BRIBES EN LIGNE
antoine simon 20 je meurs de soif       devant j’ai perdu mon la prédication faite station 4 : judas  a la fin il ne resta que       fourr& bien sûr, il y eut j’ai ajouté il est le jongleur de lui  pour de       la je sais, un monde se (À l’église même si À perte de vue, la houle des pour jean gautheronle cosmos ils avaient si longtemps, si  l’écriture  les trois ensembles antoine simon 10 bal kanique c’est suite du blasphème de franchement, pensait le chef, dernier vers aoi rare moment de bonheur,       dans       alla du fond des cours et des       il descendre à pigalle, se a propos de quatre oeuvres de paysage de ta tombe  et pour qui veut se faire une la terre nous pour maxime godard 1 haute À max charvolen et s’ouvre la       pass&e la langue est intarissable on cheval pour michèle f les marques de la mort sur et combien tout est prêt en moi pour dernier vers aoi pour andré lentement, josué clquez sur les doigts d’ombre de neige juste un torna a sorrento ulisse torna suite de 5) triptyque marocain ouverture de l’espace       je able comme capable de donner pour maguy giraud et  de même que les reflets et echosla salle apaches : pierre ciel       p&eacu au labyrinthe des pleursils aux barrières des octrois dans l’effilé de diaphane est le mot (ou  dans le livre, le j’ai donc antoine simon 30       l̵   adagio   je   d’un coté, dans les carnets chairs à vif paumes en ceste tere ad estet ja    il "et bien, voilà..." dit raphaël macles et roulis photo six de l’espace urbain,  l’exposition  une fois entré dans la printemps breton, printemps     pourquoi ce qui importe pour nous avancions en bas de macles et roulis photo 6 napolì napolì 0 false 21 18 antoine simon 12       que ecrire les couleurs du monde la fonction, hans freibach : l’ami michel       ( la mort, l’ultime port, un jour nous avons       voyage la brume. nuages janvier 2002 .traverse       quand clers est li jurz et li 0 false 21 18 décembre 2001.       l̵ la question du récit à cri et à je serai toujours attentif à dans l’innocence des tout à fleur d’eaula danse temps de bitume en fusion sur "pour tes f les rêves de     chambre       ( leonardo rosa nécrologie       en un tant pis pour eux.       & martin miguel art et avez-vous vu chaque automne les pour michèle aueret sous la pression des pas facile d’ajuster le a toi le don des cris qui   saint paul trois quelques autres  je signerai mon al matin, quant primes pert       le pour pierre theunissen la       &agrav  tu vois im font chier polenta « 8° de       deux dernier vers aoi       je me tromper le néant v.- les amicales aventures du se reprendre. creuser son granz fut li colps, li dux en générations dans un coin de nice, ne faut-il pas vivre comme avec marc, nous avons la terre a souvent tremblé  zones gardées de   né le 7 gardien de phare à vie, au       coude la bouche pleine de bulles       &ccedi madame est la reine des tout mon petit univers en « voici essai de nécrologie, ki mult est las, il se dort l’impossible trois (mon souffle au matin j’ai en réserve tous feux éteints. des   au milieu de       sur 7) porte-fenêtre f le feu m’a 0 false 21 18     nous temps où les coeurs       é un homme dans la rue se prend antoine simon 13 de pareïs li seit la "mais qui lit encore le sept (forces cachées qui dernier vers aoi       jonath macao grise le recueil de textes de toutes les bien sûrla dernier vers aoi   pour théa et ses       ce   anatomie du m et il ne s’agit pas de petites proses sur terre       montag ici, les choses les plus depuis ce jour, le site       bien sainte marie, deuxième suite passent .x. portes, noble folie de josué, monde imaginal,       qui ce       sur le elle réalise des  hier, 17 " je suis un écorché vif.   ces notes tendresses ô mes envols       en rêve, cauchemar, ce n’est pas aux choses glaciation entre toutefois je m’estimais chercher une sorte de dorothée vint au monde vous deux, c’est joie et josué avait un rythme les étourneaux ! samuelchapitre 16, versets 1 grant est la plaigne e large nous viendrons nous masser       embarq  référencem histoire de signes . antoine simon 3 difficile alliage de       je       les attention beau la gaucherie à vivre,       d&eacu pour mes enfants laure et       l̵ nice, le 30 juin 2000 rien n’est plus ardu je reviens sur des       " le "patriote", pour andré le galop du poème me       apr&eg je suis dernier vers aoi       au onze sous les cercles deuxième approche de   pour olivier       voyage me  de la trajectoire de ce dans les horizons de boue, de je suis bien dans antoine simon 25 dentelle : il avait tout en vérifiant j’écoute vos le géographe sait tout bribes en ligne a       la le ciel est clair au travers     faisant la sur la toile de renoir, les de pa(i)smeisuns en est venuz lorsqu’on connaît une       magnol     le       nuage avant dernier vers aoi j’ai parlé "si elle est dans ma gorge madame des forêts de l’une des dernières       " je ne peins pas avec quoi, pour mireille et philippe nice, le 8 octobre temps de pierres dans la de profondes glaouis pure forme, belle muette, quando me ne so itu pe inoubliables, les et…  dits de au rayon des surgelés deux mille ans nous toulon, samedi 9 vous avez edmond, sa grande frères et quand il voit s’ouvrir, dernier vers aoi réponse de michel seins isabelle boizard 2005 c’est seulement au vi.- les amicales aventures mesdames, messieurs, veuillez quai des chargeurs de la danse de ensevelie de silence, station 1 : judas antoine simon 31 c’est pour moi le premier agnus dei qui tollis peccata i mes doigts se sont ouverts antoine simon 11 dans la caverne primordiale autre citation"voui écrirecomme on se r.m.a toi le don des cris qui faisant dialoguer la pureté de la survie. nul pour michèle gazier 1) de mes deux mains À la loupe, il observa       le  dernières mises Ç’avait été la  epître aux  ce mois ci : sub « amis rollant, de       il morz est rollant, deus en ad l’appel tonitruant du dernier vers s’il pour frédéric abu zayd me déplait. pas …presque vingt ans plus j’entends sonner les (ô fleur de courge... Être tout entier la flamme   tout est toujours en un jour, vous m’avez antoine simon 9 on croit souvent que le but ainsi fut pétrarque dans  tous ces chardonnerets  ce qui importe pour     rien pour gilbert   en grec, morías a l’aube des apaches, dernier vers aoi la cité de la musique et il fallait aller debout on préparait poussées par les vagues       " allons fouiller ce triangle       sur       crabe- antoine simon 27       aux madame chrysalide fileuse pour mon épouse nicole       à à la bonne le texte qui suit est, bien l’erbe del camp, ki certains soirs, quand je   la baie des anges attendre. mot terrible.       sur le les petites fleurs des antoine simon 32       maquis       neige       six ce pays que je dis est raphaël       rampan dernier vers aoi       dans mille fardeaux, mille dieu faisait silence, mais   un  un livre écrit c’est le grand et je vois dans vos la chaude caresse de li quens oger cuardise   entrons station 3 encore il parle errer est notre lot, madame, l’instant criblé et si tu dois apprendre à dernier vers aoi f les feux m’ont       une un soir à paris au voici des œuvres qui, le bruno mendonça rien n’est ( ce texte a ma voix n’est plus que la parol

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Transfert et transfiguration
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

 Les premières impressions que suscitent les oeuvres de Max Charvolen sont toujours du même ordre : on se retrouve face à un objet énigmatique dont on sent confusément qu’il est familier. Une sommaire description des procédures et des techniques peut-être nécessaire : lorsqu’il entreprend de représenter un espace -qui fait fonction de modèle- et après un repérage technique des lieux, Max Charvolen prépare sa toile en la découpant en fragments dont le format est tel qu’on puisse les saisir, les tenir et les manipuler des deux mains, sans difficulté. Les fragments, enduits de colle –la plupart du temps colorée- viennent ensuite recouvrir le modèle. La coloration pouvant assumer des fonctions diverses par exemple en différenciant les divers éléments du modèle traité. Le modèle reste alors en l’état, au moins le temps du séchage. Cette phase peut durer des années. La toile se transformant alors de l’usage que l’on fait du support/modèle sur lequel elle a été collée : poussières, détritus, passages... Enfin la toile est arrachée de son support, certaines de ses arêtes étant découpées pour faciliter la mettre à plat, et enfin présentée. On imagine que format et forme dépendent des modèles, et que les mises à plat peuvent se développer sur de grandes dimensions. Voilà la démarche –unique- qui utilise les problématiques de l’approche analytique et critique des années 60 pour traiter des questions qui traversent toute l’histoire de l’art : que représenter du monde dans lequel nous vivons, de nos espaces et de nos objets ? Comment le représenter ? Dans quels lieux et dans quels contextes ? Comment passer des trois dimensions de l’espace physique, aux deux dimensions de l’espace plastique ? Comment justifier les formats que nous employons et les formes que nous leur donnons ? Comment rendre compte du monde, par la peinture ? Comment le penser ? Comment donner sens et raison à notre approche sensible du monde ? Peut-on remotiver –rendre sens- au symbole en le reconstruisant / reconstituant sur ce qu’il symbolise d’abord : l’espace physique dans lequel nous évoluons ? La dernière série, présentée à Nice puis à Ivry, est dite des « sondes »... Les oeuvres qui en font partie relèvent d’un nouveau type de rapport à l’espace bâti dans le travail de Max Charvolen : dans la période antérieure, les surfaces traitées étaient limitées par les mouvements du corps ; le protocole de base étant que le collage s’arrêtait à la limite de ce pouvaient toucher les mains sans grand déplacement du corps. Dans les nouvelles séries, l’artiste se déplace dans le lieu et colle une bande de fragment à la jonction entre le mur et le sol : le travail ne concerne plus seulement des surfaces, mais, des parcours... La bande collée va ainsi « sonder » l’espace environnant... Le résultat, après mise à plat, fait apparaître une triple radicalisation : dans l’accrochage, le rôle du spectateur, et les problématiques plastiques. Avec la série des sondes, chaque oeuvre, bien plus étendue, oblige à des modalités d’accrochage qui doivent davantage tenir compte de l’espace de présentation : développée sur des dizaines de mètres, l’oeuvre trouve peu de murs à sa mesure. Force est alors de l’adapter au lieu, de la faire déborder sur le sol et sur le plafond... Pour tout espace où elle est présentée, elle est alors forcément autre. Elle oblige, du coup, à une prise en compte plus serrée des lieux d’exposition. Ainsi se radicalise une volonté d’intégration de l’espace d’exposition à l’oeuvre, présente dans le travail de Max Charvolen depuis les années 60. Une deuxième préoccupation, constante depuis la même époque, se trouve radicalisée dans la série des sondes : la relation entre oeuvre et spectateur. Alors que l’oeuvre est présentée frontalement, le spectateur s’y retrouve de fait plongé, et le moindre de ses mouvements, le moindre changement de point de vue, lui en donne une image toujours différente... La troisième radicalisation touche les problématiques plastiques puisque le même modèle reçoit, dans les dernières oeuvres, deux modes de représentation, l’un traitant la surface, l’autre les contours, l’une jouant sur les masses, l’autre sur le dessin. Là encore, se trouve reprise et creusée une problématique des oeuvres des années 70 quand, au traitement des surfaces, répondait le traitement des bords, Max Charvolen allant jusqu’à colorer la tranche de la toile pour rendre sensible sa matérialité et son épaisseur... comme il rend aujourd’hui davantage sensible, par le jeu des sondes, la réalité et le volume total du lieu dans lequel il opère. Entre les doigts de Max Charvolen la toile s’est un jour retrouvée déchirée, fragmentée, littéralement en lambeaux, image assez fidèle de l’état des espaces que nous habitons, physiquement, politiquement, intellectuellement... Son oeuvre donne depuis réponse à une question toute simple : comment reconstruire une unité ? Comment produire un espace plastique acceptable, le symbole crédible de notre présence au monde... J’allais dire de notre « station », pour signifier que ce à quoi se confronte alors Max Charvolen, c’est la production d’une forme d’art qui dise que nous sommes bien toujours là, debout, présents et vivants malgré tout...

Publication en ligne : 17 juillet 2008
Première publication : 5 novembre 2004 / le Patriote

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