BRIBES EN LIGNE
de soie les draps, de soie le corps encaisse comme il à la mémoire de  il est des objets sur antoine simon 19 pour marcel       baie ço dist li reis :       sur maintenant il connaît le genre des motsmauvais genre allons fouiller ce triangle Éléments -             sur antoine simon 6 je déambule et suis difficile alliage de     longtemps sur madame a des odeurs sauvages     sur la libre de lever la tête       fourr&       " quand les eaux et les terres       dans  de la trajectoire de ce   j’ai souvent il en est des meurtrières.       le s’ouvre la       au À l’occasion de  marcel migozzi vient de apaches :       dans fontelucco, 6 juillet 2000 il aurait voulu être mise en ligne 0 false 21 18 antoine simon 24 karles se dort cum hume mille fardeaux, mille des quatre archanges que etait-ce le souvenir il existe au moins deux (ô fleur de courge... que d’heures pour raphaël ce jour-là il lui si j’étais un voici des œuvres qui, le dernier vers aoi tout est prêt en moi pour (en regardant un dessin de  pour jean le       reine pour andré ce 28 février 2002. pour jean-marie simon et sa  on peut passer une vie       le       un marcel alocco a au seuil de l’atelier     chant de j’ai changé le macles et roulis photo 7 que reste-t-il de la       deux le lent déferlement c’est ici, me       bonheu       allong démodocos... Ça a bien un la terre a souvent tremblé       pour il faut aller voir   ces sec erv vre ile le scribe ne retient antoine simon 5       sur ce n’est pas aux choses       pass&e dans ce périlleux les oiseaux s’ouvrent il faut laisser venir madame les plus terribles       pourqu       &n pas une année sans évoquer pour egidio fiorin des mots poussées par les vagues cinquième citationne il arriva que toute trace fait sens. que et si au premier jour il   je n’ai jamais l’impression la plus et c’était dans juste un mot pour annoncer pour andré villers 1) "moi, esclave" a       gentil       ruelle la danse de       vu pour jean-louis cantin 1.-     nous vous dites : "un art jonction semble enfin  “ne pas immense est le théâtre et       le madame des forêts de  dernier salut au       aujour macles et roulis photo 4 dire que le livre est une intendo... intendo ! pas même antoine simon 33 accorde ton désir à ta v.- les amicales aventures du l’appel tonitruant du macles et roulis photo antoine simon 32  dans le livre, le       pav&ea station 4 : judas  glaciation entre       pass&e    seule au "je me tais. pour taire. un trait gris sur la en cet anniversaire, ce qui   pour le prochain f le feu m’a       pass&e quand nous rejoignons, en ce texte m’a été i.- avaler l’art par       longte si tu es étudiant en le proche et le lointain thème principal : le passé n’est à la bonne       six pour michèle aueret la langue est intarissable       le       arauca attelage ii est une œuvre un jour nous avons ] heureux l’homme       parfoi merci à marc alpozzo assise par accroc au bord de f dans le sourd chatoiement       jonath       m̵ ouverture d’une       bruyan 0 false 21 18     chambre ma voix n’est plus que dernier vers que mort je t’ai admiré, où l’on revient rêve, cauchemar,     après le geste de l’ancienne, merle noir  pour ils avaient si longtemps, si   dits de de tantes herbes el pre       force le soleil n’est pas rossignolet tu la "ces deux là se dernier vers aoi antoine simon 17 dernier vers aoi     hélas, temps de pierres dans la lentement, josué dessiner les choses banales antoine simon 30 arbre épanoui au ciel  au travers de toi je       bien j’ai parlé  “s’ouvre ajout de fichiers sons dans ce qui fait tableau : ce moisissures mousses lichens c’était une pour daniel farioli poussant    7 artistes et 1 j’aime chez pierre antoine simon 27 cyclades, iii° la communication est à cri et à madame porte à « pouvez-vous  hier, 17 a ma mère, femme parmi attendre. mot terrible.       crabe- ma chair n’est temps de cendre de deuil de le 15 mai, à       va   né le 7 antoine simon 15 vous deux, c’est joie et l’attente, le fruit zacinto dove giacque il mio viallat © le château de toutes ces pages de nos vous avez montagnesde  les trois ensembles dernier vers aoi   ciel !!!! saluer d’abord les plus pierre ciel n’ayant pas guetter cette chose “dans le dessin reflets et echosla salle     sur la pente et il fallait aller debout je suis bien dans   que signifie  avec « a la a grant dulur tendrai puis       et autre essai d’un c’est parfois un pays les petites fleurs des paien sunt morz, alquant   un       le lu le choeur des femmes de dans les rêves de la prenez vos casseroles et     depuis   six formes de la leonardo rosa c’est la peur qui fait       avant quel ennui, mortel pour il pleut. j’ai vu la douze (se fait terre se réponse de michel madame est une       sur il n’est pire enfer que martin miguel art et quatrième essai de sixième écoute, josué, station 7 : as-tu vu judas se la bouche pure souffrance       au antoine simon 16 pour maguy giraud et le 19 novembre 2013, à la comme ce mur blanc on préparait "mais qui lit encore le       apr&eg me les routes de ce pays sont il est le jongleur de lui       o       & nice, le 30 juin 2000 dernier vers aoi je ne peins pas avec quoi, la cité de la musique décembre 2001. "nice, nouvel éloge de la autre petite voix  dernières mises equitable un besoin sonnerait eurydice toujours nue à la fonction, j’arrivais dans les       deux      & pour ma une errance de de proche en proche tous rare moment de bonheur,    en d’abord l’échange des la force du corps,   adagio   je "pour tes nous serons toujours ces c’est extrêmement dernier vers aoi un tunnel sans fin et, à nécrologie antoine simon 31 max charvolen, martin miguel c’est la chair pourtant pourquoi yves klein a-t-il l’instant criblé voudrais je vous et je vois dans vos je n’hésiterai noble folie de josué, pour angelo       ce a propos de quatre oeuvres de pour martine la vie humble chez les a claude b.   comme madame, on ne la voit jamais       en ce jour là, je pouvais non... non... je vous assure,  dans toutes les rues frères et polenta paysage de ta tombe  et au rayon des surgelés dix l’espace ouvert au samuelchapitre 16, versets 1       en giovanni rubino dit en introduction à laure et pétrarque comme nous viendrons nous masser pour martin  le "musée     rien cet article est paru a christiane       m&eacu       les pure forme, belle muette, et si tu dois apprendre à le coquillage contre quand vous serez tout ouverture de l’espace pour mon épouse nicole   1) cette iv.- du livre d’artiste pour martine, coline et laure    au balcon mon cher pétrarque,       dans et encore  dits       les lorsqu’on connaît une c’est vrai rita est trois fois humble. f le feu est venu,ardeur des  pour de dernier vers doel i avrat, ce qui fascine chez       d&eacu       allong       voyage af : j’entends  un livre écrit pas de pluie pour venir seins isabelle boizard 2005       en un       le les lettres ou les chiffres       su temps où le sang se dans les hautes herbes approche d’une bien sûr, il y eut       ton béatrice machet vient de       entre grant est la plaigne e large       à   saint paul trois       rampan mise en ligne d’un la parol

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De toutes les Genevièves qui intercèdent pour nous auprès de N.S., la plus illustre est certainement celle à qui l’on doit la très belle Basilique de Saint Denis, aux portes de Paris. Ce fut celle-là même qui détourna de Paris les hordes de Huns qui s’en approchaient jetant les habitants dans l’effroi.
Elle ne se servit de rien d’autre que de la prière pour s’opposer à une armée farouche qui, n’ayant rien à perdre, n’entendait rien sauvegarder. Geneviève -qui avait entendu les bruits avant-coureurs du déferlement barbare- priait N.S. non point tant pour que soit préservé l’ordre du monde dans lequel elle vivait, mais bien plutôt pour que les nouveaux arrivants connaissent la sainte parole et la douceur qu’il y a de vivre sous sa Loi.
Quand l’arrivée d’Attila fut imminente, Geneviève quitta ses oraisons, se munit des conseils très pieux de Saint Germain, , sortit de la ville et marcha à la rencontre des envahisseurs. Elle vit la plaine au loin se couvrir d’une foule immense mêlant piétons et cavaliers, hommes et femme, jeunes et vieux, chariots et brancards, et entourée de tous les animaux que peut entraîner tout un peuple dans son sillage. Elle allait en une poussiéreuse cohue, emplie de cris, de chants, de pleurs d’enfants, de rires sauvages : un murmure énorme marchant.
Geneviève s’arrêta, regarda cette immensité et fut prise d’une grande compassion pour cette foule sans terre ; elle s’agenouilla face à elle, leva les yeux au ciel et implora N.S. pour qu’il vienne en aide à ce peuple du vent. Entre temps, ayant reçu de ses cavaliers de tête la nouvelle qu’une mystérieuse femme semblait les attendre, seule, aux abords d’une cité, Attila, soit par curiosité, soit par inquiétude, soit encore parce qu’il était inspiré par N.S.J.-C., ayant donné l’ordre du bivouac, s’était rendu à l’endroit où Geneviève priait. Il crut d’abord qu’elle l’attendait pour l’implorer, et ricana ; mais lorsqu’il fut plus proche, il la vit se dresser et pointer sur lui ses regards en souriant. Il fit arrêter son cheval, surpris. Geneviève, de la main gauche, avait levé son crucifix, tandis que de la droite elle bénissait le cavalier en s’adressant à J.-C. Attila, subjugué, était descendu de cheval et, sans s’en rendre compte, avait posé un genou à terre, les bras ballants. Geneviève s’agenouilla alors à nouveau et Attila sut que ce n’était pas devant lui ; elle avait incliné le front, baissé les yeux et joint les mains ; elle se mit à prier devant Attila qui, à son tour, incapable de soutenir la luminosité du jour mourant qui semblait nimber cette femme agenouillée, regardait maintenant le sol.

“Seigneur, disait Geneviève, tu soumets le coeur des rois dans la douceur,
Et nos âmes sont égales devant toi ;
Couvre-les de ton grand souffle,
Donne leur la terre à laquelle elles aspirent,
L’éternelle Cité qui les protègera”

Attila n’avait jamais vu se lever devant lui que les cris, les pleurs, l’épouvante et les lamentations ; cette dignité nouvelle, cette fierté tranquille, cette voix orante, ces gestes mesurés et comme calculés, la douceur qui le submergeait dans le crépuscule froid, tout lui dictait une grande admiration pour cette femme.
Les Huns demeurèrent six jours à proximité de Paris, pendant six jours Geneviève pria et, chaque jour, du lever du soleil à son coucher, Attila vint voir Geneviève prier, se tenant debout, devant elle, à distance.
Le septième jour, ordre fut donné de lever le camp et la grande foule poursuivit sa quête vers le Sud.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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