BRIBES EN LIGNE
      " tandis que dans la grande   est-ce que "ah ! mon doux pays, pour gilbert le 2 juillet clere est la noit e la je ne sais pas si       qui archipel shopping, la la mort, l’ultime port, on trouvera la video f tous les feux se sont ma chair n’est  “ne pas       ton cet article est paru dans le quand les eaux et les terres       vu de tantes herbes el pre jusqu’à il y a il s’appelait pour jean gautheronle cosmos       le       en le corps encaisse comme il halt sunt li pui e mult halt quelques textes     cet arbre que       pourqu hans freibach : le pendu il tente de déchiffrer, station 1 : judas a la femme au cet article est paru etait-ce le souvenir passet li jurz, la noit est pour frédéric       arauca   iv    vers  tous ces chardonnerets 0 false 21 18 dernier vers aoi ce qui fait tableau : ce de pa(i)smeisuns en est venuz ce monde est semé    nous       en la terre nous onzième ce qui fascine chez rien n’est plus ardu  marcel migozzi vient de l’existence n’est il existe au moins deux sables mes parolesvous mougins. décembre il souffle sur les collines       j̵ c’est vrai la lecture de sainte il faut aller voir un jour nous avons vous deux, c’est joie et bruno mendonça il faut laisser venir madame c’est la peur qui fait les durand : une dernier vers aoi jamais si entêtanteeurydice la réserve des bribes  “ce travail qui       au effleurer le ciel du bout des       vu quatre si la mer s’est À max charvolen et martin “dans le dessin nu(e), comme son nom j’arrivais dans les giovanni rubino dit heureuse ruine, pensait cinq madame aux yeux polenta f les rêves de attendre. mot terrible. pour michèle gazier 1) onze sous les cercles clers est li jurz et li le passé n’est l’illusion d’une outre la poursuite de la mise cliquetis obscène des ici, les choses les plus     de rigoles en le coeur du trois tentatives desesperees mouans sartoux. traverse de "si elle est   ces sec erv vre ile lorsque martine orsoni attelage ii est une œuvre     chambre de sorte que bientôt a claude b.   comme le grand combat : jouer sur tous les tableaux  ce mois ci : sub pierre ciel       la pur ceste espee ai dulor e able comme capable de donner cyclades, iii° exacerbé d’air li quens oger cuardise r.m.a toi le don des cris qui antoine simon 19 dans l’effilé de la deuxième édition du   se depuis ce jour, le site pour angelo les dessins de martine orsoni descendre à pigalle, se rita est trois fois humble. cinquième citationne ( ce texte a       la pie titrer "claude viallat, nice, le 30 juin 2000 f le feu s’est deux nouveauté,       dans       le  pour le dernier jour un besoin de couper comme de alocco en patchworck © et combien si, il y a longtemps, les dernier vers aoi ce texte se présente j’ai parlé deuxième suite où l’on revient bien sûr, il y eut       entre pour dernier vers aoi vous avez dernier vers aoi       à et tout avait bernard dejonghe... depuis au programme des actions se reprendre. creuser son si grant dol ai que ne tout à fleur d’eaula danse   entrons o tendresses ô mes on a cru à au lecteur voici le premier au matin du dans ce périlleux les plus terribles   pour le prochain nous savons tous, ici, que « voici  dans toutes les rues       le       sur vertige. une distance       object       b&acir       la antoine simon 26 dernier vers aoi       au pour m.b. quand je me heurte antoine simon 29       l̵ la mastication des dans les carnets six de l’espace urbain, et ces   six formes de la dire que le livre est une       un il ne s’agit pas de  tu vois im font chier seins isabelle boizard 2005 se placer sous le signe de ils sortent cette machine entre mes normal 0 21 false fal carmelo arden quin est une je ne peins pas avec quoi, f qu’il vienne, le feu le recueil de textes             et tu   jn 2,1-12 :       neige c’est un peu comme si, la vie est ce bruissement dernier vers aoi est-ce parce que, petit, on la fraîcheur et la       je traquer diaphane est le mot (ou comme c’est carcassonne, le 06 equitable un besoin sonnerait thème principal : saluer d’abord les plus   antoine simon 18 antoine simon 33 madame, vous débusquez antoine simon 21 dernier vers aoi m1       pourquoi yves klein a-t-il bernadette griot vient de       &agrav la vie est dans la vie. se ço dist li reis :       droite il arriva que constellations et       que       p&eacu       soleil     l’é envoi du bulletin de bribes       "  dernier salut au le texte qui suit est, bien les installations souvent, li emperere par sa grant       ma "le renard connaît pour jacky coville guetteurs   1) cette les dieux s’effacent 1254 : naissance de pour andrée sequence 6   le i en voyant la masse aux   marcel merle noir  pour portrait. 1255 : dans les rêves de la clquez sur       nuage       la quant carles oït la pour daniel farioli poussant       fleure 1 au retour au moment les amants se macles et roulis photo 3 « pouvez-vous marché ou souk ou et que dire de la grâce af : j’entends       allong arbre épanoui au ciel quand les mots premier essai c’est         &n       st essai de nécrologie, histoire de signes . i mes doigts se sont ouverts zacinto dove giacque il mio (À l’église       la je suis celle qui trompe   si vous souhaitez il n’était qu’un l’évidence souvent je ne sais rien de le coquillage contre       allong les avenues de ce pays       une après la lecture de  on peut passer une vie       voyage quand sur vos visages les accoucher baragouiner chaque automne les il en est des meurtrières. « 8° de rimbaud a donc   né le 7 je t’ai admiré,       magnol  les éditions de voudrais je vous villa arson, nice, du 17   un vendredi pour julius baltazar 1 le ecrire les couleurs du monde ce n’est pas aux choses et encore  dits     rien     surgi je sais, un monde se de soie les draps, de soie antoine simon 17 raphaël       le mise en ligne pour philippe quando me ne so itu pe       enfant a christiane ecrire sur prenez vos casseroles et  au travers de toi je j’ai relu daniel biga, c’est ici, me       sur antoine simon 28 elle réalise des certains prétendent       &n   anatomie du m et josué avait un rythme là, c’est le sable et   pour olivier     depuis guetter cette chose le plus insupportable chez edmond, sa grande   j’ai souvent les premières       au granz est li calz, si se troisième essai et pour robert       dans carles respunt : me une errance de f le feu s’est       bruyan a dix sept ans, je ne savais       fourr& art jonction semble enfin en cet anniversaire, ce qui janvier 2002 .traverse  les trois ensembles elle disposait d’une    seule au  dans le livre, le       fleur que reste-t-il de la issent de mer, venent as       maquis dans l’innocence des je suis du bibelot au babilencore une suite du blasphème de si j’avais de son toulon, samedi 9 bientôt, aucune amarre "et bien, voilà..." dit avez-vous vu antoine simon 6   adagio   je laure et pétrarque comme paroles de chamantu   le 10 décembre dans ma gorge du fond des cours et des le glacis de la mort ici. les oiseaux y ont fait madame est une torche. elle rêves de josué,       la la littérature de a grant dulur tendrai puis aux george(s) (s est la l’art n’existe 0 false 21 18     [1]  pas facile d’ajuster le       sur le la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Oeuvres croisées > Avec Martin Miguel
| Trouées ->
Cinq petits pans de mur
Artiste(s) : Miguel

I

Mes doigts se sont ouverts à l’ombre des rues chargées de tous les âges du monde
murs murs bruine de mots éclaboussant de sens brûlant de tout ce qui né d’avant les mots s’impose à nos sens
navires du temps au bitume de leur coque s’accrochent des rostres sur leurs mâts de pierres sont clos les souvenirs d’arbres bavards et tout ce qui pouvait suggérer la fluidité jusqu’aux filets de la voix s’est figé en roc sous l’oeil de Gorgone
depuis nos millénaires immédiats sans cesse chuchote cette constante naissance des âges anciens suaire minéral où vient s’imprimer à jamais la voix qui se fera Dodone

 
II

Mes doigts se sont ouverts à l’ombre des villes paquebots aux cales bitumées glissant sur des temps aux profondeurs de corail dont les anfractuosités secrètes pullulent de vies plus minuscules que les moindres parcelles de l’eau au point qu’elles se font de chaque molécule de sodium un iceberg menaçant ou l’un de ces astéroïdes dont nous redoutons déjà l’existence pour nos navigateurs à venir
c’est la profondeur du ciel qui donne sa teinte à ces hauteurs humides et mouvantes où -ramures à des vents d’eau- fluctuent les cheveux des sirènes dont la voix ne fait que nous fuir
et notre frustration sordidement se fiance au plaisir facile et vain d’être toujours vivants de ne l’a goûtée

 
III

Mes doigts ouverts à l’ombre des rues fouillent je rêve des creux odorants des vies essentielles remplis de syllabes aussitôt tues que proférées
il n’en reste d’écho que dans ma lascive mémoire
sang des mots brûlant de tout ce qui a pu précéder les mots pour s’imposer à nos sens
navires sur le temps glissant leur fond bitumé cache à nos yeux les passés qu’il protège ou dont il nous protège vainement
ce grand masque mort sur la mémoire des villes est le bouillon où se sont lentement liquéfiées et épaissies des myriades de vies élémentaires
nous finissons toujours par savoir que leur grouillement bruit

 
IV

Mes doigts jouent pénètrent timidement l’aube
s’allient les profondeurs inverses dans des étagements variables
et tandis que de longues mélodies inouïes à peine suggérées en chants possibles s’élèvent de proche en proche construisent ces sphères musicales concentriques
au fond des grottes au ventre de Capri ouvertes sur des espaces étoilés
au creux des météores géants suivant au delà des temps géologiques des courses qui ne cesseront que lorsque la dernière respiration resucera l’univers
sa pointe sera si dense qu’elle ne pourra qu’impulser à nouveau une autre éternité
l’aube donne son intimité musicale
la vague la ressasse
tendresse d’une caresse et d’une jouissance sans cesse et sans accoutumance

 
V

Mes doigts ouverts donnent l’empan des ombres que parcourent mes pas
leur mesure est caresse des rues grouillant d’amours trop vite éteintes d’étreintes trop tôt dénouées de joies suspendues par quelque lueur trop vive
elle rend aux objets leur stature que l’ombre amplifiait et leurs contours qu’elle estompait
de rêves s’effilochant parmi les bruits disparates et présomptueux de rires courts de souffles entravés de regards vagues
navires du temps dans le grand bouillon de la mort nos rêves de vie s’enlisent s’engluent et malgré le pouvoir de nos ailes nos corps restent collés à ces sols trop gluants

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juin 1996

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette