BRIBES EN LIGNE
certains prétendent mieux valait découper vous êtes     nous antoine simon 28 ainsi va le travail de qui a toi le don des cris qui mouans sartoux. traverse de l’illusion d’une quand c’est le vent qui     dans la ruela je suis celle qui trompe suite du blasphème de   je n’ai jamais       ma "si elle est le travail de miguel, de 1968 générations où l’on revient à cri et à dernier vers aoi nous avons affaire à de  pour le dernier jour vous n’avez  tu ne renonceras pas.       nuage présentation du références : xavier béatrice machet vient de il faut laisser venir madame Éléments - et il fallait aller debout les oiseaux s’ouvrent       le clquez sur n’ayant pas deux ajouts ces derniers    nous temps où les coeurs de toutes les       les elle ose à peine encore une citation“tu légendes de michel  référencem pour andré       allong dans les carnets   tout est toujours en paien sunt morz, alquant       droite    7 artistes et 1       &agrav dans l’innocence des       au  dernières mises le plus insupportable chez à la bonne     sur la pente dernier vers aoi buttati ! guarda&nbs quelque chose   l’oeuvre vit son       pourqu pour helmut       dans quant carles oït la ] heureux l’homme chaque automne les  hors du corps pas       je       au j’ai parlé ici, les choses les plus vertige. une distance dire que le livre est une  le grand brassage des dans l’effilé de toutefois je m’estimais ce jour là, je pouvais       b&acir « h&eacu       mouett ne pas négocier ne ...et poème pour       magnol       bruyan ainsi fut pétrarque dans a dix sept ans, je ne savais comme c’est (ma gorge est une       six  si, du nouveau  ce qui importe pour titrer "claude viallat, bientôt, aucune amarre le coquillage contre cinquième essai tout     l’é janvier 2002 .traverse ce qui importe pour madame porte à un jour, vous m’avez ki mult est las, il se dort je découvre avant toi s’égarer on "moi, esclave" a et si tu dois apprendre à       l̵     surgi  “comment cinq madame aux yeux       voyage       "  tous ces chardonnerets nous savons tous, ici, que et que vous dire des trois tentatives desesperees genre des motsmauvais genre madame a des odeurs sauvages derniers exode, 16, 1-5 toute ço dist li reis : petit matin frais. je te langues de plomba la pour martine, coline et laure ce qui fascine chez faisant dialoguer je rêve aux gorges j’ai longtemps       apparu       " jamais je n’aurais station 1 : judas écrirecomme on se ….omme virginia par la       cette on préparait la langue est intarissable errer est notre lot, madame,       sur  marcel migozzi vient de les dernières hans freibach : « e ! malvais de profondes glaouis le travail de bernard troisième essai et la fraîcheur et la       bien       je me dernier vers aoi j’ai ajouté la communication est       soleil quand vous serez tout des quatre archanges que vous deux, c’est joie et macles et roulis photo 1 libre de lever la tête normalement, la rubrique       sur tromper le néant carcassonne, le 06 si j’avais de son journée de l’impression la plus  je signerai mon   pour adèle et       sur elle disposait d’une   (à  “s’ouvre "je me tais. pour taire.       sur 0 false 21 18       m̵ diaphane est le mot (ou rm : d’accord sur pour marcel pour le prochain basilic, (la pour jean gautheronle cosmos     depuis du fond des cours et des       ce ici. les oiseaux y ont fait il avait accepté       jonath carissimo ulisse,torna a bribes en ligne a c’est seulement au très malheureux... encore la couleur, mais cette     pluie du     chant de toutes sortes de papiers, sur dans le pain brisé son préparation des À perte de vue, la houle des       le scribe ne retient tout en travaillant sur les madame aux rumeurs quel ennui, mortel pour dans les rêves de la       aujour j’entends sonner les antoine simon 3 bernard dejonghe... depuis qu’est-ce qui est en charogne sur le seuilce qui f qu’il vienne, le feu antoine simon 26 macles et roulis photo 6 le lent tricotage du paysage les avenues de ce pays     après quand les mots       sur pour lee       une est-ce parce que, petit, on       su comment entrer dans une petites proses sur terre       fleur c’est la distance entre sept (forces cachées qui (vois-tu, sancho, je suis pour jacky coville guetteurs ils sortent villa arson, nice, du 17       dans    au balcon régine robin,       tourne « voici à la mémoire de       pav&ea dernier vers aoi il faut aller voir peinture de rimes. le texte on a cru à un jour nous avons "ces deux là se dernier vers aoi       le merle noir  pour les petites fleurs des morz est rollant, deus en ad       sur pour qui veut se faire une à sylvie il en est des meurtrières.       entre spectacle de josué dit ecrire les couleurs du monde  “la signification comme ce mur blanc art jonction semble enfin il était question non soudain un blanc fauche le j’ai en réserve au matin du  les œuvres de deux nouveauté, en 1958 ben ouvre à on cheval monde imaginal, pour martin percey priest lakesur les f toutes mes 0 false 21 18 il tente de déchiffrer, le recueil de textes antoine simon 16 l’attente, le fruit   pour olivier aucun hasard si se     longtemps sur prenez vos casseroles et     oued coulant pour martine à       &ccedi si elle est belle ? je le texte qui suit est, bien ne faut-il pas vivre comme il arriva que ( ce texte a polenta       il jouer sur tous les tableaux quatre si la mer s’est       fourmi mais jamais on ne (josué avait lentement maintenant il connaît le   un station 5 : comment       juin accorde ton désir à ta pour philippe       quinze diaphane est le       parfoi  monde rassemblé À l’occasion de un tunnel sans fin et, à af : j’entends le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi noble folie de josué, nous viendrons nous masser si j’étais un dernier vers aoi   i en voyant la masse aux c’était une       le m1         si vous souhaitez vedo la luna vedo le une image surgit traverse le f tous les feux se sont   pour théa et ses dernier vers aoi la mastication des ouverture de l’espace pour gilbert pour pierre theunissen la frères et  le livre, avec       grappe la fraîcheur et la granz est li calz, si se aux barrières des octrois pour raphaël onzième       fourr& in the country nous dirons donc douze (se fait terre se elle réalise des des voiles de longs cheveux madame dans l’ombre des et te voici humanité 0 false 21 18 cliquetis obscène des gardien de phare à vie, au  on peut passer une vie  la lancinante tu le saiset je le vois 5) triptyque marocain dernier vers aoi       m̵ il est le jongleur de lui imagine que, dans la on croit souvent que le but bribes en ligne a   ciel !!!! v.- les amicales aventures du       grimpa clers est li jurz et li       le c’est un peu comme si, antoine simon 6 l’homme est aux george(s) (s est la    courant dernier vers aoi après la lecture de la réserve des bribes nouvelles mises en antoine simon 12  l’exposition  on dit qu’agathe À max charvolen et       la       vu       ecrire sur introibo ad altare au programme des actions tout à fleur d’eaula danse thème principal :       " eurydice toujours nue à       l̵       deux       baie dans ce pays ma mère je n’ai pas dit que le une il faut dire les première rupture : le li quens oger cuardise quand les couleurs la parol

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L’art n’existe que par la pratique et -pourrait-on dire-
presque uniquement grâce au lieu où il se fabrique : l’atelier.
G.D.

Il : Qui est "Il" dans le "Journal d’Il" ?
Je : J’ai déjà répondu à cette question... "Il" est un "je" qui s’absente, ou qui s’absentéise, un emblème de l’isolement.

Entour-détourage-autour : voilà ce qui crée l’oeuvre
G.D.

Il : Tu es devenu un peintre "mûr". Que signifie ce terme au niveau des problèmes de la peinture. Le mur est aussi l’apparence visuelle des pavés de textes.
Je : Du mur de la construction à celui de la maturité il s’en faut, pour le moment encore, de l’épaisseur d’un circonflexe. Pour l’oreille cependant la différence est nulle... Pour le sens... Peut-être qu’après tout je me mure dans ma maturité. Ou peut-être que ma maturation de peintre "fait mur". Pour cet aspect de la question, il en va du mur comme du texte qui se désécrit dans l’écrit(ure), de la matrice qui fait pavé en se défaisant comme sens. Le mur des pavés de textes se fait de mon ouverture (peut-être la fait-il), du travail des humidités et de leur perte.
Pour le deuxième aspect de la question : le problème de ma maturité de peintre renvoie à celui des incertitudes et du confort. Je crois que la maturité tient, dans la peinture, à deux ou trois attitudes :
. Une attitude psychologique. Etre mûr c’est assumer sa pratique. C’est savoir que, somme toute, sans prétention aucune, on fait la seule chose que l’on puisse faire : c’est assumer sa pratique, et, le cas échéant, l’assumer comme erreur, en tout cas comme errance.
. Une attitude technique. La maturité c’est s’être donné les moyens techniques qui permettent d’assumer sa pratique propre (quitte à les inventer : l’histoire de l’art c’est aussi l’histoire des découvertes techniques). De ce point de vue, depuis le classique maniement du pinceau, jusqu’à la maîtrise -inédite- de l’écriture au trichlo, en passant par celle de la toile souple, des divers types de liants, des modes de pigmentation, oui, je crois que mes apprentissages propres sont achevés.
. Une attitude historique. La maturité, c’est savoir à quels courants historiques on se rattache, de quelles solidarités on est tissu dans ses rapports aux autres artistes, comme aux autres pratiques sociales. De ce point de vue-là aussi, je suis entré dans ma maturité.
C’est un autre tic de Monticelli de rappeler à ce propos l’exemple d’Okusai qui disait à 70 ans qu’il commençait à savoir peindre, alors... Banal non ?

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989

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