BRIBES EN LIGNE
madame est toute on peut croire que martine je suis celle qui trompe "le renard connaît antoine simon 19 la bouche pleine de bulles nous serons toujours ces je reviens sur des présentation du (À l’église frères et ce qui aide à pénétrer le   est-ce que i en voyant la masse aux la chaude caresse de   adagio   je f le feu m’a dieu faisait silence, mais bruno mendonça dernier vers aoi le passé n’est       m&eacu       rampan ] heureux l’homme       é 13) polynésie       object       d&eacu ce texte se présente douze (se fait terre se dernier vers aoi je ne saurais dire avec assez la deuxième édition du pour andré villers 1) bribes en ligne a quatre si la mer s’est       voyage   ces sec erv vre ile   se avant dernier vers aoi c’est la distance entre       dans quel ennui, mortel pour de tantes herbes el pre il n’est pire enfer que le ciel est clair au travers  dernières mises chercher une sorte de       dans les grands ki mult est las, il se dort traquer carissimo ulisse,torna a  la lancinante lancinant ô lancinant un nouvel espace est ouvert la terre nous       la seul dans la rue je ris la     pluie du dernier vers aoi de profondes glaouis granz est li calz, si se  le livre, avec le tissu d’acier décembre 2001. j’ai parlé       le dernier vers aoi  tu ne renonceras pas.       su printemps breton, printemps tous ces charlatans qui prenez vos casseroles et rita est trois fois humble. toujours les lettres :  l’exposition   dernier salut au nous lirons deux extraits de quand c’est le vent qui       vu trois tentatives desesperees 10 vers la laisse ccxxxii "ah ! mon doux pays, deuxième essai le       baie patrick joquel vient de       le nous savons tous, ici, que cliquetis obscène des (la numérotation des comme ce mur blanc  dans le livre, le "pour tes       qui seins isabelle boizard 2005 il ne s’agit pas de antoine simon 32     m2 &nbs allons fouiller ce triangle madame déchirée antoine simon 21 a grant dulur tendrai puis al matin, quant primes pert torna a sorrento ulisse torna 1-nous sommes dehors. religion de josué il pour michèle aueret deux ce travail vous est ici, les choses les plus       je     l’é le lourd travail des meules       force sur la toile de renoir, les je dors d’un sommeil de le scribe ne retient       et tu       le viallat © le château de carmelo arden quin est une       jardin             je       tourne l’une des dernières antoine simon 22 branches lianes ronces sept (forces cachées qui de prime abord, il antoine simon 31  de la trajectoire de ce le 26 août 1887, depuis  “ne pas accorde ton désir à ta       sur   dits de       quand    de femme liseuse il ne reste plus que le pour jean gautheronle cosmos au matin du la galerie chave qui "l’art est-il carissimo ulisse,torna a aux barrières des octrois pour raphaël   six formes de la vos estes proz e vostre 1254 : naissance de « pouvez-vous fragilité humaine. livre grand format en trois (de)lecta lucta   a l’aube des apaches, on croit souvent que le but       dans 1 au retour au moment abu zayd me déplait. pas dans l’innocence des       s̵ je désire un deuxième approche de assise par accroc au bord de       et 1 la confusion des de proche en proche tous les dieux s’effacent petit matin frais. je te tout est possible pour qui clere est la noit e la epuisement de la salle,       magnol dans les écroulements    courant et te voici humanité li emperere par sa grant able comme capable de donner pour martine ainsi va le travail de qui       sur in the country rien n’est gardien de phare à vie, au jouer sur tous les tableaux à propos des grands  tous ces chardonnerets     double j’écoute vos 1) la plupart de ces antoine simon 10 « voici       sur (elle entretenait en ceste tere ad estet ja ecrire les couleurs du monde franchement, pensait le chef,       la que d’heures laure et pétrarque comme       apr&eg dernier vers aoi     longtemps sur jamais si entêtanteeurydice les avenues de ce pays       chaque pour andré pas facile d’ajuster le madame aux rumeurs il s’appelait il arriva que       grappe à   anatomie du m et a propos d’une ço dist li reis : pas même       que       dans r.m.a toi le don des cris qui pour jacky coville guetteurs samuelchapitre 16, versets 1 dessiner les choses banales madame est une torche. elle   en grec, morías et ces il semble possible à propos “la dans l’effilé de       fleure pour daniel farioli poussant dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute   entrons j’ai donné, au mois       " l’erbe del camp, ki deux mille ans nous rare moment de bonheur, pour nicolas lavarenne ma       la       pass&e 1.- les rêves de mi viene in mentemi la poésie, à la temps de pierres dans la ( ce texte a d’un bout à m1             maquis juste un mot pour annoncer que reste-t-il de la madame a des odeurs sauvages pour m.b. quand je me heurte bien sûrla je sais, un monde se onze sous les cercles       la la liberté s’imprime à la mort d’un oiseau. rêve, cauchemar,     faisant la       sur le ce poème est tiré du dernier vers doel i avrat, de la       sur ecrire sur     après et ma foi,    regardant histoire de signes .       apr&eg bernard dejonghe... depuis sous la pression des  l’écriture ce qu’un paysage peut « amis rollant, de ma chair n’est   maille 1 :que dernier vers aoi ma voix n’est plus que  il y a le du fond des cours et des libre de lever la tête se placer sous le signe de vous avez et si tu dois apprendre à la route de la soie, à pied, huit c’est encore à  “... parler une 1) notre-dame au mur violet dentelle : il avait   au milieu de souvent je ne sais rien de ce le proche et le lointain non... non... je vous assure,       ruelle cinquième essai tout un besoin de couper comme de     chambre dernier vers aoi   3   

les les dessins de martine orsoni c’est ici, me antoine simon 30       neige je me souviens de il souffle sur les collines macles et roulis photo 7       enfant ses mains aussi étaient pour       embarq     de rigoles en ce qui fait tableau : ce     &nbs  c’était sixième cette machine entre mes c’est un peu comme si, pure forme, belle muette, il faut laisser venir madame       deux antoine simon 2 de soie les draps, de soie s’ouvre la       le cet univers sans mais non, mais non, tu 5) triptyque marocain       pass&e pour yves et pierre poher et toute une faune timide veille madame porte à       bonhe     cet arbre que un temps hors du  le "musée martin miguel art et …presque vingt ans plus etudiant à li emperere s’est lu le choeur des femmes de je m’étonne toujours de la       le et voici maintenant quelques temps où le sang se       le effleurer le ciel du bout des écoute, josué, et si au premier jour il antoine simon 28 lorsque martine orsoni   ciel !!!!  de même que les sainte marie, si, il y a longtemps, les       vaches sables mes parolesvous mouans sartoux. traverse de rm : nous sommes en     un mois sans dimanche 18 avril 2010 nous       la       pav&ea "je me tais. pour taire. vedo la luna vedo le références : xavier etait-ce le souvenir pour helmut g. duchêne, écriture le j’ai longtemps un tunnel sans fin et, à ce jour-là il lui merci au printemps des tromper le néant sauvage et fuyant comme quand les eaux et les terres sequence 6   le depuis le 20 juillet, bribes l’ami michel du bibelot au babilencore une attendre. mot terrible. la réserve des bribes       fourmi et tout avait "et bien, voilà..." dit dernier vers aoi eurydice toujours nue à il pleut. j’ai vu la le 15 mai, à  les œuvres de edmond, sa grande la parol

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A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance

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1 Message

  • Un art du retrait, réponse de Martin Miguel 14 décembre 2008 17:14, par mm

    A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, "marquer une différence" (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

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