BRIBES EN LIGNE
l’heure de la d’un côté  le "musée       la voici des œuvres qui, le chairs à vif paumes edmond, sa grande je ne peins pas avec quoi, clquez sur dernier vers aoi     le cygne sur (dans mon ventre pousse une       la       la depuis le 20 juillet, bribes       fleure je n’ai pas dit que le mon travail est une nice, le 30 juin 2000 branches lianes ronces    courant dernier vers aoi  au travers de toi je "ah ! mon doux pays, sequence 6   le à bernadette cinquième citationne elle disposait d’une       &agrav granz fut li colps, li dux en madame est toute dix l’espace ouvert au quand vous serez tout démodocos... Ça a bien un     vers le soir comme c’est les dernières un soir à paris au  un livre écrit       &ccedi       sur marie-hélène antoine simon 21     du faucon ce texte m’a été ses mains aussi étaient de pa(i)smeisuns en est venuz dans le train premier et…  dits de ensevelie de silence, dans ma gorge madame des forêts de je m’étonne toujours de la polenta merci à la toile de toulon, samedi 9 deuxième apparition de able comme capable de donner     m2 &nbs sors de mon territoire. fais nous lirons deux extraits de je crie la rue mue douleur vos estes proz e vostre f le feu s’est tout en vérifiant       la raphaël si j’avais de son je n’hésiterai le numéro exceptionnel de un titre : il infuse sa       " à cri et à mesdames, messieurs, veuillez ...et poème pour À l’occasion de dernier vers aoi accoucher baragouiner       le “le pinceau glisse sur "la musique, c’est le   je n’ai jamais il existe deux saints portant cyclades, iii° le "patriote", la mastication des       &n   (dans le madame, vous débusquez rossignolet tu la mise en ligne et combien comme un préliminaire la dernier vers aoi la question du récit ce qui importe pour       dans dans les hautes herbes 1.- les rêves de de pareïs li seit la       pav&ea normalement, la rubrique       allong carissimo ulisse,torna a quand il voit s’ouvrir,   que signifie   le texte suivant a li emperere par sa grant nous savons tous, ici, que je me souviens de antoine simon 11 pour andré villers 1) la deuxième édition du la force du corps, entr’els nen at ne pui maintenant il connaît le sainte marie, se reprendre. creuser son       baie dans les horizons de boue, de et nous n’avons rien ainsi va le travail de qui c’est la peur qui fait bribes en ligne a dernier vers aoi       descen dans le monde de cette ecrire les couleurs du monde  tu ne renonceras pas.   se       fourmi f le feu s’est on trouvera la video       &agrav       qui       soleil rien n’est plus ardu douze (se fait terre se encore la couleur, mais cette le scribe ne retient gardien de phare à vie, au       reine     faisant la langues de plomba la f le feu m’a (de)lecta lucta   les avenues de ce pays antoine simon 24 a propos de quatre oeuvres de références : xavier       la il faut laisser venir madame       s̵   je ne comprends plus la vie humble chez les le temps passe si vite, madame dans l’ombre des essai de nécrologie,       je « 8° de       apparu       grimpa tout est possible pour qui j’arrivais dans les pour andré         or préparation des poussées par les vagues quand sur vos visages les j’ai ajouté mon cher pétrarque,       l̵ dessiner les choses banales l’existence n’est seins isabelle boizard 2005 0 false 21 18 "mais qui lit encore le vous deux, c’est joie et       ce recleimet deu mult antoine simon 19 la fraîcheur et la deuxième apparition     sur la pente mieux valait découper avec marc, nous avons   nous sommes       un pour m.b. quand je me heurte À peine jetés dans le  l’écriture max charvolen, martin miguel a grant dulur tendrai puis     ton madame est une torche. elle l’instant criblé le lourd travail des meules f les rêves de  marcel migozzi vient de       le quatre si la mer s’est légendes de michel       deux     cet arbre que on peut croire que martine présentation du f les marques de la mort sur laure et pétrarque comme toutefois je m’estimais     depuis petites proses sur terre écrirecomme on se printemps breton, printemps dernier vers aoi nos voix tant pis pour eux.   (à       coude ce jour là, je pouvais       il de proche en proche tous jouer sur tous les tableaux rimbaud a donc il ne sait rien qui ne va rêves de josué, ce monde est semé 0 false 21 18 troisième essai les plus vieilles sur la toile de renoir, les sa langue se cabre devant le       le     à ( ce texte a       montag       object spectacle de josué dit le soleil n’est pas macles et roulis photo 6 la musique est le parfum de ] heureux l’homme pour il faut aller voir   ces sec erv vre ile les grands temps de pierres le temps passe dans la       apr&eg  on peut passer une vie j’ai parlé dernier vers aoi     l’é reflets et echosla salle portrait. 1255 : l’appel tonitruant du j’ai perdu mon pour pierre theunissen la     &nbs       sur des quatre archanges que genre des motsmauvais genre madame aux rumeurs nous avons affaire à de       magnol imagine que, dans la     les fleurs du dans le pays dont je vous il y a des objets qui ont la est-ce parce que, petit, on s’égarer on merci au printemps des constellations et 7) porte-fenêtre les petites fleurs des dans l’innocence des leonardo rosa derniers vers sun destre et que vous dire des dernier vers aoi dernier vers aoi       voyage toute une faune timide veille pour julius baltazar 1 le       " bel équilibre et sa ki mult est las, il se dort carcassonne, le 06 abstraction voir figuration le pendu       fourr& je t’ai admiré,  de la trajectoire de ce       apr&eg       quinze deux ce travail vous est j’écoute vos le tissu d’acier le 19 novembre 2013, à la quand nous rejoignons, en   le 10 décembre       le neuf j’implore en vain       bien c’est ici, me     rien equitable un besoin sonnerait         un dernier vers aoi dernier vers aoi la lecture de sainte tandis que dans la grande   la baie des anges introibo ad altare f j’ai voulu me pencher vue à la villa tamaris  il est des objets sur a la femme au le galop du poème me dernier vers aoi dernier vers aoi après la lecture de noble folie de josué,       sur pour martine, coline et laure dernier vers aoi où l’on revient    regardant les oiseaux s’ouvrent une fois entré dans la       ton le lent tricotage du paysage   maille 1 :que les routes de ce pays sont de prime abord, il       ruelle   anatomie du m et ne faut-il pas vivre comme violette cachéeton dernier vers que mort il n’est pire enfer que il y a dans ce pays des voies dernier vers aoi       glouss aux george(s) (s est la poème pour " je suis un écorché vif.   est-ce que aucun hasard si se       sur et que dire de la grâce dernier vers aoi ma voix n’est plus que       la pie toutes sortes de papiers, sur torna a sorrento ulisse torna     quand l’erbe del camp, ki avant dernier vers aoi la rencontre d’une de toutes les sous l’occupation l’évidence       pass&e (elle entretenait “dans le dessin  née à très saintes litanies    de femme liseuse il y a tant de saints sur je ne saurais dire avec assez dernier vers aoi pour frédéric c’est parfois un pays bien sûrla pour le prochain basilic, (la tous feux éteints. des toute trace fait sens. que d’un bout à       sur heureuse ruine, pensait au labyrinthe des pleursils normal 0 21 false fal livre grand format en trois onzième       un  la lancinante f toutes mes je ne sais pas si c’est pour moi le premier du fond des cours et des envoi du bulletin de bribes       les  “la signification antoine simon 28 1-nous sommes dehors. archipel shopping, la la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Cinquième essai


Tout jeune encore, j’allais, les nuits sans lune, sur les plages de la Promenade des Anglais ; je laissais derrière et au-dessus de moi les réverbères, à la hauteur du palais de la Méditerranée ; je m’adossais au mur et regardais la mer... Selon l’intensité de la vague lumière qui venait de la ville, on voyait plus ou moins les étoiles... et j’attendais ce moment où - tout en sachant la ville par ses bruits et son halo - je pouvais voir, levant les yeux ou les baissant, ce gouffre horizontal comme un énorme rien. Rencontrant peu après l’œuvre de Klein - on ne disait pas œuvre, on disait bleu, j’y raccrochais naturellement l’expérience de ces vagabondages calculés dans sa ville... Disons-le brutalement... Les monochromes, les cosmogonies, les anthropométries, déplacent ou dépassent les problèmes traditionnels d’orientation et de composition. Klein a beau prétendre qu’il avait envisagé la solution de répandre du pigment pur sur le sol, simplement retenu par la force de gravitation, il n’en reste pas moins qu’il s’y est finalement refusé et que ses tableaux sont, radicalement, des morceaux d’espace sans orientation.
Cela n’enlève rien au fait qu’il y cherche une réunification de notre espace écartelé, de nos lieux sociaux éparpillés, de notre brisure urbaine ; cela ne contredit pas le fait qu’il y construit une pacification à notre trouble face aux conceptions de l’espace que les sciences proposent, ni qu’il y figure notre expérience du bâti, de nos architectures de voiles ou de parois de béton dont la portée peut dépasser l’amplitude de notre regard et qui nous obligent à penser la couleur autrement que dans des architectures aux surfaces restreintes ou closes. Il y aurait encore à dire sur le fait que c’est sans doute dans les possibilités techniques du bâti que se forment et se transforment les notions de focalisation, de luminosité ou d’éparpillement du regard...
Toutes nos interrogations sur l’(es) espace(s) informent l’œuvre de Klein, et son œuvre désigne tout espace comme espace plastique possible.


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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