BRIBES EN LIGNE
dans le monde de cette “le pinceau glisse sur pour michèle on peut croire que martine       les mult ben i fierent franceis e grande lune pourpre dont les   le 10 décembre dernier vers aoi     oued coulant intendo... intendo ! présentation du le lent déferlement   anatomie du m et poème pour descendre à pigalle, se  “... parler une introibo ad altare ce texte se présente de sorte que bientôt    7 artistes et 1       tourne       au       l̵ on préparait autre citation       &agrav un temps hors du l’une des dernières vue à la villa tamaris vos estes proz e vostre passet li jurz, la noit est au matin du nos voix   j’ai souvent pour gilbert 10 vers la laisse ccxxxii dans les carnets de tantes herbes el pre fin première       grappe toutefois je m’estimais sainte marie,       la libre de lever la tête ici, les choses les plus dans ce pays ma mère pour ma       voyage macles et roulis photo le 28 novembre, mise en ligne     tout autour deuxième essai "tu sais ce que c’est violette cachéeton 0 false 21 18 dans les écroulements pour daniel farioli poussant seul dans la rue je ris la à propos “la la force du corps,       grimpa       cerisi la terre a souvent tremblé attention beau       vu             retour et c’était dans les cuivres de la symphonie dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est       apr&eg percey priest lakesur les     un mois sans 7) porte-fenêtre traquer abstraction voir figuration genre des motsmauvais genre       &n 1) la plupart de ces  epître aux       l̵ m1       carles li reis en ad prise sa ce 28 février 2002.       quinze       bien       sur       &agrav       dans il avait accepté un soir à paris au « e ! malvais quand c’est le vent qui rita est trois fois humble. ouverture de l’espace       un dernier vers aoi branches lianes ronces dans les carnets chaque jour est un appel, une       pav&ea onze sous les cercles clquez sur et voici maintenant quelques     hélas, clere est la noit e la vous deux, c’est joie et j’arrivais dans les madame est une "la musique, c’est le et que vous dire des       le       le       dans pour alain borer le 26 à propos des grands on trouvera la video c’est une sorte de au programme des actions nécrologie antoine simon 5 et  riche de mes     cet arbre que le temps passe si vite, un besoin de couper comme de vi.- les amicales aventures       la madame chrysalide fileuse f tous les feux se sont bel équilibre et sa madame des forêts de avant dernier vers aoi "si elle est       parfoi « h&eacu l’heure de la la galerie chave qui il y a dans ce pays des voies       le  pour jean le deuxième suite   la production merle noir  pour carmelo arden quin est une  hier, 17       dans les doigts d’ombre de neige dernier vers s’il   les plus terribles toute trace fait sens. que le ciel est clair au travers  née à       "   né le 7 antoine simon 2       quand   le texte suivant a dessiner les choses banales chaque automne les la lecture de sainte journée de à la bonne tromper le néant comme ce mur blanc       sabots vous avez pour mireille et philippe si grant dol ai que ne equitable un besoin sonnerait       au       bonheu la liberté de l’être       dans Ç’avait été la l’illusion d’une pour jean-louis cantin 1.- iv.- du livre d’artiste que reste-t-il de la portrait. 1255 :       entre  les premières le ciel de ce pays est tout   ces notes dernier vers aoi mise en ligne nice, le 8 octobre       la dernier vers aoi (elle entretenait marcel alocco a merci à marc alpozzo le lourd travail des meules   iv    vers le samedi 26 mars, à 15 il ne sait rien qui ne va 1.- les rêves de toutes ces pages de nos tout mon petit univers en "je me tais. pour taire. deuxième essai le l’instant criblé je t’ai admiré, morz est rollant, deus en ad issent de mer, venent as       un petit matin frais. je te       une       pass&e laure et pétrarque comme béatrice machet vient de  de la trajectoire de ce ecrire les couleurs du monde 1) notre-dame au mur violet quand vous serez tout la gaucherie à vivre, le géographe sait tout villa arson, nice, du 17 temps de cendre de deuil de  jésus elle ose à peine a supposer quece monde tienne    regardant peinture de rimes. le texte je suis celle qui trompe zacinto dove giacque il mio c’est un peu comme si, abu zayd me déplait. pas antoine simon 10     vers le soir on dit qu’agathe       qui carcassonne, le 06 (dans mon ventre pousse une    tu sais granz fut li colps, li dux en quai des chargeurs de f qu’il vienne, le feu quatrième essai rares       " le galop du poème me il existe deux saints portant       sous     son ce poème est tiré du pour egidio fiorin des mots     à il souffle sur les collines seins isabelle boizard 2005 suite de un tunnel sans fin et, à je m’étonne toujours de la lancinant ô lancinant ma mémoire ne peut me de proche en proche tous a l’aube des apaches,  tu ne renonceras pas. bien sûrla les dernières       arauca     au couchant       pour       &eacut       ce une fois entré dans la   (dans le il tente de déchiffrer,       je me  les éditions de j’ai donné, au mois douce est la terre aux yeux ainsi alfred…  je signerai mon souvent je ne sais rien de       en je t’enfourche ma temps de pierres mais jamais on ne j’aime chez pierre     une abeille de l’éclair me dure, de pareïs li seit la cet article est paru       ...mai le texte qui suit est, bien le travail de bernard les amants se dans l’effilé de pas une année sans évoquer       pav&ea ici. les oiseaux y ont fait  pour de il y a tant de saints sur il y a des objets qui ont la dernier vers aoi premier vers aoi dernier À la loupe, il observa j’ai changé le la fonction,       allong dernier vers aoi le lent tricotage du paysage encore la couleur, mais cette in the country assise par accroc au bord de sors de mon territoire. fais station 1 : judas leonardo rosa  martin miguel vient normal 0 21 false fal temps où les coeurs bal kanique c’est station 5 : comment derniers vers sun destre    si tout au long     du faucon toutes sortes de papiers, sur grant est la plaigne e large antoine simon 20 1. il se trouve que je suis       la ce pays que je dis est       avant iloec endreit remeint li os       une quand les mots 1257 cleimet sa culpe, si ils avaient si longtemps, si on a cru à c’est la chair pourtant dernier vers aoi   un vendredi       fleur lorsqu’on connaît une religion de josué il le 19 novembre 2013, à la       montag sous l’occupation  référencem rossignolet tu la titrer "claude viallat,       ma il existe au moins deux       nuage des voix percent, racontent       o pour martine, coline et laure   l’oeuvre vit son       dans très malheureux...       d&eacu       le   adagio   je mi viene in mentemi dernier vers aoi   six formes de la   au milieu de  c’était madame aux rumeurs jamais je n’aurais les petites fleurs des j’écoute vos ouverture d’une je déambule et suis écrirecomme on se   encore une    nous       ce réponse de michel nous viendrons nous masser       six     longtemps sur       su       la antoine simon 15 c’est vrai neuf j’implore en vain à l’homme est dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute     le cygne sur       maquis       &n       les antoine simon 29       la       object je suis la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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troisième essai


Troisième essai


Et c’est bien ce qui me fascine le plus dans l’expérience d’ Yves Klein : au moment où on craint de le voir sombrer dans les idées les plus communes de l’époque, il le fait avec une telle violence, une telle intensité, une telle cohérence, il mène si loin ce qui, à première vue, tient du gag ou de l’effet de surface, que tout ce qu’il a réalisé dispose d’une densité rare, et qu’il rend à l’illusion tout le poids de réalité sans quoi elle ne saurait même être envisageable, en s’interrogeant sans cesse sur les moyens techniques de l’expérience plastique, en utilisant les moyens ordinaires de l’art de façon imprévue, en se servant enfin de ceux auxquels personne n’aurait songé. Aussi, ne peut-on rendre compte de son œuvre sans une attention aux moyens, et particulièrement aux moyens d’aujourd’hui... Le monochrome perd alors son apparente nudité... Si la monochromie a été l’un des éléments structurant de la sensibilité de bien des cultures (Klein le voit chez Giotto, il cite Malévitch, ajoutons, par exemple, le jardin Zen qu’il a forcément connu), si elle a été un élément de la symbolique sociale des arts du textile en relation avec les problèmes de maîtrise technique des teintures, elle est devenue l’une des grandes questions plastiques de notre XXème siècle. Elle ne pouvait évidemment acquérir la moindre importance si ne s’était posée la question du signe plastique minimum, mais elle ne pouvait en acquérir autant -au point de devenir une sorte de commune référence- sans la capacité technique de réaliser, sans excessive complexité, des surfaces d’une seule couleur, une couleur d’un seul tenant.
« L’illumination de la matière dans sa qualité physique profonde, je l’ai reçue cette année-là chez Savage. Chez moi, en rentrant le soir, j’exécutais des gouaches monochromes sur des morceaux de carton blanc et aussi, de plus en plus je me servais beaucoup de pastels (...). J’en exécutais de très grands, mais hélas, ou bien, fixés au vaporisateur ils perdaient tout leur éclat, ou bien, non fixés, ils se détérioraient et tombaient en poussière peu à peu
(...).
Je n’aimais pas les couleurs broyées à l’huile. Elles me semblaient mortes ; ce qui me plaisait par-dessus tout c’était les pigments purs, en poudre, tels que je les voyais souvent chez les marchands de couleur en gros. Ils avaient un éclat et une vie extraordinaires. C’était la couleur en soi véritablement.
(...)
Ce qui me désolait c’était de voir que cette poudre incandescente, une fois mélangée à une colle ou à un médium quelconque destiné à la fixer au support, perdait toute sa valeur, se ternissait, baissait d’un ton. On pouvait obtenir des effets d’empâtement. mais en séchant ce n’était plus la même chose ; la magie effective colorée avait disparu.
(,.,)
Je décidais d’entreprendre les recherches techniques nécessaires pour trouver un medium capable de fixer le pigment pur au support sans l’altérer. »
Une réflexion sur le résultat plastique, on le voit bien, ne peut se permettre l’économie d’une réflexion sur les moyens effectifs : ni sur la circulation sociale effective des moyens... La monochromie de Klein dépend d’une condition à la fois esthétique et technique, elle est impensable en dehors de l’industrialisation des colorants et liants de synthèse, comme serait impensable l’impressionnisme sans le tube, ou la peinture flamande sans l’huile.
Et ce qui est vrai pour le monochrome l’est, a fortiori pour les anthropométries ou les cosmogonies... Avec quels outils créer, sinon ceux qu’une technologie propose ? A quel rêve d’outil peut-on se livrer quand se produit, par tonnes, une peinture que l’on peut passer an rouleau sur des kilomètres, ou que l’on peut disposer d’énormes pinceaux de feu... Moment privilégié de notre siècle où l’artiste peut dire : « Ce n’est qu’avec le monochrome que je vis vraiment la vie picturale, la vie de peintre dont je rêvais, c’était exactement ça que j’espérais de la peinture... »
Le moment enfin où la couleur en elle-même se fait œuvre, où l’idée de l’indépendance de la couleur devient fait esthétique après avoir été par exemple cet antérieur d’où surgissent les formes chez le Matisse des découpages, ou ce parallèle au dessin qu’il structure en peinture chez Fernand Léger,.. Je disais « idée d’indépendance » : finalement, Klein fait oeuvre d’art de cette très pratique réalité : depuis l’avènement de la société industrielle la couleur comme produit, existe -de plus en plus- hors du tableau, hors de l’atelier et des outils de l’art, indépendamment de l’artiste. Le monochrome est le lieu où a pu s’affirmer la dimension esthétique de ce ready-made particulier qu’est la couleur, le lieu encore où notre regard peut la considérer en elle-même, en dehors (ou au-dessus, ou à côté) de tous les rôles sociaux qu’elle joue aujourd’hui dans d’autres pratiques que celle de l’art, où elle devient l’objet de la fonction poétique, au sens que Jakobson donne à ce terme... Sans Yves Klein il manquerait quelque chose à notre expérience sociale de la couleur...
Ce rapport à une couleur, dont l’insertion et la distribution sociale sont inédites, que Klein institue dès ses premiers monochromes, se décante et s’enrichit au fur et à mesure des années. A la variété des couleurs employées d’un monochrome à l’autre jusqu’en 1957, qui ne le satisfaisait pas parce que « le spectateur reconstruisait les éléments d’une polychromie décorative » qui, effectivement, n’ajoutait rien à sa proposition et l’affaiblissait, succède la période où Klein n’utilise que le bleu. Il radicalise ainsi la fonction poétique, dégageant la couleur de son statut de matière à transformer, de moyen à employer, et lui conférant pleinement un statut d’objet. En ce sens son inquiétude, face aux monochromes réalisés au pinceau, est significative : il refuse la trace, craignant qu’on y voie l’exaltation ou l’expression d’une personnalité, comme nous avons vu que le gênent les liants qui dénaturent le pigment pur ; l’utilisation du rouleau permet, en effaçant la trace du peintre et du pinceau, d’accentuer la seule présence de la couleur... Enfin, il va présenter toute une variété de volumes bleus, depuis la tentative des bacs de pigment pur, antérieurs aux peintures monochromes, jusqu’aux reliefs et sculptures éponges, en passant par les reliefs planétaires, les portraits, les répliques de sculptures classiques peintes en bleu... Immersion dans ou par la couleur l’illustration de son indépendance ? Le fait est que la couleur subit une deuxième transformation de son statut : pensée comme objet plastique autonome possible, elle apparaît comme outil de la désignation d’une poétisation...


Je parlais plus haut de la couleur comme d’un ready-made... Il me paraît nécessaire d’insister sur cette analogie : dans le monochrome, comme dans le geste de Duchamp, c’est effectivement l’objet d’un type de relations qui est transféré au terme d’une autre série de relations comme s’il en était le résultat ; la différence est que la couleur est culturellement pensée comme au terme du tableau, ce qui rend la proposition de Klein plus difficilement acceptable, moins dérisoire, et plus subversive.
Quand les outils conventionnels s’effacent, que les moyens deviennent objets, le bouleversement ne peut pas ne pas affecter les modèles de l’art... et j’appelle ici modèle tout ce qui n’appartenant pas en propre à l’œuvre, l’informe et s’en transforme... En ce sens la couleur est modèle ; en ce sens l’éponge est modèle des reliefs monochromes et des sculptures, en ce sens les moulages de sculptures, enfin et peut-être surtout, le corps... Déjà le passage du pinceau au rouleau permet de retenir l’interprétation du refus par Klein non pas tant des intermédiaires que de leur figure, de leur présence agissante modelant l’œuvre. Comment situer les anthropométries dans ce cas ? Sont-elles un dépassement du monochrome par le théâtre de la peinture, une issue à un espace et un temps que l’on peut ressentir comme clos et figés, par l’expression de la passion des corps, par le refus de se résigner d’en faire son deuil ? Ou un développement ? Le moment où le modèle devient à proprement parler acteur, et où le peintre aggrave la distance pratique qu’il a prise avec la toile pour devenir de plus en plus présent comme ordonnateur de parole ? S’il est vrai que les anthropométries, comme les cosmogonies, participent du rêve d’une peinture immédiate, il est vrai aussi que s’y joue et s’y inscrit tout le rapport - nouveau là encore - socialement institué- au corps des autres, singulièrement au corps des femmes, et à son propre corps. Images, mais aussi position des corps les uns par rapport aux autres, par rapport à l’espace plastique et physique, par rapport à l’espace du regardeur. Plus qu’à Matisse ou à Picasso, c’est à Léger - au Léger des Plongeurs - que me fait penser l’expérience de Klein, à la différence que Léger dessine et se sert des corps comme modèles, alors que Klein, à proprement parler, peint et s’en sert comme outils ; communes aux deux peintres pourtant les préoccupations de rapport du corps à l’industrie (formellement chez Léger, activement chez Klein : couleur, ou jets de flammes) et aux techniques, d’espace démembré, et comme le rêve d’une libération de la pesanteur, rêve de corps en apesanteur.
L’entreprise de Klein (un « vide plein » disait-il à la Sorbonne, suscitant les rires) renverse heureusement toute la construction du domaine plastique (j’allais écrire "nécessairement" en ce sens qu’il était nécessaire que quelqu’un le fît) : outils présentés comme œuvres, rouleaux ou éponges dont on veut maîtriser jusqu’au bout le rôle et l’image, matières présentées comme objets, modèles.


Les anthropométries et les cosmogonies sont importantes en ce qu’elles permettent de relire toute l’œuvre de Klein comme une subversion des modèles (de l’art) : corps, apparences, critères, images, cultures, réalités ou forces de la nature acquièrent chez lui valeur d’outil ; mais en même temps, en réalisant des œuvres de pluie ou de vent, Klein cultive la nature, illustre le fait que le rapport que nous entretenons avec les éléments naturels est forcément rapport culturel, et donne ainsi forme au type de relation que notre société entretient avec eux d’une manière que nous vivons comme spontanée.
Car à vrai dire, ce qui m’intéresse le plus dans tel de ses tableaux de pluie et de vent ce n’est pas tant le fait qu’il l’ait laissé exposé aux intempéries, mais surtout que -tout comme dans ses oeuvres de feu, il s’est servi des lance-flammes sophistiqués d’une technologie de pointe- il a utilisé une automobile comme chevalet, la toile devenant une sorte de film où une seule vue retient tout. Le passage où il note l’expérience est intéressant à plus d’un titre, et chaque mot demanderait une glose : « Je plaçais ma toile, fraîchement enduite de peinture, sur le toit de ma blanche Citroën. Et tandis que j’avalais la nationale 7 à 100 kilomètres à l’heure, la chaleur, la lumière, le vent et la pluie firent en sorte que ma toile se trouva prématurément vieillie. Trente ou quarante ans se trouvaient réduits en une seule journée. La seule chose ennuyeuse dans ce projet était que, de tout le voyage, je ne pouvais me séparer de ma peinture. » - Relation qui rend compte du rôle dévolu à la couleur, d’un rapport particulier à l’espace et au temps qui détermine l’aspect d’une œuvre. Et il me vient en mémoire ce passage de Trois Tristes Tigres de Cabrera Infante où l’un des personnages note la sorte de vertige qui le saisit en écoutant de la musique classique tout en roulant dans son automobile, à travers le temps et l’espace. Notre sentiment de dispersion de l’espace n’est pas une vue de l’art, mais une réalité quotidiennement vécue.
C’était bien entendu... La peinture ne cesse de mourir ; elle se renouvelle pourtant dans chacun des outils nouveaux, des matériaux jamais vus, des supports inédits où nécessairement -comme objet d’autres outils, d’autres matériaux, d’autres supports- on pense qu’elle s’ensevelit.

Publication en ligne : 12 février 2017

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