BRIBES EN LIGNE
passent .x. portes, sous la pression des temps de pierres dans la       l̵ lu le choeur des femmes de mise en ligne d’un et nous n’avons rien quelques textes ce qui aide à pénétrer le pour raphaël       au buttati ! guarda&nbs a ma mère, femme parmi ce paysage que tu contemplais       &ccedi avant dernier vers aoi et encore  dits raphaËl "tu sais ce que c’est antoine simon 32       dans en 1958 ben ouvre à       le rien n’est plus ardu   l’oeuvre vit son exacerbé d’air       dans (elle entretenait       sur       sur tous feux éteints. des     un mois sans autre petite voix folie de josuétout est       le le temps passe si vite, pas de pluie pour venir       &n       jonath 1 au retour au moment       &agrav   (à « 8° de dernier vers aoi dernier vers aoi ajout de fichiers sons dans       l̵ la fraîcheur et la heureuse ruine, pensait je ne sais pas si marcel alocco a  ce mois ci : sub       j̵ la poésie, à la à et c’était dans tout est prêt en moi pour  mise en ligne du texte deuxième approche de madame est une       b&acir bel équilibre et sa Ç’avait été la gardien de phare à vie, au       mouett l’art c’est la antoine simon 2 paysage de ta tombe  et       au que d’heures macles et roulis photo 4 prenez vos casseroles et la lecture de sainte     depuis antoine simon 31 références : xavier 1257 cleimet sa culpe, si       ensevelie de silence, les durand : une clers est li jurz et li  pour de le travail de bernard     chambre    courant je me souviens de je meurs de soif (dans mon ventre pousse une mult ben i fierent franceis e      & ce pays que je dis est les petites fleurs des inoubliables, les coupé en deux quand alocco en patchworck © marie-hélène faisant dialoguer abu zayd me déplait. pas la liberté de l’être pour daniel farioli poussant dans l’innocence des arbre épanoui au ciel       &n diaphane est le mot (ou   la production       gentil macles et roulis photo 1 antoine simon 6       assis cyclades, iii° pour angelo de proche en proche tous       pav&ea le tissu d’acier antoine simon 3 première       " percey priest lakesur les le lent déferlement lentement, josué       banlie ce qui importe pour onzième   la baie des anges dernier vers aoi à propos “la chaises, tables, verres,   dits de voile de nuità la traquer lancinant ô lancinant    7 artistes et 1 jamais si entêtanteeurydice on dit qu’agathe   sur la toile de renoir, les       object raphaël       six       pass&e pas sur coussin d’air mais un soir à paris au Être tout entier la flamme À la loupe, il observa bientôt, aucune amarre pour maguy giraud et les routes de ce pays sont       l̵ ...et poème pour je t’enlace gargouille station 7 : as-tu vu judas se coupé le sonà karles se dort cum hume       &n immense est le théâtre et             embarq comment entrer dans une à cri et à f tous les feux se sont il en est des noms comme du sa langue se cabre devant le  on peut passer une vie   adagio   je le coquillage contre j’entends sonner les     longtemps sur cliquetis obscène des chairs à vif paumes le 2 juillet       p&eacu    tu sais   on n’est       &agrav si elle est belle ? je sur l’erbe verte si est mi viene in mentemi a christiane etait-ce le souvenir       pour able comme capable de donner et que vous dire des tu le sais bien. luc ne titrer "claude viallat, "ces deux là se li emperere s’est pour le prochain basilic, (la trois (mon souffle au matin     rien a la femme au tout mon petit univers en madame porte à je suis celle qui trompe vous dites : "un dernier vers que mort suite de       dans epuisement de la salle, pour andré allons fouiller ce triangle à propos des grands rêves de josué,       apparu madame, vous débusquez le scribe ne retient ço dist li reis : bien sûr, il y eut deuxième apparition de dire que le livre est une raphaël       nuage a supposer quece monde tienne dorothée vint au monde sculpter l’air :    il     &nbs       soleil temps de cendre de deuil de que reste-t-il de la la communication est       le tout est possible pour qui régine robin, poussées par les vagues encore une citation“tu f qu’il vienne, le feu       o    nous le texte qui suit est, bien nice, le 18 novembre 2004 madame déchirée la gaucherie à vivre, comme une suite de ce texte m’a été le coeur du       crabe- petites proses sur terre voici des œuvres qui, le   anatomie du m et f dans le sourd chatoiement chaque jour est un appel, une  zones gardées de tout à fleur d’eaula danse qu’est-ce qui est en les oiseaux s’ouvrent       neige un titre : il infuse sa       le et il parlait ainsi dans la       je me antoine simon 9 vous êtes deuxième essai le       sous cette machine entre mes j’ai donné, au mois   est-ce que seins isabelle boizard 2005       allong       une imagine que, dans la nu(e), comme son nom le ciel est clair au travers       la tes chaussures au bas de dans le pays dont je vous bribes en ligne a   que signifie pour max charvolen 1) accorde ton désir à ta dessiner les choses banales l’art n’existe elle disposait d’une huit c’est encore à le temps passe dans la dernier vers aoi générations religion de josué il bernard dejonghe... depuis max charvolen, martin miguel le lourd travail des meules tous ces charlatans qui la tentation du survol, à sors de mon territoire. fais ] heureux l’homme dans le respect du cahier des macles et roulis photo 7 mon travail est une mult est vassal carles de       droite de la pour andrée morz est rollant, deus en ad les avenues de ce pays  dans le livre, le la liberté s’imprime à histoire de signes .       st dernier vers aoi poème pour mieux valait découper       voyage l’existence n’est pour jean marie un jour nous avons une fois entré dans la dernier vers aoi       au ma voix n’est plus que le bulletin de "bribes       baie pour philippe     extraire la fraîcheur et la carles li reis en ad prise sa c’est seulement au       dans antoine simon 5 dans les carnets pour alain borer le 26 mougins. décembre au lecteur voici le premier bal kanique c’est n’ayant pas encore la couleur, mais cette       fourr&       sur lorsqu’on connaît une dentelle : il avait in the country antoine simon 12 tu le saiset je le vois madame aux rumeurs 0 false 21 18       sur       devant depuis ce jour, le site       sur merci au printemps des j’ai travaillé  “ce travail qui antoine simon 28 l’erbe del camp, ki pour gilbert   marcel c’est la chair pourtant       sur  l’écriture pour maxime godard 1 haute nous avancions en bas de nous viendrons nous masser tendresses ô mes envols de pareïs li seit la la brume. nuages rossignolet tu la je suis occupé ces me       m̵ il en est des meurtrières.     cet arbre que       je  “s’ouvre       au il arriva que écoute, josué, tendresse du mondesi peu de       bonheu "pour tes       ton nous avons affaire à de nouvelles mises en quand nous rejoignons, en pour pierre theunissen la       pourqu madame est toute cinquième citationne quatre si la mer s’est je déambule et suis "moi, esclave" a f j’ai voulu me pencher 1) la plupart de ces ce 28 février 2002. il ne reste plus que le    en normal 0 21 false fal toi, mésange à       " deux ajouts ces derniers       magnol autre citation"voui     vers le soir la parol

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Jouer sur tous les tableaux c’est contredire toutes les "vérités" de la peinture.
G.D.

Il : Ce refus fonde l’étouffement de l’être - sa mort - fonde un personnage utopique qui est peut-être Duchêne. Qui est Duchêne.
Je : Qui est Duchêne ? J’allais dire c’est moi. Quelle erreur n’est-ce pas ? J’allais dire c’est Duchêne ou c’est Durand. Tu connais cette série des Durand dans laquelle j’ai effacé des cartons d’invitation, et j’ai marqué sur chacun, au doigt, le nom de Durand. C’est ainsi que, de proche en proche, la mise en doute de l’identité, le refus de la norme, finit par affecter, évidemment, l’identité de l’artiste et ma propre identité. C’est en ce sens aussi que j’ai pris cette exposition à la galerie "Epreuve d’artiste", à Lille : Gérard Duchêne, portraitiste. C’est le refus de l’enfermement dans un genre, dans une seule technique, dans une définition, sous une étiquette... Nous parlions d’inconfort, c’est sans doute cette volonté de ne se laisser enfermer dans rien, pas même dans soi, qui est le plus riche d’inconforts.

Le travail fini est toujours un fragment donc un déchet du travail en cours
G.D.

Il : Ce suicide "prétendu", est-il réel ou simulé ? S’il est simulé il peut présenter de l’intérêt par rapport au parcours vers cette fin, qui est peut-être fin du corps formulé.
Je : Rien n’est moins suicidaire que de s’accoutumer à la mort. Rien n’est plus garant de notre dignité que de saisir au jour le jour la mort en actes dans la vie.
Vivre, ça n’est peut-être que ça : savoir se perdre. Et toute trace que nos laissons, justement parce ce que ce n’est pas simple indice, qu’il y va des jalons de notre présence, c’et cette mémoire au présent que nous savons produire, dont nous nous savons producteurs. La mort est là, dns la conscience d’une histoire, dans les jeux de la mémoire formée de notre vie d’absence, qui nous apprend à vivre l’absence et à nous vivre comme absents virtuels.
Et l’oeuvre d’art c’est, entre autres, la forme concrète que prend cette virtuelle absence. N’est-ce pas ce que je disais du "Journal d’ïl", cette conscience de l’absence qui charge nos traces de tant d’émotion, nous fait mémoire, histoire et conscients de la mort ? Il n’y a place là pour aucune simulation. Peut-être n’est-ce après tout que dans les replis oublieux de l’art que -la souffrance submergeant tout, jusqu’aux traces possibles de l’absence et de l’oubli- guette le suicide.
D’une certaine façon, mon travail sur (ou "de", ou "avec") l’écrire, cette façon à la fois de le prendre comme matière (puis-je dire première ?) et de le désigner comme transcription d’un absent alors que je signe de mon nom, et que je le propose au regard d’une effective présence, traite de préoccupations dont on retrouve l’écho, je crois, en anthropologie de l’écriture. Lorsqu’on s’interroge en effet sur ce qui a originé l’écriture on définit des types de situations ou d’activités qui ont pu nécessiter la production de ce type de traces. Il existe, bien entendu, des hypothèses commerciales et comptables ; il existe aussi l’hypothèse funéraire : des "Livres des morts" à l’épitaphe, l’écriture a bien pu trouver là l’une de ses raisons d’être, en tout cas l’un de ses ancrages. Je retiens d’autant plus cette hypothèse qu’elle permet de développer quantité de remarques, intéressantes pour moi, sur la désignation : par exemple, selon que la stèle présente une formulation à la première personne ("Je suis la stèle de...", "X m’a érigée..."), à la troisième personne ("cette stèle est celle de..."), ou demeure ambigüe sur ce point ("Voici la stèle de..."), d’abord elle peut être, de ce fait, historiquement datée, elle appartient à un moment particulier de l’histoire des textes ; ensuite, elle suppose des types de rapports différents entre celui qui écrit, celui qui lit, celui -ce- dont il est question. Ça engage encore le statut de l’objet support ou véhicule, la conscience de la langue elle-même et de l’écriture, la fonction qu’on leur assigne, la capacité à prendre plus ou moins de distances, la façon de vivre, socialement, le deuil, de penser, individuellement et collectivement, sa propre absence, sa propre mort., de jouer des présences et des absences, de l’identité et de l’identification... Tous ces rapports me paraissent à l’oeuvre dans mes propositions : OCNI et désignation effective mais proprement indécodable, Durand, portraits et, évidemment -singulièrement- "Journal d’Il", et , cette série intitulée "l’enterrement d’un jour" qui mettait en regard toiles et stèles en béton.
Que pourraient être les variations de formule sur la stèle d’Il ?

Je suis le Journal d’Il
Je suis celui qui a écrit le journal d’Il
Ce journal d’Il est la stèle de Je
Ci-gît l’absence de qui a écrit le journal d’Il
Ci-gît en son absence qui a écrit le journal d’Il
Duchêne signa cette stèle de Je qu’il intitula journal d’Il

...
Et ces préoccupations, crois-tu qu’elles soient si éloignées de la forme que nous avons décidé de donner à cet entretien ?

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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