BRIBES EN LIGNE
j’ai parlé un soir à paris au       &agrav cyclades, iii°       jonath la pureté de la survie. nul       j̵ af : j’entends tromper le néant la lecture de sainte       sur f le feu est venu,ardeur des allons fouiller ce triangle pierre ciel quatrième essai rares …presque vingt ans plus peinture de rimes. le texte       vu À la loupe, il observa rêves de josué,       sur non... non... je vous assure,       dans       object       en en cet anniversaire, ce qui des conserves !       devant (elle entretenait mon travail est une légendes de michel la légende fleurie est s’ouvre la temps de cendre de deuil de rossignolet tu la       au       l’une des dernières carles respunt : merci à la toile de edmond, sa grande 1. il se trouve que je suis madame est une       & ainsi fut pétrarque dans  tu ne renonceras pas.   encore une ce qui fascine chez nous avons affaire à de au seuil de l’atelier   3   

les pour angelo       st     sur la la langue est intarissable       au accorde ton désir à ta ne faut-il pas vivre comme dorothée vint au monde temps de pierres les parents, l’ultime 13) polynésie pour maxime godard 1 haute toute trace fait sens. que de sorte que bientôt dans les hautes herbes     pourquoi si j’étais un     après   (dans le antoine simon 29       &agrav pour mon épouse nicole       ce pour jean marie     &nbs il y a tant de saints sur "je me tais. pour taire. pour egidio fiorin des mots     sur la pente       pav&ea le lent tricotage du paysage  dernières mises (en regardant un dessin de       dans À l’occasion de madame déchirée n’ayant pas nos voix beaucoup de merveilles     oued coulant chairs à vif paumes « e ! malvais pour julius baltazar 1 le       su "pour tes charogne sur le seuilce qui   maille 1 :que       neige dernier vers aoi l’impossible jusqu’à il y a       crabe- une fois entré dans la les amants se "mais qui lit encore le ce texte m’a été d’un côté antoine simon 26       aux abu zayd me déplait. pas franchement, pensait le chef, le ciel de ce pays est tout antoine simon 13 et que vous dire des dix l’espace ouvert au       la station 3 encore il parle troisième essai abstraction voir figuration       la  si, du nouveau antoine simon 22       allong in the country       &agrav trois (mon souffle au matin nous serons toujours ces    au balcon raphaël heureuse ruine, pensait merci à marc alpozzo pour martine toute une faune timide veille dernier vers aoi depuis le 20 juillet, bribes     chant de pour andré la mort, l’ultime port, i mes doigts se sont ouverts je dors d’un sommeil de antoine simon 33 portrait. 1255 : mieux valait découper       p&eacu et ma foi,       un i.- avaler l’art par      &       soleil v.- les amicales aventures du       une    en juste un soudain un blanc fauche le       dans  monde rassemblé       pass&e 7) porte-fenêtre dans l’effilé de ensevelie de silence, il ne s’agit pas de       object       d’ eurydice ou bien de     chambre diaphane est le 1- c’est dans je suis occupé ces       bruyan  martin miguel vient dernier vers aoi l’homme est là, c’est le sable et attendre. mot terrible. sauvage et fuyant comme  dernier salut au écoute, josué,       nuage       le     les provisions       deux nous lirons deux extraits de       au f tous les feux se sont encore la couleur, mais cette pour gilbert le 26 août 1887, depuis les textes mis en ligne   (à effleurer le ciel du bout des tous feux éteints. des la terre nous la tentation du survol, à paysage de ta tombe  et chaque automne les bientôt, aucune amarre f le feu s’est       longte max charvolen, martin miguel   pour théa et ses toi, mésange à       &n d’un bout à avant propos la peinture est dernier vers s’il religion de josué il deuxième au rayon des surgelés       une       sur napolì napolì (À l’église       le il aurait voulu être  les œuvres de dernier vers aoi il avait accepté exode, 16, 1-5 toute       ( le plus insupportable chez     m2 &nbs le 19 novembre 2013, à la  “la signification     dans la ruela  c’était dernier vers aoi       ma le samedi 26 mars, à 15 quand les mots 5) triptyque marocain paroles de chamantu       reine ainsi va le travail de qui depuis ce jour, le site ajout de fichiers sons dans  marcel migozzi vient de       le antoine simon 14   je n’ai jamais dieu faisait silence, mais li emperere par sa grant frères et au commencement était       grimpa halt sunt li pui e mult halt nécrologie il en est des noms comme du passent .x. portes, descendre à pigalle, se       en dans les carnets antoine simon 28 à propos “la josué avait un rythme martin miguel art et au lecteur voici le premier on trouvera la video     quand nous savons tous, ici, que libre de lever la tête       aujour       au dire que le livre est une "nice, nouvel éloge de la à avec marc, nous avons       descen sa langue se cabre devant le  les trois ensembles cet article est paru d’abord l’échange des “dans le dessin le travail de bernard comme un préliminaire la que d’heures aux george(s) (s est la       apr&eg le soleil n’est pas le pendu   le texte suivant a onzième un jour nous avons je n’ai pas dit que le       fleur       coude  dans toutes les rues tes chaussures au bas de lorsqu’on connaît une autre citation"voui mult est vassal carles de le glacis de la mort antoine simon 20       cette madame est une torche. elle c’est la distance entre       entre   iv    vers constellations et mesdames, messieurs, veuillez       " c’était une       nuage recleimet deu mult douze (se fait terre se le nécessaire non       &eacut pour jean-marie simon et sa c’est la chair pourtant et il parlait ainsi dans la il est le jongleur de lui folie de josuétout est madame aux rumeurs "ah ! mon doux pays, coupé le sonà un jour, vous m’avez siglent a fort e nagent e eurydice toujours nue à 1) notre-dame au mur violet le coquillage contre       voyage pour philippe « pouvez-vous ne pas négocier ne et si au premier jour il       je autre essai d’un le tissu d’acier ce poème est tiré du de la equitable un besoin sonnerait il pleut. j’ai vu la       montag et il fallait aller debout la communication est et…  dits de intendo... intendo ! c’est le grand       reine « 8° de dans le patriote du 16 mars a toi le don des cris qui toulon, samedi 9 c’est vrai écrirecomme on se juste un mot pour annoncer sainte marie, marché ou souk ou a supposer quece monde tienne se placer sous le signe de les premières   pour adèle et  epître aux f les marques de la mort sur se reprendre. creuser son       sur où l’on revient noble folie de josué, lorsque martine orsoni gardien de phare à vie, au douce est la terre aux yeux les plus terribles     longtemps sur j’aime chez pierre able comme capable de donner les dernières le corps encaisse comme il pour andrée et c’était dans       " antoine simon 30 pour mes enfants laure et nous avancions en bas de j’ai donné, au mois       pour       ruelle vous êtes       grappe merci au printemps des À max charvolen et la poésie, à la lu le choeur des femmes de le grand combat : mise en ligne   le 10 décembre       voyage       sur   se  il est des objets sur pas même cinq madame aux yeux la parol

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YVES UGHES

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VERSO LA PACE DEI MERLI
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Ce poème est tiré du dernier recueil d’Yves Ughes, "Terre de Bonne Espérance". Il a été traduit en italien par l’auteur aidé d’une amie italienne, en vue d’une lecture à Ormea, les 17 et 18 février 2018, lors d’une manifestation poétique organisée au cinéma "Le Cinéma". 

Nella salita che gli splendori del canto suggeriscono
l’albero di palma
moltiplica gli sguardi tuoi ed i tuoi occhi si abbandonano come pendenti aranciati i tuoi gesti si danno allora ai colori delle palme
nell’istante in cui scende la sera
negli accenti generati dall’archetto
il mio bicchiere di vino prende note più forti nei versetti dell’orizzonte
mentre mi inscrivo nella servitù dei giorni e dei cicli
Una finestra si è aperta sulla pace dei merli
e che ansima dunque questo attrito degli antichi giorni che nel tuo sguardo e nella notte si rovescia
si attenderanno ancora le danze vespertine
mai finite
prenderanno posto in quelle cascate di cupe felicità
che portano già i profumi del pepe
e nell’azzurro di cipressi ormai pareggiati ti percepisco nei canti degli uccelli
di una sera
in rami di palmizi
avremo bene il tempo di angosciarci di tutte queste tegole del cielo
e dell’infinita sopravvivenza di queste costruzioni erette sull’asse stesso delle radici a venire non c’è tempo concesso al tempo ai canti alle fortune dei bambini
e il tuo soffio nutre i rami degli alberi del mare
nelle sue onde s’incrociano quasi tutte le palme possibili
nel profumo di un orizzonte acquisito quasi calmo
là si dice la sera
quasi appassisce la fioritura di una notte bianca
verso la carnalità di questo collo che mi conduce alle vertebre d’una luce acchetata
io vado
mi stendo nella tua ombra e sento nuovamente battere il mio sangue l’assenso delle tue palpebre sull’acciottolato del tempo
fa sbilanciare la notte devo allora fare baldoria di calore e parole
e sotto ciascuna parola trovare la via che conduce a te
sei una porta aperta in questo mondo che sempre vuole cinte di mura.

Publication en ligne : 26 janvier

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