BRIBES EN LIGNE
ce texte se présente       la       ton     [1]  “le pinceau glisse sur À la loupe, il observa attelage ii est une œuvre halt sunt li pui e mult halt de toutes les a supposer quece monde tienne ce jour-là il lui Éléments -       au 0 false 21 18       longte         or       le     hélas, station 3 encore il parle ne faut-il pas vivre comme "mais qui lit encore le les enseignants :       dans des conserves ! j’ai donc titrer "claude viallat,       six (la numérotation des pour philippe tout mon petit univers en petit matin frais. je te quatre si la mer s’est poème pour         &n     à allons fouiller ce triangle les doigts d’ombre de neige dernier vers aoi  la lancinante …presque vingt ans plus   né le 7 sables mes parolesvous journée de le ciel est clair au travers       la pie o tendresses ô mes macao grise mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 17 dans ce périlleux il faut aller voir a la fin il ne resta que travail de tissage, dans la cité de la musique et te voici humanité lancinant ô lancinant     m2 &nbs pour raphaël station 5 : comment granz fut li colps, li dux en depuis le 20 juillet, bribes dernier vers s’il dernier vers aoi   un tunnel sans fin et, à peinture de rimes. le texte merle noir  pour (josué avait quatrième essai rares on croit souvent que le but   la baie des anges g. duchêne, écriture le mon cher pétrarque, frères et quand nous rejoignons, en       sur le antoine simon 21 ils avaient si longtemps, si madame est la reine des     sur la pente À max charvolen et « pouvez-vous       droite ma voix n’est plus que dernier vers doel i avrat, raphaël régine robin,       sur a ma mère, femme parmi station 4 : judas  réponse de michel       dans martin miguel art et sequence 6   le aucun hasard si se temps de pierres       les trois tentatives desesperees     au couchant à propos des grands       & deux nouveauté, libre de lever la tête  pour jean le pour michèle aueret       montag   se     chambre ses mains aussi étaient pour andré je t’ai admiré, vous dites : "un       vaches autres litanies du saint nom du bibelot au babilencore une le temps passe si vite, comme c’est l’instant criblé dernier vers aoi "moi, esclave" a le 2 juillet un verre de vin pour tacher et voici maintenant quelques  hors du corps pas le 19 novembre 2013, à la deuxième       assis fin première macles et roulis photo 7 f j’ai voulu me pencher macles et roulis photo 6 antoine simon 22 il souffle sur les collines antoine simon 13 bien sûr, il y eut je suis occupé ces là, c’est le sable et quai des chargeurs de passet li jurz, si turnet a     dans la ruela       voyage des voix percent, racontent « voici pour andré dans le train premier les parents, l’ultime pour anne slacik ecrire est       vu c’est une sorte de       je me la littérature de       &n un homme dans la rue se prend la route de la soie, à pied,       (  dernières mises c’est un peu comme si, c’est vrai f le feu m’a outre la poursuite de la mise       dans les plus vieilles lu le choeur des femmes de le vieux qui elle réalise des dernier vers aoi mais non, mais non, tu abu zayd me déplait. pas quand les mots  improbable visage pendu etait-ce le souvenir vous êtes merci à marc alpozzo errer est notre lot, madame, dernier vers aoi       pass&e  c’était pur ceste espee ai dulor e   jn 2,1-12 : effleurer le ciel du bout des       &agrav       cerisi (dans mon ventre pousse une l’éclair me dure, bernard dejonghe... depuis "ah ! 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YVES UGHES

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VERSO LA PACE DEI MERLI
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Ce poème est tiré du dernier recueil d’Yves Ughes, "Terre de Bonne Espérance". Il a été traduit en italien par l’auteur aidé d’une amie italienne, en vue d’une lecture à Ormea, les 17 et 18 février 2018, lors d’une manifestation poétique organisée au cinéma "Le Cinéma". 

Nella salita che gli splendori del canto suggeriscono
l’albero di palma
moltiplica gli sguardi tuoi ed i tuoi occhi si abbandonano come pendenti aranciati i tuoi gesti si danno allora ai colori delle palme
nell’istante in cui scende la sera
negli accenti generati dall’archetto
il mio bicchiere di vino prende note più forti nei versetti dell’orizzonte
mentre mi inscrivo nella servitù dei giorni e dei cicli
Una finestra si è aperta sulla pace dei merli
e che ansima dunque questo attrito degli antichi giorni che nel tuo sguardo e nella notte si rovescia
si attenderanno ancora le danze vespertine
mai finite
prenderanno posto in quelle cascate di cupe felicità
che portano già i profumi del pepe
e nell’azzurro di cipressi ormai pareggiati ti percepisco nei canti degli uccelli
di una sera
in rami di palmizi
avremo bene il tempo di angosciarci di tutte queste tegole del cielo
e dell’infinita sopravvivenza di queste costruzioni erette sull’asse stesso delle radici a venire non c’è tempo concesso al tempo ai canti alle fortune dei bambini
e il tuo soffio nutre i rami degli alberi del mare
nelle sue onde s’incrociano quasi tutte le palme possibili
nel profumo di un orizzonte acquisito quasi calmo
là si dice la sera
quasi appassisce la fioritura di una notte bianca
verso la carnalità di questo collo che mi conduce alle vertebre d’una luce acchetata
io vado
mi stendo nella tua ombra e sento nuovamente battere il mio sangue l’assenso delle tue palpebre sull’acciottolato del tempo
fa sbilanciare la notte devo allora fare baldoria di calore e parole
e sotto ciascuna parola trovare la via che conduce a te
sei una porta aperta in questo mondo che sempre vuole cinte di mura.

Publication en ligne : 26 janvier

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