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torna a sorrento ulisse torna       b&acir attelage ii est une œuvre toutes sortes de papiers, sur antoine simon 21 la vie est dans la vie. se (en regardant un dessin de deuxième la danse de       entre au rayon des surgelés lorsqu’on connaît une tu le sais bien. luc ne le pendu       d&eacu à sylvie       dans juste un chaque automne les le soleil n’est pas   pour adèle et on croit souvent que le but   la fraîcheur et la pas de pluie pour venir 1) la plupart de ces depuis ce jour, le site in the country il ne s’agit pas de la langue est intarissable deuxième essai antoine simon 23 antoine simon 27     chant de       fourmi antoine simon 14 d’un côté les dieux s’effacent      &       " le 26 août 1887, depuis carissimo ulisse,torna a de proche en proche tous percey priest lakesur les  tous ces chardonnerets et…  dits de     [1]  dernier vers aoi   l’oeuvre vit son c’est une sorte de   au milieu de  les éditions de antoine simon 20       le antoine simon 12 d’ eurydice ou bien de dorothée vint au monde madame, vous débusquez "mais qui lit encore le ainsi alfred…   je n’ai jamais la pureté de la survie. nul nos voix rêves de josué, pure forme, belle muette, il tente de déchiffrer, reflets et echosla salle pierre ciel ce qui aide à pénétrer le pour angelo toute trace fait sens. que arbre épanoui au ciel       au   d’un coté,   marcel il aurait voulu être dernier vers aoi paien sunt morz, alquant la route de la soie, à pied, le ciel est clair au travers dernier vers aoi       extraire de la pour max charvolen 1) 1254 : naissance de ce qui fait tableau : ce autre citation       &agrav (la numérotation des pas facile d’ajuster le deuxième approche de l’attente, le fruit le corps encaisse comme il       deux       je me       banlie sixième pas même rimbaud a donc clere est la noit e la issent de mer, venent as    de femme liseuse a toi le don des cris qui       en un autre essai d’un   la baie des anges       apr&eg       reine s’ouvre la vue à la villa tamaris antoine simon 11 "tu sais ce que c’est voici des œuvres qui, le "je me tais. pour taire. et ces       sur merci à marc alpozzo       su premier essai c’est normalement, la rubrique   entrons       ton ce texte se présente lentement, josué dans les rêves de la l’appel tonitruant du la rencontre d’une tout à fleur d’eaula danse il pleut. j’ai vu la une errance de       dans       " écoute, josué, abstraction voir figuration       mouett préparation des     tout autour je n’ai pas dit que le  dans le livre, le       le pour michèle aueret dernier vers aoi leonardo rosa       p&eacu l’impression la plus cette machine entre mes langues de plomba la g. duchêne, écriture le       deux passent .x. portes, art jonction semble enfin       pourqu imagine que, dans la       arauca       sous la tentation du survol, à pour jean-marie simon et sa       &ccedi sur la toile de renoir, les viallat © le château de il y a des objets qui ont la  ce qui importe pour « pouvez-vous nice, le 8 octobre il semble possible    si tout au long     rien       & pour marcel  au travers de toi je j’ai donc pour frédéric       longte toulon, samedi 9 a la femme au       fleur  epître aux  pour jean le j’écoute vos les cuivres de la symphonie le travail de bernard voudrais je vous       " (ô fleur de courge... madame aux rumeurs macles et roulis photo 7 poussées par les vagues bientôt, aucune amarre       il a la libération, les quai des chargeurs de je suis ki mult est las, il se dort dernier vers s’il       une aux barrières des octrois dernier vers aoi je crie la rue mue douleur   le texte suivant a marcel alocco a f toutes mes frères et pour mireille et philippe le 2 juillet sables mes parolesvous le samedi 26 mars, à 15 est-ce parce que, petit, on granz fut li colps, li dux en       neige maintenant il connaît le antoine simon 2     oued coulant nice, le 30 juin 2000 un besoin de couper comme de granz est li calz, si se je ne sais pas si zacinto dove giacque il mio lancinant ô lancinant il est le jongleur de lui 0 false 21 18 non... non... je vous assure, on dit qu’agathe       je     sur la pente       &agrav a dix sept ans, je ne savais lorsque martine orsoni essai de nécrologie, de toutes les     pourquoi comme une suite de tendresse du mondesi peu de la fonction,  “comment   ciel !!!! toujours les lettres :       o       sur le rossignolet tu la       la   né le 7 il arriva que     sur la macles et roulis photo 1 huit c’est encore à si j’avais de son f j’ai voulu me pencher a l’aube des apaches, le lent déferlement À l’occasion de poème pour temps de pierres que d’heures dernier vers aoi je me souviens de agnus dei qui tollis peccata       je ma chair n’est pour ma  les œuvres de dernier vers aoi quand c’est le vent qui dernier vers aoi la terre nous quand vous serez tout les dernières ce n’est pas aux choses ici, les choses les plus il n’y a pas de plus pour andré on a cru à       l̵ dernier vers aoi si tu es étudiant en ainsi fut pétrarque dans je serai toujours attentif à dans les écroulements bien sûr, il y eut journée de bal kanique c’est   j’ai souvent pour andrée       montag antoine simon 18 jusqu’à il y a mon travail est une       ...mai  improbable visage pendu       " a ma mère, femme parmi la galerie chave qui c’est un peu comme si, et nous n’avons rien macles et roulis photo 3 "ces deux là se       ma dans les carnets patrick joquel vient de je ne peins pas avec quoi, madame est une torche. elle a la fin il ne resta que       sur dans les horizons de boue, de et si au premier jour il  dernier salut au     les provisions 1) notre-dame au mur violet décembre 2001. on préparait mille fardeaux, mille       grimpa dernier vers aoi fin première ] heureux l’homme et  riche de mes juste un mot pour annoncer quatrième essai de i en voyant la masse aux et combien  zones gardées de napolì napolì dans le monde de cette pour mon épouse nicole troisième essai réponse de michel il existe au moins deux       bonhe madame des forêts de les petites fleurs des derniers  tu vois im font chier avez-vous vu au programme des actions       crabe- li quens oger cuardise bruno mendonça jamais je n’aurais   en grec, morías temps de bitume en fusion sur ço dist li reis : le 26 août 1887, depuis et si tu dois apprendre à passet li jurz, si turnet a outre la poursuite de la mise sa langue se cabre devant le le geste de l’ancienne,   ces sec erv vre ile elle ose à peine où l’on revient tant pis pour eux. la mastication des     ton je t’enfourche ma « amis rollant, de au matin du il avait accepté pur ceste espee ai dulor e pourquoi yves klein a-t-il r.m.a toi le don des cris qui f dans le sourd chatoiement 1. il se trouve que je suis     nous c’était une pour raphaël dix l’espace ouvert au vous n’avez karles se dort cum hume de soie les draps, de soie       sur gardien de phare à vie, au les parents, l’ultime tout en travaillant sur les pour julius baltazar 1 le les enseignants :  de la trajectoire de ce je ne saurais dire avec assez       devant il ne reste plus que le       dans apaches :       " le galop du poème me dans l’innocence des c’est la peur qui fait   six formes de la   la production ce pays que je dis est je reviens sur des etait-ce le souvenir able comme capable de donner  les trois ensembles « voici nécrologie accoucher baragouiner la parol

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On dit qu’Agathe signifie sainte de dieu. Les trois dernières lettres de ce nom viendraient de θεοσ, qui veut dire “Dieu”, et Aga de Αγαοσ, qui signifie “saint” et que l’on retrouve dans un mot comme “hagiographie”. On prétend même parfois que dans Agathe, le A est le vieux préfixe privatif, α, qui veut dire “sans”, le “ga” vient de γη, dont le sens est “terre” et que l’on retrouve dans “Georges”, et qu’ainsi Agathe peut vouloir dire “qui est sans terre de Dieu” ou “Dieu sans terre” ou même “terre sans Dieu”. Tu trouveras tout cela et d’autres merveilles semblables dans La Légende Dorée. La Légende Minérale veut évidemment qu’Agathe soit pierre précieuse. Mais nous savons, toi et moi, qu’Agathe est une bonne et brave fleur aux reflets changeants sur des profondeurs vertes, très durement refermée sur elle-même et très secrète et qui ne dévoile son parfum que lorsqu’on la froisse doucement entre les doigts.
Tous les malheurs terrestres d’Agathe et sa gloire dans le ciel viennent de ce qu’on voulut qu’elle perdît sa virginité, ce qu’elle ne voulait pas ; or elle était très belle et il émanait d’elle un parfum qui mêlait lavande et romarin, et son souffle sentait la menthe douce avec un arrière goût de miel à peine poivré ; sa sueur soulevait des rumeurs d’algues mariées à une légère brise de sauge ; son corps avait cette parfaite légèreté que connaissent les fleurs quand elles se tiennent dans l’équilibre fragile entre une croissance qui s’achève et une maturité qui s’annonce, encore ferme et à peine acidulé, et si secrètement tenu que sa peau avait gardé les reflets du lait au moment précis de la traite quand il sort tiède, pénétrant et musical, du pis.
Agathe était belle et elle portait au visage cette sorte de clarté qui retient les regards des hommes qui mûrissent quand ils la confondent avec la hardiesse et la curiosité, et que, plus profondément, ils y reconnaissent la présence de cette vie dont ils commencent à sentir qu’elle les quitte. Cette beauté d’Agathe fut cause que le Consul de Sicile s’éprit d’elle et qu’avec toute la violence que donne l’impuissance quand elle peut s’asseoir sur le pouvoir, il poursuivit Agathe pour qu’elle se soumît à lui. Comment comprendre que, dans sa colère d’être éconduit, il lui fît tordre les mamelles et ordonna, après qu’on les lui eut longtemps tenaillées, qu’on les lui arrachât.
Face au grand mystère de l’archarnement d’un consul sur les mamelles d’une toute jeune fille, personne ne pourrait mieux qu’Agathe nous guider au sein de la vérité ; voici en effet ce qu’elle dit au consul alors qu’il la martyrisait : “Impie, cruel et affreux tyran, n’as-tu pas honte de mutiler dans une femme ce que toi-même tu as sucé dans ta mère !”
Car si le mystère de Marie Madeleine réside dans l’avilissement et la rédemption du sexe, celui d’Agathe est tout entier dans la torture et la révélation des mamelles, car lorsque le Consul Quintien la vit toute dépouillée, son regard ne fut attiré ni par la croupe qu’elle avait pourtant ferme et haute, ni par la hanche, ni par la source à peine ombrée d’un troublant duvet, mais par les mamelons dressés sur des aréoles fraîches qui ornaient comme deux petits bourgeons de roses posés sur une ombre à peine plus pâle, et par les blanches, douces, humbles et bien rondes mamelles.
A la vue de cette promesse d’éclosion, une grande émotion se fit dans le coeur de Quintien où, sans doute, le diable eut sa part : il voulut ardemment y porter et les mains et les lèvres, y poser sa joue chaude, y promener sa langue humide, en saisir par les narines la fraîche douceur et replonger ainsi au coeur de son enfance comme retrouvant éternellement une matrice éternellement jeune.
Les touchant et les suçant, il se fût gardé de les arracher, car les arrachant, il eût perdu le plaisir et la joie de les sucer ; il les eût sans doute mordillées, doublant le plaisir de la succion de celui de la morsure, les suçant en fait tout en rêvant de les arracher et de pouvoir sans trêve poursuivre son rêve sans en perdre la cause, et de diaboliquement s’en repaître en reconnaissant dans son palais le goût fondant de la chair de veau élevé sous la mère et cuit doucement dans le lait sur un lit de braises mourant.
C’est d’être si près de tant de douceur et de se la voir si brutalement et irrémédiablement interdite, que la rage le prit, et, puisqu’il ne pouvait en goûter la vie par les lèvres, il y fit porter la mort par le fer. Ainsi c’est justement de ne pouvoir sucer les mamelles d’Agathe comme il l’avait fait dans sa mère que Quintien donna l’ordre de les mutiler, les pincer et les tordre en les tenaillant et de les arracher.
Le diable, alors, sortant de lui, se précipita sur les mamelles de la vierge toutes en lambeaux et baignées de sang et en fit un grand festin, y mordant à pleines dents, les bâfrant, dans de grands bruits de mastication et de déglutition auxquels il mêlait de profonds soupirs de satisfaction, avec de profonds rots de réplétion qui empuentirent en un moment la pièce d’une insoutenable odeur de soufre, si bien que le Consul, pourtant très fasciné de voir cette apparition mener jusqu’au bout sa propre rage, dut, en grande hâte quitter les lieux.
Agathe seule semblait étrangère à la scène, priant N.S.J.-C. et le louant pour ce que la peine qu’elle connaissait dans les mamelles de son corps faisait la joie des mamelles de son âme.
Quand elle eut rejoint sa prison, Saint Pierre vint nuitamment la visiter et, au nom de J.-C., lui rendit sur sa poitrine des mamelles toutes neuves et saines et aussi belles et rondes que si mille tenailles ne les avaient torturées et arrachées. Ce dont elle put ensuite narguer le tyran. La vie terrestre d’Agathe prit fin, alors que l’Etna entrait en fureur, après que la vierge eut fait à N.S.J.-C la prière ardente de la rappeler à lui.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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