BRIBES EN LIGNE
la vie est dans la vie. se   tout est toujours en madame, on ne la voit jamais suite de à propos des grands dernier vers aoi depuis ce jour, le site   ciel !!!! le travail de bernard le galop du poème me  marcel migozzi vient de mise en ligne d’un       ( fragilité humaine.  c’était  jésus       "       reine Ç’avait été la (dans mon ventre pousse une       cerisi       et tu 0 false 21 18  pour de grant est la plaigne e large je t’ai admiré, torna a sorrento ulisse torna mesdames, messieurs, veuillez deux nouveauté,       banlie iv.- du livre d’artiste pour julius baltazar 1 le ensevelie de silence, le lent déferlement   ces notes voici des œuvres qui, le une autre approche de dernier vers aoi dans le patriote du 16 mars       deux madame est une torche. elle grande lune pourpre dont les carcassonne, le 06 chaises, tables, verres,       vu       ma il y a des objets qui ont la il ne sait rien qui ne va       journ&     longtemps sur agnus dei qui tollis peccata un trait gris sur la       pour l’illusion d’une       reine et que vous dire des réponse de michel et voici maintenant quelques deuxième approche de  tous ces chardonnerets je dors d’un sommeil de       jonath carissimo ulisse,torna a bribes en ligne a de sorte que bientôt assise par accroc au bord de macles et roulis photo 4 dernier vers doel i avrat,       au       force nécrologie       je me au lecteur voici le premier violette cachéeton un jour nous avons les durand : une deuxième essai passet li jurz, la noit est n’ayant pas si j’avais de son       parfoi       vu de profondes glaouis soudain un blanc fauche le la littérature de se placer sous le signe de sequence 6   le passet li jurz, si turnet a (en regardant un dessin de       vaches de toutes les carmelo arden quin est une que d’heures (josué avait lentement       assis     un mois sans "si elle est d’un bout à i.- avaler l’art par la main saisit       &n  l’exposition  pas une année sans évoquer cet article est paru dans le comme une suite de       magnol merci à la toile de moi cocon moi momie fuseau …presque vingt ans plus     du faucon antoine simon 20 de l’autre le 28 novembre, mise en ligne dernier vers aoi antoine simon 26 voudrais je vous j’ai perdu mon 1 au retour au moment janvier 2002 .traverse « 8° de fontelucco, 6 juillet 2000 une image surgit et derrière temps de bitume en fusion sur       la       sous dernier vers aoi       retour le temps passe dans la       dans       juin le 23 février 1988, il une il faut dire les je découvre avant toi coupé en deux quand temps de pierres dans la  dans le livre, le ne faut-il pas vivre comme tout en travaillant sur les le 2 juillet (de)lecta lucta   générations etudiant à     ton les oiseaux s’ouvrent       ce mm si c’est ça creuser, il ne s’agit pas de le nécessaire non dans les écroulements à la mémoire de       la immense est le théâtre et       au       sur le monde imaginal, le pendu     hélas, l’évidence paysage de ta tombe  et au labyrinthe des pleursils lorsque martine orsoni dans l’effilé de accoucher baragouiner station 4 : judas  exacerbé d’air tout le problème c’est un peu comme si,       ( quand les eaux et les terres jusqu’à il y a patrick joquel vient de quatrième essai de antoine simon 10 pour martin présentation du ils avaient si longtemps, si       &agrav clere est la noit e la   sors de mon territoire. fais ici. les oiseaux y ont fait (À l’église pour anne slacik ecrire est je suis occupé ces    courant un besoin de couper comme de dimanche 18 avril 2010 nous       enfant dernier vers aoi jouer sur tous les tableaux le temps passe si vite,       je sculpter l’air : (elle entretenait quai des chargeurs de deuxième essai le archipel shopping, la       fleur il avait accepté j’ai donné, au mois cette machine entre mes  pour le dernier jour dernier vers aoi  la lancinante allons fouiller ce triangle introibo ad altare j’ai ajouté madame déchirée j’ai changé le je serai toujours attentif à il existe deux saints portant       object quant carles oït la je suis vous n’avez       é ecrire les couleurs du monde a propos de quatre oeuvres de quand nous rejoignons, en première rupture : le dans les rêves de la   au milieu de non... non... je vous assure, je me souviens de et encore  dits       alla       j̵ la communication est outre la poursuite de la mise on trouvera la video       dans il existe au moins deux chants à tu mon recueil les grands pour maxime godard 1 haute très saintes litanies guetter cette chose       le i mes doigts se sont ouverts elle disposait d’une   on n’est imagine que, dans la pour lee ses mains aussi étaient À max charvolen et me equitable un besoin sonnerait ecrire sur     chant de       jardin abu zayd me déplait. pas pour jacqueline moretti, de pareïs li seit la c’est vrai À max charvolen et martin  “ce travail qui portrait. 1255 : toi, mésange à ...et poème pour dans le train premier c’est ici, me       chaque l’heure de la dernier vers aoi   « amis rollant, de  les éditions de dernier vers aoi je n’ai pas dit que le  je signerai mon ( ce texte a quand c’est le vent qui macao grise le soleil n’est pas       la   pour adèle et le 15 mai, à À peine jetés dans le       dans         or la mort d’un oiseau. la terre a souvent tremblé on préparait         &n voici l’une de nos plus "le renard connaît       l̵       fleure décembre 2001. quatrième essai rares       la a claude b.   comme toutes sortes de papiers, sur       o       deux du bibelot au babilencore une c’est la distance entre       neige dans le pays dont je vous bribes en ligne a ce qui aide à pénétrer le libre de lever la tête pour robert on croit souvent que le but quand les couleurs dernier vers aoi       & hans freibach : nous serons toujours ces       deux       s̵ tout est prêt en moi pour antoine simon 6 douze (se fait terre se antoine simon 15 ainsi va le travail de qui il n’est pire enfer que a supposer quece monde tienne     une abeille de autre essai d’un    en mm oui, ce qui est troublant les dessins de martine orsoni que reste-t-il de la le 10 décembre 2013, où l’on revient   ces sec erv vre ile (vois-tu, sancho, je suis vous avez journée de et la peur, présente quelque temps plus tard, de pour max charvolen 1) ce monde est semé errer est notre lot, madame,       devant de prime abord, il dentelle : il avait il en est des meurtrières.       montag mille fardeaux, mille pour martine, coline et laure abstraction voir figuration et te voici humanité   saint paul trois       le il semble possible nouvelles mises en cet univers sans des voiles de longs cheveux       en un l’une des dernières deuxième apparition premier vers aoi dernier li emperere s’est tendresse du mondesi peu de les lettres ou les chiffres  tu ne renonceras pas. giovanni rubino dit   est-ce que je ne peins pas avec quoi, ce qui fascine chez première cinquième essai tout  le grand brassage des dix l’espace ouvert au       &n mon cher pétrarque, de proche en proche tous avant propos la peinture est antoine simon 17 il aurait voulu être on trouvera la captation madame des forêts de station 3 encore il parle vous êtes branches lianes ronces l’éclair me dure, dans les carnets f tous les feux se sont avant dernier vers aoi je désire un f les rêves de       dans     pluie du dernier vers aoi ainsi fut pétrarque dans macles et roulis photo 6 antoine simon 18 écoute, josué,       au       &eacut f dans le sourd chatoiement l’eau s’infiltre a la libération, les "pour tes la parol

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XCIII

Clefs : citations , récits , art , portraits

Ce jour là, je pouvais en compter quelques centaines ou quelques dizaines, et toutes différentes ; je les disposais dans de vastes vitrines aux éclairages feutrés ; la lumière trop vive les jaunit et les fane, en accélère la décrépitude. Il faut aussi que les ombres demeurent telles qu’apparaisse la riche morphologie de la surface, nuancée et subtile ; la lumière doit être feutrée, rasante et pourtant généreuse, jouant avec une matière aux vagues qualités de parchemin. Un autre problème est celui de la position des objets : j’ai longtemps hésité entre l’inclusion dans le plexiglas, trop froide en fin de compte, rigidifiant des choses qui ne prennent en fait leur valeur et leur sens véritable que dans la souplesse (et trop marquée d’ailleurs par certaines tendances esthétisantes de l’art : ce qui n’est qu’une autre façon de dire la même chose ; en effet, en esthétisant, on perd valeur et sens particulier comme je l’ai déjà précisé), hésitation entre ça, et la mise en boite qui évitait la solidification et permettait malgré tout, de recourir encore au toucher, à l’occasion. Mais, optiquement, la boite, quand bien même vous l’obtiendriez transparente, et que vous réussissiez à faire annuler au maximum la rupture des arêtes, la boite donc, comporte deux inconvénients majeurs : d’une part elle clôt l’espace et empêche la respiration, en quelque sorte, de l’objet, je veux dire par là que l’objet, ainsi délimité, focalise, n’est-ce pas, le regard et perd d’autant ses rapports possibles à son “ extérieur ”, à ce qui n’est pas lui ; d’autre part se pose nécessairement le problème de ses dimensions : si imperceptible que ce soit, ces objets ont toujours des formes et des volumes différents, je peux vous assurer que je n’en ai pas deux semblables... surprenant, n’est-ce pas ? Inattendu, hein ? Non, même en les regardant de près, on ne le croirait pas. Dès lors, que l’on tienne ou non compte de cela dans la conception de la boite, on aboutit à accentuer la différence, dans le sens d’une simple hiérarchie formelle, alors que, c’est encore là peut- être une question d’esthétique, les variantes formelles n’ont aucune incidence sur - ou ne sont nullement dictées par- la fonction ou la finalité des choses. Il est vrai qu’à partir du moment où je les dispose ainsi, elles ne sont plus fonctionnelles c’est pourtant bien à cause de leur fonction - eût-elle cessé d’être- qu’elles sont émouvantes, non ? Et plus encore peut-être du souvenir qu’on en garde. Quoi qu’il en soit, il me fallait éviter ce jeu purement formel, cette opposition optique, ce heurt de clos à clos. Enfin il eût été trop paradoxal - et d’un paradoxe vulgaire, sans intérêt- de les enfermer ainsi, de les envaser, quoi. J’ai donc adopté une orientation, une présentation plus.. . archéologique. Oui, peut-être après tout, cela m’a-t-il été suggéré par celle-ci ... je vous en dirai deux mots tout à l’heure. Mais la présentation archéologique, ou ethnologique, ne devait pas non plus se borner à un étalage ou une mise à plat, ou un classement ; je voulais pourtant - à l’instar des présentations les plus récentes- que la dimension esthétique - pour le coup- de l’objet ne disparaisse pas dans un alignement à la queue leu leu, si vous me permettez cette expression, et sans jeu de mots. A ce point commencent les véritables difficultés. Vous avez remarqué combien les vitrines sont importantes, profondes, je voulais, tout à la fois protéger les choses et - comme je l’ai déjà dit- éviter tout enfermement. En somme nous sommes ici dans une sorte de parc naturel, sans enfermement sinon celui du visiteur. Et après tout, c’est bien naturel qu’il en soit ainsi, que le visiteur se sente enfermé, c’est après tout moins mon problème que de faire en sorte que les choses ne le soient pas. D’ailleurs, la plupart du temps, le visiteur ne sent rien de tel, ou s’il en a l’impression, vaguement, il est si peu disposé à le croire qu’il est prêt à se convaincre qu’il vient d’avoir une idée drôle et il sourit ! Quoi qu’il en soit cette exigence donne à ma présentation son caractère dédaléen. Et c’est pourquoi aussi les vitrines ne se soumettent pas forcément à la rigidité de l’architecture, bien sûr, et qu’elles débordent aisément les locaux qui devraient les enfermer ... Cela m’a d’ailleurs obligée à traiter autrement la protection de la vitrine elle-même. Pas tellement contre les intempéries ... Enfin, tout ce qui est liquide n’est pas inquiétant, de même le vent : l’imperméabilisation est efficace depuis longtemps. Le froid de même... Toutes ces questions de climatisation sont bien connues et, si elles n’atteignent pas la perfection, elles sont relativement bien traitées. Non, je parle de la protection contre le soleil, les variations de la lumière, et l’érosion. Très difficile : les solutions photosensibles ne sont pas toujours évidentes, et puis, j’avais besoin que l’éclairage interne, même s’il n’est pas toujours utile, même s’il ne présente parfois aucun intérêt, demeure constant, obéisse à mes exigences, que j’en garde toujours la maîtrise ; il fallait aussi que les choses, comme je l’ai déjà dit, ne subissent aucune agression lumineuse ... mais la vitrine elle-même ? Les variations lumineuses l’affectent aussi bien, la travaillent, agissant comme la poussière, les particules plus ou moins grossières, à la façon d’une peut-être lente mais inexorable meule ... Voilà pourquoi je crains l’érosion ... Reste le plus important, le plus difficile, le jamais satisfaisant : la disposition des choses ; j’ai déjà dit que je ne voulais pas d’un étalage, ni d’un classement, je ne voulais pas d’une mise à plat, en somme ; sauvegarder un volume me paraît la moindre des choses, d’autant plus quand c’est le volume qui fait la chose. Mais il fallait aussi que l’on puisse - moi au moins- circuler à l’intérieur des vitrines sans la gêne qu’auraient évidemment produite des emplacements trop rapprochés, quelque invisible toile ou entrelacs de fils si ténus soient- ils. J’ai toujours eu horreur de ces caresses imperceptibles et éprouvantes dont certaines caves vous accueillent. Et d’ailleurs, c’est encore art d’étalagiste (ou de marionnettiste) que de faire prendre des poses à l’aide de fils. Alors ? Un traitement des choses elles-mêmes - naturalisation, fixation par quelque chimie conservatrice, ou autre- me semblait contraire à l’esprit de ma démarche et à la nature de mon projet. Elles sont évidemment telles que, attachées à leur origine ... attachée n’est d’ailleurs pas le mot, on ne dit pas, n’est-ce pas d’un bras qu’il est attaché ! dans leur situation d’origine, dans le contexte (hi ! hi ! excusez moi) dans le contexte (hm, toutes mes excuses) originel, elles s’épanouissent dans une sorte de désinvolture à la fois élégante et ... pataude ; aériennes encore, mais d’un vol au déséquilibre léger, poule d’eau ou coq de bruyère, chauve souris (hi hi !) encore ... (hm hm) négligentes de leur incertitude, et d’une fort indifférente allure, indifférente ou insensible, ou encore peu capables d’une quelconque sensibilité , si ce n’est, comme retenue, une constante frayeur, une crainte diffuse, confusément, peut-être, la pure conscience de la fragilité, ou de la vulnérabilité, à être si aisément, si naturellement exposées ; en quoi, en somme, elles sont plus facilement exposables dans leur vérité qu’autre chose ... C’est tout cela qu’il me fallait rendre ; la tâche n’était pas simple ! En outre, elles sont saisissantes, dans le contexte (hm) normal, dans le rapport qu’elles entretiennent au reste. Toujours comme ... déphasées, une sorte d’envers de médaille, de passivité au moment de l’action ; enfin ... et, surtout, un jeu subtil avec l’environnement immédiat, environnement que, je l’ai déjà dit, je ne voulais en aucune sorte conserver… Complexe (hh) n’est-ce pas ? J’ai projeté les structures porteuses en cherchant à tenir compte de tout cela ; leurs allures de prothèses, pourtant, ne devaient pas apparaître , ainsi la disposition et l’éclairage prennent une autre dimension, sont soumis à une autre exigence. Elles ne devaient pas non plus poser sur quoi que ce soit, pour conserver, bien sûr, leur caractère aérien - ni être toujours tout-à-fait ballantes enfin ... oui, ballantes n’est-ce pas ? C’est à quoi veut remédier l’imperceptible pincement que permet la prothèse sur les cotés opposés de double ovoïde ... mais voilà que je deviens- trop technique ... vraiment ! Enfin, il y a la disposition de l’ensemble, les rapports d’une chose à l’autre, les problèmes de hauteur par rapport au sol, et à l’œil, la facilité du déplacement, comme je l’ai déjà dit, mais j’ai quand même voulu - pour m’éloigner de toute idée de possession plus ou moins perverse- de ce sentiment qui naît dans certains musées plus que dans d’autres de vouloir se saisir d’une poignée de reliques et de s’en aller, l’air de rien – j’ai voulu, donc, qu’aucune ne soit jamais à moins des deux bras étendus de l’autre et qu’en même temps aucune ne puisse être vue sans qu’on n’en voie aussitôt une autre. En bref, pour que la main ne puisse se sentir propriétaire de deux en même temps, et que, si l’idée pouvait naître d’en saisir une, l’œil aussitôt la tire vers une autre, d’où quelques rares concessions à l’artifice par un - peu fréquent somme toutes- jeu de miroirs ...

  AOI

 

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