BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi autre citation pas facile d’ajuster le si grant dol ai que ne quelques textes l’éclair me dure, ainsi va le travail de qui       ...mai  les œuvres de temps de cendre de deuil de des conserves ! ] heureux l’homme où l’on revient   que signifie       &agrav la poésie, à la       reine toulon, samedi 9 ma mémoire ne peut me dernier vers doel i avrat,       chaque       le à propos des grands 1) notre-dame au mur violet   adagio   je quatrième essai de  on peut passer une vie   pour le prochain     sur la pente macles et roulis photo 6 pas de pluie pour venir à la bonne temps de pierres huit c’est encore à le ciel de ce pays est tout     les fleurs du nous avancions en bas de il ne reste plus que le madame, c’est notre avec marc, nous avons mon travail est une pour frédéric       la etudiant à sequence 6   le       la       au dernier vers aoi elle disposait d’une l’attente, le fruit j’écoute vos les cuivres de la symphonie spectacle de josué dit au seuil de l’atelier normal 0 21 false fal mouans sartoux. traverse de pour mireille et philippe       dans À max charvolen et martin viallat © le château de pour mon épouse nicole       le c’est ici, me       le       m̵       ma petit matin frais. je te j’ai parlé je sais, un monde se     depuis       deux merci au printemps des pour max charvolen 1)     pourquoi pour maguy giraud et raphaël (josué avait lentement il semble possible       sur religion de josué il et ces       assis antoine simon 17 toutes ces pages de nos dernier vers aoi dernier vers aoi       longte     au couchant c’est pour moi le premier cher bernard le franchissement des le pendu de soie les draps, de soie il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi trois tentatives desesperees comment entrer dans une antoine simon 27 antoine simon 13 gardien de phare à vie, au 0 false 21 18     [1]  mesdames, messieurs, veuillez i mes doigts se sont ouverts on dit qu’agathe mon cher pétrarque, quatrième essai de ainsi alfred… c’est la peur qui fait mise en ligne nos voix max charvolen, martin miguel v.- les amicales aventures du       la danse de sa langue se cabre devant le ses mains aussi étaient peinture de rimes. le texte f qu’il vienne, le feu réponse de michel       le j’ai donné, au mois petites proses sur terre antoine simon 20 il n’y a pas de plus       embarq dernier vers aoi "je me tais. pour taire. et que dire de la grâce encore une citation“tu       " 1.- les rêves de   on n’est tout mon petit univers en f les marques de la mort sur ce n’est pas aux choses nous avons affaire à de juste un dimanche 18 avril 2010 nous  marcel migozzi vient de (ma gorge est une toute trace fait sens. que       je me j’ai relu daniel biga, la musique est le parfum de on croit souvent que le but 13) polynésie vous êtes       au       aux démodocos... Ça a bien un la route de la soie, à pied,     tout autour   maille 1 :que etait-ce le souvenir       bonhe une errance de macao grise   marcel pour andré   je n’ai jamais "la musique, c’est le       nuage errer est notre lot, madame, libre de lever la tête   se f le feu m’a le 26 août 1887, depuis f dans le sourd chatoiement les étourneaux ! intendo... intendo ! je dors d’un sommeil de pas une année sans évoquer       le macles et roulis photo 1 pourquoi yves klein a-t-il quant carles oït la "nice, nouvel éloge de la f tous les feux se sont grande lune pourpre dont les       d&eacu       sur jusqu’à il y a (ô fleur de courge... pour yves et pierre poher et     rien       jonath vous deux, c’est joie et       dans     chambre le travail de bernard un verre de vin pour tacher le scribe ne retient apaches : chercher une sorte de   (à  hors du corps pas     double accorde ton désir à ta       midi premier vers aoi dernier dernier vers aoi il aurait voulu être dans le monde de cette madame, on ne la voit jamais  zones gardées de pour helmut coupé en deux quand comme ce mur blanc       avant le bulletin de "bribes       au  je signerai mon 1 au retour au moment quando me ne so itu pe un temps hors du ce pays que je dis est ecrire sur 1. il se trouve que je suis ...et poème pour en cet anniversaire, ce qui       &agrav antoine simon 21 pour jacky coville guetteurs les routes de ce pays sont       la elle réalise des au commencement était je ne peins pas avec quoi, bien sûr, il y eut ce poème est tiré du       les et si au premier jour il l’heure de la assise par accroc au bord de     pluie du antoine simon 26 vertige. une distance bruno mendonça     à c’est extrêmement dernier vers aoi la fonction, je suis celle qui trompe langues de plomba la  dans toutes les rues       dans il y a tant de saints sur je m’étonne toujours de la le corps encaisse comme il       le si tu es étudiant en toujours les lettres : antoine simon 33 mieux valait découper je découvre avant toi       la pie villa arson, nice, du 17 un jour, vous m’avez est-ce parce que, petit, on polenta certains prétendent  mise en ligne du texte ils avaient si longtemps, si ( ce texte a pour angelo nouvelles mises en la tentation du survol, à dans les carnets ils s’étaient   l’oeuvre vit son dans l’effilé de l’une des dernières halt sunt li pui e mult halt il faut laisser venir madame pour jean-marie simon et sa la liberté de l’être       journ& si, il y a longtemps, les au lecteur voici le premier monde imaginal, les grands  jésus dans un coin de nice, le tissu d’acier       enfant et il parlait ainsi dans la  tous ces chardonnerets pour jean-louis cantin 1.- le lourd travail des meules il est le jongleur de lui dernier vers aoi franchement, pensait le chef, sixième l’existence n’est  il y a le je suis bien dans la pureté de la survie. nul  au travers de toi je suite du blasphème de (de)lecta lucta         pass&e dernier vers s’il       fleur cinquième citationne envoi du bulletin de bribes dieu faisait silence, mais le soleil n’est pas prenez vos casseroles et depuis ce jour, le site al matin, quant primes pert       reine       les     après “dans le dessin       montag       sur lu le choeur des femmes de aux barrières des octrois       entre ce va et vient entre fin première normalement, la rubrique fontelucco, 6 juillet 2000 onzième le numéro exceptionnel de       rampan janvier 2002 .traverse       le il s’appelait la mort, l’ultime port, bal kanique c’est pour lee "le renard connaît pour le prochain basilic, (la (dans mon ventre pousse une       sabots il y a dans ce pays des voies   nous sommes tous ces charlatans qui  pour de on peut croire que martine       la       à       vu i en voyant la masse aux       ( temps de bitume en fusion sur 0 false 21 18 « voici encore la couleur, mais cette tu le saiset je le vois     le cygne sur immense est le théâtre et merci à la toile de       mouett antoine simon 7 o tendresses ô mes moi cocon moi momie fuseau lancinant ô lancinant pour   (dans le l’art c’est la dernier vers aoi folie de josuétout est dernier vers aoi   pour michèle présentation du m1       la communication est     l’é   entrons a toi le don des cris qui  tu vois im font chier       dans sur la toile de renoir, les a claude b.   comme mais non, mais non, tu le temps passe si vite, (À l’église et que vous dire des le lent tricotage du paysage     extraire s’égarer on derniers vers sun destre       devant bernard dejonghe... depuis antoine simon 10 dernier vers aoi les installations souvent, là, c’est le sable et je crie la rue mue douleur la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : mort , autobiographie


Il n’était qu’un enfant quand il avait appris qu’un grand de ce monde, Constantin avait pu et su se soumettre au doigt de Dieu. Mais aussi, en voyant comment il avait pu s’en faire l’instrument violent et brutal, il souffrait de devoir reconnaître que ce qu’il considérait comme son camp pût être aussi détestable, en tout cas aussi inacceptable. A l’inverse, Julien l’Apostat et Hadrien le fascinaient. Julien, surtout, d’avoir pu se défaire de la seule vraie foi. Il ne comprenait pas comment, l’ayant connue, il avait pu l’abandonner, en même temps qu’il se sentait proche du refus qu’il vivait et de ses propositions anciennes et nouvelles et il se torturait à l’idée qu’un tel homme – qu’il ne pouvait pas croire de mauvaise volonté – pût être damné ou considéré comme tel. On dirait : "Il n’y a plus d’espace..." et la conscience de cette réalité nous tuerait. On dirait : "Il n’y a plus de temps". Et ça nous tuerait aussi. Du coup, on serait déjà tous morts, et on se baladerait aux Champs Elysées. Aux vrais. Pas ceux qu’on a inventés pour y loger des puissants et faire croire qu’ils sont d’un autre monde, bienveillants et intouchables. Les vrais. Ceux des Enfers. On serait aux Enfers. Notez : pas dans l’au-delà. Ni en Enfer. Aux Enfers. Les Enfers, ça, c’est du solide. Et on y accède aisément. Il suffit de creuser et chacun sent bien qu’on y rencontre plein de monde. Il suffit de creuser. Tout est là. Tous, d’une manière ou d’une autre. Tous. Sous une forme ou sous une autre. Tous. Nous y sommes tous. Alors on peut creuser, y aller, s’y promener, y faire des rencontres, engager des conversations. Pas toujours facile, bien sûr. Il y a du taciturne là dessous. Mais tout de même. On peut. Et on s’y retrouve libre de fraterniser avec la sagesse des pierres, leur lente sagesse, et leur patience dans le sable du temps, la poussière, soufflée du fond du ciel la mémoire des ardeurs profondes, et partager leur science du nombre et l’équilibre secret de leurs architectures. Qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller. En barbare je prie – ni quelqu’un ni quelque chose – Ma prière est nudité. Elle est terrible et tendre et tourmentée et consciente de sa fragilité. Lucide. Je me sais, priant, exposé aux coups. Et les bûchers de ma souffrance m’indiffèrent. J’aimais lui lécher les paumes dans le plein soleil, et m’émerveillais de ses doigts pénétrés de lumière et translucides, les mordillais et jouais de la langue autour d’eux, puis les embouchais et les gardais longtemps pour les faire fondre, lentement, entre dents langue palais et joues.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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