BRIBES EN LIGNE
f qu’il vienne, le feu au lecteur voici le premier       droite dernier vers s’il et je vois dans vos     après ço dist li reis :  c’était  “ne pas preambule – ut pictura petites proses sur terre  les premières     m2 &nbs une autre approche de patrick joquel vient de f les feux m’ont c’est vrai pour jacqueline moretti, cyclades, iii° grande lune pourpre dont les toute une faune timide veille  de même que les       deux       je certains soirs, quand je       parfoi juste un mot pour annoncer je t’ai admiré, i en voyant la masse aux clers est li jurz et li mult est vassal carles de j’écoute vos pour jean-louis cantin 1.- cinquième citationne       les les installations souvent, la légende fleurie est   un vendredi dernier vers que mort une il faut dire les avant dernier vers aoi diaphane est le mot (ou il est le jongleur de lui a christiane madame est une mouans sartoux. traverse de les enseignants : ici, les choses les plus       six tout mon petit univers en al matin, quant primes pert à sylvie antoine simon 10 a la femme au  improbable visage pendu il aurait voulu être le franchissement des quand nous rejoignons, en station 7 : as-tu vu judas se       je buttati ! guarda&nbs       les quatrième essai de les cuivres de la symphonie les plus terribles c’était une antoine simon 21 dix l’espace ouvert au souvent je ne sais rien de avez-vous vu jamais je n’aurais       dans la deuxième édition du dans la caverne primordiale c’est seulement au pourquoi yves klein a-t-il si j’étais un tout le problème    courant au programme des actions macles et roulis photo 4 et voici maintenant quelques sixième À la loupe, il observa bien sûr, il y eut ce qui fascine chez un homme dans la rue se prend les oiseaux s’ouvrent   se le pendu       pav&ea sixième station 1 : judas       rampan il n’y a pas de plus pour marcel bruno mendonça temps de pierres dorothée vint au monde le tissu d’acier macles et roulis photo références : xavier l’illusion d’une karles se dort cum hume soudain un blanc fauche le nous serons toujours ces       bonhe et  riche de mes le proche et le lointain       cerisi l’éclair me dure,       &n la lecture de sainte       au vertige. une distance quand vous serez tout première rêves de josué,       au et que dire de la grâce       &ccedi       dans       neige s’égarer on       soleil pour daniel farioli poussant 0 false 21 18 je n’ai pas dit que le ajout de fichiers sons dans a propos de quatre oeuvres de ce n’est pas aux choses aux barrières des octrois au commencement était se reprendre. creuser son       coude libre de lever la tête alocco en patchworck © dernier vers aoi de tantes herbes el pre       aujour chercher une sorte de   en grec, morías deuxième apparition le coeur du       fourr& merci à la toile de des voiles de longs cheveux       la c’est la peur qui fait dans les carnets       juin antoine simon 6 a propos d’une on peut croire que martine ce jour-là il lui toutes sortes de papiers, sur       la gaucherie à vivre, le 26 août 1887, depuis Ç’avait été la “le pinceau glisse sur antoine simon 11 des voix percent, racontent       force difficile alliage de antoine simon 14 laure et pétrarque comme voici des œuvres qui, le       deux quel étonnant introibo ad altare dernier vers aoi       la       l̵ g. duchêne, écriture le je suis thème principal : l’art n’existe et si tu dois apprendre à a toi le don des cris qui antoine simon 9 epuisement de la salle, antoine simon 23 dans l’innocence des accorde ton désir à ta pour alain borer le 26 1.- les rêves de tout en travaillant sur les       neige descendre à pigalle, se   nous sommes etudiant à chaque jour est un appel, une seins isabelle boizard 2005 dans l’effilé de granz fut li colps, li dux en rossignolet tu la inoubliables, les religion de josué il pour martine, coline et laure ce paysage que tu contemplais       sur pour andré villers 1) n’ayant pas écrirecomme on se ils avaient si longtemps, si       que trois tentatives desesperees antoine simon 13 les amants se de pareïs li seit la toute trace fait sens. que cinq madame aux yeux l’attente, le fruit     " dernier vers aoi les dessins de martine orsoni   1) cette légendes de michel voudrais je vous les étourneaux ! je crie la rue mue douleur deux nouveauté, il y a tant de saints sur dont les secrets… à quoi il s’appelait quand les mots l’impression la plus     hélas,  hier, 17 préparation des un verre de vin pour tacher antoine simon 26 marie-hélène au labyrinthe des pleursils       l̵ l’erbe del camp, ki       la les parents, l’ultime je suis occupé ces "pour tes madame, vous débusquez la littérature de dernier vers aoi a ma mère, femme parmi pour le prochain basilic, (la dimanche 18 avril 2010 nous  mise en ligne du texte tant pis pour eux. quatrième essai rares le grand combat :   maille 1 :que pour gilbert si j’avais de son le temps passe dans la       j̵   un je t’enfourche ma 1254 : naissance de « amis rollant, de ne pas négocier ne et la peur, présente reprise du site avec la  le grand brassage des heureuse ruine, pensait assise par accroc au bord de nice, le 8 octobre dans le patriote du 16 mars nous avons affaire à de     son lancinant ô lancinant halt sunt li pui e mult halt  si, du nouveau Éléments - le 2 juillet quelque chose passent .x. portes,     les fleurs du histoire de signes .       au matin du reflets et echosla salle c’est une sorte de nous savons tous, ici, que mon cher pétrarque, le geste de l’ancienne,  au travers de toi je clere est la noit e la ouverture d’une je ne peins pas avec quoi, macles et roulis photo 1 madame a des odeurs sauvages       sur dernier vers aoi de profondes glaouis antoine simon 32    regardant  hors du corps pas six de l’espace urbain, certains prétendent bientôt, aucune amarre  pour le dernier jour comme ce mur blanc le 23 février 1988, il face aux bronzes de miodrag   la baie des anges       grappe       l̵ il y a dans ce pays des voies pour philippe de pa(i)smeisuns en est venuz leonardo rosa nous lirons deux extraits de toulon, samedi 9 je t’enlace gargouille premier essai c’est je serai toujours attentif à       montag m1       (À l’église  martin miguel vient nouvelles mises en arbre épanoui au ciel paien sunt morz, alquant  dernier salut au   l’oeuvre vit son pour martin il n’était qu’un       je me nice, le 30 juin 2000  tous ces chardonnerets 0 false 21 18 je n’hésiterai  référencem le lourd travail des meules granz est li calz, si se quelques autres entr’els nen at ne pui pour max charvolen 1) ma mémoire ne peut me le recueil de textes que reste-t-il de la antoine simon 20 constellations et       dans eurydice toujours nue à troisième essai martin miguel art et poème pour tandis que dans la grande       la de soie les draps, de soie     au couchant un jour, vous m’avez "le renard connaît       object       allong c’est extrêmement raphaël dernier vers aoi f tous les feux se sont vous avez quand il voit s’ouvrir, sous l’occupation mille fardeaux, mille pas facile d’ajuster le       dans       au dans le monde de cette f le feu m’a des conserves !       é mes pensées restent "mais qui lit encore le très saintes litanies       en       quand immense est le théâtre et c’est parfois un pays on préparait   on n’est pour raphaël       b&acir le plus insupportable chez « pouvez-vous       maquis j’aime chez pierre 1-nous sommes dehors. la fraîcheur et la ce va et vient entre ce pays que je dis est  les éditions de où l’on revient la parol

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Comme une suite de la villanelle
Artiste(s) : Chubac


Comme une suite de Villanelle
en forme de faux blason
pour les couleurs de

Albert Chubac

Comme une suite...

Dans la lumière du matin

La mémoire secrète du monde

Où il gît d’où il surgit mémoire

Où l’espace éclot du silence

Lumière du jour naissant

Le bleu le silence a teint

De ciel de pierre et de mer

L’assaut des herbes le surprend

Suspendu timoré au temps

L’or se diffuse en air le vent

A des couleurs qui tremblent

Mémoire sereine du monde

Quand le bleu le silence étreint

Les monts au loin virent en mots

Pluie tendue de lambeaux d’espace

Bribes chuchotées de soleils

Irradiants rires entendus

Où gît d’où surgit la mémoire

Le bleu le silence atteint

O marine où s’essuient les yeux

Ciel dans la main emprisonné

vigueurs jeunesse suspendues

Le temps se charge de sagesse

Où l’espace éclot de silence

Couleur pesant sur riens couleur

Qui dit un monde encore absent

Qui gît en elle et qui d’elle surgit

Et qui est là comme attendant de naître

A la portée des sens

Publication en ligne : 17 juillet 2008

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