BRIBES EN LIGNE
martin miguel art et dix l’espace ouvert au violette cachéeton granz fut li colps, li dux en merci à marc alpozzo clquez sur hans freibach : j’oublie souvent et diaphane est le juste un mot pour annoncer noble folie de josué,       fourmi la lecture de sainte     hélas,   pour le prochain pour maguy giraud et       é pour egidio fiorin des mots       voyage       d&eacu l’homme est equitable un besoin sonnerait     faisant la quand c’est le vent qui archipel shopping, la deuxième suite journée de       sur a l’aube des apaches, m1       le vieux qui marcel alocco a face aux bronzes de miodrag     un mois sans quel ennui, mortel pour "le renard connaît les doigts d’ombre de neige nous serons toujours ces     rien chercher une sorte de l’attente, le fruit       bonheu langues de plomba la pour michèle aueret       l̵ station 7 : as-tu vu judas se       voyage traquer       gentil tu le sais bien. luc ne je sais, un monde se voile de nuità la je crie la rue mue douleur mult est vassal carles de carissimo ulisse,torna a quatrième essai rares       cerisi antoine simon 14 grant est la plaigne e large ma chair n’est madame est toute une errance de maintenant il connaît le       la       sur le c’est la peur qui fait j’écoute vos       droite  tous ces chardonnerets       coude ecrire les couleurs du monde de tantes herbes el pre toute une faune timide veille       quinze dans ma gorge "mais qui lit encore le carles li reis en ad prise sa "la musique, c’est le cliquetis obscène des (en regardant un dessin de       et tu     chant de tes chaussures au bas de  hors du corps pas apaches : (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi       bonhe       dans       &agrav  hier, 17 0 false 21 18 macles et roulis photo 3 antoine simon 26 nos voix mougins. décembre ouverture d’une juste un la bouche pure souffrance vous dites : "un       embarq pour anne slacik ecrire est lancinant ô lancinant les textes mis en ligne s’ouvre la pour qui veut se faire une c’est seulement au pour angelo antoine simon 12 station 1 : judas  référencem quand les eaux et les terres mes pensées restent       dans       une ….omme virginia par la seins isabelle boizard 2005 madame, on ne la voit jamais je déambule et suis       " comme un préliminaire la sors de mon territoire. fais       bien       apr&eg le "patriote",       &ccedi  “ne pas mieux valait découper  mise en ligne du texte du fond des cours et des les étourneaux ! la liberté s’imprime à   que signifie f j’ai voulu me pencher il en est des noms comme du       l̵ me 1 la confusion des Être tout entier la flamme       glouss bientôt, aucune amarre il faut aller voir la poésie, à la       pour décembre 2001. cette machine entre mes antoine simon 33       m̵ un jour nous avons     surgi pas sur coussin d’air mais   (à   le texte suivant a       &agrav       un laure et pétrarque comme   j’ai souvent "et bien, voilà..." dit rossignolet tu la iv.- du livre d’artiste i mes doigts se sont ouverts coupé en deux quand jamais je n’aurais c’est un peu comme si, « e ! malvais       jardin 5) triptyque marocain de proche en proche tous l’existence n’est (josué avait lentement je désire un     au couchant j’ai longtemps pour michèle gazier 1) soudain un blanc fauche le  jésus les durand : une a toi le don des cris qui villa arson, nice, du 17 le 2 juillet ce poème est tiré du six de l’espace urbain,     sur la pente percey priest lakesur les la mort, l’ultime port, nous avons affaire à de       descen  epître aux       je me cinq madame aux yeux le 15 mai, à moisissures mousses lichens que d’heures quand sur vos visages les deux mille ans nous lorsque martine orsoni première le 23 février 1988, il constellations et granz est li calz, si se d’ eurydice ou bien de "l’art est-il       reine ce texte se présente       ce a claude b.   comme a dix sept ans, je ne savais       le je suis celle qui trompe pour lee   encore une       sur le très saintes litanies       parfoi le nécessaire non l’heure de la raphaËl    si tout au long   1) cette nous avancions en bas de       maquis la communication est pour yves et pierre poher et  les trois ensembles       juin     du faucon pure forme, belle muette,     " aux george(s) (s est la   la baie des anges les dernières       le  au mois de mars, 1166 dernier vers aoi       mouett l’une des dernières des conserves ! et combien     après autre essai d’un     nous c’est pour moi le premier antoine simon 24 et nous n’avons rien       la pour m.b. quand je me heurte tout mon petit univers en la vie humble chez les       apparu ce jour là, je pouvais j’ai relu daniel biga, à la bonne antoine simon 5 et je vois dans vos je suis bien dans aux barrières des octrois able comme capable de donner       &agrav quatre si la mer s’est     double Ç’avait été la  “ce travail qui le 19 novembre 2013, à la la mort d’un oiseau.       magnol il ne sait rien qui ne va ensevelie de silence, janvier 2002 .traverse  au travers de toi je c’est la distance entre  “s’ouvre antoine simon 19       qui chaque jour est un appel, une les avenues de ce pays à propos “la   marcel c’est vrai     tout autour légendes de michel les dieux s’effacent  dans toutes les rues sixième un verre de vin pour tacher       quand le grand combat : non, björg,       il j’ai travaillé des voiles de longs cheveux c’est une sorte de pour martine, coline et laure       deux ne pas négocier ne autres litanies du saint nom le passé n’est accoucher baragouiner il y a dans ce pays des voies il ne reste plus que le dernier vers aoi dans les carnets  le grand brassage des les parents, l’ultime « pouvez-vous   est-ce que madame déchirée   si vous souhaitez c’était une (elle entretenait mesdames, messieurs, veuillez madame est une antoine simon 23     le       le dans les carnets dans le patriote du 16 mars bernadette griot vient de cyclades, iii° karles se dort cum hume         or   pour adèle et une fois entré dans la À perte de vue, la houle des il existe deux saints portant je suis occupé ces macles et roulis photo 7 raphaël       au et encore  dits tout en travaillant sur les voudrais je vous       il dans l’effilé de une il faut dire les rita est trois fois humble.             m&eacu la prédication faite nous viendrons nous masser f le feu m’a       deux dernier vers aoi       pluie du la brume. nuages franchement, pensait le chef, chaises, tables, verres, antoine simon 6 en 1958 ben ouvre à pur ceste espee ai dulor e je t’enlace gargouille  ce mois ci : sub l’ami michel macles et roulis photo 6 recleimet deu mult       jonath imagine que, dans la tout est prêt en moi pour quando me ne so itu pe f toutes mes a la fin il ne resta que 1. il se trouve que je suis  dernier salut au l’éclair me dure, pour andré 1 au retour au moment références : xavier dont les secrets… à quoi  les premières les enseignants :       fourr& sept (forces cachées qui   en grec, morías dans les écroulements       un pour le prochain basilic, (la pour max charvolen 1)       l̵ antoine simon 15 « voici il est le jongleur de lui       entre la cité de la musique       sous   on n’est guetter cette chose pour robert raphaël       baie et que vous dire des en cet anniversaire, ce qui iloec endreit remeint li os premier vers aoi dernier carles respunt : trois (mon souffle au matin       le       vu la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Cinquième essai


Tout jeune encore, j’allais, les nuits sans lune, sur les plages de la Promenade des Anglais ; je laissais derrière et au-dessus de moi les réverbères, à la hauteur du palais de la Méditerranée ; je m’adossais au mur et regardais la mer... Selon l’intensité de la vague lumière qui venait de la ville, on voyait plus ou moins les étoiles... et j’attendais ce moment où - tout en sachant la ville par ses bruits et son halo - je pouvais voir, levant les yeux ou les baissant, ce gouffre horizontal comme un énorme rien. Rencontrant peu après l’œuvre de Klein - on ne disait pas œuvre, on disait bleu, j’y raccrochais naturellement l’expérience de ces vagabondages calculés dans sa ville... Disons-le brutalement... Les monochromes, les cosmogonies, les anthropométries, déplacent ou dépassent les problèmes traditionnels d’orientation et de composition. Klein a beau prétendre qu’il avait envisagé la solution de répandre du pigment pur sur le sol, simplement retenu par la force de gravitation, il n’en reste pas moins qu’il s’y est finalement refusé et que ses tableaux sont, radicalement, des morceaux d’espace sans orientation.
Cela n’enlève rien au fait qu’il y cherche une réunification de notre espace écartelé, de nos lieux sociaux éparpillés, de notre brisure urbaine ; cela ne contredit pas le fait qu’il y construit une pacification à notre trouble face aux conceptions de l’espace que les sciences proposent, ni qu’il y figure notre expérience du bâti, de nos architectures de voiles ou de parois de béton dont la portée peut dépasser l’amplitude de notre regard et qui nous obligent à penser la couleur autrement que dans des architectures aux surfaces restreintes ou closes. Il y aurait encore à dire sur le fait que c’est sans doute dans les possibilités techniques du bâti que se forment et se transforment les notions de focalisation, de luminosité ou d’éparpillement du regard...
Toutes nos interrogations sur l’(es) espace(s) informent l’œuvre de Klein, et son œuvre désigne tout espace comme espace plastique possible.


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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