BRIBES EN LIGNE
   il       la     double  de même que les et il parlait ainsi dans la sous la pression des et…  dits de fragilité humaine.  hier, 17 je crie la rue mue douleur   marcel       m̵ clers fut li jurz e li des voix percent, racontent au commencement était       longte la deuxième édition du à propos “la r.m.a toi le don des cris qui je meurs de soif       je sur l’erbe verte si est vous n’avez clers est li jurz et li cinq madame aux yeux frères et dernier vers aoi       &agrav       baie tandis que dans la grande essai de nécrologie,       et tu ensevelie de silence, quelques autres  les premières je ne sais pas si       nuage  référencem       " grande lune pourpre dont les lu le choeur des femmes de ils avaient si longtemps, si le 28 novembre, mise en ligne dans l’innocence des       sur raphaËl 1254 : naissance de dernier vers aoi pour frédéric j’ai parlé de tantes herbes el pre trois (mon souffle au matin et que dire de la grâce merle noir  pour antoine simon 14       l̵       neige il ne sait rien qui ne va l’instant criblé outre la poursuite de la mise bribes en ligne a tromper le néant antoine simon 3 quai des chargeurs de    nous décembre 2001. la prédication faite tout en vérifiant régine robin, art jonction semble enfin sauvage et fuyant comme “dans le dessin 0 false 21 18 reprise du site avec la violette cachéeton       bruyan       " ce n’est pas aux choses   est-ce que       la béatrice machet vient de où l’on revient sept (forces cachées qui marché ou souk ou leonardo rosa eurydice toujours nue à le samedi 26 mars, à 15 l’illusion d’une       sur l’éclair me dure,       dans aucun hasard si se bribes en ligne a la tentation du survol, à quando me ne so itu pe voile de nuità la de proche en proche tous rare moment de bonheur, l’appel tonitruant du percey priest lakesur les     &nbs pas une année sans évoquer À la loupe, il observa références : xavier ce poème est tiré du la cité de la musique       force       le lancinant ô lancinant edmond, sa grande normal 0 21 false fal       voyage       le derniers à sylvie       deux macles et roulis photo 4  au mois de mars, 1166    en       je me station 7 : as-tu vu judas se       glouss  l’écriture       au mult ben i fierent franceis e     à au labyrinthe des pleursils dans les horizons de boue, de       rampan  les éditions de comme un préliminaire la le 19 novembre 2013, à la seins isabelle boizard 2005 dernier vers aoi       avant on a cru à   entrons       sur toute une faune timide veille grant est la plaigne e large ajout de fichiers sons dans les installations souvent, pure forme, belle muette, dernier vers aoi du bibelot au babilencore une madame est toute carissimo ulisse,torna a les textes mis en ligne est-ce parce que, petit, on       le       sur le si j’étais un on croit souvent que le but  improbable visage pendu il pleut. j’ai vu la "ces deux là se ce jour-là il lui  née à dernier vers aoi   pour adèle et       le       un       &ccedi souvent je ne sais rien de antoine simon 5 de pareïs li seit la il souffle sur les collines avec marc, nous avons difficile alliage de et encore  dits ce 28 février 2002. ne faut-il pas vivre comme coupé le sonà ma mémoire ne peut me       " marcel alocco a       la ce paysage que tu contemplais pour julius baltazar 1 le heureuse ruine, pensait très malheureux... j’ai perdu mon macles et roulis photo 1 spectacle de josué dit le 26 août 1887, depuis « pouvez-vous bernard dejonghe... depuis antoine simon 7       la quand les mots       sequence 6   le       je       vaches pour andré pour nicolas lavarenne ma dans ce pays ma mère a ma mère, femme parmi       sous avez-vous vu j’entends sonner les quant carles oït la a la libération, les aux barrières des octrois c’est la chair pourtant "la musique, c’est le onze sous les cercles pas facile d’ajuster le un temps hors du entr’els nen at ne pui À l’occasion de g. duchêne, écriture le antoine simon 18 petit matin frais. je te temps de pierres dans la       ( (dans mon ventre pousse une ( ce texte a ce qui aide à pénétrer le dans les carnets  il est des objets sur au programme des actions macao grise se reprendre. creuser son       chaque attention beau du fond des cours et des d’un bout à       ton       voyage   anatomie du m et ço dist li reis : quelque chose je suis bien dans les dernières madame aux rumeurs     m2 &nbs bel équilibre et sa j’écoute vos et que vous dire des l’erbe del camp, ki et ma foi, le temps passe si vite,       aujour       et un soir à paris au pour daniel farioli poussant c’est pour moi le premier  le grand brassage des de prime abord, il générations tous ces charlatans qui deuxième approche de  ce mois ci : sub   je n’ai jamais moisissures mousses lichens   nous sommes encore une citation“tu alocco en patchworck © la rencontre d’une     chambre antoine simon 26  pour de laure et pétrarque comme la vie est ce bruissement si j’avais de son cliquetis obscène des thème principal : un jour, vous m’avez quand sur vos visages les napolì napolì et la peur, présente  tu ne renonceras pas. sa langue se cabre devant le le passé n’est     du faucon       descen   un certains prétendent       le nous avancions en bas de macles et roulis photo 6 dans le respect du cahier des 0 false 21 18 jamais si entêtanteeurydice  pour jean le s’ouvre la       allong nu(e), comme son nom démodocos... Ça a bien un ce texte m’a été       j̵ cet article est paru (la numérotation des       apr&eg ecrire les couleurs du monde branches lianes ronces antoine simon 31 à propos des grands madame est une torche. elle je suis occupé ces il arriva que (josué avait mes pensées restent 1257 cleimet sa culpe, si       &eacut polenta je reviens sur des les oiseaux s’ouvrent " je suis un écorché vif.       dans Ç’avait été la zacinto dove giacque il mio autres litanies du saint nom       bonheu       coude l’impossible la gaucherie à vivre, les lettres ou les chiffres       longte     son       ma dire que le livre est une       la  avec « a la       fleur cher bernard       fleure dernier vers aoi la musique est le parfum de je n’ai pas dit que le s’égarer on antoine simon 10 "l’art est-il passet li jurz, la noit est 10 vers la laisse ccxxxii nous lirons deux extraits de pour martine légendes de michel pluies et bruines, d’abord l’échange des guetter cette chose dernier vers aoi bien sûr, il y eut c’est la peur qui fait « 8° de le glacis de la mort   le texte suivant a au seuil de l’atelier       maquis à bernadette constellations et  dernier salut au chaises, tables, verres, trois tentatives desesperees de sorte que bientôt pour helmut mille fardeaux, mille temps où les coeurs montagnesde  on peut passer une vie a supposer quece monde tienne bruno mendonça toi, mésange à glaciation entre     nous nouvelles mises en carmelo arden quin est une f toutes mes on trouvera la video allons fouiller ce triangle je découvre avant toi la poésie, à la       la je suis  hors du corps pas j’ai travaillé et si au premier jour il       fourr& l’homme est f tous les feux se sont siglent a fort e nagent e la chaude caresse de poème pour   la production  l’exposition  antoine simon 21   un vendredi des quatre archanges que le ciel de ce pays est tout ecrire sur c’est le grand temps où le sang se là, c’est le sable et       d&eacu ouverture d’une la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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quatrième essai


Quatrième essai


Rares sont les artistes de ce temps qui me paraissent, autant que Klein, s’inscrire dans les problématiques contemporaines (et pas seulement de l’art) avec une telle attention -ou une telle sensibilité- aux faits contemporains. Apparemment hors du temps, comme à la recherche de quelque Absolu au point qu’on a pu faire de sa quête d’éternité et d’immatériel, de ses utopies, le coeur d’interprétations de son oeuvre, Klein est en fait, d’abord et avant tout, homme de temps, de société, d’histoire : que ce soit au moment où, l’illusion d’éternité apparemment acquise, s’orchestrent les ballets des anthropométries, œuvres du temps réel qui ne demandent d’autre temps d’exécution que celui où elles sont sous le regard d’un public ; que ce soit au moment où, présentant ses monochromes dans une conférence, il en fait une ponctuation dans l’histoire d’un processus, d’une évolution personnelle.
Temps personnel et temps historique dans lesquels très lucidement s’inscrit une démarche du même coup ancrée dans des préoccupations très banalement sociales ; Klein est le peintre contemporain qui a poussé le plus loin et fait le plus clairement œuvre d’art de notre expérience du divorce. A ceux qui ne veulent pas voir sa (la) peinture, il laisse croire qu’elle n’est pas à voir et fait œuvre de/sur leur aveuglement. Le monochrome dans toute sa lourdeur, sa réalité, dans son épaisseur et son importance, est aussi l’objet des rapports quotidiens entre l’artiste et les autres ; à la dramaturgie de la transaction dont il est l’enjeu, aux illusions qui sous-tendent le refus spectaculaire d’un équivalent monétaire, s’ajoute la question d’un statut de l’artiste toujours à définir, d’un rôle qui soit autre chose que celui de producteur d’un morceau de valeur -essentiellement marchande- à accrocher au mur. Pas plus que n’importe quel autre objet, la peinture ne peut faire oublier qu’elle ne se constitue comme telle qu’à l’issue de processus où elle se réalise des relations sociales qu’elle permet d’objectiver et de distancier : si l’expérience de Klein me paraît nécessaire à la compréhension du monde dans lequel nous vivons c’est que s’y réalisent et s’y objectivent l’écartèlement de l’art et du siècle.
L’exposition du vide est chargée de très actuelles significations : Klein présente sa mise à nu de la galerie comme -entre autres- la transformation de la galerie en atelier, ce qui permet, dès lors, de la percevoir, pratiquement, comme lieu d’une peinture à venir. J’aime cette idée dans tous ses développements possibles et ses ambigüités, où l’espace de la circulation marchande devient espace de travail, lieu de création. Comme j’ai été sensible à cette volonté constante chez Klein de présenter Iris Clert comme autre chose qu’un marchand ; il fait d’elle soit un chef de file, soit, dans son projet d’école, un professeur de relations extérieures. On a souvent insisté sur la mise en scène qui entourait l’exposition du vide ; je dois dire que quand j’ai appris que le vide du lieu d’exposition se complétait de la présence, à l’extérieur, de deux gardes républicains en uniforme... bleu, je n’en ai pas été autrement surpris, tant je ressentais comme intimidant le chemin qui ouvre aux lieux de l’art, et n’y ai vu, à l’époque, ni goût du décorum ou des honneurs, ill provocation ; je me suis réjoui, au contraire, que quelqu’un ait su si clairement mettre aux regards un vécu bien réel, qu’il ait si justement posé que nous sommes, entrant dans le lieu d’art, sous le regard des gardiens de la chose publique, qu’enfin il ait fait que se sentent intrus, observés, sur ce chemin, les familiers de la Galerie d’Art. Le monochrome, une fois de plus, engage à regarder aussi à côté.
Magnifique cohérence de Klein, ancré à notre réalité, par quelque aspect qu’on le prenne, la figurant, la travaillant, en quoi c’est à juste titre qu’il revendique d’être un réaliste, et je ne saurais conclure sur son immersion dans la réalité sans au moins faire allusion à sa proposition de remplacer la valeur monétaire dans la banque centrale d’un système économique, par le chef-d’oeuvre de chaque corps de métier. Utopie ? Facile à dire. Suppression une fois de plus d’un intermédiaire, on sait depuis bien longtemps que la monnaie n’est pas la valeur mais sa figure, et qu’elle ne peut figurer très précisément ni plus ni moins que l’ensemble des richesses que le travail produit. Chaque oeuvre, chaque moment des oeuvres, chaque prise de position ou affirmation d’Yves Klein ne peut s’admettre et se comprendre que dans un rapport étroit à la façon dont nous comprenons et construisons l’histoire, celle de l’art comme celle de notre formation sociale dans son ensemble, celle du développement social, technique et industriel, où il a puisé ses références, ses outils, ses utopies, ses rêves, ses propositions.
Reste que Klein, par ses discours, a pu brouiller les cartes, si distantes semblent parfois ses références et ses problèmes de notre réel quotidien. Quelqu’un note d’ailleurs cette constante du discours mystique chez les peintres contemporains. Mais pratiquement, quel autre discours, socialement organisé que le discours mystique ou utopiste, le peintre pouvait-il, dans ces années cinquante, rencontrer et reprendre pour rendre compte de son expérience ? Lorsque le cas s’est présenté, il a su puiser ailleurs que dans ces références : est-ce paradoxalement que Klein découvre, par exemple, l’oeuvre de Bachelard l’année de la parution de La poétique de l’Espace ? N’était-il pas prêt à reprendre tout discours, toute analyse, susceptible de donner à son expérience, aux limites du possible, hors de notre dicible commun, nécessairement au-delà de notre pensable, ou de notre pensé, un équivalent de parole ?
L’ oeuvre de Klein met ainsi en lumière les relations ambigües que l’art entretient avec les discours qui cherchent à le justifier, voire à le fonder. Il est évident qu’aucune oeuvre plastique ne saurait être limitée au discours qui l’accompagne ou la suit, et qu’elle le saurait d’autant moins que le discours vise moins spécifiquement la pratique de l’art. Il en va ainsi des références religieuses ou politiques. En revanche il est tout aussi impossible de penser l’art sans prendre en compte les discours qui cherchent à le valider : dire les problèmes de l’art, de quelque façon que ce soit, c’est encore les dire malgré tout ; c’est désigner en outre l’absence d’un autre discours. Il ne vient presque plus à l’idée de qui que ce soit de rejeter l’ouvre de Klein en raison de son discours. Il est encore trop facile d’oublier son discours en raison de son oeuvre.


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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