BRIBES EN LIGNE
je t’enlace gargouille quand les couleurs martin miguel il va falloir "je me tais. pour taire. temps de pierres le 26 août 1887, depuis normalement, la rubrique quand c’est le vent qui       villa arson, nice, du 17       le je suis       va journée de la cité de la musique ils s’étaient       l̵ dernier vers aoi   f le feu est venu,ardeur des j’ai travaillé pour robert     de rigoles en les petites fleurs des des quatre archanges que dernier vers aoi traquer il existe deux saints portant rm, le 2/02/2018 j’ai fait       voyage "la musique, c’est le macao grise karles se dort cum hume carles li reis en ad prise sa vous avez et si au premier jour il dernier vers aoi polenta tu le sais bien. luc ne   anatomie du m et     chant de quatrième essai rares dans les rêves de la petites proses sur terre       tourne merle noir  pour vous deux, c’est joie et premier vers aoi dernier       apr&eg cinq madame aux yeux dire que le livre est une cet univers sans  pour de granz fut li colps, li dux en seul dans la rue je ris la       en un a toi le don des cris qui art jonction semble enfin  “ne pas     vers le soir dernier vers aoi macles et roulis photo 1 rien n’est plus ardu       arauca antoine simon 18 à sylvie       &n religion de josué il toutes ces pages de nos les oiseaux s’ouvrent passent .x. portes, pour jacky coville guetteurs dont les secrets… à quoi       d&eacu et nous n’avons rien    nous un jour, vous m’avez ce qui fait tableau : ce ] heureux l’homme voici l’une de nos plus certains soirs, quand je dans un coin de nice, antoine simon 27 À max charvolen et 1254 : naissance de       &agrav je me souviens de antoine simon 16 pour max charvolen 1) et il fallait aller debout mise en ligne f qu’il vienne, le feu c’est vrai       le     hélas, dans l’innocence des       assis "nice, nouvel éloge de la ma voix n’est plus que Être tout entier la flamme       l̵ il aura fallu longtemps - ce paysage que tu contemplais et si tu dois apprendre à la légende fleurie est macles et roulis photo et combien       au rafale n° 5 un l’ami michel nécrologie vous êtes antoine simon 14   se zacinto dove giacque il mio la brume. nuages un trait gris sur la       bien  il est des objets sur       je me je déambule et suis       cette le galop du poème me       " le 23 février 1988, il   pour théa et ses et la peur, présente très malheureux... l’art n’existe       rampan j’ai donc pour mon épouse nicole le 10 décembre 2013, raphaël troisième essai pour julius baltazar 1 le à cri et à a supposer quece monde tienne       ( dernier vers aoi outre la poursuite de la mise patrick joquel vient de j’ai donné, au mois en introduction à frères et temps où les coeurs li emperere par sa grant c’est le grand reflets et echosla salle  un livre écrit sequence 6   le nouvelles mises en rafale             baie dernier vers aoi le temps passe dans la  pour le dernier jour       dans temps de bitume en fusion sur pour maxime godard 1 haute je n’hésiterai d’un bout à mieux valait découper en 1958 ben ouvre à  au mois de mars, 1166 rita est trois fois humble. violette cachéeton   si vous souhaitez chercher une sorte de ecrire les couleurs du monde l’éclair me dure,    en antoine simon 21 l’appel tonitruant du antoine simon 24       le antoine simon 13   jn 2,1-12 : il tente de déchiffrer, (ma gorge est une trois tentatives desesperees pour michèle gazier 1 imagine que, dans la  dernier salut au       " j’arrivais dans les chaises, tables, verres,   iv    vers     ton pas facile d’ajuster le des conserves ! on trouvera la captation essai de nécrologie,       object avec marc, nous avons l’impression la plus m1       clere est la noit e la pas de pluie pour venir ce 28 février 2002. si j’avais de son martin miguel art et agnus dei qui tollis peccata le lent tricotage du paysage si c’est ça, c’est extrêmement tout est prêt en moi pour mise en ligne d’un 0 false 21 18 fragilité humaine.       la de proche en proche tous ils avaient si longtemps, si la mort, l’ultime port, antoine simon 3 la poésie, à la jamais si entêtanteeurydice dernier vers aoi   jusqu’à il y a    il mouans sartoux. traverse de dernier vers aoi   dits de au matin du       le rêves de josué,   (à sa langue se cabre devant le deuxième essai bal kanique c’est     un mois sans non... non... je vous assure, vedo la luna vedo le la liberté s’imprime à pierre ciel     pluie du       je dernier vers aoi antoine simon 6 de la le proche et le lointain hans freibach : le grand combat : à la bonne       &n seins isabelle boizard 2005       entre       vu   marcel madame, vous débusquez napolì napolì  la lancinante ici. les oiseaux y ont fait madame, on ne la voit jamais dernier vers aoi     &nbs pour daniel farioli poussant maintenant il connaît le mult ben i fierent franceis e non, björg, pour andrée rafale antoine simon 23   maille 1 :que on a cru à comme une suite de       grimpa macles et roulis photo 3 mon cher pétrarque, la fraîcheur et la j’écoute vos il n’est pire enfer que préparation des pour m.b. quand je me heurte    au balcon       ruelle rafale n° 7 un   un       vu       reine présentation du normal 0 21 false fal f les marques de la mort sur     double dans le pain brisé son peinture de rimes. le texte deux ajouts ces derniers     nous (en regardant un dessin de gardien de phare à vie, au i mes doigts se sont ouverts  née à vos estes proz e vostre       longte légendes de michel pour martine, coline et laure quel ennui, mortel pour carissimo ulisse,torna a       sur l’instant criblé       je       pourqu et il parlait ainsi dans la premier essai c’est aux george(s) (s est la dernier vers aoi je suis occupé ces       la je n’ai pas dit que le passet li jurz, la noit est   adagio   je rafale les cuivres de la symphonie tout en vérifiant pour raphaël   ciel !!!! attelage ii est une œuvre corps nomades bouches "si elle est  dans toutes les rues  l’écriture     oued coulant a grant dulur tendrai puis  pour jean le       le       juin       embarq   pour adèle et poussées par les vagues       l̵ écoute, josué, f dans le sourd chatoiement quant carles oït la voudrais je vous  “... parler une Éléments - je ne peins pas avec quoi, quel étonnant       reine       quatrième essai de on croit souvent que le but fin première exacerbé d’air derniers vers sun destre       le d’abord l’échange des     faisant la f le feu m’a là, c’est le sable et les dieux s’effacent ne pas négocier ne "le renard connaît antoine simon 11 je ne saurais dire avec assez la vie est dans la vie. se pour yves et pierre poher et       sous  les trois ensembles on peut croire que martine    seule au  c’était il existe au moins deux f les feux m’ont réponse de michel     les provisions dix l’espace ouvert au quand sur vos visages les la pureté de la survie. nul thème principal : deuxième approche de miguel a osé habiter    tu sais les amants se       deux vous n’avez       neige   temps de cendre de deuil de lentement, josué mm si c’est ça creuser, deuxième apparition de (vois-tu, sancho, je suis poème pour mult est vassal carles de dimanche 18 avril 2010 nous 0 false 21 18 antoine simon 5       ce coupé le sonà passet li jurz, si turnet a la vie est ce bruissement onze sous les cercles       dans le "patriote",       "       &agrav "pour tes la parol

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On dit qu’Agathe signifie sainte de dieu. Les trois dernières lettres de ce nom viendraient de θεοσ, qui veut dire “Dieu”, et Aga de Αγαοσ, qui signifie “saint” et que l’on retrouve dans un mot comme “hagiographie”. On prétend même parfois que dans Agathe, le A est le vieux préfixe privatif, α, qui veut dire “sans”, le “ga” vient de γη, dont le sens est “terre” et que l’on retrouve dans “Georges”, et qu’ainsi Agathe peut vouloir dire “qui est sans terre de Dieu” ou “Dieu sans terre” ou même “terre sans Dieu”. Tu trouveras tout cela et d’autres merveilles semblables dans La Légende Dorée. La Légende Minérale veut évidemment qu’Agathe soit pierre précieuse. Mais nous savons, toi et moi, qu’Agathe est une bonne et brave fleur aux reflets changeants sur des profondeurs vertes, très durement refermée sur elle-même et très secrète et qui ne dévoile son parfum que lorsqu’on la froisse doucement entre les doigts.
Tous les malheurs terrestres d’Agathe et sa gloire dans le ciel viennent de ce qu’on voulut qu’elle perdît sa virginité, ce qu’elle ne voulait pas ; or elle était très belle et il émanait d’elle un parfum qui mêlait lavande et romarin, et son souffle sentait la menthe douce avec un arrière goût de miel à peine poivré ; sa sueur soulevait des rumeurs d’algues mariées à une légère brise de sauge ; son corps avait cette parfaite légèreté que connaissent les fleurs quand elles se tiennent dans l’équilibre fragile entre une croissance qui s’achève et une maturité qui s’annonce, encore ferme et à peine acidulé, et si secrètement tenu que sa peau avait gardé les reflets du lait au moment précis de la traite quand il sort tiède, pénétrant et musical, du pis.
Agathe était belle et elle portait au visage cette sorte de clarté qui retient les regards des hommes qui mûrissent quand ils la confondent avec la hardiesse et la curiosité, et que, plus profondément, ils y reconnaissent la présence de cette vie dont ils commencent à sentir qu’elle les quitte. Cette beauté d’Agathe fut cause que le Consul de Sicile s’éprit d’elle et qu’avec toute la violence que donne l’impuissance quand elle peut s’asseoir sur le pouvoir, il poursuivit Agathe pour qu’elle se soumît à lui. Comment comprendre que, dans sa colère d’être éconduit, il lui fît tordre les mamelles et ordonna, après qu’on les lui eut longtemps tenaillées, qu’on les lui arrachât.
Face au grand mystère de l’archarnement d’un consul sur les mamelles d’une toute jeune fille, personne ne pourrait mieux qu’Agathe nous guider au sein de la vérité ; voici en effet ce qu’elle dit au consul alors qu’il la martyrisait : “Impie, cruel et affreux tyran, n’as-tu pas honte de mutiler dans une femme ce que toi-même tu as sucé dans ta mère !”
Car si le mystère de Marie Madeleine réside dans l’avilissement et la rédemption du sexe, celui d’Agathe est tout entier dans la torture et la révélation des mamelles, car lorsque le Consul Quintien la vit toute dépouillée, son regard ne fut attiré ni par la croupe qu’elle avait pourtant ferme et haute, ni par la hanche, ni par la source à peine ombrée d’un troublant duvet, mais par les mamelons dressés sur des aréoles fraîches qui ornaient comme deux petits bourgeons de roses posés sur une ombre à peine plus pâle, et par les blanches, douces, humbles et bien rondes mamelles.
A la vue de cette promesse d’éclosion, une grande émotion se fit dans le coeur de Quintien où, sans doute, le diable eut sa part : il voulut ardemment y porter et les mains et les lèvres, y poser sa joue chaude, y promener sa langue humide, en saisir par les narines la fraîche douceur et replonger ainsi au coeur de son enfance comme retrouvant éternellement une matrice éternellement jeune.
Les touchant et les suçant, il se fût gardé de les arracher, car les arrachant, il eût perdu le plaisir et la joie de les sucer ; il les eût sans doute mordillées, doublant le plaisir de la succion de celui de la morsure, les suçant en fait tout en rêvant de les arracher et de pouvoir sans trêve poursuivre son rêve sans en perdre la cause, et de diaboliquement s’en repaître en reconnaissant dans son palais le goût fondant de la chair de veau élevé sous la mère et cuit doucement dans le lait sur un lit de braises mourant.
C’est d’être si près de tant de douceur et de se la voir si brutalement et irrémédiablement interdite, que la rage le prit, et, puisqu’il ne pouvait en goûter la vie par les lèvres, il y fit porter la mort par le fer. Ainsi c’est justement de ne pouvoir sucer les mamelles d’Agathe comme il l’avait fait dans sa mère que Quintien donna l’ordre de les mutiler, les pincer et les tordre en les tenaillant et de les arracher.
Le diable, alors, sortant de lui, se précipita sur les mamelles de la vierge toutes en lambeaux et baignées de sang et en fit un grand festin, y mordant à pleines dents, les bâfrant, dans de grands bruits de mastication et de déglutition auxquels il mêlait de profonds soupirs de satisfaction, avec de profonds rots de réplétion qui empuentirent en un moment la pièce d’une insoutenable odeur de soufre, si bien que le Consul, pourtant très fasciné de voir cette apparition mener jusqu’au bout sa propre rage, dut, en grande hâte quitter les lieux.
Agathe seule semblait étrangère à la scène, priant N.S.J.-C. et le louant pour ce que la peine qu’elle connaissait dans les mamelles de son corps faisait la joie des mamelles de son âme.
Quand elle eut rejoint sa prison, Saint Pierre vint nuitamment la visiter et, au nom de J.-C., lui rendit sur sa poitrine des mamelles toutes neuves et saines et aussi belles et rondes que si mille tenailles ne les avaient torturées et arrachées. Ce dont elle put ensuite narguer le tyran. La vie terrestre d’Agathe prit fin, alors que l’Etna entrait en fureur, après que la vierge eut fait à N.S.J.-C la prière ardente de la rappeler à lui.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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