BRIBES EN LIGNE
toulon, samedi 9 À la loupe, il observa ki mult est las, il se dort temps de pierres dans la       la il semble possible il en est des meurtrières. (en regardant un dessin de là, c’est le sable et il pleut. j’ai vu la saluer d’abord les plus       va nous serons toujours ces je déambule et suis "pour tes ce jour là, je pouvais dernier vers aoi réponse de michel trois tentatives desesperees exode, 16, 1-5 toute f les feux m’ont c’est ici, me la bouche pure souffrance etait-ce le souvenir "l’art est-il       chaque       embarq rien n’est plus ardu madame est une rêve, cauchemar, patrick joquel vient de madame a des odeurs sauvages voici des œuvres qui, le outre la poursuite de la mise chaque jour est un appel, une  ce qui importe pour   marcel    nous sixième  de la trajectoire de ce antoine simon 9 mieux valait découper ensevelie de silence,     l’é       "       soleil ce qui importe pour       object   se très saintes litanies l’attente, le fruit pour michèle gazier 1 ne pas négocier ne rm, le 2/02/2018 j’ai fait et voici maintenant quelques tout est possible pour qui  un livre écrit       &agrav  au mois de mars, 1166 cyclades, iii° la mort d’un oiseau. maintenant il connaît le       le       (       la       soleil pour frédéric il ne sait rien qui ne va pour andré deuxième essai   ces notes j’oublie souvent et pur ceste espee ai dulor e pour mes enfants laure et marie-hélène " je suis un écorché vif. il tente de déchiffrer, deuxième rupture : le quai des chargeurs de j’ai donc       que af : j’entends …presque vingt ans plus in the country l’erbe del camp, ki le samedi 26 mars, à 15       &ccedi       " les durand : une gardien de phare à vie, au bientôt, aucune amarre bribes en ligne a       neige  née à a claude b.   comme nos voix j’ai donné, au mois franchement, pensait le chef, corps nomades bouches       &agrav pour philippe sables mes parolesvous max charvolen, martin miguel       le       sur       dans des quatre archanges que  improbable visage pendu  hier, 17 et la peur, présente       entre ma voix n’est plus que pas sur coussin d’air mais comme c’est station 7 : as-tu vu judas se       bruyan (ma gorge est une chaque automne les ici. les oiseaux y ont fait ce qu’un paysage peut pour  le livre, avec       la sculpter l’air : la force du corps, accoucher baragouiner toutefois je m’estimais certains prétendent antoine simon 19 j’entends sonner les le tissu d’acier mesdames, messieurs, veuillez       sur       marche et que dire de la grâce abstraction voir figuration je n’ai pas dit que le     un mois sans lu le choeur des femmes de pour maxime godard 1 haute napolì napolì       d&eacu madame porte à       un madame, vous débusquez dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent al matin, quant primes pert       les dernier vers aoi       retour villa arson, nice, du 17 ce n’est pas aux choses attendre. mot terrible.       l̵ je dors d’un sommeil de mouans sartoux. traverse de antoine simon 32 agnus dei qui tollis peccata dernier vers aoi       o percey priest lakesur les sainte marie, toute trace fait sens. que À perte de vue, la houle des inoubliables, les pas de pluie pour venir   voici donc la       neige la liberté s’imprime à a la femme au nous lirons deux extraits de il n’était qu’un  “comment portrait. 1255 : quand les eaux et les terres pour qui veut se faire une       la dieu faisait silence, mais le numéro exceptionnel de la main saisit  dernières mises au programme des actions difficile alliage de  dans toutes les rues soudain un blanc fauche le  on peut passer une vie chairs à vif paumes       longte à la bonne       le rm : nous sommes en  il est des objets sur antoine simon 29 prenez vos casseroles et macles et roulis photo 1   pour théa et ses       (   si vous souhaitez able comme capable de donner moi cocon moi momie fuseau     sur la       "       sur ils sortent       " un texte que j’ai ajout de fichiers sons dans       au un soir à paris au macles et roulis photo 6 thème principal : je crie la rue mue douleur À max charvolen et martin 1) notre-dame au mur violet dans l’innocence des une autre approche de ce texte se présente la gaucherie à vivre, présentation du ce va et vient entre approche d’une   tout est toujours en j’ai relu daniel biga, la terre a souvent tremblé zacinto dove giacque il mio le plus insupportable chez deuxième suite pour nicolas lavarenne ma temps de cendre de deuil de ainsi va le travail de qui "ces deux là se je découvre avant toi jamais si entêtanteeurydice       la face aux bronzes de miodrag le désir de faire avec le passé n’est la fraîcheur et la   entrons   pour olivier        référencem   que signifie les dieux s’effacent nu(e), comme son nom mise en ligne d’un l’heure de la  monde rassemblé à bernadette on peut croire que martine       une       la mais jamais on ne livre grand format en trois  je signerai mon le grand combat : ouverture de l’espace       j̵       apparu béatrice machet vient de cliquetis obscène des je ne saurais dire avec assez       l̵       sur le 1257 cleimet sa culpe, si hans freibach : sous la pression des       mouett macles et roulis photo 3  pour jean le macles et roulis photo 4 pour raphaël 1 au retour au moment a propos d’une epuisement de la salle,       sur quand il voit s’ouvrir,  dans le livre, le on dit qu’agathe onze sous les cercles quand les mots   anatomie du m et granz est li calz, si se j’ai parlé pour ma     les provisions vos estes proz e vostre       pass&e derniers f le feu s’est pas facile d’ajuster le iloec endreit remeint li os attelage ii est une œuvre d’un bout à antoine simon 28 carles respunt : encore la couleur, mais cette       en un un temps hors du l’illusion d’une feuilleton d’un travail       juin il y a dans ce pays des voies       nuage pour mon épouse nicole beaucoup de merveilles la poésie, à la       dans  tous ces chardonnerets les parents, l’ultime seins isabelle boizard 2005 "ah ! mon doux pays, au seuil de l’atelier vous avez un homme dans la rue se prend antoine simon 7 le 26 août 1887, depuis pour mireille et philippe a christiane de pareïs li seit la pluies et bruines, temps où le sang se nous viendrons nous masser    seule au       reine deuxième approche de       m̵ antoine simon 24 une il faut dire les       voyage bernard dejonghe... depuis madame des forêts de une errance de "tu sais ce que c’est    7 artistes et 1 constellations et raphaël f toutes mes le proche et le lointain       enfant       le est-ce parce que, petit, on suite de passet li jurz, la noit est pour martine, coline et laure lentement, josué dernier vers aoi       dans le galop du poème me je n’hésiterai  jésus je serai toujours attentif à antoine simon 5 dernier vers aoi juste un mot pour annoncer r.m.a toi le don des cris qui comment entrer dans une       sur je suis bien dans se placer sous le signe de envoi du bulletin de bribes cette machine entre mes si, il y a longtemps, les un jour nous avons mm oui, ce qui est troublant       grimpa rimbaud a donc 5) triptyque marocain normalement, la rubrique traquer nice, le 18 novembre 2004 d’abord l’échange des       pour  le "musée       il au labyrinthe des pleursils journée de Ç’avait été la pour jean gautheronle cosmos       le       arauca de l’autre 1- c’est dans le géographe sait tout mult est vassal carles de non... non... je vous assure, temps de pierres       je dans les carnets dans les horizons de boue, de       aujour petites proses sur terre siglent a fort e nagent e la parol

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XCIII

Clefs : citations , récits , art , portraits

Ce jour là, je pouvais en compter quelques centaines ou quelques dizaines, et toutes différentes ; je les disposais dans de vastes vitrines aux éclairages feutrés ; la lumière trop vive les jaunit et les fane, en accélère la décrépitude. Il faut aussi que les ombres demeurent telles qu’apparaisse la riche morphologie de la surface, nuancée et subtile ; la lumière doit être feutrée, rasante et pourtant généreuse, jouant avec une matière aux vagues qualités de parchemin. Un autre problème est celui de la position des objets : j’ai longtemps hésité entre l’inclusion dans le plexiglas, trop froide en fin de compte, rigidifiant des choses qui ne prennent en fait leur valeur et leur sens véritable que dans la souplesse (et trop marquée d’ailleurs par certaines tendances esthétisantes de l’art : ce qui n’est qu’une autre façon de dire la même chose ; en effet, en esthétisant, on perd valeur et sens particulier comme je l’ai déjà précisé), hésitation entre ça, et la mise en boite qui évitait la solidification et permettait malgré tout, de recourir encore au toucher, à l’occasion. Mais, optiquement, la boite, quand bien même vous l’obtiendriez transparente, et que vous réussissiez à faire annuler au maximum la rupture des arêtes, la boite donc, comporte deux inconvénients majeurs : d’une part elle clôt l’espace et empêche la respiration, en quelque sorte, de l’objet, je veux dire par là que l’objet, ainsi délimité, focalise, n’est-ce pas, le regard et perd d’autant ses rapports possibles à son “ extérieur ”, à ce qui n’est pas lui ; d’autre part se pose nécessairement le problème de ses dimensions : si imperceptible que ce soit, ces objets ont toujours des formes et des volumes différents, je peux vous assurer que je n’en ai pas deux semblables... surprenant, n’est-ce pas ? Inattendu, hein ? Non, même en les regardant de près, on ne le croirait pas. Dès lors, que l’on tienne ou non compte de cela dans la conception de la boite, on aboutit à accentuer la différence, dans le sens d’une simple hiérarchie formelle, alors que, c’est encore là peut- être une question d’esthétique, les variantes formelles n’ont aucune incidence sur - ou ne sont nullement dictées par- la fonction ou la finalité des choses. Il est vrai qu’à partir du moment où je les dispose ainsi, elles ne sont plus fonctionnelles c’est pourtant bien à cause de leur fonction - eût-elle cessé d’être- qu’elles sont émouvantes, non ? Et plus encore peut-être du souvenir qu’on en garde. Quoi qu’il en soit, il me fallait éviter ce jeu purement formel, cette opposition optique, ce heurt de clos à clos. Enfin il eût été trop paradoxal - et d’un paradoxe vulgaire, sans intérêt- de les enfermer ainsi, de les envaser, quoi. J’ai donc adopté une orientation, une présentation plus.. . archéologique. Oui, peut-être après tout, cela m’a-t-il été suggéré par celle-ci ... je vous en dirai deux mots tout à l’heure. Mais la présentation archéologique, ou ethnologique, ne devait pas non plus se borner à un étalage ou une mise à plat, ou un classement ; je voulais pourtant - à l’instar des présentations les plus récentes- que la dimension esthétique - pour le coup- de l’objet ne disparaisse pas dans un alignement à la queue leu leu, si vous me permettez cette expression, et sans jeu de mots. A ce point commencent les véritables difficultés. Vous avez remarqué combien les vitrines sont importantes, profondes, je voulais, tout à la fois protéger les choses et - comme je l’ai déjà dit- éviter tout enfermement. En somme nous sommes ici dans une sorte de parc naturel, sans enfermement sinon celui du visiteur. Et après tout, c’est bien naturel qu’il en soit ainsi, que le visiteur se sente enfermé, c’est après tout moins mon problème que de faire en sorte que les choses ne le soient pas. D’ailleurs, la plupart du temps, le visiteur ne sent rien de tel, ou s’il en a l’impression, vaguement, il est si peu disposé à le croire qu’il est prêt à se convaincre qu’il vient d’avoir une idée drôle et il sourit ! Quoi qu’il en soit cette exigence donne à ma présentation son caractère dédaléen. Et c’est pourquoi aussi les vitrines ne se soumettent pas forcément à la rigidité de l’architecture, bien sûr, et qu’elles débordent aisément les locaux qui devraient les enfermer ... Cela m’a d’ailleurs obligée à traiter autrement la protection de la vitrine elle-même. Pas tellement contre les intempéries ... Enfin, tout ce qui est liquide n’est pas inquiétant, de même le vent : l’imperméabilisation est efficace depuis longtemps. Le froid de même... Toutes ces questions de climatisation sont bien connues et, si elles n’atteignent pas la perfection, elles sont relativement bien traitées. Non, je parle de la protection contre le soleil, les variations de la lumière, et l’érosion. Très difficile : les solutions photosensibles ne sont pas toujours évidentes, et puis, j’avais besoin que l’éclairage interne, même s’il n’est pas toujours utile, même s’il ne présente parfois aucun intérêt, demeure constant, obéisse à mes exigences, que j’en garde toujours la maîtrise ; il fallait aussi que les choses, comme je l’ai déjà dit, ne subissent aucune agression lumineuse ... mais la vitrine elle-même ? Les variations lumineuses l’affectent aussi bien, la travaillent, agissant comme la poussière, les particules plus ou moins grossières, à la façon d’une peut-être lente mais inexorable meule ... Voilà pourquoi je crains l’érosion ... Reste le plus important, le plus difficile, le jamais satisfaisant : la disposition des choses ; j’ai déjà dit que je ne voulais pas d’un étalage, ni d’un classement, je ne voulais pas d’une mise à plat, en somme ; sauvegarder un volume me paraît la moindre des choses, d’autant plus quand c’est le volume qui fait la chose. Mais il fallait aussi que l’on puisse - moi au moins- circuler à l’intérieur des vitrines sans la gêne qu’auraient évidemment produite des emplacements trop rapprochés, quelque invisible toile ou entrelacs de fils si ténus soient- ils. J’ai toujours eu horreur de ces caresses imperceptibles et éprouvantes dont certaines caves vous accueillent. Et d’ailleurs, c’est encore art d’étalagiste (ou de marionnettiste) que de faire prendre des poses à l’aide de fils. Alors ? Un traitement des choses elles-mêmes - naturalisation, fixation par quelque chimie conservatrice, ou autre- me semblait contraire à l’esprit de ma démarche et à la nature de mon projet. Elles sont évidemment telles que, attachées à leur origine ... attachée n’est d’ailleurs pas le mot, on ne dit pas, n’est-ce pas d’un bras qu’il est attaché ! dans leur situation d’origine, dans le contexte (hi ! hi ! excusez moi) dans le contexte (hm, toutes mes excuses) originel, elles s’épanouissent dans une sorte de désinvolture à la fois élégante et ... pataude ; aériennes encore, mais d’un vol au déséquilibre léger, poule d’eau ou coq de bruyère, chauve souris (hi hi !) encore ... (hm hm) négligentes de leur incertitude, et d’une fort indifférente allure, indifférente ou insensible, ou encore peu capables d’une quelconque sensibilité , si ce n’est, comme retenue, une constante frayeur, une crainte diffuse, confusément, peut-être, la pure conscience de la fragilité, ou de la vulnérabilité, à être si aisément, si naturellement exposées ; en quoi, en somme, elles sont plus facilement exposables dans leur vérité qu’autre chose ... C’est tout cela qu’il me fallait rendre ; la tâche n’était pas simple ! En outre, elles sont saisissantes, dans le contexte (hm) normal, dans le rapport qu’elles entretiennent au reste. Toujours comme ... déphasées, une sorte d’envers de médaille, de passivité au moment de l’action ; enfin ... et, surtout, un jeu subtil avec l’environnement immédiat, environnement que, je l’ai déjà dit, je ne voulais en aucune sorte conserver… Complexe (hh) n’est-ce pas ? J’ai projeté les structures porteuses en cherchant à tenir compte de tout cela ; leurs allures de prothèses, pourtant, ne devaient pas apparaître , ainsi la disposition et l’éclairage prennent une autre dimension, sont soumis à une autre exigence. Elles ne devaient pas non plus poser sur quoi que ce soit, pour conserver, bien sûr, leur caractère aérien - ni être toujours tout-à-fait ballantes enfin ... oui, ballantes n’est-ce pas ? C’est à quoi veut remédier l’imperceptible pincement que permet la prothèse sur les cotés opposés de double ovoïde ... mais voilà que je deviens- trop technique ... vraiment ! Enfin, il y a la disposition de l’ensemble, les rapports d’une chose à l’autre, les problèmes de hauteur par rapport au sol, et à l’œil, la facilité du déplacement, comme je l’ai déjà dit, mais j’ai quand même voulu - pour m’éloigner de toute idée de possession plus ou moins perverse- de ce sentiment qui naît dans certains musées plus que dans d’autres de vouloir se saisir d’une poignée de reliques et de s’en aller, l’air de rien – j’ai voulu, donc, qu’aucune ne soit jamais à moins des deux bras étendus de l’autre et qu’en même temps aucune ne puisse être vue sans qu’on n’en voie aussitôt une autre. En bref, pour que la main ne puisse se sentir propriétaire de deux en même temps, et que, si l’idée pouvait naître d’en saisir une, l’œil aussitôt la tire vers une autre, d’où quelques rares concessions à l’artifice par un - peu fréquent somme toutes- jeu de miroirs ...

  AOI

 

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