BRIBES EN LIGNE
au commencement était     &nbs carissimo ulisse,torna a       rampan langues de plomba la non... non... je vous assure,     le f qu’il vienne, le feu madame aux rumeurs peinture de rimes. le texte art jonction semble enfin a ma mère, femme parmi attelage ii est une œuvre montagnesde Être tout entier la flamme  c’était le 15 mai, à temps de pierres dans la approche d’une madame dans l’ombre des    tu sais de pa(i)smeisuns en est venuz dans le patriote du 16 mars       object j’ai parlé ce poème est tiré du   encore une       mouett bernadette griot vient de       vu si j’étais un tendresses ô mes envols cette machine entre mes  les trois ensembles  au travers de toi je       fleure la fonction, si, il y a longtemps, les antoine simon 11       que       un sa langue se cabre devant le avec marc, nous avons clere est la noit e la station 7 : as-tu vu judas se la mastication des a la fin il ne resta que c’est ici, me et il parlait ainsi dans la toulon, samedi 9       sur noble folie de josué, dans les rêves de la quatrième essai rares nice, le 18 novembre 2004       soleil zacinto dove giacque il mio ils sortent je ne saurais dire avec assez pas même ensevelie de silence,       banlie       sur il avait accepté dessiner les choses banales béatrice machet vient de iloec endreit remeint li os       m̵ se reprendre. creuser son 0 false 21 18       longte "si elle est "je me tais. pour taire.       dans l’appel tonitruant du en cet anniversaire, ce qui la lecture de sainte en introduction à   on n’est tout à fleur d’eaula danse vous deux, c’est joie et       l̵ diaphane est le mot (ou ce texte se présente et…  dits de la route de la soie, à pied, outre la poursuite de la mise c’est une sorte de la galerie chave qui mi viene in mentemi c’est le grand dans ma gorge sauvage et fuyant comme fragilité humaine. toujours les lettres :       dans la gaucherie à vivre, le proche et le lointain dernier vers aoi les dernières onze sous les cercles À la loupe, il observa percey priest lakesur les       dans rien n’est plus ardu quatrième essai de si grant dol ai que ne   je ne comprends plus "nice, nouvel éloge de la dont les secrets… à quoi merle noir  pour comme une suite de il n’y a pas de plus       neige on peut croire que martine ce monde est semé bruno mendonça       &agrav thème principal : patrick joquel vient de       neige tout en vérifiant huit c’est encore à antoine simon 31       sur       sous je ne sais pas si       &agrav encore la couleur, mais cette  dernier salut au ce jour-là il lui       &n   si vous souhaitez guetter cette chose la littérature de douze (se fait terre se les avenues de ce pays nos voix allons fouiller ce triangle les dessins de martine orsoni pur ceste espee ai dulor e   ciel !!!! des voiles de longs cheveux       pourqu       o quel étonnant dernier vers aoi    au balcon je t’enfourche ma alocco en patchworck © pour lee et il fallait aller debout premier vers aoi dernier pour martine, coline et laure pure forme, belle muette,       pav&ea de toutes les       pav&ea immense est le théâtre et ne pas négocier ne       ( vedo la luna vedo le pour maxime godard 1 haute laure et pétrarque comme (josué avait       avant sables mes parolesvous nice, le 30 juin 2000     le cygne sur pour jean marie   se la prédication faite dernier vers aoi   maille 1 :que un besoin de couper comme de la danse de antoine simon 30 i.- avaler l’art par  dernières mises deux mille ans nous     quand paysage de ta tombe  et  mise en ligne du texte et encore  dits ma voix n’est plus que c’est seulement au dernier vers aoi  il est des objets sur       bonhe seul dans la rue je ris la quand nous rejoignons, en       le       le autre citation"voui le tissu d’acier antoine simon 5       quinze "moi, esclave" a       la madame chrysalide fileuse dernier vers que mort toutefois je m’estimais derniers vers sun destre dernier vers aoi dernier vers aoi le ciel est clair au travers       la granz est li calz, si se six de l’espace urbain, on a cru à mais jamais on ne quand vous serez tout       le l’art n’existe c’était une rêves de josué, (ô fleur de courge...       midi l’instant criblé     un mois sans li emperere s’est       entre pour nicolas lavarenne ma quai des chargeurs de     extraire       p&eacu       apparu buttati ! guarda&nbs station 1 : judas et nous n’avons rien dernier vers aoi       reine après la lecture de il est le jongleur de lui viallat © le château de raphaËl  je signerai mon je suis pour philippe religion de josué il un jour, vous m’avez chairs à vif paumes dernier vers aoi       la (josué avait lentement j’oublie souvent et la mort d’un oiseau. à propos des grands et ma foi, À max charvolen et m1        il y a le violette cachéeton  le livre, avec torna a sorrento ulisse torna ce jour là, je pouvais       parfoi de mes deux mains j’ai relu daniel biga, un jour nous avons autre citation réponse de michel pour jean-louis cantin 1.- macles et roulis photo 1 arbre épanoui au ciel mesdames, messieurs, veuillez 1) notre-dame au mur violet j’écoute vos s’ouvre la est-ce parce que, petit, on d’un bout à suite de raphaël je découvre avant toi pour martin je n’hésiterai     rien reprise du site avec la       m&eacu       le       enfant des conserves !       la  on peut passer une vie nouvelles mises en   ces sec erv vre ile souvent je ne sais rien de une errance de  ce qui importe pour jamais si entêtanteeurydice       journ&    il   au milieu de    courant chaque automne les elle ose à peine     son ce sur l’erbe verte si est       tourne       nuage       le le coeur du       aux de soie les draps, de soie antoine simon 7 antoine simon 21 jouer sur tous les tableaux l’ami michel sous la pression des epuisement de la salle, le lent tricotage du paysage cyclades, iii°  avec « a la       dans clers est li jurz et li   marcel pour le prochain basilic, (la 1. il se trouve que je suis si tu es étudiant en ce qui fait tableau : ce bel équilibre et sa macles et roulis photo 7  tu ne renonceras pas. "pour tes     surgi       ruelle d’ eurydice ou bien de la légende fleurie est ils avaient si longtemps, si la liberté de l’être spectacle de josué dit       pass&e       &n autre essai d’un dieu faisait silence, mais passet li jurz, la noit est couleur qui ne masque pas dernier vers aoi a propos d’une  “s’ouvre   le 10 décembre les plus vieilles le grand combat : les doigts d’ombre de neige le 26 août 1887, depuis vos estes proz e vostre constellations et j’arrivais dans les autres litanies du saint nom       le “le pinceau glisse sur sous l’occupation il y a tant de saints sur  l’exposition        allong       sur travail de tissage, dans       entre pourquoi yves klein a-t-il quand les eaux et les terres   pour adèle et vous n’avez       grimpa deux ajouts ces derniers le travail de bernard tout le problème dernier vers aoi   la vie est ce bruissement    si tout au long j’ai en réserve juste un mot pour annoncer       sur station 4 : judas  il n’était qu’un li emperere par sa grant       gentil voici des œuvres qui, le sors de mon territoire. fais vous dites : "un dernier vers aoi pour marcel ...et poème pour et tout avait antoine simon 16 dans l’innocence des la force du corps, bien sûrla c’est extrêmement rimbaud a donc (elle entretenait la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CXLIX | CLI ->
CL

Première publication : 17 décembre 2008



"Et bien, voilà..." dit Josué - et tu ne sais si c’est en lui même qu’il parle, à toi qu’il s’adresse, ou si sa parole n’est finalement qu’un emprunt très partiel qu’il fait au hasard dans l’immensité des discours qui enserre, en cocon bruissant, plein de pensées diffuses, grondant vacarme dont sa bouche devient occasionnel porte parole, tout l’espace qui clôt les voix humaines - "Eh bien, voilà... Quand je crée..." Dieu l’interrompt : "Quand tu crées, vil cloporte ? Et depuis quand oses-tu te proclamer créateur ? N’es-tu pas saisi de terreur à la seule pensée de ce que porte ce mot ? Quand tu crées ? Pour qui te prends-tu, pauvre petit assemblage incertain et fugace de matières vulgaires ? Pour qui te prends-tu, simulacre incertain ? Il suffirait que je t’efface de ma vision pour que tu ne sois plus. Ne sais-tu pas qu’il n’est d’autre créateur que le créateur lui même, et c’est moi..." - "Comme il y va, se dit Josué... Il était plus amène dans le temps" - "Vil cloporte... Eh bien, voilà que tu parles comme l’un de ces dieux vulgaires qui s’abaissaient au conflit avec avec les hommes, maniant la menace et l’insulte... Tu étais plus sympathique et drôle quand tu gardais tes distances... Et même quand tu voulais faire sentir qui était le maître, tu le faisais en passant par des truchements plus palpables, plus tangibles, catastrophes, épidémies, déluges ou sécheresses..." - "tu ne réponds pas ? Voilà qu’à nouveau tu te réfugies dans le silence. Dieu boudeur. Dieu capricieux. Si la fumée des sacrifices, le parfum des plantes et nos balbutiements ne s’adressent plus à toi, voilà que tu t’effaces ou te réduis à n’être plus que la forme incertaine et improbable de notre insuffisance. Lorsque je crée, poursuivait Josué, je laisse simplement passer en moi l’agir et le faire du monde, lui donne forme et fais corps avec lui." "Pourquoi Dieu a-t-il fait les vers de navet ? J’me le demande". Paix à son âme ! Paix ! Il était avare, soit, et mesquin, couard, hargneux, vindicatif ! Mais laissons cela ! Paix ! Paix à son âme ! Il était dur aux humble et flattait les puissants. Paix ! Ne torturons pas sa mémoire. Aux portes de nos paradis, villes assainies de jeux nomades dans les grottes d’espaces ouverts par la nuit de langues inconnues volant à travers des temps sans partage. Alors, on serait ça ? Et des milliers de générations durant on aura cru qu’il suffisait de voir ça pour identifier quelqu’un et le distinguer de tout autre. Comment le croire ? À moins de considérer ça comme poreux, aéré, ouvert, et participant à la circulation et à l’échanges d’autres matières solides ou fluides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette