BRIBES EN LIGNE
quand c’est le vent qui seins isabelle boizard 2005 ma chair n’est le soleil n’est pas dernier vers s’il buttati ! guarda&nbs du fond des cours et des pour michèle gazier 1) où l’on revient le grand combat : quelque chose il y a tant de saints sur  de la trajectoire de ce dans ma gorge       juin iv.- du livre d’artiste neuf j’implore en vain non, björg,       aujour dernier vers aoi pour pierre theunissen la pour « 8° de il tente de déchiffrer,       dans et voici maintenant quelques le 19 novembre 2013, à la (la numérotation des au matin du  tu vois im font chier       que  l’exposition  (ma gorge est une pour daniel farioli poussant les parents, l’ultime de proche en proche tous toi, mésange à leonardo rosa deuxième essai douce est la terre aux yeux archipel shopping, la       p&eacu  l’écriture fontelucco, 6 juillet 2000       un s’égarer on livre grand format en trois   pour adèle et la vie est dans la vie. se pour egidio fiorin des mots le 26 août 1887, depuis     cet arbre que raphaël quatrième essai de       je pour jacqueline moretti, dernier vers aoi antoine simon 2 le scribe ne retient certains soirs, quand je       sur     m2 &nbs la pureté de la survie. nul premier essai c’est sors de mon territoire. fais la tentation du survol, à toute une faune timide veille       baie À l’occasion de tandis que dans la grande les cuivres de la symphonie madame a des odeurs sauvages       pass&e à propos des grands       quand le ciel de ce pays est tout il faut laisser venir madame f le feu s’est  ce mois ci : sub   au milieu de       object       crabe- écoute, josué, sixième il y a des objets qui ont la on a cru à       neige  les premières antoine simon 21       fleur antoine simon 31       la       st chaises, tables, verres, titrer "claude viallat, af : j’entends un soir à paris au de pareïs li seit la mesdames, messieurs, veuillez       quinze la littérature de tous ces charlatans qui   ces notes encore une citation“tu merci à marc alpozzo dernier vers aoi macles et roulis photo 6 quand il voit s’ouvrir,       ma a propos d’une saluer d’abord les plus     une abeille de       bien pas une année sans évoquer       vertige. une distance antoine simon 11 dernier vers aoi temps de pierres       au je ne saurais dire avec assez       &n il en est des meurtrières. normal 0 21 false fal       &agrav  pour de si, il y a longtemps, les dans les carnets   pour olivier   entrons j’ai parlé dire que le livre est une nos voix f les feux m’ont ce monde est semé       aux à la bonne carles li reis en ad prise sa ce qui fascine chez pour raphaël paroles de chamantu douze (se fait terre se madame, vous débusquez clers fut li jurz e li et ces il ne reste plus que le avant propos la peinture est le vieux qui art jonction semble enfin ouverture d’une tout le problème il pleut. j’ai vu la une errance de ce texte m’a été dernier vers aoi       tourne elle ose à peine l’appel tonitruant du ce pays que je dis est       journ& rien n’est 1. il se trouve que je suis       " madame chrysalide fileuse frères et temps où le sang se dernier vers aoi le plus insupportable chez légendes de michel       ( eurydice toujours nue à pour andré       sur très saintes litanies       &n mais non, mais non, tu aux barrières des octrois et ma foi,       &agrav si tu es étudiant en       et tu antoine simon 32   maille 1 :que pour michèle dernier vers aoi dernier vers aoi       fleure l’évidence vous deux, c’est joie et la chaude caresse de       l̵ deuxième essai le on peut croire que martine  au mois de mars, 1166       soleil s’ouvre la quelques autres de sorte que bientôt la bouche pleine de bulles       dans   marcel ço dist li reis : f les rêves de dernier vers aoi   un vendredi comme une suite de troisième essai avez-vous vu violette cachéeton pas même il en est des noms comme du quel ennui, mortel pour       object granz est li calz, si se antoine simon 29 toujours les lettres : deuxième suite j’ai en réserve pour max charvolen 1)       en dans l’innocence des ma mémoire ne peut me passet li jurz, la noit est     chant de     hélas, à sylvie antoine simon 16 ce jour-là il lui     pourquoi       pav&ea de soie les draps, de soie temps où les coeurs le lourd travail des meules     le       "  “la signification antoine simon 5 juste un mot pour annoncer attendre. mot terrible. "le renard connaît À max charvolen et martin comment entrer dans une chaque automne les       la ne pas négocier ne le nécessaire non       je       chaque   en grec, morías soudain un blanc fauche le onzième et la peur, présente je sais, un monde se nice, le 18 novembre 2004 il aurait voulu être    nous le geste de l’ancienne, moisissures mousses lichens un jour nous avons       sur bribes en ligne a abstraction voir figuration je suis bien dans la fonction,       l̵ station 5 : comment et  riche de mes       assis       vaches carcassonne, le 06 ils sortent       va sur la toile de renoir, les attelage ii est une œuvre jamais je n’aurais la fraîcheur et la antoine simon 19 …presque vingt ans plus     depuis charogne sur le seuilce qui nice, le 8 octobre r.m.a toi le don des cris qui       la cet article est paru dans le  marcel migozzi vient de de toutes les histoire de signes . pour anne slacik ecrire est       embarq l’existence n’est       le Être tout entier la flamme samuelchapitre 16, versets 1       au je reviens sur des   (dans le un jour, vous m’avez       les fin première       d&eacu ] heureux l’homme allons fouiller ce triangle       " dernier vers aoi et c’était dans       m̵ mille fardeaux, mille f le feu est venu,ardeur des le passé n’est macao grise madame est une torche. elle       sur       &eacut Éléments -     [1]    voici donc la       entre     tout autour et je vois dans vos  zones gardées de       "    courant pour nicolas lavarenne ma chaque jour est un appel, une   on n’est chairs à vif paumes madame est la reine des f toutes mes peinture de rimes. le texte       un libre de lever la tête       le ce texte se présente rm : d’accord sur pour marcel       fourmi pas de pluie pour venir       au       le diaphane est le dernier vers aoi antoine simon 12       apr&eg autre essai d’un tu le saiset je le vois nous savons tous, ici, que dans les hautes herbes effleurer le ciel du bout des pour gilbert a propos de quatre oeuvres de les avenues de ce pays       voyage régine robin,       la 0 false 21 18  c’était les étourneaux ! au rayon des surgelés cyclades, iii° tout en travaillant sur les   né le 7 sculpter l’air : sequence 6   le       &agrav  dernières mises a la fin il ne resta que les durand : une à "l’art est-il       le en 1958 ben ouvre à dont les secrets… à quoi     nous en ceste tere ad estet ja macles et roulis photo 1 poème pour ce paysage que tu contemplais lorsque martine orsoni vedo la luna vedo le       sur le rêve, cauchemar, quatrième essai rares si j’avais de son c’est ici, me  “s’ouvre pour yves et pierre poher et attendre. mot terrible. errer est notre lot, madame,       dans et que dire de la grâce       allong la parol

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Pour Jean Marie Cartereau

dans ce monde incertain qui grouille comme au creux de mon crâne dans une indécision de limbes « ce qui est » dit aussi qu’autre chose pourrait être que toute chose pourrait être autre évidemment puisque « je » pourrait être « l’autre » ou « un autre »

dans ce monde comme au creux de mon crâne ou au creux du crâne autre au cœur du plexus des viscères ce qui remue est indécis c’est « dedans » dit-on mais « dedans » dit aussi que toute chose pourrait être du dedans ou du dehors comme « je » qui pourrait être cet « intime » ou « l’ailleurs et l’en dehors de soi » comme l’est ce crâne multiple dans lequel chaque « je » infiniment baigne immensément la langue nos langues

dans les limbes espace creux qui n’est ni vie ni mort ni salut ni perdition « ce qui n’est pas » déjà grouille comme allant être « ce qui fut » n’est pas encore dissout mais déjà autre ou « pas encore là » mais déjà créant le vide de sa non encore apparition c’est cet espace dont on dit qu’il est l’innocence là où le pas encore est déjà où le déjà plus remue encore

c’est d’avant tout espace ou d’en dehors du temps l’art se faisant dans son espace et dans son temps propres l’artiste poussant de la main des doigts des épaules même l’aiguille de plomb ou d’acier le rameau de charbon ou la touffe de poils orientant les ruisseaux et les torrents fugaces qui charrient les poudres de pierres d’arbres de fleurs ou de fruits dans la tension et le projet de l’œil comme rivé aux doigts et aux circonvolutions du cerveau du dedans du cerveau du dehors

tout comme on suit la piste d’un animal il a laissé sa trace on ne sait quand elle est là lui ailleurs et la projection de ma vision est telle qu’il est à la fois la permanence de lui même dans la trace et le surgissement de son futur dans mon projet ou même comme on voit au ridules de l’eau l’effacement de l’animal dans le silence des eaux et « je » dans ce silence encore enfant sans voix mais déjà désirant et déjà projetant

c’est suivre la piste du possible quand au creux de mes crânes limbes grouille le monde et du monde ce que « je » pourrait dire et autrement que dire je l’art comme une forme toujours autre et ni vie ni mort mais sans cesse projet actant infiniment possible projet

Publication en ligne : 17 décembre 2008
Première publication : 9 mai 2001 / catalogue d’exposition

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