BRIBES EN LIGNE
couleur qui ne masque pas il existe au moins deux ainsi va le travail de qui  martin miguel vient mise en ligne d’un  monde rassemblé les enseignants : et nous n’avons rien  il y a le vertige. une distance antoine simon 22 l’éclair me dure, fin première recleimet deu mult je découvre avant toi raphaël       j̵ il est le jongleur de lui de la nous savons tous, ici, que       montag il en est des noms comme du   voici donc la a la femme au  les premières glaciation entre station 7 : as-tu vu judas se aucun hasard si se et encore  dits  dans toutes les rues       pourqu       vaches     sur la pente f le feu s’est il n’y a pas de plus pour helmut franchement, pensait le chef, dernier vers aoi Éléments -       force sixième quando me ne so itu pe       le dernier vers doel i avrat, le lent tricotage du paysage suite du blasphème de dernier vers aoi vous deux, c’est joie et o tendresses ô mes je t’ai admiré, voudrais je vous   la baie des anges station 3 encore il parle assise par accroc au bord de ensevelie de silence, j’ai longtemps i mes doigts se sont ouverts    nous cinquième citationne deuxième approche de dans le pain brisé son et  riche de mes sables mes parolesvous après la lecture de 1 au retour au moment Être tout entier la flamme a l’aube des apaches,       fourr& pour andré villers 1) pour michèle gazier 1 une autre approche de paien sunt morz, alquant onze sous les cercles je meurs de soif quel étonnant   je ne comprends plus a propos d’une c’est la chair pourtant  epître aux       coude dire que le livre est une les routes de ce pays sont neuf j’implore en vain 1 la confusion des  un livre écrit   pour théa et ses avez-vous vu  l’écriture trois tentatives desesperees       un sequence 6   le iv.- du livre d’artiste       le       entre pour michèle aueret     quand   je n’ai jamais de toutes les   nous sommes     au couchant décembre 2001.       la       dans (la numérotation des sa langue se cabre devant le un verre de vin pour tacher pur ceste espee ai dulor e    courant ses mains aussi étaient entr’els nen at ne pui ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi     l’é quelques textes mieux valait découper quand vous serez tout quatrième essai de dans les carnets       retour la poésie, à la       apr&eg à propos des grands       ce il y a dans ce pays des voies la question du récit pour frédéric je m’étonne toujours de la pour jean-marie simon et sa carissimo ulisse,torna a       la gaucherie à vivre,     &nbs merci au printemps des pour jacky coville guetteurs de profondes glaouis onzième la vie humble chez les     une abeille de la littérature de …presque vingt ans plus l’une des dernières 1) la plupart de ces une errance de autres litanies du saint nom dont les secrets… à quoi     depuis le coquillage contre cet article est paru     pluie du un temps hors du a grant dulur tendrai puis       pav&ea  il est des objets sur  référencem j’ai donc fragilité humaine. elle réalise des je n’hésiterai le lent déferlement       sur       reine  le grand brassage des       je un jour nous avons la mastication des il n’était qu’un   ces notes temps de cendre de deuil de  les éditions de le scribe ne retient "et bien, voilà..." dit il semble possible 1-nous sommes dehors.       bonhe       les (À l’église toulon, samedi 9       journ&       les le samedi 26 mars, à 15 comme une suite de dernier vers aoi tant pis pour eux. au rayon des surgelés j’ai travaillé       fleure je n’ai pas dit que le deux ce travail vous est granz est li calz, si se dans un coin de nice, on trouvera la video   adagio   je le 26 août 1887, depuis la mort, l’ultime port,       ton ainsi alfred… chercher une sorte de et si tu dois apprendre à "mais qui lit encore le       juin il avait accepté       l̵     hélas,   maille 1 :que dernier vers aoi présentation du heureuse ruine, pensait voile de nuità la pour max charvolen 1) le glacis de la mort cliquetis obscène des j’ai changé le deuxième suite nice, le 8 octobre le 19 novembre 2013, à la       poussées par les vagues printemps breton, printemps coupé en deux quand chairs à vif paumes mouans sartoux. traverse de le 28 novembre, mise en ligne       baie nous serons toujours ces le texte qui suit est, bien en introduction à toujours les lettres :       un mois sans vue à la villa tamaris ce va et vient entre les amants se  au travers de toi je giovanni rubino dit rimbaud a donc       dans des voix percent, racontent edmond, sa grande antoine simon 5 dernier vers aoi       allong       la les premières antoine simon 14       crabe- lorsque martine orsoni c’était une s’égarer on depuis le 20 juillet, bribes antoine simon 31 antoine simon 6 la rencontre d’une madame porte à merle noir  pour dernier vers aoi dorothée vint au monde il faut aller voir madame dans l’ombre des  dernier salut au je suis celle qui trompe f les rêves de       &agrav carles li reis en ad prise sa    si tout au long je me souviens de max charvolen, martin miguel régine robin, saluer d’abord les plus les oiseaux s’ouvrent où l’on revient "je me tais. pour taire.   dits de autre essai d’un dernier vers aoi zacinto dove giacque il mio       la pie   1) cette encore une citation“tu « h&eacu       que       ma   anatomie du m et rare moment de bonheur, le géographe sait tout       je me et que vous dire des li quens oger cuardise       le réponse de michel       pass&e f les marques de la mort sur       quand les durand : une le soleil n’est pas    regardant  l’exposition  première   marcel le 2 juillet À l’occasion de clers fut li jurz e li d’abord l’échange des dernier vers aoi madame, c’est notre accorde ton désir à ta au lecteur voici le premier il ne reste plus que le chaque automne les ne faut-il pas vivre comme je ne saurais dire avec assez deuxième apparition de       &eacut à la mémoire de       dans carles respunt : les dernières 13) polynésie       pass&e dernier vers aoi moisissures mousses lichens si grant dol ai que ne À peine jetés dans le     " même si quand sur vos visages les       la       le la fonction, il y a des objets qui ont la antoine simon 15 un homme dans la rue se prend       &agrav normalement, la rubrique si tu es étudiant en est-ce parce que, petit, on c’est ici, me merci à la toile de       " accoucher baragouiner "moi, esclave" a pour andrée       p&eacu       et tu vous avez       au dernier vers aoi marie-hélène         &n nous dirons donc nu(e), comme son nom pour mes enfants laure et la danse de je t’enfourche ma les plus vieilles       le       au premier vers aoi dernier       parfoi pour philippe       vu attelage ii est une œuvre sauvage et fuyant comme       l̵ monde imaginal, 1. il se trouve que je suis branches lianes ronces ils sortent le lourd travail des meules       deux à propos “la l’homme est tout en vérifiant       sur apaches : dernier vers aoi i en voyant la masse aux certains soirs, quand je la chaude caresse de on préparait la route de la soie, à pied,   iv    vers constellations et et te voici humanité j’arrivais dans les À max charvolen et j’entends sonner les (elle entretenait dernier vers aoi       sur       tourne   ces sec erv vre ile juste un mot pour annoncer quatrième essai de difficile alliage de la terre nous on cheval la parol

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On peut croire que Martine tient son nom de Mars car elle doit premièrement à Mars le courage guerrier dont elle s’arme contre toutes formes d’anéantissement : elle conduit en effet son martyr jusqu’à s’inquiéter des vies les plus précaires des matériaux les plus humbles ; c’est ainsi qu’elle a sauvé plus d’un emballage de la décharge à laquelle on le destinait, et qu’elle en a assuré la rédemption dans la gloire du paradis des emballages. Elle doit secondement à Mars que, comme lui qui marque le début du printemps, elle participe du bourgeonnement et de l’éclosion de ce que l’on croyait peu avant tout mort et desséché : ainsi elle fait éclore, bourgeonner et fleurir en teintes fraîches et délicieusement fondantes tout rebut que l’arrogance humaine rejette comme impropre. Par la grâce de N.S. elle est elle même toute en bourgeons nouveaux juste odorants et pleins de promesses. Elle doit troisièmement à Mars qu’elle est comme le mardi non le jour qui commence mais celui qui poursuit ; elle est ainsi modèle de persévérance, ce qui signifie encore qu’elle préfigure le printemps éternel dans un bourgeonnement qui n’aura pas de fin.
On peut aussi dire que Martine participe de l’air et de l’eau. Elle participe de l’eau d’abord pour ce qu’elle tient de son nom une parenté avec le martin-pêcheur : comme lui, elle va chercher sa nourriture dans des eaux où notre pauvre oeil n’est capable de rien discerner ; ensuite pour son amour des rivages et le fait qu’elle ne respire qu’à l’unisson du remuement des vagues de la mer. Martine participe de l’air parce que, comme le martinet, elle est toujours en vol, sillonnant l’espace entier qui s’étend au dessus de nos têtes et le remplissant de mille signes inattendus livrés à notre émerveillement ; comme la pariade coûte la vie aux martinets, Martine a appris à ne s’y livrer qu’en vol, hantant ainsi à jamais et en toutes circonstances les sphères les plus hautes de notre condition.
Martine a vu le jour au bord de la mer et toute son enfance fut entourée de fleurs, de légendes et d’eau. Elle aimait noyer ses regard dans cette immensité, les perdre là où l’eau du ciel se mêle à celle de la mer, sous le soleil implacable, et s’étonnait de voir que, face à cette grande beauté aride, de l’humble sol écorché comme une peau malade, ou scarifiée, surgissaient sans trêve et sans triomphe d’innombrables joyaux colorés, plus divers, plus inattendus, plus émouvants dans leur fragilité, et plus inaccessibles que les joyaux du ciel de nuit ; Martine aimait parler des fleurs avec sa grand mère Rose, qui devait à son nom une grande dévotion pour d’humbles saintes domestiques, et se fortifiait chaque jour dans ses résolutions. Quand il lui apparut que le monde de l’enfance s’était enseveli sous la chute des roses, grandit en elle le souci d’en préserver le tendre souvenir.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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