BRIBES EN LIGNE
      & pour andré villers 1) on a cru à pour robert macles et roulis photo 4     après gardien de phare à vie, au ce n’est pas aux choses       la « amis rollant, de     le cygne sur les dessins de martine orsoni mise en ligne d’un  “ne pas   jn 2,1-12 : que d’heures       neige       coude en 1958 ben ouvre à       &n comme c’est o tendresses ô mes ce poème est tiré du l’heure de la dentelle : il avait       au dernier vers aoi  le "musée jouer sur tous les tableaux       reine jamais si entêtanteeurydice       ce le scribe ne retient torna a sorrento ulisse torna et voici maintenant quelques       p&eacu à la mémoire de antoine simon 15 le 26 août 1887, depuis       apr&eg       &agrav le ciel est clair au travers (vois-tu, sancho, je suis f le feu m’a       dans il en est des noms comme du  la toile couvre les  hier, 17 ainsi fut pétrarque dans  au mois de mars, 1166 si grant dol ai que ne pour m.b. quand je me heurte que reste-t-il de la "moi, esclave" a et il parlait ainsi dans la f tous les feux se sont       au  zones gardées de et nous n’avons rien       bonhe À max charvolen et carles li reis en ad prise sa rare moment de bonheur, accorde ton désir à ta quando me ne so itu pe       descen bel équilibre et sa    si tout au long dans les carnets      & dans un coin de nice,  l’écriture   tout est toujours en sainte marie,       ...mai  si, du nouveau f les rêves de r.m.a toi le don des cris qui       &agrav quand vous serez tout la vie humble chez les noble folie de josué, (la numérotation des       un       deux un nouvel espace est ouvert  hors du corps pas j’ai travaillé de proche en proche tous “dans le dessin intendo... intendo ! issent de mer, venent as sequence 6   le       entre       le dernier vers aoi mi viene in mentemi il existe deux saints portant       dans première apaches : la galerie chave qui il ne reste plus que le la rencontre d’une si j’étais un dernier vers aoi     &nbs paroles de chamantu       avant « e ! malvais pour daniel farioli poussant voici des œuvres qui, le   adagio   je       devant       "     l’é       au f toutes mes il y a dans ce pays des voies       sur   ciel !!!! pour jean gautheronle cosmos quel étonnant ce paysage que tu contemplais imagine que, dans la sixième dans l’innocence des d’abord l’échange des     vers le soir des quatre archanges que    au balcon       assis       dessiner les choses banales je n’ai pas dit que le sauvage et fuyant comme des voix percent, racontent encore une citation“tu chaises, tables, verres, immense est le théâtre et il faut aller voir       je il tente de déchiffrer,  tu ne renonceras pas. pour michèle gazier 1 rêve, cauchemar, il faut laisser venir madame quelque chose       que les lettres ou les chiffres ensevelie de silence, six de l’espace urbain, dans ce pays ma mère il n’était qu’un aux george(s) (s est la prenez vos casseroles et attention beau sous l’occupation si j’avais de son j’aime chez pierre  les premières ce va et vient entre tant pis pour eux. preambule – ut pictura langues de plomba la etait-ce le souvenir comme ce mur blanc       je un jour, vous m’avez antoine simon 25 pour michèle l’erbe del camp, ki et tout avait tandis que dans la grande       ton seins isabelle boizard 2005  la lancinante il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi dernier vers s’il le "patriote",       journ& introibo ad altare recleimet deu mult       pourqu       le ce nice, le 30 juin 2000       sous "l’art est-il       enfant j’ai ajouté se placer sous le signe de je reviens sur des dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet la liberté s’imprime à antoine simon 10 nous avons affaire à de   voici donc la la fraîcheur et la je déambule et suis de l’autre     pourquoi       bruyan  tu vois im font chier 1-nous sommes dehors. antoine simon 14 rossignolet tu la non, björg, je m’étonne toujours de la   (dans le difficile alliage de     rien martin miguel art et mougins. décembre couleur qui ne masque pas station 4 : judas        sabots maintenant il connaît le coupé le sonà autre citation   la baie des anges ce jour là, je pouvais       vu dernier vers aoi dernier vers aoi chercher une sorte de je sais, un monde se les oiseaux s’ouvrent     dans la ruela 1257 cleimet sa culpe, si     les provisions c’est parfois un pays ma voix n’est plus que percey priest lakesur les de sorte que bientôt max charvolen, martin miguel       pass&e bruno mendonça   pour adèle et laure et pétrarque comme seul dans la rue je ris la ce 28 février 2002. premier essai c’est   (à nice, le 8 octobre toute une faune timide veille       o dans le train premier rien n’est et ma foi, on préparait j’ai parlé juste un       &agrav ce texte m’a été       six vertige. une distance constellations et   j’ai souvent je meurs de soif les doigts d’ombre de neige cliquetis obscène des    regardant pour marcel dans le monde de cette guetter cette chose       banlie ce qui aide à pénétrer le en introduction à onze sous les cercles de pa(i)smeisuns en est venuz dernier vers aoi m1           un mois sans in the country l’art n’existe autre petite voix       pass&e le coeur du au matin du       st tout en vérifiant le lent tricotage du paysage       dans antoine simon 5 bribes en ligne a je serai toujours attentif à pas même poussées par les vagues   1) cette ce qu’un paysage peut       le     [1]  À l’occasion de vous êtes À peine jetés dans le montagnesde       fleure dernier vers aoi         une mult est vassal carles de tendresse du mondesi peu de       &agrav madame, vous débusquez       les lancinant ô lancinant  avec « a la je t’ai admiré, onzième 7) porte-fenêtre bribes en ligne a livre grand format en trois c’est ici, me réponse de michel "ces deux là se dernier vers aoi f le feu est venu,ardeur des la bouche pleine de bulles     double   pour théa et ses  le grand brassage des   le 10 décembre pour a la femme au       midi v.- les amicales aventures du       sur quatrième essai de la gaucherie à vivre, a la libération, les à propos “la ce qui fait tableau : ce f dans le sourd chatoiement janvier 2002 .traverse granz fut li colps, li dux en macles et roulis photo 6   six formes de la       deux l’appel tonitruant du etudiant à pas de pluie pour venir pour jean-louis cantin 1.-  “... parler une       la titrer "claude viallat,       nuage f qu’il vienne, le feu quand nous rejoignons, en le 28 novembre, mise en ligne quand les eaux et les terres et te voici humanité bernard dejonghe... depuis je suis (josué avait lentement thème principal : 1 au retour au moment carcassonne, le 06       longte       au       longte   je n’ai jamais (elle entretenait nous lirons deux extraits de j’arrivais dans les ma mémoire ne peut me sors de mon territoire. fais merci à la toile de toujours les lettres : je ne peins pas avec quoi,       au histoire de signes .       droite "mais qui lit encore le le texte qui suit est, bien et encore  dits       quinze envoi du bulletin de bribes la vie est ce bruissement d’un côté si elle est belle ? je       é dans le respect du cahier des dans les écroulements ce monde est semé toutefois je m’estimais   né le 7 portrait. 1255 :     une abeille de fin première ma chair n’est la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CLVII | CLIX ->
CLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



Ç’avait été la sérénité, cette pâleur du visage, cette rigidité des membres pourtant. Ils donnent aux vents parfums et paroles. Ma terre, impropre aux courses, accueillante aux chèvres et aux boeufs, (pourtant). Dire que j’y avais mes racines n’est pas qu’une façon de parler. Ainsi plongé comment aurais-je pu perdre ma route ? Que viennent les ouragans, cyclones, tornades, tempêtes heureuses criant, qu’elles nous emportent, nous assourdissent, que meurent les murmures du monde. Et l’on croit que quelqu’un tire les fils qui nous donnent nos postures. Ne vous ai-je pas dit que, de la statue seule je n’étais "en droit" de rien attendre ?- Non, "en droit" n’est pas le mot ; je voulais dire que d’elle seule il était raisonnable que je n’attendisse rien. Cette discipline est peut-être sotte, se disait Josué, comme toute discipline, mais comme toute discipline, soumettant le corps, elle peut laisser rêver que l’esprit se libère. A cinq minutes près toutes les trente minutes. Fantômes errants des pouvoirs, vous ramassez les bribes de la loi, l’eau délavée des pourpres. "S’il est un dieu, tonnait Dieu, il ne saurait être le Dieu des puissants et des riches". Elle : “De Paris, de Paris, oh ! c’est chou c’est chouette !” Lui : “Non, pas de Paris, non !” Lieux d’inspiration. Et me voici retenu en terre étrangère traces que tant de générations ont laissées terre éclairée par un autre Orient entre quatre murs “De Marseille”. Et toi tu parles tu tu t’étonnes tu t’inquiètes tu questionnes tu sans trêve Pourtant terre ensemencée par une autre langue (Fatigue presqu’heureuse de qui a su flotter entre deux rides du temps) à le regarder fixement, je me faisais croire que la peau, juste un instant, avait frémi. Que viennent des temps élastiques, que ne demeurent que les cris de l’angoisse la plus stridente. Terre dont je ne reconnais pas même la direction des vents, l’odeur des pluies, le poids de la lumière et du soleil , ni la pâleur des lunes. Non, pas mes rêves, non, mais vraiment la réalité des images, des effigies grossières que nous sommes, postées au seuil d’un autre réel. Cinq minutes, toutes les trente minutes, il y avait là une incertitude du temps, qu’il ne pouvait longtemps supporter. L’angoisse tranquille tu l’accueilles Elle se love Se blottit te pénètre s’installe Indifférent tu la câlines Me voici confiné dans le palais des cèdres, moi qui n’étais qu’espace, bord de fleuve, forêt, brume des matins multiplicatrice d’aube Fantômes errants des pouvoirs, je vous hais Vous n’êtes, dit-il que l’ombre pâlie d’ombres ténues. Je suis, dit Dieu, le Dieu des pastoureaux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette