BRIBES EN LIGNE
mes pensées restent dans l’effilé de dernier vers aoi     oued coulant       entre pour martine, coline et laure    tu sais dernier vers aoi   ces notes beaucoup de merveilles       aux toi, mésange à ce monde est semé     une abeille de carles li reis en ad prise sa tout à fleur d’eaula danse marché ou souk ou carissimo ulisse,torna a le ciel est clair au travers rimbaud a donc epuisement de la salle, traquer  au mois de mars, 1166 ne faut-il pas vivre comme       quand       assis antoine simon 2       dans       la dernier vers aoi « 8° de tous feux éteints. des certains prétendent       au constellations et jusqu’à il y a antoine simon 24 il existe au moins deux dernier vers aoi       retour dieu faisait silence, mais pour maguy giraud et ainsi va le travail de qui une il faut dire les       banlie en 1958 ben ouvre à archipel shopping, la dans la caverne primordiale de soie les draps, de soie deux ajouts ces derniers ...et poème pour « pouvez-vous les petites fleurs des       sur le     longtemps sur     [1]  josué avait un rythme deuxième apparition de able comme capable de donner la liberté de l’être introibo ad altare avez-vous vu exode, 16, 1-5 toute raphaël assise par accroc au bord de madame a des odeurs sauvages avec marc, nous avons cyclades, iii° macles et roulis photo 4 le galop du poème me pourquoi yves klein a-t-il ce qu’un paysage peut je désire un       &agrav       dans 10 vers la laisse ccxxxii et c’était dans l’ami michel imagine que, dans la   je n’ai jamais la bouche pure souffrance tu le sais bien. luc ne pour daniel farioli poussant     sur la pente si j’étais un       montag sainte marie, madame est la reine des le glacis de la mort  de la trajectoire de ce des conserves ! tout est prêt en moi pour percey priest lakesur les quatre si la mer s’est     rien et nous n’avons rien j’ai travaillé temps de pierres dans la       &agrav       deux      & béatrice machet vient de encore la couleur, mais cette a claude b.   comme normalement, la rubrique  dernier salut au pour martin f toutes mes À perte de vue, la houle des a la femme au       ton des voiles de longs cheveux       la toute une faune timide veille clers fut li jurz e li pour michèle aueret  improbable visage pendu     &nbs i en voyant la masse aux   tout est toujours en dernier vers aoi quand les eaux et les terres et si tu dois apprendre à martin miguel art et religion de josué il le 26 août 1887, depuis (ô fleur de courge...   le 10 décembre       p&eacu les textes mis en ligne jamais si entêtanteeurydice me 1.- les rêves de maintenant il connaît le il semble possible pour ma alocco en patchworck ©       pass&e le scribe ne retient l’homme est       le rien n’est faisant dialoguer derniers vers sun destre pour max charvolen 1)       sur le antoine simon 32 "ah ! mon doux pays, on peut croire que martine marie-hélène   est-ce que    seule au     au couchant ils sortent  “ne pas chaises, tables, verres, a la libération, les fontelucco, 6 juillet 2000 la vie est ce bruissement       gentil   le texte suivant a les plus vieilles antoine simon 9 antoine simon 15       jonath j’ai donné, au mois les routes de ce pays sont ce poème est tiré du et encore  dits intendo... intendo ! le nécessaire non cet univers sans giovanni rubino dit le 28 novembre, mise en ligne       ce le samedi 26 mars, à 15 le proche et le lointain je crie la rue mue douleur « amis rollant, de pas même j’ai donc       pav&ea g. duchêne, écriture le attendre. mot terrible. quand sur vos visages les l’attente, le fruit   un madame, on ne la voit jamais mouans sartoux. traverse de régine robin, au rayon des surgelés       descen décembre 2001. préparation des apaches : deuxième       sur les doigts d’ombre de neige  pour le dernier jour       un la liberté s’imprime à carles respunt : l’illusion d’une j’ai parlé f dans le sourd chatoiement la terre nous       je dessiner les choses banales       m̵ frères et       entre le numéro exceptionnel de       j̵ le geste de l’ancienne, dernier vers aoi au programme des actions au labyrinthe des pleursils envoi du bulletin de bribes tout mon petit univers en la cité de la musique pour maxime godard 1 haute         or thème principal : bientôt, aucune amarre " je suis un écorché vif.       les pour jean gautheronle cosmos       maquis pour jean-marie simon et sa a toi le don des cris qui deux nouveauté, 0 false 21 18 je t’enfourche ma       grappe un jour, vous m’avez "le renard connaît       vu pour jean-louis cantin 1.- la mort, l’ultime port,       sur       bruyan il en est des noms comme du  marcel migozzi vient de quand c’est le vent qui à cri et à antoine simon 5 li emperere par sa grant "mais qui lit encore le ainsi alfred… je suis occupé ces les premières normal 0 21 false fal attendre. mot terrible. madame aux rumeurs dernier vers aoi réponse de michel quelque temps plus tard, de six de l’espace urbain, aucun hasard si se       voyage sors de mon territoire. fais je serai toujours attentif à issent de mer, venent as   nous sommes À l’occasion de il arriva que (vois-tu, sancho, je suis pour pierre theunissen la       dans où l’on revient Éléments -  “la signification "la musique, c’est le trois tentatives desesperees   iv    vers un homme dans la rue se prend deuxième approche de la mort d’un oiseau.   pour théa et ses à propos des grands je suis       é suite de moisissures mousses lichens 1257 cleimet sa culpe, si “le pinceau glisse sur très malheureux... le tissu d’acier pour robert  de même que les 0 false 21 18 f qu’il vienne, le feu petit matin frais. je te au seuil de l’atelier       baie   se livre grand format en trois     double le grand combat : 1. il se trouve que je suis quand il voit s’ouvrir, et la peur, présente       ...mai cette machine entre mes un nouvel espace est ouvert 1- c’est dans       pav&ea       voyage       o       grimpa voudrais je vous       le mesdames, messieurs, veuillez station 7 : as-tu vu judas se je t’ai admiré, dernier vers aoi quand vous serez tout       rampan       &agrav le coquillage contre abstraction voir figuration ici. les oiseaux y ont fait les enseignants :       cerisi langues de plomba la bal kanique c’est pour andrée     un mois sans la rencontre d’une ma voix n’est plus que hans freibach : ensevelie de silence, raphaël ne pas négocier ne et ces encore une citation“tu se placer sous le signe de     ton je n’ai pas dit que le il est le jongleur de lui merci au printemps des bernard dejonghe... depuis portrait. 1255 : pour mon épouse nicole ce texte m’a été l’impossible     les provisions   l’oeuvre vit son je découvre avant toi les durand : une il n’était qu’un       vu je meurs de soif       enfant morz est rollant, deus en ad       l̵ raphaËl dans ce pays ma mère difficile alliage de macles et roulis photo 6       fleure passent .x. portes, la pureté de la survie. nul montagnesde   on n’est les installations souvent, elle réalise des       je me       les et tout avait de tantes herbes el pre dernier vers s’il temps de bitume en fusion sur       s̵       bonheu       l’art n’existe   entrons       reine quatrième essai de rita est trois fois humble. je dors d’un sommeil de       dans i mes doigts se sont ouverts etait-ce le souvenir napolì napolì station 4 : judas  à propos “la   dits de       nuage il pleut. j’ai vu la ici, les choses les plus cet article est paru viallat © le château de la parol

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L’art n’existe que par la pratique et -pourrait-on dire-
presque uniquement grâce au lieu où il se fabrique : l’atelier.
G.D.

Il : Qui est "Il" dans le "Journal d’Il" ?
Je : J’ai déjà répondu à cette question... "Il" est un "je" qui s’absente, ou qui s’absentéise, un emblème de l’isolement.

Entour-détourage-autour : voilà ce qui crée l’oeuvre
G.D.

Il : Tu es devenu un peintre "mûr". Que signifie ce terme au niveau des problèmes de la peinture. Le mur est aussi l’apparence visuelle des pavés de textes.
Je : Du mur de la construction à celui de la maturité il s’en faut, pour le moment encore, de l’épaisseur d’un circonflexe. Pour l’oreille cependant la différence est nulle... Pour le sens... Peut-être qu’après tout je me mure dans ma maturité. Ou peut-être que ma maturation de peintre "fait mur". Pour cet aspect de la question, il en va du mur comme du texte qui se désécrit dans l’écrit(ure), de la matrice qui fait pavé en se défaisant comme sens. Le mur des pavés de textes se fait de mon ouverture (peut-être la fait-il), du travail des humidités et de leur perte.
Pour le deuxième aspect de la question : le problème de ma maturité de peintre renvoie à celui des incertitudes et du confort. Je crois que la maturité tient, dans la peinture, à deux ou trois attitudes :
. Une attitude psychologique. Etre mûr c’est assumer sa pratique. C’est savoir que, somme toute, sans prétention aucune, on fait la seule chose que l’on puisse faire : c’est assumer sa pratique, et, le cas échéant, l’assumer comme erreur, en tout cas comme errance.
. Une attitude technique. La maturité c’est s’être donné les moyens techniques qui permettent d’assumer sa pratique propre (quitte à les inventer : l’histoire de l’art c’est aussi l’histoire des découvertes techniques). De ce point de vue, depuis le classique maniement du pinceau, jusqu’à la maîtrise -inédite- de l’écriture au trichlo, en passant par celle de la toile souple, des divers types de liants, des modes de pigmentation, oui, je crois que mes apprentissages propres sont achevés.
. Une attitude historique. La maturité, c’est savoir à quels courants historiques on se rattache, de quelles solidarités on est tissu dans ses rapports aux autres artistes, comme aux autres pratiques sociales. De ce point de vue-là aussi, je suis entré dans ma maturité.
C’est un autre tic de Monticelli de rappeler à ce propos l’exemple d’Okusai qui disait à 70 ans qu’il commençait à savoir peindre, alors... Banal non ?

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989

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