BRIBES EN LIGNE
s’égarer on je rêve aux gorges le tissu d’acier       va     l’é dernier vers aoi   rien n’est plus ardu       d&eacu i.- avaler l’art par pour yves et pierre poher et trois tentatives desesperees sainte marie, (ô fleur de courge... charogne sur le seuilce qui f le feu m’a temps où les coeurs dans les hautes herbes vous deux, c’est joie et et si au premier jour il dernier vers aoi       au ce qui aide à pénétrer le       " (en regardant un dessin de au lecteur voici le premier     oued coulant quand nous rejoignons, en   pour olivier du bibelot au babilencore une   adagio   je le coeur du c’est ici, me les étourneaux ! au programme des actions moisissures mousses lichens   anatomie du m et temps de cendre de deuil de j’oublie souvent et quatrième essai de archipel shopping, la       &n       bonheu dorothée vint au monde       deux de proche en proche tous       pass&e le 23 février 1988, il un trait gris sur la  le grand brassage des une errance de la fraîcheur et la exacerbé d’air autre petite voix       soleil écrirecomme on se suite de rêves de josué,       jonath il existe deux saints portant station 1 : judas un verre de vin pour tacher       dans deux mille ans nous préparation des       &       et tu les enseignants :    regardant       la beaucoup de merveilles       quand f les marques de la mort sur       parfoi       fourr&  de même que les autre citation   ces notes sequence 6   le  de la trajectoire de ce lu le choeur des femmes de clere est la noit e la "et bien, voilà..." dit attention beau il pleut. j’ai vu la j’écoute vos       fleur cette machine entre mes printemps breton, printemps       sur  les trois ensembles  “la signification faisant dialoguer macles et roulis photo 7  jésus macles et roulis photo tout en travaillant sur les a supposer quece monde tienne cinquième citationne on croit souvent que le but       neige frères et genre des motsmauvais genre seul dans la rue je ris la s’ouvre la le pendu chaises, tables, verres, l’erbe del camp, ki       b&acir au commencement était chercher une sorte de des voiles de longs cheveux "pour tes f j’ai voulu me pencher martin miguel art et nouvelles mises en paien sunt morz, alquant     [1]    j’ai souvent 1) la plupart de ces  avec « a la pour andrée       &ccedi la danse de la force du corps, il n’est pire enfer que ce qui importe pour        le livre, avec antoine simon 19 poème pour   la production je ne sais pas si apaches :       la constellations et nice, le 8 octobre un titre : il infuse sa       object       en       le    en pour egidio fiorin des mots une autre approche de antoine simon 24 rêve, cauchemar,   voici donc la au matin du ma mémoire ne peut me coupé le sonà à la mémoire de       l̵ le soleil n’est pas outre la poursuite de la mise jamais je n’aurais si elle est belle ? je       vu l’heure de la a la libération, les       &agrav les parents, l’ultime   saint paul trois    nous le recueil de textes on cheval dernier vers aoi la terre a souvent tremblé       la branches lianes ronces nous viendrons nous masser madame est une ainsi va le travail de qui clers est li jurz et li macles et roulis photo 4 pure forme, belle muette, ainsi alfred… antoine simon 25       &eacut je meurs de soif         les …presque vingt ans plus et il parlait ainsi dans la a dix sept ans, je ne savais le passé n’est il semble possible deuxième essai antoine simon 16 vertige. une distance  epître aux madame porte à la fraîcheur et la  je signerai mon (dans mon ventre pousse une       une neuf j’implore en vain     tout autour et la peur, présente autres litanies du saint nom titrer "claude viallat,       il le lent tricotage du paysage madame chrysalide fileuse troisième essai       bonhe       je merle noir  pour et voici maintenant quelques madame est une torche. elle la galerie chave qui tout est prêt en moi pour       " dans le pain brisé son intendo... intendo ! antoine simon 22   encore une tu le saiset je le vois raphaËl il existe au moins deux sur la toile de renoir, les madame, c’est notre assise par accroc au bord de       dans de mes deux mains a la femme au       su ouverture d’une  hors du corps pas il aurait voulu être pour marcel comme c’est     depuis l’impression la plus et  riche de mes ils avaient si longtemps, si carmelo arden quin est une suite du blasphème de  zones gardées de rm : nous sommes en pour m.b. quand je me heurte pour gilbert  pour jean le karles se dort cum hume vous dites : "un dans les carnets écoute, josué,       journ&         or seins isabelle boizard 2005 dans l’effilé de le ciel est clair au travers    courant   (à la bouche pure souffrance il arriva que avez-vous vu de pareïs li seit la le coquillage contre que reste-t-il de la les durand : une deuxième suite diaphane est le mot (ou madame est la reine des la lecture de sainte       le l’une des dernières 1.- les rêves de à cri et à journée de cher bernard je suis bien dans derniers vers sun destre       en un art jonction semble enfin je sais, un monde se granz est li calz, si se je reviens sur des antoine simon 27 tout mon petit univers en dix l’espace ouvert au       un macles et roulis photo 3 effleurer le ciel du bout des dans un coin de nice, ce  dans toutes les rues clquez sur non, björg,    7 artistes et 1 dans les carnets tu le sais bien. luc ne       m̵ la vie est dans la vie. se attendre. mot terrible. je n’ai pas dit que le  dans le livre, le mes pensées restent premier vers aoi dernier nous avons affaire à de voile de nuità la pour lee abu zayd me déplait. pas poussées par les vagues   un vendredi est-ce parce que, petit, on 13) polynésie    de femme liseuse normalement, la rubrique mon travail est une  “s’ouvre je t’ai admiré,  l’écriture       au mougins. décembre montagnesde i en voyant la masse aux       longte jouer sur tous les tableaux  l’exposition  sables mes parolesvous     dans la ruela la liberté s’imprime à passent .x. portes, cinquième essai tout couleur qui ne masque pas mult est vassal carles de je dors d’un sommeil de villa arson, nice, du 17 la poésie, à la je n’hésiterai difficile alliage de siglent a fort e nagent e       ce pas facile d’ajuster le si j’étais un ce qu’un paysage peut traquer viallat © le château de  les œuvres de se placer sous le signe de janvier 2002 .traverse       sur “dans le dessin très saintes litanies rare moment de bonheur, l’art c’est la m1       pour pierre theunissen la temps de pierres dans la   si vous souhaitez pour martin deuxième apparition     sur la la tentation du survol, à antoine simon 9       dans elle réalise des f dans le sourd chatoiement       le heureuse ruine, pensait rien n’est       sur le avec marc, nous avons les lettres ou les chiffres       un attelage ii est une œuvre il ne reste plus que le sixième pour andré villers 1) a claude b.   comme la légende fleurie est des quatre archanges que six de l’espace urbain,       au       midi       bien ce poème est tiré du     chambre bal kanique c’est errer est notre lot, madame, quand les mots ki mult est las, il se dort 0 false 21 18       sur ….omme virginia par la       la pie       p&eacu max charvolen, martin miguel le 15 mai, à pour helmut essai de nécrologie,     à la mastication des sixième la parol

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C’est la distance entre l’oeuvre et le produit -entre la production et la consommation qui crée le champ de rupture. Non la volonté idéologique qui détermine le geste.
Cette "rupture" tient à une fantaisie -hors convoitise de faire. Une façon de faie qui se situe déjà en dehors de soi-même -comme si "l’autre" peignait son autoportrait. Comment alors "se reconnaître" dans le miroir où heureusement ne figurait plus qu’un inconnu -le portrait de soi miraculeusement ailleurs. Mais où ?
G.D.
 

Il : Tu écris tes matrices de façon autobiographique. Pourquoi ? A une certaine époque il s’agissait de récupération de textes imprimés. Pourquoi ce glissement ?
Je : Après tout ce que j’ai dit, il fallait bien que cette question de l’autobiographie arrive. J’ai déjà eu à parler de mon écriture des matrices, j’ai parlé de mon rapport à l’intimité et à l’écriture intime à propos de la question sur l’identité.
C’est vrai du journal d’Il, journal intime, comme d’un certain nombre de mes livres (je pense notamment à "Adieu ma jolie" écrit à la suite de mon divorce). D’une part ma biographie, ma vie, mon vécu, me servent de matière première, d’autre part, il est vrai que j’ai, par rapport à cette matière, une attitude de dérision. Ainsi, oui, je participe de ce mouvement qui fait que l’autobiographie vient, depuis quelques années, sur le devant de la scène littéraire -ou picturale- mais c’est aussi pour m’en moquer, pour pratiquer, là aussi, la dérision. C’est aussi à un détournement de la biographie que je me livrais quand, en 74/75 j’avais envoyé à 15 personnes 15 moulages de masques en papier journal imprimé, peint en blanc à l’intérieur à propos desquels je demandais à chacun des participants un texte -biographie fictif ou réel que j’avais l’intention de mixer pour produire la biographie réelle de n’importe qui... Une préfiguration des Durand sans doute.
Voici encore quelque chose que je ne dirais pas si quelqu’un d’autre que moi n’était pas en train de tenir la plume et défiler le texte.
Tout cela s’appelle souffrance. Tout cela s’appelle douleur. Il suffit de regarder une de mes toiles, de mes dévoreuses de lumière, et il suffit de se figurer moi, penché sur le polyurétane dont je fais matrice, le pinceau, dont je suis un technicien éprouvé, un ouvrier hautement qualifié, comme peintre en lettres, gorgé non de peinture mais de trichlorobenzène, et, patiemment, régulièrement, élégamment, selon un mouvement parfaitement maîtrisé du poignet et de la main, formant mes lettres sur la plaque et faisant texte. Il faut imaginer, à proportion de la quantité d’acide déposée par le pinceau, la plaque aussitôt se creuser, rongée, et faire la matrice en défaisant le texte à peine écrit. (Ainsi dit-on qu’il en va pour ces corps et ces fresques que des millénaires jaloux ont conservés intacts dans des atmosphères protégées au coeur de sépultures inviolées. Que l’on vienne à les découvrir, qu’avec le regard un air nouveau s’engouffre et aussitôt, à peine entrevus dans leur fraîcheur originelle, le corps ou la fresque, vieillisant d’un coup, tombent en poussière.)
Il faut imaginer la toile, posée sur la matrice ; la brosse poussant en force, à travers ses fibres, la couleur. La saturation du verso ne fait que renforcer l’aveuglement dans lequel se fait le travail. Il faut imaginer l’attente du moment où la toile sera ôtée de la matrice, l’(im)patience à maîtriser ; il faut enfin imaginer le moment où l’enlèvement se produit. L’arrachage plutôt. Selon les temps de séchage, il est plus ou moins difficile d’arracher la toile ; la violence est telle que la matrice est parfois malmenée et des fragments de polyurétane demeurent accrochés à la toile.
Il faut imaginer chacun de ces moments pour savoir ce que l’on nomme souffrance et douleur... Ma seule vraie autobiographie, c’est celle qui s’écrit dans mon travail de peintre.
J’ajoute que si, du point de vue textuel, mon travail a glissé, pour ces raisons, du texte imprimé à mon journal écrit, je conserve largement le rapport à l’imprimé : par les OCNI, comme par tout mon travail d’oblitération des affiches publicitaires

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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