BRIBES EN LIGNE
  je ne comprends plus pour max charvolen 1) de soie les draps, de soie r.m.a toi le don des cris qui       sur dernier vers aoi attendre. mot terrible.  le livre, avec a toi le don des cris qui       object       dans il avait accepté l’art n’existe pas facile d’ajuster le     au couchant voici des œuvres qui, le dans les écroulements deuxième    tu sais mes pensées restent  référencem de pareïs li seit la polenta poème pour petites proses sur terre  improbable visage pendu dernier vers aoi f tous les feux se sont       dans       aux f qu’il vienne, le feu abu zayd me déplait. pas station 5 : comment j’aime chez pierre tromper le néant zacinto dove giacque il mio pour yves et pierre poher et     un mois sans cinq madame aux yeux       le comment entrer dans une 0 false 21 18 douze (se fait terre se de pa(i)smeisuns en est venuz       ruelle pour marcel de tantes herbes el pre     le cygne sur jamais je n’aurais antoine simon 10       le un titre : il infuse sa nous avons affaire à de mult est vassal carles de       l̵       apr&eg madame est toute branches lianes ronces       au thème principal : paien sunt morz, alquant « 8° de antoine simon 14 ce pays que je dis est grande lune pourpre dont les la fraîcheur et la eurydice toujours nue à pour mes enfants laure et dire que le livre est une       deux c’est le grand je déambule et suis madame dans l’ombre des pour mon épouse nicole   né le 7 dentelle : il avait de sorte que bientôt       parfoi m1       la vie humble chez les antoine simon 29 n’ayant pas le recueil de textes le numéro exceptionnel de sa langue se cabre devant le petit matin frais. je te où l’on revient a propos d’une certains prétendent       &n   1) cette moisissures mousses lichens       le 0 false 21 18 quai des chargeurs de la liberté de l’être       dans       dans dans la caverne primordiale suite du blasphème de     extraire le géographe sait tout j’ai longtemps décembre 2001. le ciel de ce pays est tout       pass&e raphaël pour jean marie carles li reis en ad prise sa       sabots non, björg, la gaucherie à vivre, 1 la confusion des c’est une sorte de       l̵       l̵ maintenant il connaît le (ma gorge est une  pour jean le quand nous rejoignons, en le tissu d’acier mon travail est une il est le jongleur de lui       je me dernier vers aoi la langue est intarissable       "  hors du corps pas     du faucon dernier vers s’il elle réalise des le plus insupportable chez cet article est paru       je       soleil c’est la peur qui fait dans ce périlleux passet li jurz, la noit est charogne sur le seuilce qui le geste de l’ancienne, dorothée vint au monde rare moment de bonheur, spectacle de josué dit onze sous les cercles antoine simon 25 c’est vrai pour jean-marie simon et sa   au milieu de chairs à vif paumes   maille 1 :que bribes en ligne a       vaches       bonhe histoire de signes . etait-ce le souvenir pour qui veut se faire une la communication est epuisement de la salle, ce  “la signification constellations et pour julius baltazar 1 le attelage ii est une œuvre tout le problème i en voyant la masse aux a l’aube des apaches,   on n’est dernier vers aoi cet univers sans dernier vers doel i avrat, coupé le sonà       au nice, le 18 novembre 2004 peinture de rimes. le texte       je       et tu li emperere s’est “dans le dessin       m̵       marche descendre à pigalle, se la littérature de f le feu s’est les textes mis en ligne quatrième essai de nous lirons deux extraits de a la libération, les     rien ….omme virginia par la dans l’innocence des       d&eacu       un   saint paul trois       deux l’évidence   3   

les dans le train premier 5) triptyque marocain "ces deux là se       crabe- souvent je ne sais rien de il pleut. j’ai vu la il y a tant de saints sur j’ai donné, au mois li emperere par sa grant    nous     depuis écoute, josué,   ces sec erv vre ile "nice, nouvel éloge de la 7) porte-fenêtre il semble possible       reine       sur nice, le 8 octobre antoine simon 15 troisième essai  ce qui importe pour dernier vers aoi soudain un blanc fauche le     double l’impossible religion de josué il je me souviens de     chant de « voici madame est la reine des raphaËl le 15 mai, à le proche et le lointain sur la toile de renoir, les mouans sartoux. traverse de josué avait un rythme ce texte m’a été nécrologie ço dist li reis : non... non... je vous assure, à propos des grands antoine simon 9 tout en travaillant sur les je t’enlace gargouille dernier vers aoi suite de       la pie    il f les rêves de titrer "claude viallat, même si lentement, josué   est-ce que       allong dernier vers aoi pourquoi yves klein a-t-il un verre de vin pour tacher j’ai changé le (À l’église       les    en 1 au retour au moment       nuage coupé en deux quand able comme capable de donner ce texte se présente       sur       la clers est li jurz et li       pass&e  on peut passer une vie 1) notre-dame au mur violet       mouett est-ce parce que, petit, on la fraîcheur et la  monde rassemblé ce n’est pas aux choses       qui autre citation"voui antoine simon 6 antoine simon 5 envoi du bulletin de bribes je n’ai pas dit que le "ah ! mon doux pays, au seuil de l’atelier   la production une errance de     quand exode, 16, 1-5 toute et que dire de la grâce rm : nous sommes en       le f le feu m’a le 2 juillet portrait. 1255 : deuxième suite deuxième essai première martin miguel art et       dans     hélas,       une pour andré     dans la ruela le passé n’est livre grand format en trois un trait gris sur la       il très malheureux... ma chair n’est temps de bitume en fusion sur tu le sais bien. luc ne nous savons tous, ici, que les dessins de martine orsoni ma voix n’est plus que derniers vers sun destre       pass&e les étourneaux !   le texte suivant a il aurait voulu être mais jamais on ne morz est rollant, deus en ad     surgi       en le pendu       au (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi merle noir  pour 1- c’est dans voudrais je vous bernard dejonghe... depuis pour lee la cité de la musique       deux  le grand brassage des iloec endreit remeint li os imagine que, dans la       nuage chaque automne les mougins. décembre 1.- les rêves de       traquer buttati ! guarda&nbs l’appel tonitruant du    courant très saintes litanies une il faut dire les monde imaginal, normal 0 21 false fal     oued coulant un soir à paris au f les marques de la mort sur pour angelo    7 artistes et 1 g. duchêne, écriture le guetter cette chose   tout est toujours en l’heure de la f le feu est venu,ardeur des avant propos la peinture est       retour ouverture d’une "l’art est-il       bruyan outre la poursuite de la mise carmelo arden quin est une diaphane est le mot (ou bientôt, aucune amarre       sur le aux george(s) (s est la       jonath       la pour jean-louis cantin 1.- cette machine entre mes   pour adèle et deuxième approche de préparation des si tu es étudiant en les avenues de ce pays madame déchirée 1257 cleimet sa culpe, si ce monde est semé madame, on ne la voit jamais dernier vers aoi carles respunt : tous feux éteints. des pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi   tendresses ô mes envols madame est une la mort d’un oiseau. a dix sept ans, je ne savais (en regardant un dessin de bien sûr, il y eut la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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troisième essai


Troisième essai


Et c’est bien ce qui me fascine le plus dans l’expérience d’ Yves Klein : au moment où on craint de le voir sombrer dans les idées les plus communes de l’époque, il le fait avec une telle violence, une telle intensité, une telle cohérence, il mène si loin ce qui, à première vue, tient du gag ou de l’effet de surface, que tout ce qu’il a réalisé dispose d’une densité rare, et qu’il rend à l’illusion tout le poids de réalité sans quoi elle ne saurait même être envisageable, en s’interrogeant sans cesse sur les moyens techniques de l’expérience plastique, en utilisant les moyens ordinaires de l’art de façon imprévue, en se servant enfin de ceux auxquels personne n’aurait songé. Aussi, ne peut-on rendre compte de son œuvre sans une attention aux moyens, et particulièrement aux moyens d’aujourd’hui... Le monochrome perd alors son apparente nudité... Si la monochromie a été l’un des éléments structurant de la sensibilité de bien des cultures (Klein le voit chez Giotto, il cite Malévitch, ajoutons, par exemple, le jardin Zen qu’il a forcément connu), si elle a été un élément de la symbolique sociale des arts du textile en relation avec les problèmes de maîtrise technique des teintures, elle est devenue l’une des grandes questions plastiques de notre XXème siècle. Elle ne pouvait évidemment acquérir la moindre importance si ne s’était posée la question du signe plastique minimum, mais elle ne pouvait en acquérir autant -au point de devenir une sorte de commune référence- sans la capacité technique de réaliser, sans excessive complexité, des surfaces d’une seule couleur, une couleur d’un seul tenant.
« L’illumination de la matière dans sa qualité physique profonde, je l’ai reçue cette année-là chez Savage. Chez moi, en rentrant le soir, j’exécutais des gouaches monochromes sur des morceaux de carton blanc et aussi, de plus en plus je me servais beaucoup de pastels (...). J’en exécutais de très grands, mais hélas, ou bien, fixés au vaporisateur ils perdaient tout leur éclat, ou bien, non fixés, ils se détérioraient et tombaient en poussière peu à peu
(...).
Je n’aimais pas les couleurs broyées à l’huile. Elles me semblaient mortes ; ce qui me plaisait par-dessus tout c’était les pigments purs, en poudre, tels que je les voyais souvent chez les marchands de couleur en gros. Ils avaient un éclat et une vie extraordinaires. C’était la couleur en soi véritablement.
(...)
Ce qui me désolait c’était de voir que cette poudre incandescente, une fois mélangée à une colle ou à un médium quelconque destiné à la fixer au support, perdait toute sa valeur, se ternissait, baissait d’un ton. On pouvait obtenir des effets d’empâtement. mais en séchant ce n’était plus la même chose ; la magie effective colorée avait disparu.
(,.,)
Je décidais d’entreprendre les recherches techniques nécessaires pour trouver un medium capable de fixer le pigment pur au support sans l’altérer. »
Une réflexion sur le résultat plastique, on le voit bien, ne peut se permettre l’économie d’une réflexion sur les moyens effectifs : ni sur la circulation sociale effective des moyens... La monochromie de Klein dépend d’une condition à la fois esthétique et technique, elle est impensable en dehors de l’industrialisation des colorants et liants de synthèse, comme serait impensable l’impressionnisme sans le tube, ou la peinture flamande sans l’huile.
Et ce qui est vrai pour le monochrome l’est, a fortiori pour les anthropométries ou les cosmogonies... Avec quels outils créer, sinon ceux qu’une technologie propose ? A quel rêve d’outil peut-on se livrer quand se produit, par tonnes, une peinture que l’on peut passer an rouleau sur des kilomètres, ou que l’on peut disposer d’énormes pinceaux de feu... Moment privilégié de notre siècle où l’artiste peut dire : « Ce n’est qu’avec le monochrome que je vis vraiment la vie picturale, la vie de peintre dont je rêvais, c’était exactement ça que j’espérais de la peinture... »
Le moment enfin où la couleur en elle-même se fait œuvre, où l’idée de l’indépendance de la couleur devient fait esthétique après avoir été par exemple cet antérieur d’où surgissent les formes chez le Matisse des découpages, ou ce parallèle au dessin qu’il structure en peinture chez Fernand Léger,.. Je disais « idée d’indépendance » : finalement, Klein fait oeuvre d’art de cette très pratique réalité : depuis l’avènement de la société industrielle la couleur comme produit, existe -de plus en plus- hors du tableau, hors de l’atelier et des outils de l’art, indépendamment de l’artiste. Le monochrome est le lieu où a pu s’affirmer la dimension esthétique de ce ready-made particulier qu’est la couleur, le lieu encore où notre regard peut la considérer en elle-même, en dehors (ou au-dessus, ou à côté) de tous les rôles sociaux qu’elle joue aujourd’hui dans d’autres pratiques que celle de l’art, où elle devient l’objet de la fonction poétique, au sens que Jakobson donne à ce terme... Sans Yves Klein il manquerait quelque chose à notre expérience sociale de la couleur...
Ce rapport à une couleur, dont l’insertion et la distribution sociale sont inédites, que Klein institue dès ses premiers monochromes, se décante et s’enrichit au fur et à mesure des années. A la variété des couleurs employées d’un monochrome à l’autre jusqu’en 1957, qui ne le satisfaisait pas parce que « le spectateur reconstruisait les éléments d’une polychromie décorative » qui, effectivement, n’ajoutait rien à sa proposition et l’affaiblissait, succède la période où Klein n’utilise que le bleu. Il radicalise ainsi la fonction poétique, dégageant la couleur de son statut de matière à transformer, de moyen à employer, et lui conférant pleinement un statut d’objet. En ce sens son inquiétude, face aux monochromes réalisés au pinceau, est significative : il refuse la trace, craignant qu’on y voie l’exaltation ou l’expression d’une personnalité, comme nous avons vu que le gênent les liants qui dénaturent le pigment pur ; l’utilisation du rouleau permet, en effaçant la trace du peintre et du pinceau, d’accentuer la seule présence de la couleur... Enfin, il va présenter toute une variété de volumes bleus, depuis la tentative des bacs de pigment pur, antérieurs aux peintures monochromes, jusqu’aux reliefs et sculptures éponges, en passant par les reliefs planétaires, les portraits, les répliques de sculptures classiques peintes en bleu... Immersion dans ou par la couleur l’illustration de son indépendance ? Le fait est que la couleur subit une deuxième transformation de son statut : pensée comme objet plastique autonome possible, elle apparaît comme outil de la désignation d’une poétisation...


Je parlais plus haut de la couleur comme d’un ready-made... Il me paraît nécessaire d’insister sur cette analogie : dans le monochrome, comme dans le geste de Duchamp, c’est effectivement l’objet d’un type de relations qui est transféré au terme d’une autre série de relations comme s’il en était le résultat ; la différence est que la couleur est culturellement pensée comme au terme du tableau, ce qui rend la proposition de Klein plus difficilement acceptable, moins dérisoire, et plus subversive.
Quand les outils conventionnels s’effacent, que les moyens deviennent objets, le bouleversement ne peut pas ne pas affecter les modèles de l’art... et j’appelle ici modèle tout ce qui n’appartenant pas en propre à l’œuvre, l’informe et s’en transforme... En ce sens la couleur est modèle ; en ce sens l’éponge est modèle des reliefs monochromes et des sculptures, en ce sens les moulages de sculptures, enfin et peut-être surtout, le corps... Déjà le passage du pinceau au rouleau permet de retenir l’interprétation du refus par Klein non pas tant des intermédiaires que de leur figure, de leur présence agissante modelant l’œuvre. Comment situer les anthropométries dans ce cas ? Sont-elles un dépassement du monochrome par le théâtre de la peinture, une issue à un espace et un temps que l’on peut ressentir comme clos et figés, par l’expression de la passion des corps, par le refus de se résigner d’en faire son deuil ? Ou un développement ? Le moment où le modèle devient à proprement parler acteur, et où le peintre aggrave la distance pratique qu’il a prise avec la toile pour devenir de plus en plus présent comme ordonnateur de parole ? S’il est vrai que les anthropométries, comme les cosmogonies, participent du rêve d’une peinture immédiate, il est vrai aussi que s’y joue et s’y inscrit tout le rapport - nouveau là encore - socialement institué- au corps des autres, singulièrement au corps des femmes, et à son propre corps. Images, mais aussi position des corps les uns par rapport aux autres, par rapport à l’espace plastique et physique, par rapport à l’espace du regardeur. Plus qu’à Matisse ou à Picasso, c’est à Léger - au Léger des Plongeurs - que me fait penser l’expérience de Klein, à la différence que Léger dessine et se sert des corps comme modèles, alors que Klein, à proprement parler, peint et s’en sert comme outils ; communes aux deux peintres pourtant les préoccupations de rapport du corps à l’industrie (formellement chez Léger, activement chez Klein : couleur, ou jets de flammes) et aux techniques, d’espace démembré, et comme le rêve d’une libération de la pesanteur, rêve de corps en apesanteur.
L’entreprise de Klein (un « vide plein » disait-il à la Sorbonne, suscitant les rires) renverse heureusement toute la construction du domaine plastique (j’allais écrire "nécessairement" en ce sens qu’il était nécessaire que quelqu’un le fît) : outils présentés comme œuvres, rouleaux ou éponges dont on veut maîtriser jusqu’au bout le rôle et l’image, matières présentées comme objets, modèles.


Les anthropométries et les cosmogonies sont importantes en ce qu’elles permettent de relire toute l’œuvre de Klein comme une subversion des modèles (de l’art) : corps, apparences, critères, images, cultures, réalités ou forces de la nature acquièrent chez lui valeur d’outil ; mais en même temps, en réalisant des œuvres de pluie ou de vent, Klein cultive la nature, illustre le fait que le rapport que nous entretenons avec les éléments naturels est forcément rapport culturel, et donne ainsi forme au type de relation que notre société entretient avec eux d’une manière que nous vivons comme spontanée.
Car à vrai dire, ce qui m’intéresse le plus dans tel de ses tableaux de pluie et de vent ce n’est pas tant le fait qu’il l’ait laissé exposé aux intempéries, mais surtout que -tout comme dans ses oeuvres de feu, il s’est servi des lance-flammes sophistiqués d’une technologie de pointe- il a utilisé une automobile comme chevalet, la toile devenant une sorte de film où une seule vue retient tout. Le passage où il note l’expérience est intéressant à plus d’un titre, et chaque mot demanderait une glose : « Je plaçais ma toile, fraîchement enduite de peinture, sur le toit de ma blanche Citroën. Et tandis que j’avalais la nationale 7 à 100 kilomètres à l’heure, la chaleur, la lumière, le vent et la pluie firent en sorte que ma toile se trouva prématurément vieillie. Trente ou quarante ans se trouvaient réduits en une seule journée. La seule chose ennuyeuse dans ce projet était que, de tout le voyage, je ne pouvais me séparer de ma peinture. » - Relation qui rend compte du rôle dévolu à la couleur, d’un rapport particulier à l’espace et au temps qui détermine l’aspect d’une œuvre. Et il me vient en mémoire ce passage de Trois Tristes Tigres de Cabrera Infante où l’un des personnages note la sorte de vertige qui le saisit en écoutant de la musique classique tout en roulant dans son automobile, à travers le temps et l’espace. Notre sentiment de dispersion de l’espace n’est pas une vue de l’art, mais une réalité quotidiennement vécue.
C’était bien entendu... La peinture ne cesse de mourir ; elle se renouvelle pourtant dans chacun des outils nouveaux, des matériaux jamais vus, des supports inédits où nécessairement -comme objet d’autres outils, d’autres matériaux, d’autres supports- on pense qu’elle s’ensevelit.

Publication en ligne : 12 février 2017

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