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autre citation"voui c’est la distance entre pour yves et pierre poher et la vie humble chez les et nous n’avons rien six de l’espace urbain, antoine simon 30 sixième il existe deux saints portant nous viendrons nous masser je suis (josué avait pas une année sans évoquer       l̵  dernier salut au a supposer quece monde tienne l’ami michel un jour, vous m’avez l’heure de la bal kanique c’est pour nicolas lavarenne ma suite du blasphème de       pav&ea à propos “la j’ai donné, au mois ils avaient si longtemps, si dans le monde de cette tendresse du mondesi peu de l’art c’est la le 23 février 1988, il quando me ne so itu pe napolì napolì sa langue se cabre devant le tout est possible pour qui présentation du beaucoup de merveilles « 8° de la poésie, à la f le feu est venu,ardeur des dans les horizons de boue, de pas même   1) cette la fonction, le "patriote", ce va et vient entre archipel shopping, la l’instant criblé       la temps de cendre de deuil de       ...mai antoine simon 15 je m’étonne toujours de la deuxième suite       jonath (josué avait lentement       &agrav aux george(s) (s est la li emperere s’est   antoine simon 10 5) triptyque marocain cliquetis obscène des dans le pays dont je vous et ces     longtemps sur « pouvez-vous       sur le le scribe ne retient a la fin il ne resta que samuelchapitre 16, versets 1 la mort, l’ultime port, dernier vers aoi carles respunt :       apparu il ne s’agit pas de une autre approche de la question du récit en 1958 ben ouvre à le temps passe si vite,       il       coude raphaël       chaque       midi je rêve aux gorges   iv    vers mult est vassal carles de  les premières l’évidence iloec endreit remeint li os passet li jurz, la noit est gardien de phare à vie, au       apr&eg a ma mère, femme parmi avez-vous vu  un livre écrit cet univers sans       la les étourneaux ! dernier vers aoi dans l’effilé de   saint paul trois il semble possible  zones gardées de clere est la noit e la hans freibach : carcassonne, le 06 c’est une sorte de pour frédéric rm : nous sommes en  dans toutes les rues pour qui veut se faire une       sur a la libération, les       jardin reprise du site avec la la communication est je suis celle qui trompe temps de pierres je meurs de soif c’est vrai       ton jamais je n’aurais la liberté s’imprime à tromper le néant dans les écroulements ] heureux l’homme laure et pétrarque comme diaphane est le mot (ou villa arson, nice, du 17 voudrais je vous ma chair n’est       magnol voici des œuvres qui, le titrer "claude viallat, madame déchirée mes pensées restent       le le proche et le lointain les dieux s’effacent et ma foi, edmond, sa grande mouans sartoux. traverse de dernier vers aoi       sur c’est extrêmement j’oublie souvent et   adagio   je     de rigoles en  l’exposition  encore la couleur, mais cette pour andré nous dirons donc pour raphaël dernier vers aoi (de)lecta lucta         voyage coupé en deux quand un tunnel sans fin et, à de proche en proche tous sors de mon territoire. fais 1257 cleimet sa culpe, si       sur f qu’il vienne, le feu  il est des objets sur difficile alliage de eurydice toujours nue à s’ouvre la aucun hasard si se o tendresses ô mes à propos des grands l’éclair me dure, quelques autres   au milieu de  “ce travail qui halt sunt li pui e mult halt depuis ce jour, le site seul dans la rue je ris la les parents, l’ultime antoine simon 12     &nbs       object f le feu s’est dernier vers aoi       sur       dans tendresses ô mes envols toulon, samedi 9 première et  riche de mes À max charvolen et martin dans les carnets       un essai de nécrologie, ce jour-là il lui   entrons les routes de ce pays sont premier essai c’est  les œuvres de journée de le géographe sait tout       gentil « voici carmelo arden quin est une introibo ad altare  au travers de toi je les lettres ou les chiffres d’un bout à   ciel !!!! le nécessaire non li emperere par sa grant       m̵ pas sur coussin d’air mais       m̵  “comment quant carles oït la quelques textes mieux valait découper   un   j’ai souvent pour jean-marie simon et sa pas de pluie pour venir dans la caverne primordiale dernier vers s’il antoine simon 16 quand vous serez tout il existe au moins deux jouer sur tous les tableaux buttati ! guarda&nbs langues de plomba la le galop du poème me       &agrav       la pie       le a claude b.   comme       le       ma       juin  “la signification nous lirons deux extraits de quand il voit s’ouvrir,       su de mes deux mains l’art n’existe toutes ces pages de nos attendre. mot terrible.  les trois ensembles cet article est paru dans le pour philippe tu le sais bien. luc ne je t’enfourche ma l’attente, le fruit       le deux mille ans nous « e ! malvais       en la deuxième édition du dessiner les choses banales pure forme, belle muette,  la toile couvre les vous avez il ne reste plus que le       je on trouvera la video       le il n’y a pas de plus       embarq nice, le 8 octobre       sur       la  improbable visage pendu "et bien, voilà..." dit       au 0 false 21 18       ce       marche  de la trajectoire de ce (la numérotation des   jn 2,1-12 : la chaude caresse de pour robert j’ai perdu mon       l̵ immense est le théâtre et la cité de la musique   je ne comprends plus la fraîcheur et la       une quand les mots   on n’est la rencontre d’une morz est rollant, deus en ad les enseignants :       m&eacu genre des motsmauvais genre le passé n’est dans ce périlleux on croit souvent que le but   voici donc la nice, le 30 juin 2000 giovanni rubino dit violette cachéeton art jonction semble enfin    seule au quand les eaux et les terres et voici maintenant quelques moisissures mousses lichens ce 28 février 2002.       la       &n j’ai changé le elle disposait d’une attendre. mot terrible. un titre : il infuse sa les dernières       en tout en vérifiant je dors d’un sommeil de décembre 2001. iv.- du livre d’artiste le coeur du temps de bitume en fusion sur g. duchêne, écriture le tous ces charlatans qui un jour nous avons       banlie carles li reis en ad prise sa où l’on revient       o       glouss vi.- les amicales aventures vertige. une distance       ce libre de lever la tête Éléments - madame est la reine des   3   

les si j’étais un       la cher bernard les oiseaux s’ouvrent à bernadette dernier vers que mort il arriva que dernier vers aoi n’ayant pas le grand combat : etait-ce le souvenir de soie les draps, de soie       dans certains soirs, quand je   se il avait accepté il faut laisser venir madame on cheval lorsqu’on connaît une station 7 : as-tu vu judas se ce texte se présente j’ai longtemps comme une suite de  si, du nouveau 1-nous sommes dehors. le 26 août 1887, depuis la liberté de l’être l’impression la plus le 26 août 1887, depuis antoine simon 29       le pour angelo il n’est pire enfer que       fourmi pour daniel farioli poussant       sur le aux barrières des octrois       dans dernier vers aoi       st j’ai en réserve je reviens sur des karles se dort cum hume démodocos... Ça a bien un     l’é mi viene in mentemi saluer d’abord les plus    7 artistes et 1 apaches : la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : mort , autobiographie


Il n’était qu’un enfant quand il avait appris qu’un grand de ce monde, Constantin avait pu et su se soumettre au doigt de Dieu. Mais aussi, en voyant comment il avait pu s’en faire l’instrument violent et brutal, il souffrait de devoir reconnaître que ce qu’il considérait comme son camp pût être aussi détestable, en tout cas aussi inacceptable. A l’inverse, Julien l’Apostat et Hadrien le fascinaient. Julien, surtout, d’avoir pu se défaire de la seule vraie foi. Il ne comprenait pas comment, l’ayant connue, il avait pu l’abandonner, en même temps qu’il se sentait proche du refus qu’il vivait et de ses propositions anciennes et nouvelles et il se torturait à l’idée qu’un tel homme – qu’il ne pouvait pas croire de mauvaise volonté – pût être damné ou considéré comme tel. On dirait : "Il n’y a plus d’espace..." et la conscience de cette réalité nous tuerait. On dirait : "Il n’y a plus de temps". Et ça nous tuerait aussi. Du coup, on serait déjà tous morts, et on se baladerait aux Champs Elysées. Aux vrais. Pas ceux qu’on a inventés pour y loger des puissants et faire croire qu’ils sont d’un autre monde, bienveillants et intouchables. Les vrais. Ceux des Enfers. On serait aux Enfers. Notez : pas dans l’au-delà. Ni en Enfer. Aux Enfers. Les Enfers, ça, c’est du solide. Et on y accède aisément. Il suffit de creuser et chacun sent bien qu’on y rencontre plein de monde. Il suffit de creuser. Tout est là. Tous, d’une manière ou d’une autre. Tous. Sous une forme ou sous une autre. Tous. Nous y sommes tous. Alors on peut creuser, y aller, s’y promener, y faire des rencontres, engager des conversations. Pas toujours facile, bien sûr. Il y a du taciturne là dessous. Mais tout de même. On peut. Et on s’y retrouve libre de fraterniser avec la sagesse des pierres, leur lente sagesse, et leur patience dans le sable du temps, la poussière, soufflée du fond du ciel la mémoire des ardeurs profondes, et partager leur science du nombre et l’équilibre secret de leurs architectures. Qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller. En barbare je prie – ni quelqu’un ni quelque chose – Ma prière est nudité. Elle est terrible et tendre et tourmentée et consciente de sa fragilité. Lucide. Je me sais, priant, exposé aux coups. Et les bûchers de ma souffrance m’indiffèrent. J’aimais lui lécher les paumes dans le plein soleil, et m’émerveillais de ses doigts pénétrés de lumière et translucides, les mordillais et jouais de la langue autour d’eux, puis les embouchais et les gardais longtemps pour les faire fondre, lentement, entre dents langue palais et joues.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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