poids de mots ; l’espace physique ne devient espace artistique qu’en vertu de la parole... Au directeur de la galerie qui lui demande le prix de cette œuvre, il répond : « Un lingot d’or d’un kilo me suffira (...) le troc est honnête ».
Deuxième moment de la transaction : la valeur s’établit dans le refus de l’intermédiaire monétaire.
Cette double affirmation de l’incapacité de l’équivalent monétaire à remplir son rôle symbolique (assortie du repli sur une valeur étalon dont on sait la charge) et de la toute puissance de la parole, si idéaliste puisse-t-elle sembler, s’inscrit au cœur des problèmes de la reconnaissance et de la circulation de l’activité artistique...
L’échange des « zones de sensibilité picturale immatérielle » contre des feuilles d’or (dont une partie est jetée à l’eau et une autre recyclée ou réinvestie dans les monogold) relève de ce même principe.
Au terme de ces deux premières approches, il faut enfin noter que le rêve de la peinture immédiate affecte en premier lieu le plus évident des protagonistes, le plus présent et apparemment le plus nécessaire des intermédiaires du tableau : le peintre lui-même... Lors du « Spectacle d’Anvers » Klein l’affirme : « Moi-même je n’aurais pas dû venir et mon nom n’aurait pas dû figurer au catalogue. » Il y a lieu toutefois de revenir sur cet effacement de l’artiste qui va bien au-delà d’une illusion...


 

Publication en ligne : 12 février 2017

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette