BRIBES EN LIGNE
des quatre archanges que ajout de fichiers sons dans       crabe- ne pas négocier ne af : j’entends temps de pierres dans la tout en travaillant sur les tu le sais bien. luc ne religion de josué il       nuage je dors d’un sommeil de ecrire les couleurs du monde mesdames, messieurs, veuillez il est le jongleur de lui art jonction semble enfin       ma  le livre, avec       entre dans la caverne primordiale   en grec, morías rm : d’accord sur l’une des dernières libre de lever la tête on peut croire que martine au seuil de l’atelier       dans le temps passe dans la       vu martin miguel art et À l’occasion de prenez vos casseroles et exode, 16, 1-5 toute la liberté s’imprime à leonardo rosa quand il voit s’ouvrir, la légende fleurie est comment entrer dans une       neige les dessins de martine orsoni je suis a ma mère, femme parmi       au       pav&ea quand c’est le vent qui  les premières aux george(s) (s est la des conserves ! quelques autres pour lee pour yves et pierre poher et il ne s’agit pas de  l’écriture je suis occupé ces se reprendre. creuser son certains soirs, quand je spectacle de josué dit   saint paul trois dans le monde de cette tes chaussures au bas de zacinto dove giacque il mio   encore une portrait. 1255 :       aujour c’est un peu comme si, il arriva que "ces deux là se (ma gorge est une dernier vers aoi     hélas,       &agrav dans l’effilé de       juin vi.- les amicales aventures     depuis douze (se fait terre se autre citation   entrons ] heureux l’homme   le 10 décembre       dans dans ce pays ma mère dernier vers aoi ce monde est semé introibo ad altare "pour tes n’ayant pas peinture de rimes. le texte ils avaient si longtemps, si pas de pluie pour venir pour max charvolen 1)       et tu iv.- du livre d’artiste dernier vers aoi l’ami michel marie-hélène       pass&e (josué avait lentement la cité de la musique jamais si entêtanteeurydice antoine simon 7 0 false 21 18 de tantes herbes el pre li emperere par sa grant voile de nuità la douce est la terre aux yeux il y a des objets qui ont la pourquoi yves klein a-t-il la chaude caresse de janvier 2002 .traverse   dits de les enseignants : pour jacqueline moretti, difficile alliage de pour egidio fiorin des mots je ne saurais dire avec assez huit c’est encore à « voici dans ce périlleux       qui voudrais je vous 1) la plupart de ces    au balcon grande lune pourpre dont les  le grand brassage des    tu sais c’est parfois un pays       montag la deuxième édition du mes pensées restent dans le respect du cahier des il semble possible au matin du le 19 novembre 2013, à la       retour 1 au retour au moment quand nous rejoignons, en l’art c’est la chercher une sorte de pluies et bruines, les doigts d’ombre de neige cyclades, iii° madame, on ne la voit jamais vous avez légendes de michel poussées par les vagues le 26 août 1887, depuis pas même  l’exposition  jusqu’à il y a nice, le 30 juin 2000       les dernier vers aoi     le cygne sur et je vois dans vos l’éclair me dure, dernier vers aoi l’impossible patrick joquel vient de  on peut passer une vie le coeur du le corps encaisse comme il ma mémoire ne peut me ils sortent « amis rollant, de écoute, josué,       &agrav ce poème est tiré du pierre ciel trois (mon souffle au matin pour maguy giraud et antoine simon 11 sixième       bien       " macles et roulis photo dernier vers aoi  dans toutes les rues quel étonnant eurydice toujours nue à de prime abord, il   au milieu de montagnesde si j’étais un madame aux rumeurs dans l’innocence des cet article est paru dernier vers aoi "tu sais ce que c’est le passé n’est       é la route de la soie, à pied, la vie est dans la vie. se carles li reis en ad prise sa m1       "le renard connaît lu le choeur des femmes de nu(e), comme son nom   un   je n’ai jamais les oiseaux s’ouvrent antoine simon 10 sur la toile de renoir, les petit matin frais. je te histoire de signes .       descen laure et pétrarque comme   maille 1 :que lancinant ô lancinant  pour jean le cet univers sans quatre si la mer s’est bien sûrla le 15 mai, à       deux deuxième essai le toute une faune timide veille       su deux nouveauté, en introduction à il était question non effleurer le ciel du bout des rare moment de bonheur,     pluie du seul dans la rue je ris la       que  la lancinante un verre de vin pour tacher attendre. mot terrible. les textes mis en ligne   pour le prochain 1- c’est dans le lent déferlement pour andré lentement, josué le proche et le lointain       les je n’ai pas dit que le carles respunt : dans les carnets (en regardant un dessin de quand les eaux et les terres       soleil premier essai c’est vertige. une distance démodocos... Ça a bien un buttati ! guarda&nbs pour daniel farioli poussant merci à marc alpozzo si tu es étudiant en mise en ligne d’un pour jean-louis cantin 1.- le 2 juillet   1) cette paien sunt morz, alquant quatrième essai de raphaël autre petite voix 1-nous sommes dehors. autres litanies du saint nom premier vers aoi dernier il n’est pire enfer que etudiant à de soie les draps, de soie est-ce parce que, petit, on       neige pour marcel dans le train premier sixième   (dans le la bouche pure souffrance le texte qui suit est, bien etait-ce le souvenir       un antoine simon 14    en       object le glacis de la mort g. duchêne, écriture le       la       six dieu faisait silence, mais passent .x. portes, derniers vers sun destre essai de nécrologie,  les trois ensembles ecrire sur nos voix in the country       arauca       m&eacu       vaches madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi titrer "claude viallat, un besoin de couper comme de a grant dulur tendrai puis et voici maintenant quelques  “ne pas en cet anniversaire, ce qui trois tentatives desesperees à bernadette antoine simon 22 quelque temps plus tard, de régine robin, la terre a souvent tremblé       sous ainsi alfred… ce qui importe pour madame est une dont les secrets… à quoi à propos des grands et te voici humanité ce qui aide à pénétrer le ….omme virginia par la c’est seulement au mon cher pétrarque, troisième essai et il faut laisser venir madame la bouche pleine de bulles    si tout au long coupé en deux quand  pour de de la on trouvera la video cher bernard  hors du corps pas la rencontre d’une station 7 : as-tu vu judas se       longte grant est la plaigne e large dernier vers aoi ce jour-là il lui pour jean gautheronle cosmos i.- avaler l’art par       allong si elle est belle ? je langues de plomba la que reste-t-il de la il tente de déchiffrer, station 4 : judas  le géographe sait tout  “s’ouvre pas sur coussin d’air mais r.m.a toi le don des cris qui       rampan dernier vers aoi   né le 7       au tout est prêt en moi pour le 28 novembre, mise en ligne ce pays que je dis est       l̵ toutes sortes de papiers, sur v.- les amicales aventures du  marcel migozzi vient de       la pie       je me suite du blasphème de chaque automne les pour       mouett       le deuxième suite deuxième       apparu       tourne le coquillage contre     extraire "ah ! mon doux pays, pour ma  pour le dernier jour       la quand les mots s’ouvre la le samedi 26 mars, à 15 mougins. décembre       "       b&acir les installations souvent, j’ai longtemps       la l’évidence       journ& seins isabelle boizard 2005 bal kanique c’est pour qui veut se faire une j’ai donné, au mois il ne sait rien qui ne va autre citation"voui       au la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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quatrième essai


Quatrième essai


Rares sont les artistes de ce temps qui me paraissent, autant que Klein, s’inscrire dans les problématiques contemporaines (et pas seulement de l’art) avec une telle attention -ou une telle sensibilité- aux faits contemporains. Apparemment hors du temps, comme à la recherche de quelque Absolu au point qu’on a pu faire de sa quête d’éternité et d’immatériel, de ses utopies, le coeur d’interprétations de son oeuvre, Klein est en fait, d’abord et avant tout, homme de temps, de société, d’histoire : que ce soit au moment où, l’illusion d’éternité apparemment acquise, s’orchestrent les ballets des anthropométries, œuvres du temps réel qui ne demandent d’autre temps d’exécution que celui où elles sont sous le regard d’un public ; que ce soit au moment où, présentant ses monochromes dans une conférence, il en fait une ponctuation dans l’histoire d’un processus, d’une évolution personnelle.
Temps personnel et temps historique dans lesquels très lucidement s’inscrit une démarche du même coup ancrée dans des préoccupations très banalement sociales ; Klein est le peintre contemporain qui a poussé le plus loin et fait le plus clairement œuvre d’art de notre expérience du divorce. A ceux qui ne veulent pas voir sa (la) peinture, il laisse croire qu’elle n’est pas à voir et fait œuvre de/sur leur aveuglement. Le monochrome dans toute sa lourdeur, sa réalité, dans son épaisseur et son importance, est aussi l’objet des rapports quotidiens entre l’artiste et les autres ; à la dramaturgie de la transaction dont il est l’enjeu, aux illusions qui sous-tendent le refus spectaculaire d’un équivalent monétaire, s’ajoute la question d’un statut de l’artiste toujours à définir, d’un rôle qui soit autre chose que celui de producteur d’un morceau de valeur -essentiellement marchande- à accrocher au mur. Pas plus que n’importe quel autre objet, la peinture ne peut faire oublier qu’elle ne se constitue comme telle qu’à l’issue de processus où elle se réalise des relations sociales qu’elle permet d’objectiver et de distancier : si l’expérience de Klein me paraît nécessaire à la compréhension du monde dans lequel nous vivons c’est que s’y réalisent et s’y objectivent l’écartèlement de l’art et du siècle.
L’exposition du vide est chargée de très actuelles significations : Klein présente sa mise à nu de la galerie comme -entre autres- la transformation de la galerie en atelier, ce qui permet, dès lors, de la percevoir, pratiquement, comme lieu d’une peinture à venir. J’aime cette idée dans tous ses développements possibles et ses ambigüités, où l’espace de la circulation marchande devient espace de travail, lieu de création. Comme j’ai été sensible à cette volonté constante chez Klein de présenter Iris Clert comme autre chose qu’un marchand ; il fait d’elle soit un chef de file, soit, dans son projet d’école, un professeur de relations extérieures. On a souvent insisté sur la mise en scène qui entourait l’exposition du vide ; je dois dire que quand j’ai appris que le vide du lieu d’exposition se complétait de la présence, à l’extérieur, de deux gardes républicains en uniforme... bleu, je n’en ai pas été autrement surpris, tant je ressentais comme intimidant le chemin qui ouvre aux lieux de l’art, et n’y ai vu, à l’époque, ni goût du décorum ou des honneurs, ill provocation ; je me suis réjoui, au contraire, que quelqu’un ait su si clairement mettre aux regards un vécu bien réel, qu’il ait si justement posé que nous sommes, entrant dans le lieu d’art, sous le regard des gardiens de la chose publique, qu’enfin il ait fait que se sentent intrus, observés, sur ce chemin, les familiers de la Galerie d’Art. Le monochrome, une fois de plus, engage à regarder aussi à côté.
Magnifique cohérence de Klein, ancré à notre réalité, par quelque aspect qu’on le prenne, la figurant, la travaillant, en quoi c’est à juste titre qu’il revendique d’être un réaliste, et je ne saurais conclure sur son immersion dans la réalité sans au moins faire allusion à sa proposition de remplacer la valeur monétaire dans la banque centrale d’un système économique, par le chef-d’oeuvre de chaque corps de métier. Utopie ? Facile à dire. Suppression une fois de plus d’un intermédiaire, on sait depuis bien longtemps que la monnaie n’est pas la valeur mais sa figure, et qu’elle ne peut figurer très précisément ni plus ni moins que l’ensemble des richesses que le travail produit. Chaque oeuvre, chaque moment des oeuvres, chaque prise de position ou affirmation d’Yves Klein ne peut s’admettre et se comprendre que dans un rapport étroit à la façon dont nous comprenons et construisons l’histoire, celle de l’art comme celle de notre formation sociale dans son ensemble, celle du développement social, technique et industriel, où il a puisé ses références, ses outils, ses utopies, ses rêves, ses propositions.
Reste que Klein, par ses discours, a pu brouiller les cartes, si distantes semblent parfois ses références et ses problèmes de notre réel quotidien. Quelqu’un note d’ailleurs cette constante du discours mystique chez les peintres contemporains. Mais pratiquement, quel autre discours, socialement organisé que le discours mystique ou utopiste, le peintre pouvait-il, dans ces années cinquante, rencontrer et reprendre pour rendre compte de son expérience ? Lorsque le cas s’est présenté, il a su puiser ailleurs que dans ces références : est-ce paradoxalement que Klein découvre, par exemple, l’oeuvre de Bachelard l’année de la parution de La poétique de l’Espace ? N’était-il pas prêt à reprendre tout discours, toute analyse, susceptible de donner à son expérience, aux limites du possible, hors de notre dicible commun, nécessairement au-delà de notre pensable, ou de notre pensé, un équivalent de parole ?
L’ oeuvre de Klein met ainsi en lumière les relations ambigües que l’art entretient avec les discours qui cherchent à le justifier, voire à le fonder. Il est évident qu’aucune oeuvre plastique ne saurait être limitée au discours qui l’accompagne ou la suit, et qu’elle le saurait d’autant moins que le discours vise moins spécifiquement la pratique de l’art. Il en va ainsi des références religieuses ou politiques. En revanche il est tout aussi impossible de penser l’art sans prendre en compte les discours qui cherchent à le valider : dire les problèmes de l’art, de quelque façon que ce soit, c’est encore les dire malgré tout ; c’est désigner en outre l’absence d’un autre discours. Il ne vient presque plus à l’idée de qui que ce soit de rejeter l’ouvre de Klein en raison de son discours. Il est encore trop facile d’oublier son discours en raison de son oeuvre.


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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