BRIBES EN LIGNE
il y a des objets qui ont la pour martin a christiane rien n’est s’égarer on       l̵ 5) triptyque marocain     cet arbre que       " de sorte que bientôt coupé en deux quand fin première il tente de déchiffrer, diaphane est le je me souviens de comme une suite de que d’heures       la dernier vers aoi li emperere par sa grant     oued coulant       qui régine robin,       dans le passé n’est le grand combat : macles et roulis photo 1   encore une nous avancions en bas de sors de mon territoire. fais a la libération, les entr’els nen at ne pui et c’était dans   né le 7 issent de mer, venent as       sur dire que le livre est une antoine simon 20 (josué avait lentement eurydice toujours nue à  un livre écrit  il est des objets sur f j’ai voulu me pencher cet article est paru j’arrivais dans les avant propos la peinture est le pendu ne pas négocier ne     chant de   la baie des anges mon cher pétrarque, qu’est-ce qui est en       ruelle tout à fleur d’eaula danse macles et roulis photo le plus insupportable chez sequence 6   le l’heure de la je suis jamais je n’aurais 1-nous sommes dehors. marie-hélène ço dist li reis :       au un jour, vous m’avez dessiner les choses banales madame a des odeurs sauvages générations dernier vers aoi comment entrer dans une     surgi 1 au retour au moment  tous ces chardonnerets coupé le sonà depuis ce jour, le site premier essai c’est arbre épanoui au ciel dorothée vint au monde   pour olivier la vie est ce bruissement       ma rm : nous sommes en le proche et le lointain quelques textes frères et       les       je je suis occupé ces neuf j’implore en vain de l’autre je m’étonne toujours de la       &agrav   le 10 décembre pour egidio fiorin des mots temps où le sang se carles li reis en ad prise sa après la lecture de chaque jour est un appel, une une errance de six de l’espace urbain,         &n     nous    en       l̵ ce qu’un paysage peut antoine simon 29 pour daniel farioli poussant on trouvera la video madame est une torche. elle       &agrav       il ce jour là, je pouvais       ce f dans le sourd chatoiement envoi du bulletin de bribes " je suis un écorché vif. reprise du site avec la rêve, cauchemar, en ceste tere ad estet ja il semble possible ce monde est semé dernier vers aoi ils avaient si longtemps, si la deuxième édition du tous ces charlatans qui       le  epître aux       ( epuisement de la salle, dernier vers aoi villa arson, nice, du 17 a la fin il ne resta que bien sûr, il y eut a propos de quatre oeuvres de les lettres ou les chiffres pour yves et pierre poher et voile de nuità la le geste de l’ancienne,       " errer est notre lot, madame, antoine simon 3 paien sunt morz, alquant     extraire antoine simon 24 antoine simon 19 et  riche de mes le 26 août 1887, depuis il faut laisser venir madame il faut aller voir antoine simon 2 carcassonne, le 06       mouett on dit qu’agathe       je     le cygne sur  l’écriture       la « 8° de       p&eacu art jonction semble enfin printemps breton, printemps mille fardeaux, mille       le carissimo ulisse,torna a au programme des actions       pour morz est rollant, deus en ad l’appel tonitruant du       dans outre la poursuite de la mise et tout avait dernier vers aoi       descen la fraîcheur et la f les marques de la mort sur le temps passe dans la     du faucon pour  de même que les quant carles oït la non, björg,       sabots il n’était qu’un dans les horizons de boue, de  les trois ensembles antoine simon 5 autre citation"voui et il fallait aller debout         va merci au printemps des       " le 2 juillet c’est une sorte de difficile alliage de je meurs de soif « voici       le dernier vers aoi dernier vers aoi je ne saurais dire avec assez le lent tricotage du paysage       &n   iv    vers   un vendredi paysage de ta tombe  et     "  ce qui importe pour les petites fleurs des antoine simon 32 equitable un besoin sonnerait dernier vers aoi fragilité humaine.  “ne pas de soie les draps, de soie le ciel est clair au travers petites proses sur terre certains soirs, quand je    si tout au long       banlie c’est la peur qui fait mieux valait découper   1) cette     au couchant  la lancinante À l’occasion de dernier vers aoi légendes de michel     &nbs et si au premier jour il on peut croire que martine       sur je sais, un monde se nu(e), comme son nom antoine simon 7     dans la ruela       deux trois tentatives desesperees     m2 &nbs   dits de       allong   marcel traquer "nice, nouvel éloge de la       sur dans le pays dont je vous le temps passe si vite, la danse de exode, 16, 1-5 toute (ô fleur de courge... dans le train premier les plus vieilles le ciel de ce pays est tout f le feu m’a la rencontre d’une dernier vers aoi  de la trajectoire de ce ainsi fut pétrarque dans on a cru à histoire de signes .       " dans les carnets les dessins de martine orsoni l’ami michel elle réalise des etudiant à       d&eacu autre citation polenta vous n’avez le soleil n’est pas 1) la plupart de ces       retour de la  on peut passer une vie       m̵ poussées par les vagues       l̵ dernier vers aoi macles et roulis photo 7 pour andré villers 1) seins isabelle boizard 2005     quand iloec endreit remeint li os i mes doigts se sont ouverts attendre. mot terrible. ce mult est vassal carles de pour martine les dernières ecrire les couleurs du monde madame des forêts de l’impossible jamais si entêtanteeurydice a propos d’une antoine simon 31 et…  dits de « pouvez-vous quand les mots onze sous les cercles l’erbe del camp, ki madame est la reine des li emperere s’est     [1]  clquez sur saluer d’abord les plus et nous n’avons rien       six la liberté s’imprime à bernard dejonghe... depuis pour jean-louis cantin 1.- À peine jetés dans le dernier vers aoi sa langue se cabre devant le pour ma cinquième essai tout    nous j’ai travaillé macles et roulis photo 3 il est le jongleur de lui dans le respect du cahier des tout est possible pour qui       la pie sept (forces cachées qui       la       &n marcel alocco a toulon, samedi 9  référencem la liberté de l’être       quinze rare moment de bonheur, il souffle sur les collines pas facile d’ajuster le  la toile couvre les la prédication faite       la  “... parler une   ces notes mouans sartoux. traverse de soudain un blanc fauche le jusqu’à il y a à la bonne apaches : ce texte m’a été ensevelie de silence,      & ma voix n’est plus que       assis la réserve des bribes madame dans l’ombre des mes pensées restent nous viendrons nous masser et te voici humanité violette cachéeton       s̵ a claude b.   comme les oiseaux s’ouvrent  pour le dernier jour et je vois dans vos descendre à pigalle, se la cité de la musique derniers antoine simon 28  les premières cet article est paru dans le o tendresses ô mes deux ajouts ces derniers  au mois de mars, 1166     l’é  au travers de toi je trois (mon souffle au matin des quatre archanges que dernier vers aoi cinquième citationne dont les secrets… à quoi nice, le 8 octobre raphaël v.- les amicales aventures du "mais qui lit encore le able comme capable de donner un jour nous avons  tu vois im font chier mon travail est une temps de cendre de deuil de vos estes proz e vostre       le mesdames, messieurs, veuillez       les avant dernier vers aoi ...et poème pour le corps encaisse comme il aucun hasard si se la parol

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A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance

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1 Message

  • Un art du retrait, réponse de Martin Miguel 14 décembre 2008 17:14, par mm

    A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, "marquer une différence" (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

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