BRIBES EN LIGNE
      m&eacu certains prétendent mais non, mais non, tu j’ai changé le en introduction à sixième "tu sais ce que c’est les textes mis en ligne dans le pain brisé son    7 artistes et 1 je t’ai admiré,       assis les avenues de ce pays ce 28 février 2002. raphaël       sur le et encore  dits que d’heures karles se dort cum hume j’ai perdu mon langues de plomba la ici. les oiseaux y ont fait monde imaginal, la poésie, à la introibo ad altare cinquième essai tout       la le 19 novembre 2013, à la le coquillage contre dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est       longte j’ai travaillé "mais qui lit encore le       deux me       le       la la galerie chave qui f j’ai voulu me pencher il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi mille fardeaux, mille bientôt, aucune amarre mesdames, messieurs, veuillez  née à tromper le néant " je suis un écorché vif.     vers le soir       je deux ajouts ces derniers       arauca  il y a le ce paysage que tu contemplais f les marques de la mort sur    courant "l’art est-il paroles de chamantu a propos d’une pierre ciel la force du corps,     oued coulant religion de josué il six de l’espace urbain, le temps passe si vite, a la fin il ne resta que   il était question non d’abord l’échange des eurydice toujours nue à       entre à propos “la ici, les choses les plus arbre épanoui au ciel  tu ne renonceras pas. de mes deux mains la fraîcheur et la l’évidence  martin miguel vient       six antoine simon 13 antoine simon 18 du bibelot au babilencore une       pass&e lorsqu’on connaît une pour michèle gazier 1     sur la la lecture de sainte  “ce travail qui       dans   maille 1 :que       object assise par accroc au bord de  si, du nouveau le 26 août 1887, depuis       grappe il s’appelait "pour tes       dans poussées par les vagues la vie est ce bruissement antoine simon 26 ecrire les couleurs du monde 1-nous sommes dehors. spectacle de josué dit       b&acir il faut laisser venir madame       voyage       les       aujour ce jour-là il lui « pouvez-vous pour angelo       au le pendu jamais je n’aurais saluer d’abord les plus sa langue se cabre devant le À max charvolen et  un livre écrit la bouche pure souffrance livre grand format en trois dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis dans les rêves de la pour gilbert merci à marc alpozzo chaque automne les l’illusion d’une le "patriote", les étourneaux ! pas sur coussin d’air mais grant est la plaigne e large       dans     le cygne sur dernier vers aoi zacinto dove giacque il mio       devant       tourne       sur le antoine simon 23  dernier salut au dans les horizons de boue, de tant pis pour eux.   je ne comprends plus napolì napolì la terre a souvent tremblé rm : d’accord sur percey priest lakesur les certains soirs, quand je ço dist li reis : c’est seulement au i.- avaler l’art par       neige  la lancinante "si elle est     nous là, c’est le sable et   est-ce que pour yves et pierre poher et iloec endreit remeint li os  marcel migozzi vient de et que dire de la grâce nous savons tous, ici, que     rien       apr&eg les dieux s’effacent ne faut-il pas vivre comme tous feux éteints. des vous êtes ce texte m’a été le passé n’est     au couchant       &agrav l’heure de la       parfoi ce  on peut passer une vie antoine simon 25  zones gardées de s’ouvre la    si tout au long l’appel tonitruant du sous l’occupation si elle est belle ? je autre citation"voui ce qui importe pour c’est un peu comme si, pour andré macles et roulis photo 1 a grant dulur tendrai puis madame est la reine des neuf j’implore en vain         or le tissu d’acier on dit qu’agathe dernier vers aoi mise en ligne d’un granz fut li colps, li dux en dernier vers aoi         soleil quai des chargeurs de il semble possible       fleur dernier vers aoi à propos des grands grande lune pourpre dont les     du faucon violette cachéeton et que vous dire des sur la toile de renoir, les  au mois de mars, 1166 l’impression la plus   pour adèle et Éléments -       une   (à la bouche pleine de bulles une errance de je n’ai pas dit que le j’ai longtemps ce n’est pas aux choses     tout autour   ciel !!!! morz est rollant, deus en ad antoine simon 21       qui se reprendre. creuser son il existe deux saints portant     après douce est la terre aux yeux mais jamais on ne       dans le galop du poème me max charvolen, martin miguel on préparait ma voix n’est plus que  l’exposition     nous m1       exode, 16, 1-5 toute faisant dialoguer tandis que dans la grande ainsi fut pétrarque dans passet li jurz, si turnet a tendresse du mondesi peu de  “la signification    au balcon       sur l’instant criblé antoine simon 32 la vie humble chez les       magnol  jésus la réserve des bribes pour maxime godard 1 haute   né le 7       baie imagine que, dans la 10 vers la laisse ccxxxii À la loupe, il observa   le 10 décembre       la printemps breton, printemps portrait. 1255 : dernier vers aoi         sur pour raphaël     les fleurs du       cerisi je désire un temps de cendre de deuil de  il est des objets sur quatrième essai rares un jour nous avons  mise en ligne du texte pour martin tendresses ô mes envols       la je déambule et suis     cet arbre que pour frédéric quatrième essai de       gentil madame est toute       sabots il aurait voulu être ainsi va le travail de qui tout en vérifiant pour maguy giraud et je serai toujours attentif à      & autre essai d’un       allong pour m.b. quand je me heurte s’égarer on je t’enlace gargouille un verre de vin pour tacher envoi du bulletin de bribes nous avancions en bas de cyclades, iii° ce qui fait tableau : ce générations 0 false 21 18       sur un tunnel sans fin et, à agnus dei qui tollis peccata une il faut dire les antoine simon 2 mult est vassal carles de       m̵ je sais, un monde se li emperere s’est ce qui fascine chez clers est li jurz et li macles et roulis photo il en est des meurtrières. apaches :       au bal kanique c’est a la femme au dernier vers que mort au commencement était j’ai parlé coupé en deux quand dernier vers aoi juste un mot pour annoncer       bonheu pour jean gautheronle cosmos dernier vers aoi nécrologie « h&eacu f le feu m’a rêve, cauchemar, temps de bitume en fusion sur   ces sec erv vre ile       une       d&eacu merci au printemps des (À l’église dieu faisait silence, mais derniers 1257 cleimet sa culpe, si les parents, l’ultime le travail de bernard macles et roulis photo 3 journée de bruno mendonça de toutes les ma mémoire ne peut me cet article est paru dans le douze (se fait terre se antoine simon 5 le ciel est clair au travers dessiner les choses banales       la d’ eurydice ou bien de un titre : il infuse sa       les ki mult est las, il se dort si tu es étudiant en       la     dans la ruela À peine jetés dans le au rayon des surgelés quand nous rejoignons, en dernier vers aoi     extraire prenez vos casseroles et d’un bout à deux ce travail vous est moisissures mousses lichens       à       s̵       le c’est la peur qui fait pour lee  dernières mises couleur qui ne masque pas deuxième pour martine, coline et laure vous avez deuxième approche de   on n’est   tout est toujours en   ces notes dernier vers aoi bribes en ligne a et ma foi, v.- les amicales aventures du constellations et la parol

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Lorsqu’on connaît une oeuvre, ou du reste n’importe quelle réalité, objet ou être, et que l’on apprend sur elle des choses inattendues, on vit un grand plaisir : on apprend, mais on demeure en terrain connu ; on éprouve la joie de la connaissance à l’intérieur de la reconnaissance, c’est à dire sans l’angoisse et l’inquiétude que nous traînons avec nous quand nous franchissons les portes qui donnent sur les espaces de l’inconnu... A vrai dire, toute nouvelle confrontation avec l’une de ces oeuvres qui structurent notre culture, notre sensibilité, notre rapport au monde est comme naturellement porteuse de ce plaisir là. C’est ce qui se passe en ce moment au musée Magnelli à Vallauris, où des centaines de dessins de Picasso, préparatoires à "La guerre et la paix" nous disent autrement ce que nous croyions savoir. Ils mettent à jour le processus par lequel, peu à peu, Picasso se dépouille de la facilité plastique et dépouille l’art de tout ce qui ne concourt pas aux seuls effets de l’émotion... Le Patriote en a récemment rendu compte sous la plume de Michel Gaudet.
Voici un autre plaisir, différent, mais qui n’est pas moins intense, et dont je voudrais vous dire avec quelle gourmandise je le savoure : découvrir une oeuvre dans ses premières recherches, dans ses tout jeunes tâtonnements ; et c’est ce que propose l’atelier 49, toujours à Vallauris, à quelques centaines de mètre des musées Picasso et Magnelli, avec les travaux d’une jeune artiste allemande, Ulli Böhmelmann.

Ce qui m’a d’abord intéressé dans le travail de cette artiste, c’est que l’art y est d’emblée assumé, conçu, comme processus du regard : comme ce qui va nous permettre de mieux connaître les autres et les espaces où nous vivons -avec eux. L’exposition se présente ainsi comme le résultat d’une approche artistique de la ville de Vallauris par une jeune étrangère... Si je devais, semble dire l’artiste, vous présenter ici comment j’ai perçu, senti, vécu cette ville, voici ce que je ferais...

De Vallauris, Ulli Böhmelmann va retenir deux ou trois objets qu’elle va employer comme autant de signes : les bornes qui marquent les zones de circulation, les poignées des portes des habitations, et les lauriers roses. On voit que ces trois pré-textes explorent trois dimensions de la vie quotidienne, et fonctionnent comme trois signes de nos espaces de vie : les bornes, voilà pour la vie collective et les espaces urbains, les poignées de porte, voilà pour la vie et les espaces intimes, les feuilles de lauriers roses, voilà pour la nature et l’image -mythique- du sud... Et j’aime cette appropriation simple, ce balisage, ce repérage de l’espace réel.

Ces objets ne sont pas présentés tels quels, Ulli Böhmelmann ne s’inscrit pas dans cette tradition de notre art moderne et contemporain. Ils sont reproduit par le procédé simple et efficace du moulage en papier. Je dis simple, mais il faudrait, entrant dans plus de détails, préciser que les feuilles de laurier sont interprétées une première fois : l’artiste ne moule pas de vraies feuilles, mais leur représentation : un quartier de ballon. Il faudrait aussi dire que si, la plupart du temps, le moulage est bien en papier, l’une des structures reprenant l’image des feuilles de laurier est un assemblage de porcelaine ; Evidemment, le choix de la porcelaine n’est pas innocent à Vallauris... Quant au papier, j’aurai tout dit quand j’aurai précisé que l’artiste ne se sert que de papier d’emballage de boulangerie. Aux objets usinés, bornes et poignées de portes, s’oppose l’image de l’objet de nature, le laurier, au moulage en papier, celui de la porcelaine...

J’ai trouvé à cette exposition une grande poésie : la poésie est dans le choix d’objets utilitaires et dans leur mise au regard par le travail artistique, la poésie est dans le glissement de la poignée de porte ou du laurier vers la galerie, elle est dans le fait qu’on sorte nos objets de leur contexte et qu’on les mette doublement en étrangeté, la poésie est dans le fait que, moulés, ces objets acquièrent une transparence, une légèreté qui fait d’eux comme une vapeur d’objet, une incertitude vibrante, une presque absence, produisant un surprenant effet de nostalgie ; la poésie est dans le mode de présentation de ces objets : les poignées de porte, rigoureusement alignés, à hauteur d’utilisation, sont piquées sur des tiges métalliques qui les éloignent du mur, accentuent leur incertitude, et permettent de surprenants jeux d’ombres. Ni complaisance, ni anecdotisme... C’est ce que Magali Fadas, l’animatrice de l’atelier, appelle "rigueur presque ethnologique".

Les feuilles de laurier explorent une autre poésie : étagées 3 par 3, sur 4, 5 ou 6 niveaux, elles sont tenues entre sol et plafond par toute une installation très ténue de fils de nilon, une sorte de toile très lâche et très fragile qui fait tenir en suspension une végétation inattendue.... Un régal.
A la fin de mon travail d’écriture et de souvenir, je sors les deux photos qui doivent illustrer l’article... Décidément, j’aime mieux mon souvenir, et l’envie qu’il me donne d’y retourner... Il vous reste encore quelques jours, jusqu’au début d’octobre... allez y voir, et mettez ce nom dans un coin de vote tête : Ulli Böhmelmann.

Publication en ligne : 19 juillet 2008
Première publication : septembre 1998 / le Patriote

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