BRIBES EN LIGNE
avant propos la peinture est ils avaient si longtemps, si s’égarer on       chaque il arriva que station 4 : judas  tout est prêt en moi pour  ce qui importe pour entr’els nen at ne pui j’ai longtemps m1       de profondes glaouis       d&eacu nécrologie dernier vers aoi coupé le sonà   tout est toujours en       bien on trouvera la video   ces sec erv vre ile un soir à paris au issent de mer, venent as de l’autre pour martine         &n     extraire en ceste tere ad estet ja troisième essai et dernier vers aoi béatrice machet vient de     dans la ruela dernier vers aoi certains prétendent la fonction, g. duchêne, écriture le    nous     sur la pente et ma foi,  l’exposition        le       vu soudain un blanc fauche le       ce quatrième essai rares la fraîcheur et la ce qu’un paysage peut ils sortent pour jacky coville guetteurs À max charvolen et martin jamais si entêtanteeurydice preambule – ut pictura traquer le 2 juillet passet li jurz, si turnet a l’appel tonitruant du "la musique, c’est le pour m.b. quand je me heurte       sur s’ouvre la l’homme est temps de cendre de deuil de ainsi fut pétrarque dans  l’écriture pourquoi yves klein a-t-il comme ce mur blanc qu’est-ce qui est en          il des quatre archanges que moisissures mousses lichens alocco en patchworck © vos estes proz e vostre   la production pour martin pour andré pas de pluie pour venir les enseignants : À peine jetés dans le       sur  jésus       su ce sauvage et fuyant comme « 8° de carles li reis en ad prise sa epuisement de la salle, à la bonne    tu sais dernier vers aoi   quatrième essai de pour maxime godard 1 haute       soleil  mise en ligne du texte les avenues de ce pays trois tentatives desesperees       entre       o un temps hors du j’oublie souvent et       voyage en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi       enfant     oued coulant il y a dans ce pays des voies abstraction voir figuration  c’était tes chaussures au bas de et te voici humanité       cette       dans nous lirons deux extraits de couleur qui ne masque pas lancinant ô lancinant ….omme virginia par la si tu es étudiant en ce n’est pas aux choses les petites fleurs des pour mireille et philippe sur l’erbe verte si est deuxième apparition de spectacle de josué dit les étourneaux ! ouverture d’une       descen la galerie chave qui pas facile d’ajuster le station 1 : judas       et tu inoubliables, les       coude c’est extrêmement  les éditions de pour ma livre grand format en trois pour jean-marie simon et sa c’est une sorte de       après la lecture de dernier vers aoi « e ! malvais je sais, un monde se  tu ne renonceras pas. attendre. mot terrible. effleurer le ciel du bout des le recueil de textes toutefois je m’estimais je serai toujours attentif à les textes mis en ligne l’instant criblé nice, le 8 octobre c’est un peu comme si, toute trace fait sens. que (ma gorge est une       ce accoucher baragouiner dernier vers aoi juste un mot pour annoncer cinquième essai tout antoine simon 22 able comme capable de donner       " f le feu est venu,ardeur des  marcel migozzi vient de avec marc, nous avons quand c’est le vent qui diaphane est le       nuage attention beau equitable un besoin sonnerait     &nbs  zones gardées de autre petite voix ainsi va le travail de qui madame aux rumeurs f le feu s’est il était question non       l̵ marché ou souk ou     &nbs il souffle sur les collines au lecteur voici le premier       &agrav       aujour la langue est intarissable le pendu giovanni rubino dit présentation du monde imaginal, approche d’une viallat © le château de dernier vers que mort tout en vérifiant cher bernard   entrons un trait gris sur la fragilité humaine. 0 false 21 18 le 15 mai, à la terre a souvent tremblé     au couchant on a cru à  le livre, avec       arauca     tout autour  la lancinante       sabots suite de  “... parler une le tissu d’acier       " pour jean marie la terre nous iv.- du livre d’artiste rare moment de bonheur,       l̵ dernier vers s’il   se       m̵ sequence 6   le le franchissement des six de l’espace urbain, je déambule et suis à propos “la normalement, la rubrique agnus dei qui tollis peccata il tente de déchiffrer, essai de nécrologie, À perte de vue, la houle des       le j’ai changé le très saintes litanies pour jean gautheronle cosmos de prime abord, il dernier vers aoi "tu sais ce que c’est autre essai d’un dans ce pays ma mère quand il voit s’ouvrir, mise en ligne d’un       au vous n’avez 5) triptyque marocain pour qui veut se faire une on préparait sors de mon territoire. fais  au travers de toi je       m̵ c’est parfois un pays dernier vers aoi temps où le sang se       magnol  au mois de mars, 1166 martin miguel art et   que signifie       jardin je suis occupé ces franchement, pensait le chef, vous avez encore la couleur, mais cette le ciel de ce pays est tout antoine simon 28 ce pays que je dis est ce jour là, je pouvais pour daniel farioli poussant antoine simon 23 lu le choeur des femmes de gardien de phare à vie, au       &n le soleil n’est pas  avec « a la       longte exode, 16, 1-5 toute décembre 2001. si, il y a longtemps, les a supposer quece monde tienne   dits de références : xavier       " tu le saiset je le vois dernier vers aoi antoine simon 16       que le plus insupportable chez  hors du corps pas       il  “s’ouvre dans l’innocence des madame est une torche. elle dans un coin de nice, station 7 : as-tu vu judas se ce poème est tiré du "et bien, voilà..." dit vous êtes titrer "claude viallat,   anatomie du m et de soie les draps, de soie       pass&e dieu faisait silence, mais nouvelles mises en grande lune pourpre dont les il faut aller voir pour helmut 1- c’est dans première madame déchirée clquez sur le coeur du napolì napolì ajout de fichiers sons dans toutes ces pages de nos       sur paysage de ta tombe  et sculpter l’air : dans les carnets à cri et à intendo... intendo !       le corps encaisse comme il descendre à pigalle, se  “comment À la loupe, il observa  si, du nouveau       &agrav 0 false 21 18 la route de la soie, à pied, pour jacqueline moretti, bien sûr, il y eut (dans mon ventre pousse une antoine simon 11     surgi ma voix n’est plus que comme un préliminaire la dernier vers aoi antoine simon 13 pour michèle aueret       une     double 0 false 21 18 rêves de josué,       &n quant carles oït la tout mon petit univers en réponse de michel       avant le passé n’est le scribe ne retient pour raphaël j’ai perdu mon       dans carcassonne, le 06 v.- les amicales aventures du d’abord l’échange des       la madame, c’est notre certains soirs, quand je       le torna a sorrento ulisse torna le "patriote", est-ce parce que, petit, on    si tout au long arbre épanoui au ciel carmelo arden quin est une pour martine, coline et laure   pour théa et ses si j’avais de son la brume. nuages       &n madame est toute très malheureux... "nice, nouvel éloge de la macles et roulis photo 4       dans les lettres ou les chiffres   pour adèle et temps de pierres dans la macles et roulis photo 1 "je me tais. pour taire. madame est une à propos des grands du fond des cours et des pour robert à la mémoire de temps où les coeurs les grands       un     faisant la paroles de chamantu sables mes parolesvous la question du récit       object le 26 août 1887, depuis et la peur, présente il n’est pire enfer que antoine simon 26 je dors d’un sommeil de la parol

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De toutes les Genevièves qui intercèdent pour nous auprès de N.S., la plus illustre est certainement celle à qui l’on doit la très belle Basilique de Saint Denis, aux portes de Paris. Ce fut celle-là même qui détourna de Paris les hordes de Huns qui s’en approchaient jetant les habitants dans l’effroi.
Elle ne se servit de rien d’autre que de la prière pour s’opposer à une armée farouche qui, n’ayant rien à perdre, n’entendait rien sauvegarder. Geneviève -qui avait entendu les bruits avant-coureurs du déferlement barbare- priait N.S. non point tant pour que soit préservé l’ordre du monde dans lequel elle vivait, mais bien plutôt pour que les nouveaux arrivants connaissent la sainte parole et la douceur qu’il y a de vivre sous sa Loi.
Quand l’arrivée d’Attila fut imminente, Geneviève quitta ses oraisons, se munit des conseils très pieux de Saint Germain, , sortit de la ville et marcha à la rencontre des envahisseurs. Elle vit la plaine au loin se couvrir d’une foule immense mêlant piétons et cavaliers, hommes et femme, jeunes et vieux, chariots et brancards, et entourée de tous les animaux que peut entraîner tout un peuple dans son sillage. Elle allait en une poussiéreuse cohue, emplie de cris, de chants, de pleurs d’enfants, de rires sauvages : un murmure énorme marchant.
Geneviève s’arrêta, regarda cette immensité et fut prise d’une grande compassion pour cette foule sans terre ; elle s’agenouilla face à elle, leva les yeux au ciel et implora N.S. pour qu’il vienne en aide à ce peuple du vent. Entre temps, ayant reçu de ses cavaliers de tête la nouvelle qu’une mystérieuse femme semblait les attendre, seule, aux abords d’une cité, Attila, soit par curiosité, soit par inquiétude, soit encore parce qu’il était inspiré par N.S.J.-C., ayant donné l’ordre du bivouac, s’était rendu à l’endroit où Geneviève priait. Il crut d’abord qu’elle l’attendait pour l’implorer, et ricana ; mais lorsqu’il fut plus proche, il la vit se dresser et pointer sur lui ses regards en souriant. Il fit arrêter son cheval, surpris. Geneviève, de la main gauche, avait levé son crucifix, tandis que de la droite elle bénissait le cavalier en s’adressant à J.-C. Attila, subjugué, était descendu de cheval et, sans s’en rendre compte, avait posé un genou à terre, les bras ballants. Geneviève s’agenouilla alors à nouveau et Attila sut que ce n’était pas devant lui ; elle avait incliné le front, baissé les yeux et joint les mains ; elle se mit à prier devant Attila qui, à son tour, incapable de soutenir la luminosité du jour mourant qui semblait nimber cette femme agenouillée, regardait maintenant le sol.

“Seigneur, disait Geneviève, tu soumets le coeur des rois dans la douceur,
Et nos âmes sont égales devant toi ;
Couvre-les de ton grand souffle,
Donne leur la terre à laquelle elles aspirent,
L’éternelle Cité qui les protègera”

Attila n’avait jamais vu se lever devant lui que les cris, les pleurs, l’épouvante et les lamentations ; cette dignité nouvelle, cette fierté tranquille, cette voix orante, ces gestes mesurés et comme calculés, la douceur qui le submergeait dans le crépuscule froid, tout lui dictait une grande admiration pour cette femme.
Les Huns demeurèrent six jours à proximité de Paris, pendant six jours Geneviève pria et, chaque jour, du lever du soleil à son coucher, Attila vint voir Geneviève prier, se tenant debout, devant elle, à distance.
Le septième jour, ordre fut donné de lever le camp et la grande foule poursuivit sa quête vers le Sud.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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