BRIBES EN LIGNE
    de rigoles en de sorte que bientôt (elle entretenait constellations et (de)lecta lucta   c’est une sorte de       ma à propos “la       au torna a sorrento ulisse torna       &n de mes deux mains passet li jurz, la noit est le samedi 26 mars, à 15       cette ce texte m’a été pour maguy giraud et ce qui importe pour 13) polynésie       d&eacu poussées par les vagues v.- les amicales aventures du j’aime chez pierre le 2 juillet pour michèle depuis ce jour, le site merci à la toile de a christiane dernier vers aoi vi.- les amicales aventures immense est le théâtre et iv.- du livre d’artiste la route de la soie, à pied, i en voyant la masse aux les étourneaux ! abstraction voir figuration pour       le       st   le 10 décembre   le texte suivant a       vu jusqu’à il y a À max charvolen et martin pour jean-marie simon et sa pour m.b. quand je me heurte s’égarer on pour frédéric le vieux qui libre de lever la tête dernier vers aoi   madame est la reine des du fond des cours et des       maquis rossignolet tu la sors de mon territoire. fais et…  dits de et si au premier jour il antoine simon 30 (ô fleur de courge... temps où les coeurs le 28 novembre, mise en ligne   maille 1 :que rimbaud a donc       pour cette machine entre mes les dessins de martine orsoni       force       dans    courant     double a la femme au 0 false 21 18 il n’est pire enfer que et je vois dans vos       droite la poésie, à la       ...mai leonardo rosa   l’oeuvre vit son le 19 novembre 2013, à la l’impossible       ( iloec endreit remeint li os elle ose à peine ne faut-il pas vivre comme tout mon petit univers en les plus terribles 1-nous sommes dehors.       retour rm : nous sommes en des voiles de longs cheveux je meurs de soif charogne sur le seuilce qui de soie les draps, de soie pour martine d’un bout à vedo la luna vedo le accoucher baragouiner       les de tantes herbes el pre quel ennui, mortel pour que reste-t-il de la  “... parler une       object la langue est intarissable antoine simon 3 glaciation entre antoine simon 32   adagio   je tromper le néant trois (mon souffle au matin mon cher pétrarque, dans le patriote du 16 mars à propos des grands       je me la galerie chave qui marché ou souk ou 10 vers la laisse ccxxxii       sur et il fallait aller debout antoine simon 25 au labyrinthe des pleursils on dit qu’agathe       m̵ dernier vers que mort mon travail est une tandis que dans la grande     pourquoi       quinze       dans  on peut passer une vie     les fleurs du les enseignants :       " dernier vers aoi       ( franchement, pensait le chef,       longte j’ai donné, au mois toutes ces pages de nos face aux bronzes de miodrag antoine simon 14 c’est la distance entre toutefois je m’estimais 5) triptyque marocain noble folie de josué, vous avez carissimo ulisse,torna a premier essai c’est   d’un coté,       il "la musique, c’est le j’écoute vos       sur le accorde ton désir à ta cyclades, iii° pas même rien n’est plus ardu quand nous rejoignons, en il faut laisser venir madame la force du corps, je serai toujours attentif à quatrième essai rares des quatre archanges que       sur pour mes enfants laure et la prédication faite ainsi fut pétrarque dans martin miguel art et je déambule et suis pour nicolas lavarenne ma c’est le grand essai de nécrologie, quatrième essai de quelque temps plus tard, de       au les amants se prenez vos casseroles et comme une suite de tes chaussures au bas de ils sortent douze (se fait terre se       au     dans la ruela pur ceste espee ai dulor e et ma foi,       je le scribe ne retient les plus vieilles carles respunt : le grand combat :       je envoi du bulletin de bribes journée de qu’est-ce qui est en samuelchapitre 16, versets 1 a la fin il ne resta que     tout autour le galop du poème me       p&eacu       nuage pour andrée       quand est-ce parce que, petit, on     sur la pente       pass&e moi cocon moi momie fuseau f le feu est venu,ardeur des et voici maintenant quelques dernier vers aoi    le grand brassage des le lent tricotage du paysage       la a claude b.   comme       & g. duchêne, écriture le       banlie la liberté de l’être       "       arauca viallat © le château de ki mult est las, il se dort une fois entré dans la j’ai perdu mon je t’enlace gargouille antoine simon 2       soleil jamais je n’aurais       sur le     l’é monde imaginal,         or issent de mer, venent as ço dist li reis : encore la couleur, mais cette autre citation ouverture de l’espace f qu’il vienne, le feu préparation des le temps passe dans la la lecture de sainte  dans le livre, le Éléments -   (à vos estes proz e vostre entr’els nen at ne pui pour marcel le texte qui suit est, bien       une  ce mois ci : sub 1254 : naissance de pour jean-louis cantin 1.- il existe au moins deux raphaËl À max charvolen et       au pour andré exacerbé d’air a ma mère, femme parmi comme un préliminaire la pour alain borer le 26 dernier vers aoi       assis       alla marcel alocco a antoine simon 23 pluies et bruines, je n’hésiterai première beaucoup de merveilles dernier vers aoi dernier vers aoi paysage de ta tombe  et       &agrav  l’écriture pour jean gautheronle cosmos « 8° de in the country du bibelot au babilencore une     depuis pour jean marie je désire un       je me nos voix un jour, vous m’avez       dans vous n’avez laure et pétrarque comme les dernières ce paysage que tu contemplais       pav&ea       aujour autre citation"voui carmelo arden quin est une       un       qui troisième essai       reine (josué avait lentement de profondes glaouis les installations souvent, antoine simon 29   pour théa et ses les avenues de ce pays   pour adèle et  si, du nouveau  marcel migozzi vient de la liberté s’imprime à pierre ciel       &agrav 0 false 21 18 dans l’effilé de dernier vers aoi "ces deux là se gardien de phare à vie, au je suis bien dans dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous a supposer quece monde tienne vous avez la musique est le parfum de la fraîcheur et la dernier vers s’il       " ce qui fascine chez     chambre j’ai longtemps antoine simon 15 mise en ligne d’un j’ai changé le tout est possible pour qui 1257 cleimet sa culpe, si ce       le  les premières granz est li calz, si se ce poème est tiré du huit c’est encore à  hier, 17 bribes en ligne a pour andré villers 1) pour jacky coville guetteurs décembre 2001. de pa(i)smeisuns en est venuz sables mes parolesvous tout est prêt en moi pour       &agrav       dans lorsque martine orsoni     cet arbre que paroles de chamantu bernadette griot vient de   un "le renard connaît « e ! malvais af : j’entends li quens oger cuardise pour raphaël       le antoine simon 19 le 23 février 1988, il l’art n’existe les grands dans ce pays ma mère       sur       la       " nécrologie l’impression la plus en ceste tere ad estet ja   je ne comprends plus petites proses sur terre antoine simon 17 nous serons toujours ces pour egidio fiorin des mots le plus insupportable chez en introduction à je ne sais pas si       descen elle réalise des je suis celle qui trompe       la j’ai ajouté mise en ligne a l’aube des apaches, le glacis de la mort titrer "claude viallat, « amis rollant, de dernier vers aoi ses mains aussi étaient la parol

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Transfert et transfiguration
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

 Les premières impressions que suscitent les oeuvres de Max Charvolen sont toujours du même ordre : on se retrouve face à un objet énigmatique dont on sent confusément qu’il est familier. Une sommaire description des procédures et des techniques peut-être nécessaire : lorsqu’il entreprend de représenter un espace -qui fait fonction de modèle- et après un repérage technique des lieux, Max Charvolen prépare sa toile en la découpant en fragments dont le format est tel qu’on puisse les saisir, les tenir et les manipuler des deux mains, sans difficulté. Les fragments, enduits de colle –la plupart du temps colorée- viennent ensuite recouvrir le modèle. La coloration pouvant assumer des fonctions diverses par exemple en différenciant les divers éléments du modèle traité. Le modèle reste alors en l’état, au moins le temps du séchage. Cette phase peut durer des années. La toile se transformant alors de l’usage que l’on fait du support/modèle sur lequel elle a été collée : poussières, détritus, passages... Enfin la toile est arrachée de son support, certaines de ses arêtes étant découpées pour faciliter la mettre à plat, et enfin présentée. On imagine que format et forme dépendent des modèles, et que les mises à plat peuvent se développer sur de grandes dimensions. Voilà la démarche –unique- qui utilise les problématiques de l’approche analytique et critique des années 60 pour traiter des questions qui traversent toute l’histoire de l’art : que représenter du monde dans lequel nous vivons, de nos espaces et de nos objets ? Comment le représenter ? Dans quels lieux et dans quels contextes ? Comment passer des trois dimensions de l’espace physique, aux deux dimensions de l’espace plastique ? Comment justifier les formats que nous employons et les formes que nous leur donnons ? Comment rendre compte du monde, par la peinture ? Comment le penser ? Comment donner sens et raison à notre approche sensible du monde ? Peut-on remotiver –rendre sens- au symbole en le reconstruisant / reconstituant sur ce qu’il symbolise d’abord : l’espace physique dans lequel nous évoluons ? La dernière série, présentée à Nice puis à Ivry, est dite des « sondes »... Les oeuvres qui en font partie relèvent d’un nouveau type de rapport à l’espace bâti dans le travail de Max Charvolen : dans la période antérieure, les surfaces traitées étaient limitées par les mouvements du corps ; le protocole de base étant que le collage s’arrêtait à la limite de ce pouvaient toucher les mains sans grand déplacement du corps. Dans les nouvelles séries, l’artiste se déplace dans le lieu et colle une bande de fragment à la jonction entre le mur et le sol : le travail ne concerne plus seulement des surfaces, mais, des parcours... La bande collée va ainsi « sonder » l’espace environnant... Le résultat, après mise à plat, fait apparaître une triple radicalisation : dans l’accrochage, le rôle du spectateur, et les problématiques plastiques. Avec la série des sondes, chaque oeuvre, bien plus étendue, oblige à des modalités d’accrochage qui doivent davantage tenir compte de l’espace de présentation : développée sur des dizaines de mètres, l’oeuvre trouve peu de murs à sa mesure. Force est alors de l’adapter au lieu, de la faire déborder sur le sol et sur le plafond... Pour tout espace où elle est présentée, elle est alors forcément autre. Elle oblige, du coup, à une prise en compte plus serrée des lieux d’exposition. Ainsi se radicalise une volonté d’intégration de l’espace d’exposition à l’oeuvre, présente dans le travail de Max Charvolen depuis les années 60. Une deuxième préoccupation, constante depuis la même époque, se trouve radicalisée dans la série des sondes : la relation entre oeuvre et spectateur. Alors que l’oeuvre est présentée frontalement, le spectateur s’y retrouve de fait plongé, et le moindre de ses mouvements, le moindre changement de point de vue, lui en donne une image toujours différente... La troisième radicalisation touche les problématiques plastiques puisque le même modèle reçoit, dans les dernières oeuvres, deux modes de représentation, l’un traitant la surface, l’autre les contours, l’une jouant sur les masses, l’autre sur le dessin. Là encore, se trouve reprise et creusée une problématique des oeuvres des années 70 quand, au traitement des surfaces, répondait le traitement des bords, Max Charvolen allant jusqu’à colorer la tranche de la toile pour rendre sensible sa matérialité et son épaisseur... comme il rend aujourd’hui davantage sensible, par le jeu des sondes, la réalité et le volume total du lieu dans lequel il opère. Entre les doigts de Max Charvolen la toile s’est un jour retrouvée déchirée, fragmentée, littéralement en lambeaux, image assez fidèle de l’état des espaces que nous habitons, physiquement, politiquement, intellectuellement... Son oeuvre donne depuis réponse à une question toute simple : comment reconstruire une unité ? Comment produire un espace plastique acceptable, le symbole crédible de notre présence au monde... J’allais dire de notre « station », pour signifier que ce à quoi se confronte alors Max Charvolen, c’est la production d’une forme d’art qui dise que nous sommes bien toujours là, debout, présents et vivants malgré tout...

Publication en ligne : 17 juillet 2008
Première publication : 5 novembre 2004 / le Patriote

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