BRIBES EN LIGNE
jamais je n’aurais raphaËl nos voix la communication est l’attente, le fruit reflets et echosla salle vedo la luna vedo le la bouche pure souffrance deux ajouts ces derniers c’est la distance entre antoine simon 25       b&acir j’écoute vos chercher une sorte de lorsqu’on connaît une     tout autour       un "et bien, voilà..." dit patrick joquel vient de morz est rollant, deus en ad il ne s’agit pas de carles li reis en ad prise sa     m2 &nbs normalement, la rubrique  hors du corps pas   l’oeuvre vit son attendre. mot terrible. art jonction semble enfin       m̵ le 15 mai, à       sur   ciel !!!!       allong  je signerai mon station 4 : judas   marcel migozzi vient de 1) la plupart de ces toute une faune timide veille voudrais je vous antoine simon 7 dorothée vint au monde       jardin encore une citation“tu spectacle de josué dit     pluie du       le pour martine, coline et laure   iv    vers l’impossible       "  pour de dernier vers aoi     depuis s’égarer on granz fut li colps, li dux en à sylvie dernier vers aoi       dans     de rigoles en la question du récit le tissu d’acier         dans sixième dernier vers aoi je reviens sur des       fleure       descen     hélas, « e ! malvais trois tentatives desesperees et c’était dans quand les mots pour angelo mult ben i fierent franceis e tes chaussures au bas de   un pour       dans la terre nous il existe deux saints portant À max charvolen et les dernières  ce qui importe pour  hier, 17  martin miguel vient    de femme liseuse un trait gris sur la dans un coin de nice, tout le problème je suis bien dans ço dist li reis : troisième essai et juste un mot pour annoncer deuxième apparition on cheval antoine simon 13 passet li jurz, la noit est       &  monde rassemblé       neige   j’ai souvent huit c’est encore à dernier vers aoi   madame est toute essai de nécrologie, deuxième essai le madame aux rumeurs le pendu et la peur, présente f le feu s’est suite de       baie à dans les horizons de boue, de       arauca avant propos la peinture est madame porte à la route de la soie, à pied, pour michèle gazier 1 se placer sous le signe de     double dernier vers aoi a supposer quece monde tienne quatrième essai rares (josué avait À la loupe, il observa errer est notre lot, madame, À l’occasion de       &agrav il souffle sur les collines la brume. nuages  la toile couvre les bernadette griot vient de d’un bout à       devant la lecture de sainte imagine que, dans la douce est la terre aux yeux       la       au     du faucon       sous c’est extrêmement (À l’église       le antoine simon 6       alla dans le respect du cahier des la poésie, à la tout en travaillant sur les sur la toile de renoir, les sequence 6   le pur ceste espee ai dulor e       neige la fraîcheur et la comme c’est ajout de fichiers sons dans tous feux éteints. des       "  l’écriture dans le monde de cette avant dernier vers aoi des quatre archanges que et tout avait la chaude caresse de les doigts d’ombre de neige ce texte m’a été des quatre archanges que couleur qui ne masque pas la fonction, ….omme virginia par la béatrice machet vient de comme ce mur blanc giovanni rubino dit le 28 novembre, mise en ligne bel équilibre et sa la force du corps, quand sur vos visages les “dans le dessin attendre. mot terrible.       "    au balcon est-ce parce que, petit, on   adagio   je vous dites : "un je me souviens de       &n hans freibach : le ciel est clair au travers (ma gorge est une depuis ce jour, le site pour andrée dessiner les choses banales a la fin il ne resta que face aux bronzes de miodrag guetter cette chose       je pour qui veut se faire une la réserve des bribes l’existence n’est si tu es étudiant en 0 false 21 18 trois (mon souffle au matin li emperere s’est présentation du pour jean-marie simon et sa je meurs de soif   six formes de la il arriva que charogne sur le seuilce qui       la       &agrav  tu ne renonceras pas. dernier vers aoi   d’un coté, dans ce périlleux a l’aube des apaches, tous ces charlatans qui dernier vers aoi j’ai donc v.- les amicales aventures du l’heure de la       deux     cet arbre que il pleut. j’ai vu la       assis       &ccedi ecrire les couleurs du monde dans ce pays ma mère nu(e), comme son nom  “s’ouvre genre des motsmauvais genre onzième  on peut passer une vie il faut aller voir pour philippe la liberté de l’être un titre : il infuse sa 1 au retour au moment du bibelot au babilencore une dernier vers aoi c’est vrai       que les étourneaux ! ainsi va le travail de qui moisissures mousses lichens l’évidence vos estes proz e vostre le 2 juillet vous êtes       je me dans les carnets nous dirons donc dernier vers aoi deux mille ans nous quatrième essai de sous la pression des approche d’une ce jour-là il lui 1254 : naissance de       dans " je suis un écorché vif. quando me ne so itu pe je sais, un monde se epuisement de la salle, coupé le sonà       nuage       une       aux pour helmut     un mois sans       &eacut je ne peins pas avec quoi, etait-ce le souvenir le soleil n’est pas c’est une sorte de       bonheu li emperere par sa grant  au mois de mars, 1166 tout en vérifiant mougins. décembre  l’exposition  dans l’innocence des Ç’avait été la fontelucco, 6 juillet 2000       pav&ea josué avait un rythme       cette    courant       sur le       le       st samuelchapitre 16, versets 1 il avait accepté     pourquoi macles et roulis photo 1 macles et roulis photo 6 la galerie chave qui j’aime chez pierre le coeur du il faut laisser venir madame là, c’est le sable et "je me tais. pour taire. i en voyant la masse aux mi viene in mentemi       mouett       aujour         &n rêves de josué,     sur la pente la liberté s’imprime à  référencem sors de mon territoire. fais poussées par les vagues dernier vers aoi antoine simon 31 a ma mère, femme parmi f qu’il vienne, le feu j’ai ajouté générations  le livre, avec l’ami michel ce qui aide à pénétrer le  le "musée noble folie de josué,       la les grands il aurait voulu être temps de bitume en fusion sur       une       le voici des œuvres qui, le dernier vers aoi antoine simon 28 antoine simon 21 et…  dits de       au       fleur   pour olivier deuxième essai sculpter l’air : la mort d’un oiseau. i mes doigts se sont ouverts       embarq le recueil de textes cinquième essai tout temps de cendre de deuil de passent .x. portes, « h&eacu       apr&eg recleimet deu mult écoute, josué, la gaucherie à vivre,       chaque dernier vers aoi       quand c’est la peur qui fait   en grec, morías il en est des noms comme du bribes en ligne a vous deux, c’est joie et  les trois ensembles carissimo ulisse,torna a       longte bal kanique c’est rimbaud a donc       au si elle est belle ? je a toi le don des cris qui       sabots   encore une raphaël   on n’est c’est parfois un pays 1. il se trouve que je suis dix l’espace ouvert au on a cru à   un vendredi       je l’art n’existe chaises, tables, verres, merci à la toile de pour michèle antoine simon 18 bruno mendonça       crabe- il n’était qu’un après la lecture de c’est pour moi le premier les textes mis en ligne       va iloec endreit remeint li os c’était une paroles de chamantu le bulletin de "bribes la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Ç’avait été la sérénité, cette pâleur du visage, cette rigidité des membres pourtant. Ils donnent aux vents parfums et paroles. Ma terre, impropre aux courses, accueillante aux chèvres et aux boeufs, (pourtant). Dire que j’y avais mes racines n’est pas qu’une façon de parler. Ainsi plongé comment aurais-je pu perdre ma route ? Que viennent les ouragans, cyclones, tornades, tempêtes heureuses criant, qu’elles nous emportent, nous assourdissent, que meurent les murmures du monde. Et l’on croit que quelqu’un tire les fils qui nous donnent nos postures. Ne vous ai-je pas dit que, de la statue seule je n’étais "en droit" de rien attendre ?- Non, "en droit" n’est pas le mot ; je voulais dire que d’elle seule il était raisonnable que je n’attendisse rien. Cette discipline est peut-être sotte, se disait Josué, comme toute discipline, mais comme toute discipline, soumettant le corps, elle peut laisser rêver que l’esprit se libère. A cinq minutes près toutes les trente minutes. Fantômes errants des pouvoirs, vous ramassez les bribes de la loi, l’eau délavée des pourpres. "S’il est un dieu, tonnait Dieu, il ne saurait être le Dieu des puissants et des riches". Elle : “De Paris, de Paris, oh ! c’est chou c’est chouette !” Lui : “Non, pas de Paris, non !” Lieux d’inspiration. Et me voici retenu en terre étrangère traces que tant de générations ont laissées terre éclairée par un autre Orient entre quatre murs “De Marseille”. Et toi tu parles tu tu t’étonnes tu t’inquiètes tu questionnes tu sans trêve Pourtant terre ensemencée par une autre langue (Fatigue presqu’heureuse de qui a su flotter entre deux rides du temps) à le regarder fixement, je me faisais croire que la peau, juste un instant, avait frémi. Que viennent des temps élastiques, que ne demeurent que les cris de l’angoisse la plus stridente. Terre dont je ne reconnais pas même la direction des vents, l’odeur des pluies, le poids de la lumière et du soleil , ni la pâleur des lunes. Non, pas mes rêves, non, mais vraiment la réalité des images, des effigies grossières que nous sommes, postées au seuil d’un autre réel. Cinq minutes, toutes les trente minutes, il y avait là une incertitude du temps, qu’il ne pouvait longtemps supporter. L’angoisse tranquille tu l’accueilles Elle se love Se blottit te pénètre s’installe Indifférent tu la câlines Me voici confiné dans le palais des cèdres, moi qui n’étais qu’espace, bord de fleuve, forêt, brume des matins multiplicatrice d’aube Fantômes errants des pouvoirs, je vous hais Vous n’êtes, dit-il que l’ombre pâlie d’ombres ténues. Je suis, dit Dieu, le Dieu des pastoureaux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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