BRIBES EN LIGNE
langues de plomba la derniers sous la pression des mais jamais on ne au labyrinthe des pleursils granz est li calz, si se "ah ! mon doux pays,   la baie des anges l’art n’existe tendresses ô mes envols       dans chaque jour est un appel, une carcassonne, le 06 merle noir  pour deuxième approche de à la mémoire de "je me tais. pour taire. elle disposait d’une  l’exposition  pas facile d’ajuster le si, il y a longtemps, les je serai toujours attentif à       baie       " traquer les plus vieilles ainsi fut pétrarque dans   voici donc la il n’est pire enfer que   ces sec erv vre ile de l’autre antoine simon 6 du fond des cours et des       la les installations souvent, À peine jetés dans le       ton saluer d’abord les plus dans les horizons de boue, de violette cachéeton li emperere s’est "l’art est-il  ce mois ci : sub la mastication des dernier vers aoi antoine simon 17 tout à fleur d’eaula danse     les provisions d’un côté       l̵       c’est seulement au       pourqu antoine simon 16 ma voix n’est plus que au lecteur voici le premier       aux       au 13) polynésie antoine simon 13       sur la brume. nuages temps de bitume en fusion sur       pav&ea       dans de toutes les rêves de josué, comme une suite de       les       je dire que le livre est une il existe deux saints portant le lent tricotage du paysage  mise en ligne du texte       coude et ma foi, viallat © le château de un soir à paris au légendes de michel ils sortent ecrire les couleurs du monde toi, mésange à bernadette griot vient de de pareïs li seit la j’ai changé le “dans le dessin   pour olivier la prédication faite     surgi paysage de ta tombe  et là, c’est le sable et le franchissement des « e ! malvais attendre. mot terrible. suite de       "     m2 &nbs     cet arbre que       banlie j’ai donné, au mois       deux la bouche pleine de bulles une autre approche de edmond, sa grande  il y a le     de rigoles en le plus insupportable chez et si tu dois apprendre à dernier vers s’il tant pis pour eux. charogne sur le seuilce qui qu’est-ce qui est en     pourquoi vous n’avez j’ai ajouté clere est la noit e la et te voici humanité pour mon épouse nicole dernier vers aoi   pour lee  la lancinante   un vendredi petites proses sur terre mais non, mais non, tu iloec endreit remeint li os sur la toile de renoir, les vi.- les amicales aventures pour m.b. quand je me heurte siglent a fort e nagent e premier essai c’est j’ai relu daniel biga, pourquoi yves klein a-t-il  pour jean le de pa(i)smeisuns en est venuz  de la trajectoire de ce recleimet deu mult pour jean gautheronle cosmos pour anne slacik ecrire est       cerisi ce printemps breton, printemps reprise du site avec la  “comment s’égarer on         &n et combien dernier vers aoi   station 5 : comment le bulletin de "bribes       &agrav       jonath il ne reste plus que le       qui antoine simon 7 sa langue se cabre devant le dans le patriote du 16 mars tout mon petit univers en le géographe sait tout et…  dits de la force du corps, raphaël dernier vers aoi (josué avait lentement inoubliables, les       "  tous ces chardonnerets       sur       le vertige. une distance    tu sais on préparait af : j’entends "et bien, voilà..." dit le temps passe si vite, ensevelie de silence, onze sous les cercles avant propos la peinture est c’était une de la nous avancions en bas de démodocos... Ça a bien un dans le pain brisé son       avant et je vois dans vos si tu es étudiant en ce jour-là il lui    si tout au long       la il arriva que six de l’espace urbain, f toutes mes dernier vers aoi la chaude caresse de ce 28 février 2002. préparation des j’ai parlé il ne sait rien qui ne va       dans écrirecomme on se dernier vers aoi     dans la ruela madame dans l’ombre des       l̵ les lettres ou les chiffres       dans       " l’instant criblé les routes de ce pays sont pour jacky coville guetteurs       fourr&    7 artistes et 1 aux george(s) (s est la très malheureux... sous l’occupation       m̵ c’est un peu comme si, al matin, quant primes pert       jardin frères et poème pour première générations f les feux m’ont vous avez       six  au mois de mars, 1166 la vie humble chez les c’est la distance entre       le marché ou souk ou je meurs de soif   3   

les       arauca de tantes herbes el pre macles et roulis photo       nuage l’existence n’est  la toile couvre les       au       aujour   j’ai souvent pour helmut macao grise     sur la monde imaginal,     l’é sixième quel ennui, mortel pour abstraction voir figuration       la au commencement était dans les écroulements dernier vers aoi 0 false 21 18 coupé le sonà able comme capable de donner immense est le théâtre et       pav&ea  dans le livre, le  c’était ce poème est tiré du quand c’est le vent qui dernier vers aoi ouverture de l’espace spectacle de josué dit nos voix       sur       je présentation du       (   je n’ai jamais clquez sur tendresse du mondesi peu de       &agrav josué avait un rythme on croit souvent que le but   d’un coté, ne pas négocier ne  les éditions de il existe au moins deux le passé n’est dans les carnets ] heureux l’homme dont les secrets… à quoi antoine simon 10 dimanche 18 avril 2010 nous quelque chose on a cru à       fleure pour michèle aueret pas de pluie pour venir seul dans la rue je ris la toujours les lettres : "pour tes bernard dejonghe... depuis dans l’innocence des       p&eacu des conserves ! portrait. 1255 : 7) porte-fenêtre a la fin il ne resta que dans les hautes herbes nice, le 30 juin 2000   adagio   je       le  si, du nouveau dans les carnets antoine simon 12 il y a tant de saints sur torna a sorrento ulisse torna  epître aux       une carissimo ulisse,torna a décembre 2001. in the country     hélas, les premières un nouvel espace est ouvert       les tout en vérifiant       sur   entrons leonardo rosa       object       je me il s’appelait la fraîcheur et la les cuivres de la symphonie pas même  “ne pas madame, on ne la voit jamais autre essai d’un "le renard connaît a ma mère, femme parmi  le grand brassage des pour jacqueline moretti, le galop du poème me       sur le a propos d’une et nous n’avons rien très saintes litanies dernier vers aoi    de femme liseuse il y a dans ce pays des voies et  riche de mes comme un préliminaire la il en est des meurtrières.   le 10 décembre comment entrer dans une Être tout entier la flamme montagnesde de prime abord, il le lent déferlement       d&eacu dernier vers aoi rm : d’accord sur       apr&eg antoine simon 31       allong à propos des grands f tous les feux se sont d’ eurydice ou bien de antoine simon 28  jésus li emperere par sa grant pour marcel mille fardeaux, mille pour frédéric a propos de quatre oeuvres de merci à marc alpozzo  le livre, avec reflets et echosla salle les dieux s’effacent à sylvie             la li quens oger cuardise       devant equitable un besoin sonnerait au seuil de l’atelier     après   1) cette la vie est dans la vie. se       alla       bonheu la tentation du survol, à la mort, l’ultime port, (la numérotation des c’est vrai       le       vu dorothée vint au monde un temps hors du  il est des objets sur giovanni rubino dit la parol

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On peut croire que Martine tient son nom de Mars car elle doit premièrement à Mars le courage guerrier dont elle s’arme contre toutes formes d’anéantissement : elle conduit en effet son martyr jusqu’à s’inquiéter des vies les plus précaires des matériaux les plus humbles ; c’est ainsi qu’elle a sauvé plus d’un emballage de la décharge à laquelle on le destinait, et qu’elle en a assuré la rédemption dans la gloire du paradis des emballages. Elle doit secondement à Mars que, comme lui qui marque le début du printemps, elle participe du bourgeonnement et de l’éclosion de ce que l’on croyait peu avant tout mort et desséché : ainsi elle fait éclore, bourgeonner et fleurir en teintes fraîches et délicieusement fondantes tout rebut que l’arrogance humaine rejette comme impropre. Par la grâce de N.S. elle est elle même toute en bourgeons nouveaux juste odorants et pleins de promesses. Elle doit troisièmement à Mars qu’elle est comme le mardi non le jour qui commence mais celui qui poursuit ; elle est ainsi modèle de persévérance, ce qui signifie encore qu’elle préfigure le printemps éternel dans un bourgeonnement qui n’aura pas de fin.
On peut aussi dire que Martine participe de l’air et de l’eau. Elle participe de l’eau d’abord pour ce qu’elle tient de son nom une parenté avec le martin-pêcheur : comme lui, elle va chercher sa nourriture dans des eaux où notre pauvre oeil n’est capable de rien discerner ; ensuite pour son amour des rivages et le fait qu’elle ne respire qu’à l’unisson du remuement des vagues de la mer. Martine participe de l’air parce que, comme le martinet, elle est toujours en vol, sillonnant l’espace entier qui s’étend au dessus de nos têtes et le remplissant de mille signes inattendus livrés à notre émerveillement ; comme la pariade coûte la vie aux martinets, Martine a appris à ne s’y livrer qu’en vol, hantant ainsi à jamais et en toutes circonstances les sphères les plus hautes de notre condition.
Martine a vu le jour au bord de la mer et toute son enfance fut entourée de fleurs, de légendes et d’eau. Elle aimait noyer ses regard dans cette immensité, les perdre là où l’eau du ciel se mêle à celle de la mer, sous le soleil implacable, et s’étonnait de voir que, face à cette grande beauté aride, de l’humble sol écorché comme une peau malade, ou scarifiée, surgissaient sans trêve et sans triomphe d’innombrables joyaux colorés, plus divers, plus inattendus, plus émouvants dans leur fragilité, et plus inaccessibles que les joyaux du ciel de nuit ; Martine aimait parler des fleurs avec sa grand mère Rose, qui devait à son nom une grande dévotion pour d’humbles saintes domestiques, et se fortifiait chaque jour dans ses résolutions. Quand il lui apparut que le monde de l’enfance s’était enseveli sous la chute des roses, grandit en elle le souci d’en préserver le tendre souvenir.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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